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EAN : 9782253194569
528 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (02/09/2015)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 168 notes)
Résumé :
Cornouailles, 1981. Chris Napier revient pour la première fois depuis des années à Tredower House, le domaine familial, acquis entre les deux guerres par son grand-oncle Joshua, pour assister au mariage de sa nièce. Au beau milieu de la cérémonie, Nick Lanyon, l'ami d'enfance de Chris, fait irruption et annonce, à la surprise de tous, que son père, Michael Lanyon, exécuté pour avoir commandité le meurtre de Joshua en 1947, était innocent. Il en a la preuve. Le lende... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  04 août 2016
Si un intrépide grand-oncle, Joshua, n'avait pas eu l'idée, à l'extrême fin du XIXème siècle, de se transformer en chercheur d'or-aventurier en Alaska et dans le Yukon canadien, s'il n'avait pas combattu au cours de la première guerre mondiale avant de rentrer au bercail, Truro, Cornouailles, après avoir amassé une fortune que beaucoup convoitent sans être capables de la chiffrer, s'il n'avait pas décidé de la léguer à d'autres que ceux qui la considéraient comme acquise par les liens du sang, Robert Goddard n'aurait pas écrit le retour.

Mais comme c'est bien l'origine de l'intrigue qu'a imaginée l'auteur, le roman a été écrit, et bien écrit. En 1947, Joshua, qui était sur le point de modifier les termes de son testament, est assassiné par deux hommes, du moins en apparence. C'est acquis, toute la famille s'accroche sans les contredire, aux conclusions simplistes de la police, au procès et à la condamnation à mort par pendaison de l'un des auteurs du meurtre, père de Nick, ami d'enfance de Christian Napier, personnage principal et narrateur de l'intrigue.

Voilà la lecteur transporté en 1981. Chris assiste au mariage de sa nièce, renouant avec une famille où il n'a jamais trouvé sa place et qu'il a même rejetée, et réciproquement. Son ami Nick fait irruption au milieu de la fête et se pend, affirmant que son père n'a pas tué l'oncle Joshua.

Impossible d'en dire davantage, tant les personnages sont nombreux et verrouillée l 'intrication du passé et du présent. Il s'agit bien sûr d'une saga familiale sur laquelle souffle un vent romanesque puissant. Conformément à ses habitudes, Robert Goddard entraîne le lecteur dans le sillage d'histoires où le secret, le mensonge, la manipulation, la corruption familiale, la trahison, voire le chantage sont prépondérants.

J'ai apprécié cette lecture, qui a la particularité de vouloir ressembler à un roman victorien écrit à une époque contemporaine : sens de la description, du détail, envolées lyriques sur les paysages ou la météo cornouaillais (ça existe ?) et appesantissement sur le mode de vie d'une classe sociale vouée à la disparition. Cependant et justement à cause de ce qui précède, comme lors de mes autres incursions dans son oeuvre, Robert Goddard m'est apparu comme un auteur qui souffre d'un excès d'imagination qu'il ne parvient pas toujours à contrôler : ses rebondissements et coups de théâtre sont souvent à la limite de la crédibilité, il en fait trop et trop longtemps, tirant sur la patience du lecteur jusqu'à la rupture de son intérêt. En milieu de roman, j'ai souffert d'un excès de détails qui n'apportaient rien de plus à l'histoire, qui meublaient au cours desquels je me disais : "Mais pourquoi Nick n'est-il pas allé se faire pendre ailleurs ?".

Chris, le narrateur est plus sympathique que Robin Timariot, héros du temps d'un autre, qui m'avait exaspérée. Pour autant, je n'ai pas réussi à m'attacher, ni à ses pas, ni à son histoire. J'ai déploré qu'il vive depuis si longtemps, seul au milieu de son commerce de voitures anciennes et de luxe, sans relation féminine comme s'il se considérait au-dessus de l'appel de la chair, je n'ai pas cru à ses abstinences alcoolique et sexuelle, vieilles de 10 ans.

