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EAN : 9782841726431
416 pages
L'Atalante (22/08/2013)
4.03/5   76 notes
Résumé :
- Tu n'es pas une fille, Rosa, tu es un miracle. Fernest se pencha et cueillit une petite fleur qu'il lui glissa dans les cheveux. Pourquoi m'aimes-tu ? - Je t'aime... parce que tu en as besoin. - Ce n'est pas une raison. - Alors je t'aime parce que j'en ai besoin. Rosa essaya de voir les voyageurs en contrebas. Ils étaient trop loin, et dissimulés par le relief. Elle ferma les yeux et sentit leur présence, leurs émotions, leurs douleurs et leurs peines. Elle s'écar... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
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CasusBelli
  19 décembre 2021
Un deuxième tome dans la continuité du premier et la bonne nouvelle c'est que c'est toujours aussi passionnant et addictif.
On en apprend beaucoup plus à tous les niveaux, sur le sang bleu bien sûr et ce qu'il permet à ses détenteurs de réaliser, nous voyons aussi se clarifier le contexte et sa "géopolitique", les factions en lice et les buts poursuivis par les différents acteurs. Des factions qui d'ailleurs s'apparentent à des sociétés secrètes et sont donc assez mystérieuses.
C'est toujours un bonheur d'accompagner Orville qui prend beaucoup de volume et reste attachant, un sacré personnage, mais nous allons aussi en découvrir d'autres, tels Silvan, Pétrus ou encore Rosa qui vont animer ce deuxième tome à des degrés divers.
Au programme nous aurons donc de l'action et de la réflexion, des mystères et quelques révélations (mais pas trop...), j'aime ces intrigues tentaculaires qui se révèlent complexes et qui viennent de loin. Cette saga s'annonce épique et d'une belle richesse, je reste bien sûr mesuré et avare en détails à l'intention de ceux qui viennent et afin qu'ils puissent prendre un plaisir de lecture identique au mien qui découvre l'histoire au fil des pages.
J'enchaîne avec le tome trois sans transition.
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Alfaric
  30 mars 2014
Un peu d'appréhension du fait de perdre le plaisir de la découverte, mais encore une fois j'ai trouvé cela vraiment très rafraîchissant. Tous poursuivis par les Gardiens, on retrouve Orville et Pétrus en cavale maritime dans la Mer Intérieure, et Rosa et ses compagnons en cavale terrestre dans la Crête. Pendant ce temps on nous montre le coup d'Etat des Gardiens vu de l'intérieur, tandis qu'on découvre enfin la Résistance à la fin du roman… et que de nouvelles résistances apparaissent un peu partout ! Ce sont sûrement là de nouvelles graines semées pour le tome 3 !
L'auteur sait se rendre accessible avec un style simple, mais fluide donc efficace (même si j'ai regretté de perdre les descriptions montagnardes du tome 1), une résumé du tome précédent, une carte du monde, un dramatis personae et un glossaire. Difficile donc de se perdre en cours de route.
D'un côté le ton et l'atmosphère sont très différentes du « tout venant » fantasy. D'un autre côté j'apprécie le mélange entre comédie et tragédie qu'on retrouve souvent dans la Fantasy française.
Pas mal de running gags comme Orville qui fait passer l'improvisation pour la préparation, la chance pour de l'expérience, tout en masquant ses pouvoir de mage de façon abracadabrantesque, les prisonniers du Goulet qui se font passés pour benêts à moitié fous alors qu'il s'agit tous de génies dans leur domaine d'expertise qui jouent finement la comédie (comme en faisant mine de croire à la légende du fantôme du Goulet), les anciennes amantes jalouses de Pétrus qui rappelle le Sieben de Gemmell...
En outre il y a vraiment un parfum seventies pas déplaisant du ton, notamment dans les thématiques sociales.
On retrouve l'opposition entre sang bleu et sang rouge, mais on développe avec le peuple honteusement trompé et exploité, les théocrates quoi doivent maintenir le peuple dans l'ignorance et l'obéissance, les aristocrates qui sont là pour prendre du bon temps, les monarques qui sont là pour prendre encore plus de bon temps, les Gardiens qui se sentent au-dessus du commun des mortels et qui vont bien le faire sentir, les mystérieux commanditaires du leader des Gardiens dont on ne sait pas encore grand-chose… et les rebelles qui veulent rester à l'écart de ce jeu de dupes mais qui servent d'épouvantail aux crevards !
Tout cela fait très lutte des classes, concept suranné et erroné d'après les prescripteurs d'opinion. C'est marrant parce les gens les plus concernés pensent être en train de la gagner (cf. Warren Buffet).
Et on ne sait plus trop si Lothar, Rufus et leurs sbires finissent pas gober leurs propres bobards. On pille, on viole, on tue… pour contrer une rébellion dont on ne voit même pas le bout du nez. Aristocrates et monarques n'y voient que du feu et marchent à fond dans le truc par peur de perdre leurs privilèges dans un très hypothétique Grand Soir. Impossible de ne pas penser au garde à vous des nations occidentales suite au "War against terror" de George Walker Bush.
