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Critiques sur Le Sang des 7 Rois, tome 1 (44)
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Eric76
  17 février 2018
A l'égal de Lorn (Haut-Royaume) ou de Fitz Chevalerie (L'assassin royal), Orville fait désormais partie de mes héros de fantasy préférés. Solitaire, arrogant, redoutable, rusé, cabossé, fringant, Orville va défier les puissants de son monde, revenir de plus loin que l'enfer pour épouser une cause perdue d'avance. Et gagner au bout du compte ! Mais une victoire en trompe-l'oeil. Une victoire sans joie et sans panache. Une victoire éreintante dans la poussière et la sueur. Une victoire amère car elle abandonne derrière elle des amis morts, un amour perdu, et des rêves à jamais disparus.
Quand je vous dis qu'il est le petit frère de Lorn et de Fitz !
Orville est un personnage complexe aux multiples facettes. Vous le verrez reitre ricanant ne songeant qu'à la gaudriole, chasseur implacable d'inquiétants kidnappeurs d'enfants, proie affolée, prisonnier dans un cul-de-basse-fosse, roi d'un rocher perdu dans les océans… Une longue quête qui lui permettra de découvrir ses immenses pouvoirs (comme j'aimerais disposer de ce don d'outre vision), et d'approcher ceux dont le destin lui commande de combattre.
Un roman moyenâgeux où les montagnes sont rudes et le froid sec ; où l'on boit une bière à la lueur d'une chandelle ; où les demeures sont humides et inhospitalières ; où les flèches sifflent et les épées s'entrechoquent.
Une histoire agréablement lente ponctuée de coups de sang. Orville y règne en maître, tour à tour paillard, cynique, redoutable et vulnérable. Un monde plein de périls s'offre à lui. Il peut tout perdre ou tout gagner, mais il ne laissera pas passer l'occasion.



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Dionysos89
  01 avril 2014
Après l'avoir rencontré à la 25e Heure du Livre du Mans 2013, il était grand temps de découvrir la première saga de Régis Goddyn, le Sang des Rois, avec ce premier tome chez L'Atalante.

Régis Goddyn nous propose un road trip, une sorte de roman en marche, où nous suivons le sergent Orville à la poursuite de ravisseurs d'enfants. Ce dernier, nommé capitaine-ambassadeur-militaire, a vocation à devenir un héros dont les actions prendront de l'ampleur au fil des sept tomes prévus pour ce cycle de fantasy. Dès le premier chapitre, justement nommé « L'Envol », l'auteur nous happe à la gorge pour nous plonger la tête première dans le mystère d'un enlèvement collectif très bien préparé. L'ensemble pourrait paraître très simple, au fond, mais l'intérêt est de se laisser emporter comme est obligé de le faire le personnage principal.
Et de ce point de vue-là, l'auteur sait laisser couler son écriture pour faire aller son histoire comme un fleuve tranquille, malgré les cahots de la route empruntée par Orville. Avec son rythme lent, l'auteur nous fait même croire qu'il va enchaîner les descriptions à rallonger, mais avance en fait par à-coups et finit par faire suffisamment progresser son histoire en évitant de donner à ce premier tome l'aspect d'une simple introduction. Malgré tout, les dernières pages sont uniquement faites pour construire la principale intrigue du tome suivant (avec, en particulier, un personnage supplémentaire d'envergure), ce qui est évidemment compréhensible. Finalement, même si nous posons énormément de bases politiques et historiques, notamment dans les chapitres se déroulant à la capitale du Premier Royaume (les appellations de ce monde de fantasy ne vous perdront pas une minute), c'est surtout un homme que nous suivons, dans sa mission d'information, dans son envie d'aventure, mais aussi dans sa quête d'identité.
Pour parler rapidement du style de Régis Goddyn, ce qui est toujours intéressant quand nous abordons un premier roman, il faut signaler la douceur avec laquelle il tisse son histoire ; il s'agit vraiment de se laisser porter et de faire confiance (en espérant, évidemment, ne pas être déçu par la suite, c'est toujours l'inconvénient de ces sagas en construction). Notons surtout que nous retrouvons dans ce roman une certaine verve professorale à travers quelques passages furtifs comme l'entraînement aux armes ou l'enseignement des lettres. Dans ces passages-là, nous sentons bien l'enseignant passionné, prêt à raconter les moindres détails de son histoire en glissant ça et là quelques bons conseils, tel son délicat « c'est en enseignant qu'on apprend le mieux ». C'est cette impression de sincérité et d'apport de l'expérience qui donne un goût particulier à cette lecture.

