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ISBN : 2330066481
Éditeur : Actes Sud (17/08/2016)

Note moyenne : 4/5 (sur 419 notes)
Résumé :

Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l’enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d’Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (168) Voir plus Ajouter une critique
Annette55
  26 octobre 2016
Comment ne pas être touché, séduit, emporté par ce récit solaire lu en deux jours inspiré d'un témoignage?
Où comment se rendre compte que les fameuses "trente glorieuses "ne furent pas que du bonheur?
Un hymne magnifique à l'amour fou, à l'amour filial qui interroge à travers le personnage exceptionnel de Mathilde, la cadette de cette famille ,sur la capacité à puiser au fond de soi pour mieux rebondir?
Malgré les privations, l'ostracisme, le dénuement, le mépris, les bassesses et la misére......

Nous sommes au milieu des années 50. C'est l'histoire d'un couple, aimant et doué pour le bonheur Paul et Odile Blanc et leurs trois enfants Annie, Mathilde et Jacques, tenanciers du café le Balto qui fait les beaux jours de la Roche -Guyon. On s'y réunit , on y fait la fête, Paul joue de l'harmonica et égaye les soirées de tous........
Las! Bientôt , une maladie silencieuse , dévastatrice et pernicieuse s'invite :la tuberculose , la famille Blanc n'a pas cotisé à la Sécurité Sociale que la France vient d'inventer.En "cigales" ils ont vécu leur bonheur au jour le jour, amoureux, gais et insouciants.
Lorsqu'ils partent au sanatorium , ce paquebot blanc niché au milieu des arbres, les nuages s'accumulent , les dettes s'amoncellent, l'état de santé de Paul connaît des hauts et des bas. Ils laissent leurs deux plus jeunes enfants dans la précarité.
Mathilde au bord du gouffre, tant affectif que matériel entre lycée, placement en famille d'accueil;petit frére et parents au sana tente de mettre fin à ses jours. Dés son réveil, elle décide de continuer plus que jamais à faire face à la cruauté de l'existence et se bat avec détermination.
L'auteur nous décrit , à travers la personnalité exceptionnelle de Mathilde une tentative fort réussie de sauvegarde de la dignité, une personne combative, volontaire, forte, pleine de vitalité, droite, qui luttera seule face aux huissiers et autres fâcheux , , qui fera "tout"pour réunir sa famille brisée.
Sa détermination force l'admiration.
Un roman rude, fort, lumineux et tendre , un style à la hauteur des personnages, dépouillé, simple , à la troisième personne souvent ,qui donne de la vie et de l'épaisseur aux personnages.
L'écrivain les transcende comme elle sait si bien le faire grâce à sa plume d'une sensibilité infinie.
L'écriture franche, directe, vivante, vibrante dans sa sobriété déjoue le pathos, ne tombe jamais dans le misérabilisme ou le naturalisme , elle se concentre sur la seule volonté de l'héroïne.
Un ouvrage extrêmement bien documenté , pétri d'humanité qui combine merveilleusement portrait de femme, soif de liberté et émancipation des corps !
Oeuvre sociale riche, précieuse et populaire, du Grand Art !
Quel roman! Un vrai coup de coeur que je n'oublierai pas comme "Kinderzimmer".
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Commenter  J’apprécie          1064
Bookycooky
  23 août 2016

A cinquante kilomètres de Paris, début années cinquante,une famille heureuse, Odile et Paulot et leurs trois enfants, Annie, la fille aînée, seize ans, Mathilde, le garçon manqué, neuf ans et le petit dernier,Jacques. le couple gère le Balto, l'Épicerie-Tabac-Bar de la Roche, le centre du bourg, où le bonheur et la fête bat son plein. Et puis un jour, Paulot s'effondre sur une chaise....c'est le début de la fin, pour lui et la famille, il a des bacilles plein le poumon......La maladie et l'ombre de la contagion qui s'ancre au-delà de la conscience, va isoler la famille et endommager leur commerce.....Ils vont errer d'une solitude à l'autre. "La pire est....celle du paria, paraiyar, hors caste parmi les siens dans la langue tamoule du XVIe siècle", l'exil aurait été moins cruel.....
Mathilde, la fille du " tubard" qui pour lui plaire a pris la place du mort, cinquante ans après revient sur ces années-là, les " tubards des années 1960 en marge des Trente Glorieuses, de la Sécurité sociale et des antibiotiques". C'est son histoire et celle de sa famille pour qui elle va se battre.
Inspiré d'une histoire vraie, un livre qui nous noie dans la Vie et ses violents soubresauts. du jour au lendemain, tout bascule, sans pourquoi, ni aucune justification, ceux qui vous "adoraient" vous ignore,......dans cette chute lente et continue,jusqu'à la débâcle totale en 59, où toute joie est infectée de mélancolie , où l'existence semble "une pièce aux fenêtres murées", comment préserver sa dignité, comment avoir la volonté pour poursuivre une existence de misére profonde, où injustice et méchanceté vont de paire ....
C'est l'époque aussi de la guerre d'Algérie, et Goby nous rafraîchit la mémoire avec des images qui nous rappellent "des choses laides"....., des images qui vont en paire avec l'histoire de la maladie.