Il y a une aussi une véritable ligne de démarcation entre les Gardiens qui sont puissants et veulent le rester sinon l'être davantage pour profiter des plaisirs simples de la vie, cad "écraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes", et les Rebelles qui déplorent être porteurs du fardeau de l'immortalité. le récit de la vie de Léo m'a beaucoup touché alors qu'il ne s'agit que d'un aparte. D'un côté je retrouve des thèmes humanistes développés par David Gemmell, de l'autre je retrouve la célèbre configuration d'"Highlander" avec Orville McLeod, Léo Ramirez et Cravan Kurgan !
Quelques trucs m'ont empêché d'être pleinement convaincu :
- le grosbillisme : On nous a répété à l'envie que les mages n'existaient plus et là il en apparait toute une fournée d'un coup…
- l'autospoil : quelle horreur ce chapitre "Pour le Pire" qui spoile tout et rien à la fois tout en démystifiant le cycle…
- au bout de 800 pages effectivement, la caractérisation des personnages manque quand même de tassiture
On est dans du Gemmell light. Mais est-ce vraiment gênant pour trouver cela plaisant ?
J'ai adoré par exemple l'évolution d'un Sylvan (lui, c'est un pote un Waylander à Olek Skilgannon !), et j'espère qu'on le reverra par la suite. le jeune érudit prodige Aldemond qui n'est pas dupe du tout est lui aussi assez intéressant.
J'ose espérer que les rebelles immortels comme Jof le flibustier seront du même acabit dans le tome 3.
- des méchants très méchants qui recourent aux pires bassesses pour satisfaire les caprices de leurs égos !
C'est un peu dingue que des moines-guerriers semi-immortels se transforment presque du jour en lendemain en brutes fourbes et sadiques qui se complaisent dans l'assouvissement de leurs plus bas instincts… Ils étaient en manque ou quoi ?
- quelques points amenés de façon un peu rapide pour ne pas dire abrupte
- le coming out de Pétréus sort un peu de nulle part quand même
- Lulius Never : WTF, deus ex machina, hommage à son anagramme, rebondissement feuilletonnesques ou autre chose ?
Maintenant arrivé à la fin du tome 2, je saisis mieux l'ampleur du projet : la résurrection du roman-feuilleton !
D'ailleurs les tribulations maritimes d'Orville sont d'inspiration clairement vernienne (avec un soupçon de filouterie). L'hétérogénéité des POVs passe mieux, mais pourrait mieux passer quand même. On quitte trop souvent avec regret Orville ou Rosa et les autres POVs sont trop dilués pour qu'on puisse encore vraiment accrocher. Reste que le gros du roman, cela reste les tribulations d'Orville qui continue à explorer les limites de sa métamorphose tout en étant en quête d'Armine, l'élue de son coeur qu'il n'a vue une seule fois dans vie.

Se dirige-t-on vers une guerre des mages avec Orville, Rosa, Braseline, l'enfant de Jean et Eliette, Oldarik et les armes secrètes des Gardiens, des Rebelles ou des Compagnons du Verrou ? Vivement la suite !
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BlackWolf
  19 mars 2014
En Résumé : J'ai passé un bon moment de lecture avec ce tome qui se révèle au final plus haletant et plus rythmé que le précédent qui servait à poser les bases. L'intrigue continue à s'étoffer entre révélations et surprises et on a hâte d'en apprendre plus. Concernant l'univers il se révèle toujours aussi solide, nous offrant des axes de réflexion intéressants. La magie continue à prendre de l'ampleur même si je trouve les mages un peu trop puissants. Concernant les personnages, dans l'ensemble, ils se révèlent intéressants même si je trouve dommage que Rosa n'évolue pas vraiment, se concentrant plus sur une histoire d'amour que je trouve bancale. Certains points m'ont tout de même dérangé, Orville passe son temps à se servir de ses pouvoir et fait croire à Petrus que c'est la chance ou le hasard alors que bon, au bout d'un moment il a bon dos le hasard et je trouve aussi qu'il y a trop de répétitions concernant les évènements du tome précédent avec le résumé et les différents dialogues. Concernant le style il est toujours aussi simplement et entrainant même si je l'ai trouvé un peu maladroit principalement dans certains dialogues un peu trop creux et plats ou encore dans la présentation un peu trop CV des protagonistes. Rien de non plus gênant car ce second tome m'a donné envie de lire la suite.
Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Elvynaa
  24 octobre 2020
Un second tome qui me laisse sceptique. Entre retournement de situations, de genre et langueurs de l'extrême, il est difficile de se faire un avis tranché.
Une plume appréciable, de qualité, qui maîtrise les codes de l'heroic fantasy, mais qui étire un peu trop les deux, trois intrigues parallèles.
Le principe de changer de voix à chaque chapitres est très pertinent, cela permet d'avancer de coeur avec chaque personne, dans un même temps donné et de pouvoir se repérer dans l'espace et le temps. Ainsi, nous ne sommes pas perdus entre la fuite des Théocrates accompagnés des villageois et de Rosa d'un côté, puis de la disparition en mer d'Orville de l'autre.