Le premier tome du Sang des Rois nous fait découvrir un auteur français plutôt agréable à lire du moment que nous lui laissons le soin de nous emmener sur des chemins aventureux. le deuxième tome devrait déjà réunir certaines intrigues se déroulant relativement loin les unes des autres pour le moment.

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Alfaric
  08 octobre 2013
Visiblement tout le monde a apprécié ce roman sauf le site de référence qui a pris un malin plaisir à le dévaloriser.

David Weber avec "La Guerre des dieux" avait composé un chouette revival héroïc-fantasy, Régis Goddyn avec "Le Sang des 7 Rois" nous gratifie d'un chouette revival low fantasy : avec leur bonne connaissance du genre, les 2 auteurs aborde leur sujet avec générosité et humilité. On est vite plongé dans une ambiance qui rappelle les bonnes vieilles sagas médiévales littéraires ou télévisées (c'est triste de devoir rappeler à certains que G.R.R Martin n'est pas le seul auteur autorisé à piocher chez Maurice Druon et consorts).

L'histoire commence à la page 1, et c'est ça c'est bien. J'ai un temps soupçonné l'auteur d'appartenir au courant de la Fantasy poétique, mais non en fait. Si le héros narrateur d'alignement loyal neutre ne se laisse pas facilement cerner, il n'y a pas de distanciation qui empêche l'empathie avec celui qui constitue le principal protagoniste du roman.
J'ai pensé à Corwin d'Ambre (Roger Zelazny), le personnage blasé qui devient un super révolutionnaire humaniste. J'ai pensé à Djeeb Scoriolis (Laurent Gideon), un personnage emphatique et empathique qui ne laisse pas indifférent.

Certains rageux ont dénoncé, je cite, un roman « poussiéreux » (sic). Mais les vrais amateurs parleront d'agréable odeur de patine. Orville au Goulet c'est Edmond Dantès sur "L'Île mystérieuse" : on s'inspire de Verne et Dumas, mais parfois j'ai aussi retrouvé le parfum de René Barjavel et de Robert Merle.
Là où le Lorn Askarian du "Haut Royaume" de Pierre Pevel marchait dans les pas du "Comte de Monte-Christo", Orville suit d'autres traces que celle d'Alexandre Dumas : tout ce qui se construit autour de la vengeance du pigeon contient une plaisante dose d'humour qui se termine par un très sympathique clin d'oeil aux héros de Fritz Leiber

L'ensemble reste assez hétérogène :
La 1ère partie est centrée sur la mission d'Orville qui se transforme en survival montagnard de plus en plus intimiste quelque part entre "Randonnée pour un tueur" et "Cliffhanger". Cette presque dommage de ne pas être allé plus loin dans cette voie, car si les scènes d'action sont peu nombreuse elles sont bien troussées et tirent l'ensemble vers le haut. Dans les cols et les crêtes dotés de forts jolies descriptions assez immersives, notre capitaine-ambassadeur commence sa lente transfiguration physique, physiologique et psychologique.
Certains rageux ont trouvé à ce stade du roman l'usage du journal insupportable. Je n'ai pas ressenti cela bien au contraire. L'alternance des techniques narratives permet de donner du rythme et de la fluidité à la quête d'Orville qui sans cela aurait été trop lente et trop longue, bref trop monotone.
Dans la 2e partie cela se diversifie, d'un côté nous suivons Orville et les exilés du Goulet traité avec un 2e degré subtilement assumé, d'un autre côté, nous avons quasiment de l'héroïc-fantasy avec Rosa et les compagnons du Verrou (ces passages ont un côté David Gemmell assez agréable à lire).
La candeur de Rosa, qui pense comme une proie, tranche avec la violence qui l'entoure mais aussi avec un Orville qui pense de plus en plus comme un prédateur. J'ai hâte d'assister à la rencontre de ces 2 représentants d'une humanité nouvelle confrontés à des méchants très méchants à la Gemmell : impossible de ne pas penser aux paladins noirs SS style de "Renégats", c'est-à-dire des blonds aux yeux bleus obsédés par la pureté raciale (mais pas que)…