Première rencontre avec Valentine Goby,dont j'avais lu beaucoup de belles critiques sur son précédent livre , "Kinderzimmer ", un livre que je n'ai pas abordé à cause du sujet. Celui-ci acheté uniquement attirée par son titre et la magnifique photo de couverture d'Ellen Kooi, sans rien savoir du sujet ( heureusement d'ailleurs,sinon cette rencontre n'aurait jamais eu lieu ) a été une belle surprise. Des phrases sèches et précises,d'où l'émotion gicle et frappe fort.Une troublante proximité physique aux personnages , sans être explicite, qui nous fait sentir chaque battement, chaque vibration. Des épisodes poignantes, comme celle du vol à l'étalage à l'épicerie,et la suite, qu'on lit la gorge nouée.....
J'ai lu quelques informations sur sa vie. Une personnalité intéressante,engagée, émouvante ,comme son livre, sensible et ouverte aux maux de ce monde .... du coup ça me donne une grande envie de découvrir le reste de son oeuvre.


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fanfanouche24
  19 août 2016
Tout premier roman que je lis de cette auteure, à l'oeuvre déjà fort abondante...
En parcourant le quatrième de couverture, je constate que ce "Paquebot dans les arbres" est son douzième roman, sans parler de ses nombreux écrits pour la jeunesse...
Il en faut du talent pour accrocher durablement l'attention du lecteur avec de tels sujets: les bacilles, la tuberculose, les sanatoriums !!...
J'avoue avoir une franche résistance à ces sujets...
Eh bien, vous ne me croirez sans doute pas, mais j'ai dévoré ce livre en à peine deux jours !!!
L'histoire en question va bien au-delà du drame social, c'est un livre regorgeant d'Amour et d'émotions vives...Le destin d'une famille, d'une fratrie, éclatée, divisée,séparée par l'épreuve de la maladie, de la tuberculose, à une époque où la médecine était souvent impuissante sans parler du rejet social, de la peur panique des autres qui excluaient les personnes atteintes... comme dans un temps ultérieur, les mêmes isolements, rejets inhumains se sont faits pour le SIDA...
Une fratrie de 3 enfants: Annie, la fille aînée et la préférée du papa... Mathilde, le "p'tit gars", intrépide, casse-cou, qui joue au garçon pour plaire à son père et atténuer le chagrin de la perte d'un fils, tout bébé...,avant sa naissance...
Et le plus petit, Jacques...qui ne réalise pas bien tous les drames qui touchent ses parents....
Annie part très vite faire sa vie, construire une famille à elle; Elle ne peut s'empêcher d'avoir peur que ses parents contaminent son bébé...elle se protège donc de toutes
ses forces , aussi vigoureusement que Mathilde va "aux barricades" pour les siens.
Il reste donc l'enfant du milieu, la Vaillante, une sorte de "Mère-courage", qui va se battre de toutes ses forces pour préserver, protéger ses parents, son petit frère, elle renoncera même à son amoureux, Mathieu...
Un texte bouleversant, qui en dépit de la trame sombre du récit, offre un récit prodigue d'amour et de lumière.
Amour de Mathilde pour son père, homme joyeux, joueur d'harmonica, ayant créé avec son épouse, Odile, un café rempli de musique , de rires et d'amitiés...
Malheureusement, si peu s'en souviendront, lorsque la tuberculose, et les épreuves les toucheront de plein fouet...
Amour indéfectible, inépuisable d'Odile pour son héros, son "roi" de mari, Paulot...
Fiction inspirée par une histoire réelle...
"Elle se demande qui se souviendra d'eux, ces tubards des années 1960 ,en marge des Trente Glorieuses, de la Sécurité sociale et des antibiotiques. Cinquante ans
jour pour jour que Paulot est mort.
Elle voudrait raconter. elle voudrait qu'on l'écrive, cette histoire. "(p. 265)
Un roman, un texte d'une rare force, dégageant une exceptionnelle émotion... tout en nous replongeant dans un passé, une étude des mentalités à un moment donné...
La lâcheté, la couardise de certains (de la majorité, en fait), la générosité, la compassion des plus humbles... En arrière-fond, le drame algérien: la photographie
de la société française dans les années 1960... et cette calamité que représentait la tuberculose, où une partie de la population était exclue, traitée comme des pestiférés.Une fiction des plus denses humainement...
Comme je l'écrivais au début de ce "ressenti", première découverte de cette écrivaine qui me donne une "furieuse curiosité" pour les thématiques abordés dans ses autres ouvrages. Et plus particulièrement, ces problématiques liées au "corps", et au courage, à la vaillance des femmes, qui se révèlent des plus incroyables !...