Mais bien évidemment, ce n'est que mon avis, l'intérêt du roman ne réside sans doute pas dans ces réflexions purement personnelles et/ou sexuelles, mais s'il est ailleurs, il m'a échappé.
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tynn
  11 janvier 2016
Ah! Les histoires de famille!
Elles sont une source inépuisable d'inspiration pour les romanciers, tant il est vrai que le pire et le meilleur se mêlent dans le brouet des sentiments.
Robert Goddart nous a concocté un thriller à tiroirs qui se lit très agréablement quand on a admis que son crédibilité n'était pas le premier enjeu de sa qualité littéraire. Jouant à fond les cartes de la manipulation, des secrets de famille, de la trahison, il entraine son héros dans une quête de rédemption, pour faire la lumière sur le meurtre d'un grand oncle richissime. Une sombre affaire qui a fait voler en éclats des souvenirs d'enfance heureuse, et qui met en évidence une fracture familiale basée sur un héritage détourné dans le passé.
Il faudra bien des tours et des détours, d'usurpation d'identité au chantage, d'extorsion de fonds au meurtre pour dénouer cette pelote de fils barbelés.
Entrelaçant les événements passés et présents, la narration est dense, l'écriture compacte, et le style très classique, à la frontière du désuet. Cela contribue d'ailleurs à l'immersion dans une narration sur plusieurs décennies. Robert Goddart est un peintre du détail, du décorticage des sentiments, et de la mise en scène. Il n'est pas avare de rebondissements, bien que parfois improbables, mais cela contribue à une fiction agréable, jamais lassante. Pour ne rien gâter, l'ambiance british est un joli décor et donne des envies d'escapades en Cornouailles.
Une lecture que je n'ai pas lâchée.
Une petite saga familiale de temps en temps, aussi noire soit elle, est une bien agréable recréation !
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GeorgesSmiley
  14 février 2019
Cinquième Robert Goddard et toujours le même plaisir de tourner les pages. Quand le temps est maussade, que mes dernières lectures ont un ton général tragique, déprimant ou nostalgique, je « prends un Goddard », un peu comme on prend son cocktail favori, celui qui ne surprend plus mais qu'on apprécie toujours.
Comment expliquer cet à priori ? le goût du mystère, d'abord. Avec Robert Goddard, on n'est jamais déçu si on aime les histoires compliquées. Lorsque la vérité éclate à mi-roman, tout étonné on se demande, la première fois, pourquoi si tôt et pourquoi faut-il continuer à lire puisqu'on sait tout. Bien sûr, on ne sait rien et, de chausse-trappes en rebondissements, on découvre que la vérité de mi-roman n'était qu'un faux semblant. La qualité et le soin qu'il apporte au cadre de ses histoires ensuite. Il nous promène souvent dans le quadrilatère (au sud-ouest de Londres) Oxford-Portsmouth-Plymouth-Bristol, qu'il semble bien connaître et qu'il dépeint mieux qu'un guide touristique. Ici, une grande partie de l'intrigue se passe en Cornouailles. le lecteur conquis ne rêve plus que de suivre les pas de ses personnages, même s'il faut affronter un ciel noir d'orage ou une ondée fine et pénétrante de printemps pour apercevoir l'arc-en-ciel au-dessus des falaises du Cap Lizard.
Ses héros enfin. Comment disait-on ? Fleurs bleues ? Un regard, un moment partagé, une sensation et les voilà partis, transis comme des adolescents, prêts à toutes les folies juste pour espérer, retrouver ou se souvenir de la Femme qui a incendié leur coeur et leur esprit. Victimes de machinations, du hasard ou de leurs erreurs de jeunesse, ils sont les héros des occasions perdues, acceptant de se mettre en danger en abandonnant sans hésiter routine et sécurité pour vivre une aventure dont la flamme amoureuse est le plus souvent le ressort essentiel. Ici, pas de beauté fatale mais la fidélité à une amitié d'enfance qui resurgit aussi brusquement que tragiquement. Comme d'habitude, on compulse de vieux journaux, de mystérieuses photos, des carnets intimes à la recherche d'une vérité toujours fuyante, toujours différente. On interroge les amis, les parents, les témoins d'une histoire ou d'une vie qui ramènent toujours au mystère et, pour tout dire, c'est très agréable. Qu'importe les petites invraisemblances, le lecteur que je suis en redemande.
Goddardophile un jour, Goddardophile toujours !
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mjaubrycoin
  21 novembre 2017
Voici sans conteste, le meilleur des romans de ce talentueux britannique longtemps méconnu en France jusqu'à ce que les Editions Sonatine aient la riche idée d'en proposer la traduction , permettant ainsi aux lecteurs francophones de plonger délicieusement dans l'univers de ce grand auteur.
Une histoire haletante, des secrets familiaux soigneusement enfouis sur trois générations, une fortune colossale qui suscite bien des convoitises, de féroces rancoeurs qui conduisent au pire...
Une fois ce roman ouvert, il est impossible de le refermer avant la fin, tant l'intrigue ,machiavélique à souhait, est dense, et les rebondissements surprenants.