Mais je me demande si le récit n'aurait pas gagné à développer dès le départ une structure en POV faisant alterner des chapitres consacrés à Orville et des chapitres consacrés à Rosa avec des interludes sur les intrigues des Gardiens et des rebelles. Car en l'Etat des éléments arrivent trop tôt ou trop tard dans l'histoire : tout cela aurait encore pu gagner en fluidité.

Le worldbuilding a été volontairement épuré et c'est tant mieux. Certains rageux ont dénoncé la flemmardise de l'auteur, mais moi je préfère la simplicité à un naming inutilement compliqué à base de trémas et d'accents circonflexes (quand je pense que les mêmes ne trouvent rien à redire sur un méchant millénaire nommé Xhum Y'Zir…). Comme souvent je renvoie à la satire de Boulet : http://www.bouletcorp.com/blog/2010/05/21/fantasy/.

Le magicbuilding a été volontairement épuré et c'est tant mieux. On part de talents liés au sang qui rappellent les univers de Brandon Sanderson (difficile de ne pas songer à celui de "Fils-des-Brumes"), pour développer les Pouvoirs Extra Sensoriels des univers de David Gemmell. Mine de rien c'est assez élégamment fait. Gageons que sang bleu, sang rouge, Gardiens, Clairvoyants et mages nous réserve encore pas mal de surprises.

On nous laisse dans le schwartz pas mal de temps au niveau des intrigues et des mystères. On a un triumvirat monarchie, théocratie, Gardiens optimates en opposition à des rebelles populares. Mais chaque faction a son idéologie et ses objectifs, sauf que dans les rebondissements difficile de savoir qui trahit qui avec ces plans cachés et ces gens infiltrés. Ainsi l'empressement des méchants contrastent avec leur emphase à faire des plans sur plusieurs générations.
Certains éléments arrivent trop tôt, d'autres trop tard. L'un d'événement majeur du roman est traité hors-champ avec une ellipse et il faut attendre l'opposition entre Orville et son alter-ego pour comprendre de quoi il retourne vraiment.
Reste le gros WTF du coup de foudre d'Orville pour Armine… Gageons que l'auteur nous réserve une surprise !

Mais c'est contrebalancé par des thématiques politiques et sociales intéressantes. Cette opposition entre sang bleu et sang rouge, entre noblesse qui est puissante et veut le rester et petit peuple qui demande qu'on lui la paix, rappelle cette bonne vieille lutte des classes (qui pour certains n'existent pas que d'autres déclarent qu'ils sont en train de la gagner).
Dans une veine similaire, dans la construction du 8e royaume on retrouve les utopies sociales du XIXe siècle comme le Phalanstère de Charles Fourier.


Il ne se passe finalement pas tant de choses que cela dans ce tome 1, et pourtant cela se lit et vite et difficile de s'ennuyer tant l'auteur ne ménage pas ses efforts pour amener de la variété sur le fond comme sur la forme. du classique peut-être, mais assurément du solide. Si vous cherchez un cycle familier et différent à la fois, "Le Sang des 7 rois" est fait pour vous n'en déplaisent aux blasés d'en face...
Lien : http://www.chemins-khatovar...
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BlackWolf
  10 janvier 2014
En Résumé : J'ai passé un bon moment de lecture avec le premier tome de ce cycle qui nous offre une histoire, certes qui a un peu de mal à démarrer, mais qui au fil des pages happe doucement le lecteur et le plonge dans une intrigue pleine de surprises et de rebondissements. La seconde partie, avec l'arrivée de Rosa, apporte d'ailleurs son lot d'interrogation et de rebondissement efficace. L'univers développé par l'auteur se révèle classique, pour ce genre de fantasy, mais offre des idées intéressantes comme ce sang bleu. Les personnages sont travaillés, complexes et, même s'ils ne révolutionnent pas non plus le genre, on a envie de suivre leurs aventures. Je reprocherai aussi certaine facilités, comme cette histoire d'amour précipité et ne reposant sur quasiment rien ou encore cette idée de relancer la lignée pure alors que la guerre a l'air d'arriver, mais aussi des nom de royaume que j'ai trouvé trop banal. La plume de l'auteur, malgré quelques longueurs parfois, se révèle simple, efficace et entrainante. Un premier tome d'introduction qui se révèle donc solide avec son lot de mystères et qui m'a donner envie de lire la suite.

Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Patience82
  07 juillet 2019
Nouvelle série, nouvel univers à découvrir et beaucoup d'aventures en perspective. Orville est un soldat qui est envoyé traquer des ravisseurs d'enfants, par-delà des montagnes qui n'ont pas été franchies depuis très longtemps. Son voyage, bizarre autant qu'étrange, va le mener à un but très inattendu, qui va renverser l'équilibre des 7 Royaumes.
J'aime beaucoup le concept de départ, cette histoire de sang bleu, ses origines et son évolution. Ce premier tome plante le décor, nous présente l'univers et les personnages. Cela donne quelques longueurs parfois, mais rien de très étonnant pour un début de série. le style est agréable et simple, et cette fois, ne souffre pas d'un éventuel problème de traduction puisque l'auteur est français. Ce genre de série de Fantasy étant majoritairement maîtrisée par des auteurs anglophones, c'est sympa de voir que des auteurs français se lancent et réussissent.
J'ai déjà emprunté le tome 2.
Lien : https://www.facebook.com/Les..
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Sio
  17 juillet 2013
Le début semblera certainement un peu long aux lecteurs préférant les démarrages en fanfare, mais la façon dont Régis Goddyn pose son décor, ses personnages et la trame politique de son histoire valent vraiment le détour. le rythme est maîtrisé, et très entraînant : même s'il ne se passe pas grand chose au début, on meurt d'envie de connaître la suite, les tenants et aboutissants de cette sombre affaire qui se développe doucement mais sûrement et, bien que la confusion entre les différentes factions soit fréquente, on finit par s'y retrouver (ou du moins, on espère s'y retrouver suffisamment pour ne rien rater dans le second tome). Les personnages sont fouillés, le décor splendide de précision (sans que le lecteur étouffe sous des tonnes d'éléments inutiles et purement décoratifs, détail qui a son importance), le mystère est omniprésent, et le suspens brillamment maintenu : on ne s'ennuie pas une seule seconde !
En bref, vous voulez de la fantasy sans grosses ficelles, amoureusement préparée (et par un auteur français) et qui change de l'ordinaire ? le Sang des 7 rois est tout ça à la fois ; vous n'avez plus aucune raison de passer à côté !
Lien : http://encres-et-calames.ove..
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Ptitetrolle
  07 mai 2013
Le Sang des 7 Rois, c'est un mélange de suspens, de politique et de guerre secrète, dans lequel la magie est subtile et bien gardée... Les personnages sont fouillés et plein de ressources, le rythme du récit est assez lent sans pour autant ennuyer le lecteur. Un premier tome efficace qui pose de très bonnes bases pour la suite !
Lien : http://lecturestrollesques.b..
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mauriceandre
  06 mars 2016
Grace a Soleil* sur le coin des lecteurs j'ai emprunté a ma Médiathèque les deux premiers tomes de cette heptalogie d'un Auteur Français que je découvre avec cette oeuvre.
le début est un peu troublant car les explications sont un peu succinctes mais tous devient clair sur l'univers imaginé par Régis Goddyn a la fin du premier tome.
L'humanité décrite est composé de gens ordinaire au Sang rouge et d'autres au Sang bleu qui leur procure certains pouvoir et une longévité exceptionnelle.
Déjà, l'idée de départ est pour moi fabuleuse car bien entendue c'est les Sang bleu qui gouvernent, mais l'homme ayant la chair faible au fil des siècles les Sangs se sont mélangés ce qui fait naître des Sangs Bleu au sein de la plèbe.
Et ceux là sont pourchassés et tués pour les empêcher de prendre le pouvoir, mais bien entendue pour la suite du récit ils parviennent a s'organiser pour lutter.
Il y a plusieurs histoires dans l'histoire, un simple sergent qui a la fin du récits devient Roi, un théocrate (Prêtre) qui renie sa foi quand il se rend compte qu'elle est fausse, les résurgents (les sangs bleu rebelle) dont on sait peu de choses a la fin du tome 1, les Gardiens tous sang bleu et dont la charge est de limiter les résurgents mais qui vont trahir leur serments.
Bref! vous l'aurait compris j'aime beaucoup et dés que j'ai fini de donner mon avis je plonge dans le tome deux.
de plus j'aurai la chance de rencontrer l'Auteur aux Imaginales a Épinal ou il sera présent, d'ici la j'aurais surement dévoré son oeuvre.
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Scrat
  18 août 2015
Un bon roman de fantaisy : l'univers est riche, pensé pour se reveler progressivement, au fil de l'action.