Je ne voudrai pas omettre de souligner un autre élément d'admiration: la masse de recherches, d'informations médicales et historiques, fournies au fil de ce texte.
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marina53
  17 octobre 2016
Au Balto, seul le son harmonieux et enjoué de l'harmonica fait valser les coeurs. L'on danse, le sourire aux lèvres et plus que jamais, Paulot, le Hohner glissant d'une joue à l'autre, se réjouit de cette folle ambiance. le Balto ne désemplit pas et Mathilde, en pyjama, cachée au fond du bar, observe son père. L'imite. Dans ses yeux, un amour inconditionnel pour celui qui l'appelle mon p'tit gars. Sa soeur aînée, Annie, bat le carrelage de la pointe du pied. Sa maman, Odile, le petit dernier dans les bras, enveloppe d'un oeil attendri cette assemblée dansante et surtout Paulot, son grand amour. C'est encore le temps du bonheur et de l'insouciance à La Roche-Guyon avant ce dimanche tragique où Paul s'effondre. le médecin, quelques jours plus tard, lui fera passer des examens. Un verdict sans appel pour cet homme au grand coeur. Des mots qui heurtent et changeront à jamais le destin de cette famille: pleurésie et bacille.
S'inspirant de l'histoire familiale d'Élise Bellion, Valentine Goby dresse avec émotion le portrait de cette famille en proie à cette maladie silencieuse et pernicieuse qu'est la tuberculose. Une famille en marge d'une société salariée qui peut bénéficier de la Sécurité Sociale. Au coeur de cette famille, Mathilde, alors âgée de 9 ans au début des années 50. Une jeune fille qui se battra coûte que coûte pour maintenir à flots cette famille. Une jeune fille, à la fois forte et fragile, qui voue une admiration sans bornes à son papa. Dans ce roman dense, intelligent et riche, Valentine Goby, à travers cette fille de tubards, dépeint avec force des destins hors du commun et fait la part belle à cet amour filial, à cette notion de partage et à la force de la vie. Une écriture descriptive et riche, des personnages fouillés et attachants. Une fresque sociale à la fois lumineuse et sombre, rude et délicate.
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isabelleisapure
  13 octobre 2016

Odile, Paulot, trois enfants, Annie, Jacques et Mathilde, une famille heureuse et unie.
Au Balto, le bar dont ils sont propriétaires, Paulot fait le bonheur des clients au son de son harmonica, les couples tournoient. Tout le monde s'y retrouve, tout le monde danse le Cha-cha et la rumba. Il suffit de pousser les tables et c'est la fête.
Il fait volontiers crédit Paulo et si quelqu'un pique dans la caisse, « c'est qu'il en a besoin ».
Mais voilà, Paulo va tomber malade, bientôt suivi par son épouse et ils sont hospitalisés dans le sanatorium d'Aincourt. le diagnostic est terrible : tuberculose.
La vie bascule pour les enfants, ils sont séparés et placés en famille d'accueil et Mathilde va se débattre avec des problèmes qui ne sont pas de son âge pour tenter de redonner un peu de cohésion et de dignité à ceux qu'elle aime en devenant peu à peu « la mère » de ses parents et de son frère.
La famille Blanc se retrouve sur la paille, car dans les années 1960, la sécurité sociale ne protège que les salariés.
Mathilde est un superbe personnage qui va se battre tout au long du roman pour survivre, pour assumer ce qui, en principe, revient aux adultes. Elle se rebelle contre les institutions ce qui jouera un rôle essentiel pour elle mais aussi pour sa famille.
J'ai été bouleversée par ce texte plein d'amour et d'émotion.
Valentine Goby nous propose une histoire triste, mais jamais larmoyante.
Je verrai bien ce livre couronné par un grand prix littéraire, pourquoi pas le
« Goncourt des lycéens » ? L'histoire de cette jeune fille ne devrait pas les laisser insensibles.
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critiques presse (2)
LaLibreBelgique   16 septembre 2016
Valentine Goby et l’énergie d’une adolescente face au malheur des siens.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Actualitte   29 août 2016
L'origine de ce livre et la réalité historique méconnue de son sujet offrent d'emblée à ce roman une belle légitimité, le classent même dans la catégorie des lectures nécessaires et incontournables.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan   21 août 2019
Et à entendre ses efforts déchirants pour échapper à la laideur, me reviendront les mots de Sartre évoquant la peste : "la maladie, c'est une exagération des rapports de classe."