Tout commence à la fin du 19ème siècle quand le jeune Joshua Carnoweth, soucieux d'offrir à la femme qu'il aime une vie confortable, s'embarque pour le Canada où il va participer à la ruée vers l'or dans le Yukon.
Les choses ne se passent pas exactement comme il l'avait prévu, et s'il fait effectivement fortune, ce n'est qu'après une vingtaine d'années d'absence qu'il rentre au pays, où il retrouve sa belle mariée à un autre et mère d'un enfant.
Comment sa soeur, sa seule parente, ne pourrait-elle pas ressentir une vive amertume quand elle voit le frère prodigue accueillir dans son domaine son ancienne amoureuse et toute sa famille ? le risque de voir de mauvaises mains s'emparer de la fortune familiale est d'autant plus réel que Joshua entretient des liens très affectueux avec l'enfant de celle qu'il n'a jamais cessé d'aimer.
Jusque où peut-on aller pour éviter d'être dépouillé de ce que l'on considère comme vous revenant de droit ?
C'est ce que de longues années plus tard, devra découvrir Chris, le neveu du malheureux Joshua qui a connu une fin tragique puisqu'il a été assassiné par celui qu'il considérait comme son fils. Ce dernier a été bien sûr pendu pour son crime et a perdu tout droit à l'héritage de sa victime, permettant ainsi aux héritiers par le sang de rentrer en possession du pactole.
Et pourtant Chris n'arrive pas à accepter la thèse officielle véhiculée par sa famille , au nom de l'amitié d'enfance qu'il entretenait avec Nicky le fils du meurtrier. Nicky restait persuadé de l'innocence de son père et a choisi de se donner la mort pour protester contre la grave injustice qu'il estime avoir été commise par la famille de Chris à son encontre.
Que de secrets enfouis devront être dévoilés pour qu'enfin la vérité éclate !
Chris se mettra en danger pour mener sa propre enquête , par loyauté envers son ami défunt et poussé par le besoin irrésistible d'en apprendre plus sur sa propre famille.
On est immédiatement accroché à une intrigue où les pistes contradictoires savamment distillées tout au long du récit , conduisent à la multiplication des coups de théâtre et des rebondissements pour notre plus grand bonheur.
Un roman d'une rare densité qui apporte la preuve que l'on ne peut qu'espérer voir un jour porté à l'écran par un cinéaste talentueux qui respectera la trame du récit et éblouira le spectateur avec les sublimes paysages de Cornouailles si chers au coeur de l'auteur et dont il parle avec un tel lyrisme émouvant.
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jeandubus
  19 octobre 2015
Le retour
Comme les whiskies single malt, les romans de Robert Goddard en dehors d'être des whiskies, ont tous un nez, une bouche et un final particulier. Sur la seule petite île d'Islay (Hébrides écossaises),on trouve au moins une dizaine de distilleries les pieds dans la mer ou près d'un loch. Chaque cuvée est différente. Caol Ila fin et subtil est bien différent de Port Ellen très tourbé comme Lagavulin ou Ardbeg mais proche au fond de Buhanabain. Comptez aussi avec le « cask » de vieillissement qui peut être un ancien tonneau de sherry ou de rhum.
J'ai laissé vieillir « le retour » dernier opus récemment traduit. La version poche est moins lourde à manipuler et moins chère. Et sans doute meilleure du désir que j'avais de la lire. Un peu comme quand j'achète mes malts moitié prix sur le ferry de Zeebrugge à Hull.
Je m'attendais à quelque chose dans ces gouts là et bien sûr, Goddard, qui se prend de de plus en plus pour Daphné du Maurier nous emmène dans les Cornouailles. Un récit linéaire et enivrant couvrant la totalité du vingtième siècle : Une famille corrompue, un héros héroïque et opiniâtre, des trahisons, des mensonges, L'Angleterre en somme, en ce qu'elle a de commun avec la France provinciale bourgeoise et guindée d'avant-guerre (et d'après) génératrice de crimes et de profits, d'égoïsme et de mépris.
Rien d'inattendu par rapport aux romans précédents. Pourquoi cela devrait-il en être autrement d'ailleurs... Mais cela fonctionne très bien et on déguste avec grand plaisir cette littérature luxueusement captivante, limite chichiteuse mais avec de très belles métaphores. A tel point que la traductrice dans sa robe à fleur et les lèvres en cul de poule n'ose pas traduire correctement une partie de billard : « Mon père, qui visait une bille avec sa canne, se redressa pour me regarder »
Evidemment, « mon père qui visait une boule avec sa queue, se dressa pour me regarder » aurait eu une autre allure !
En fait mon whisky préféré vient de l'île de Skye : Talisker est suavement robuste et chaud et long en bouche et câlin,.. Et c'est en plus un bon souvenir.
De tout cela, ce « retour » en manque un peu.
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Citations et extraits (55) Voir plus Ajouter une citation
namelessnameless   03 août 2016
Il y a un point au-delà duquel l'absence trouve en elle-même sa substance. Dès lors, tout retour dans les lieux et auprès des gens que vous avez abandonnés devient impossible. Pas au sens physique, bien sûr. Il est possible de revenir, mais seulement pour découvrir que ce que vous vous rappeliez n'existe plus.