Dans l'ensemble, les personnages essaient de s'émanciper un peu des principes manichéens (en fait les "camps" qui s'affrontent sont très poreux, ce qui est a mon avis, assez lucide sur le fonctionnement d'une politique de ce type).

Cependant... bon je ne juge pas le roman trop sévèrement parce que d'abord c'est un premier essai de la part de l'auteur et qu'ensuite, c'est pas évident de passer après Jaworski (faut admettre...) que j'avais lu juste avant.

Mais quand, même, malgré de nombreuses qualités, il y a aussi pas mal de maladresses. Notamment un foisonnement de lieux et de personnages que l'on a du mal a suivre. La multiplicité des points de vues permet de donner une vision plus large de l'univers, mais également plus dilué, ce qui fait qu'on doit souvent revenir un ou deux chapitres en arrière pour se remémorer qui est qui, fait quoi etc.. et l'ensemble perd en fluidité. On a également un personnage principal "camera" auquel on ne s'attache pas, ne s'identifie pas. le héro n'est pas trop cliché pour autant, mais il a un côté un peu coque vide, et certaines considération nous manque a son propos.

Je vais aller lire la suite de cette saga et j'attends impatiemment l'évolution des événements, en espérant que les balbutiement du premier tome sauront se faire oublier.
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idevrieze
  23 juin 2014
Ce premier tome se penche sur le destin d'Orville, un soldat

Voilà une manière originale de commencer un roman. En bref que se passe-t-il ? Deux enfants sont enlevés (et on ne sait pas pourquoi évidemment). On dépêche un soldat et un groupe de Pisteur de suivre la trace des kidnappeurs. On découvre un peu les choses et là, toute une machine secrète se met en route. On catapulte Orville comme détenteur d'un secret. Il doit tenir un journal qu'on suivra d'ailleurs avec assiduité. Pendant ce temps là, les grands de ce monde sont sur le qui vive.

Mais Orville, qui est ce ? Apparemment, c'est un soldat cultivé, peut être même un garçon de la noblesse qui n'avait pas envie de vivre selon les lois de son père et s'est fait soldat. Ainsi, il peut avoir toutes sortes d'aventures. Ce qu'il vivra ici car il changera de statuts maintes et maintes fois et pourtant, il garde toujours en lui cette volonté de continuer, ce qui nous maintient réellement en haleine.


Mais Orville est bien entendu l'arbre qui cache la forêt.

Car la quête d'Orville n'est qu'un tout petit maillon de la chaîne. Nous sommes ici dans un livre introductif sur les légendes d'un pays. Cet enlèvement qui paraît minime va être en fait le catalyseur d'une multitude d'évènements qu'il nous faudra disséquer, pour tenter de comprendre l'ensemble. Vous pensez que c'est trop ardu ? Que de temps en temps il y a des lourdeurs ? C'est normal, il faut au moins cela pour présenter un truc énorme.

Il faut au moins cela pour pouvoir vous allécher pour d'autres tomes qui arriveront bientôt, pour vous donner les bagages suffisants pour faire la psychologie des personnages et enfin d'histoire du monde dans lequel on a attéri.

En bref, une lecture que j'ai vraiment appréciée, chaque seconde. Et j'ai vraiment envie de savoir ce qui arrivera aux autres personnages;
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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