p.157
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gouelangouelan   21 août 2019
Le long de la route les fils électriques cousent un poteau à l'autre sans discontinuer.

p.180
Commenter  J’apprécie          20
NathalCNathalC   20 avril 2017
...et elle écrit en lettres bleu marine : cher papounet, chère mamounette de mon cœur, on verra. Ils répondent notre Lisette chérie. Chez eux ça ne sonne pas comme une farce. Alors elle recommence en pire, mon prince préféré des bacilles, ma princesse pulmonaire tant aimée, ils répondent juste trésor, c'est presque gênant. Elle écrit papounet au sourire d'ange, mamounette aux yeux de biche, et ça y est ils s'accordent, ils répondent notre lapin adoré, notre petite poulette, alouette gracieuse, écureuil des bois, tous noms d'animaux charmants flanqués d'adjectifs tendres et un peu ridicules qui n'imposent aucune interprétation. Seulement elle n'ose plus en rire, à cause des premières lettres ; ce qu'ils écrivent, ce sont peut-être des mots d'amour.
+ Lire la suite
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Josephine2Josephine2   02 octobre 2016
Page 222
Elle reçoit sa première vraie paie, c’est une nouveauté aussi. Elle déplie la feuille, lit chaque chiffre dans chaque colonne : bases et montants des rémunérations : 445,45 F ; sécurité sociale régime général : 26,73 F ; assurance chômage : 0 ,89 F.
… Elle vous énoncerait au centime près le montant de ses premières vraies cotisations ; merveilleux mot, co-ti-sa-tions, qui fait d’une visite chez le médecin un acte de routine, d’une grippe un état passager, il allège les souffrances physiques avant même leur apparition, dissipe l’effroi de la ruine. On pourrait rire, vu de 2012, de cette joie intense qui saisit Matilde à l’instant où elle déplie sa fiche de paie, lisant et relisant ces deux chiffres à virgule qui changent toute sa vie, tandis que les mains de son père pèlent à cause des antibiotiques et que de grosses cavernes s’ouvrent dans son poumon. C’est le plus beau jour, c’est certain. Plus tard d’autres joies viendront en concurrence mais aucune n’altérera rétrospectivement l’intensité du jour radieux de la première cotisations à la sécurité sociale : elle tient à distance les spectres de la mort et de la dépendance. Et tu feras quoi avec ta première paye, hein ? S’ils savaient. Ce sera magnifique : Elle ira chez le dentiste.
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ZilizZiliz   29 octobre 2016
Ils pourraient aller voir Mme Grives. Ils savent où la trouver, Sainte Germaine, comme on dit à La Roche, la vieille femme en tablier qui panse, soigne, fait les piqûres, reçoit les vêtements usagés de tout le village, les trie, reprise et distribue, garde un double des clés des résidents parisiens et ramasse dans leurs jardins les fruits et légumes en surplus pour les distribuer aux pauvres. Mathilde tremble qu'un jour elle frappe à leur porte. Qu'elle apporte un panier de fruits, un sac de vêtements. Porter la chemise, la veste d'un autre. Et l'autre qui reconnaît son vêtement sur ton dos. Mme Grives a la bonté de ne pas frapper chez eux, ce serait mortifiant, la charité.
(p. 80)
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Videos de Valentine Goby (57) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Valentine Goby
MURÈNE | ?J'ai été fascinée par la beauté insolite des jeux paralympiques de Rio. le parcours de François était pour moi une trajectoire forcément solaire.? Valentine Goby
? Paru le 21 août #RL2019 #RentréeLittéraire Également disponible en livre numérique https://rentree.actes-sud.fr/#Goby
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