Page 64
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ColibrilleColibrille   26 septembre 2014
Vivre dans le passé. Cette phrase est toujours employée de façon péjorative., comme si le passé était nécessairement inférieur au futur, ou en tout cas moins important [...] Mais la vérité, c'est que nous vivons bel et bien dans le passé, que ça nous plaise ou non. C'est là que notre vie prend forme. Quelque part devant nous, près ou loin, c'est la fin. Mais derrière, enveloppé dans les nuages de l'oubli, se trouve le commencement.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   29 mars 2016
- Il est préférable de laisser des blancs.
- Mais pas toujours.
- Toujours... d'après mon expérience.
- Justement, c'est bien ça le problème avec l'expérience.
Elle fit volte-face et me dévisagea.
- Que voulez-vous dire?
- Elle ne nous prépare pas à l'inattendu.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   12 février 2019
J'ouvre la fenêtre à guillotine sur la fraîcheur du soir qu'une pluie de fin d'après-midi a agréablement purifié. J'observe un lapin qui s'éloigne à petits bonds entre les arbres, dérangé par le grincement du châssis sans en être apeuré. La direction de sa retraite nonchalante attire mon regard sur la colline de St Clement, où je distingue les toits de l'école de Truro et, juste au nord, des points blancs qui, n'était la régularité de leur espacement, pourraient être des moutons dans un pré, des moutons qui paissent tranquillement, et non les pierres tombales des morts qui reposent à jamais sur ce flanc de colline familier.
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namelessnameless   02 août 2016
On ne peut pas prévoir l'avenir, et c'est tant mieux, sinon le passé perdrait sa belle insouciance.

Page 93
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