Bien que le périple des Villageois se résume concrètement en quelques phrases : manque d'eau, érintement dû à la marche, perte de proches sur le chemin, accouchement et espoir grâce à Rosa et ses pouvoirs de mage, l'épopée d'Orville à travers les mers, les îles et les récits de vie de son compagnon est bien plus présent.
En effet, on en apprends plus sur son passé de sang bleu, sa fuite du jour au lendemain en laissant sa femme ahurie derrière lui, sa naissance en tant que sang rouge, sa rencontre avec Theod le centenaire. Un récit ponctué d'attaques en mer, de fourberie et de magouille ce que j'apprécie énormément.
Je reproche cependant une envie de twist à partir de la 300e pages qui m'a tout bonnement pommé ! À partir du moment où est évoqué l'ordre, la capsule échouée sur terre, et l'épée de Kadrath. Je n'ai plus rien pigé du tout ! L'auteur souhaite inviter un nouveau genre littéraire dans son récit, pourquoi pas, il est bien libre de faire ainsi,mais alors je dois être trop traditionnelle pour apprécier cela. C'est dommage pour moi !
Ainsi, donc j'ai lu en diagonale les 100 dernières pages, ce que je déplore...mais impossible de rattacher les wagons une fois perdue. Je doute fortement de continuer la saga. Cela me laisse un goût amer, peut être verrais-je plus tard car l'origine des sangs bleus, des mages m'intrigue énormément mais la partie voyage dans le temps, l'espace...pas du tout dans ce type de récit.
En conclusion, un deuxième tome dans lequel l'intrigue n'avance guère, mais le passé des personnages se dévoile. Il faut donc s'armer de patience pour aller jusqu'au 7e tome.
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Patience82
  22 novembre 2020
De retour dans l'univers de Régis Goddyn. La lecture du tome 1 date de plus d'un an, donc le résumé avant d'entamer la suite était le bienvenu.
J'aimais bien Orville, donc le retrouver était sympathique. Ses aventures et ses pouvoirs l'emmènent un peu partout sur des chemins dangereux qui vont lui permettre de faire toujours plus de découvertes. Mais il n'a toujours pas oublié sa toute première mission, celle de retrouver les deux enfants kidnappés.
On découvre également un peu plus la Résistance, leur fuite, le combat de Rosa.
Cette série me plaît toujours autant, bientôt le tome 3.
Lien : https://www.facebook.com/Les..
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critiques presse (2)
LesVagabondsduReve   01 juillet 2014
Un livre très plaisant, plein de combats, de complots et de trahisons. Il tient fort bien les promesses du premier tome malgré quelques facilités.
Lire la critique sur le site : LesVagabondsduReve
Elbakin.net   06 septembre 2013
Au bout du compte, nous nous retrouvons donc avec un tome qui se fait plus mature et plus abouti que le premier, aussi bien dans le fond que dans la forme.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
BlackWolfBlackWolf   19 mars 2014
Sylvan avala un morceau de pain avec une lampée de vin.

— J’ai connu l’amour, Tarman. Il appartient aux hommes, comme le temps et la force est notre bien propre… L’amour dure le temps d’une vie d’homme et s’érode au-delà. La nature est bien faite, mais elle ne nous a pas trouvé de place en son sein, j’en ai la conviction. Quand notre première vie s’achève, nous changeons, Tarman. Nous devenons des monstres. J’ai vu passer ici tant des nôtres qui fraternisent avec ces pauvres bougres quelque temps avant de s’en faire les bourreaux. Persuadés de notre supériorité, nous devenons cruels et arrogants. Tes compagnons de voyage en sont une parfaite illustration. Dès qu’un problème se pose, ils ne pensent que par la violence car leur puissance leur donne un avantage sur les hommes. Ils savent que le Suprême est une supercherie quand les hommes ont au moins cette béquille. Les nôtres sont des prédateurs en sommeil. Quand ils sortent de l’ombre, c’est pour dévorer plus faible qu’eux, pour en user comme les enfants usent d’un jouet afin de se persuader de leur propre valeur. Voilà ce à quoi je pense, Tarman, depuis trois siècles.
+ Lire la suite
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MissReadingMissReading   29 mai 2014
- Vois comme il est facile d'être brave dans un livre, Orville. Mais ici c'est la vraie vie ! Il faut que tu sois plus prudent ou il va t'arriver malheur ! Tes blessures sont sérieuses.
- N'aie crainte, Pétrus, je ne peux mourir maintenant alors que ma propre histoire n'est pas achevée.
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AlfaricAlfaric   12 avril 2014
Les armées fortes sont faites de caractères forts, obéissants malgré leur tendance indocile. Il voyait en eux une armée de moutons. De beaux et puissants moutons, mais il ne sentait pas la présence d’un fauve.
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AlfaricAlfaric   23 mars 2014
Du bout du camp, la voix grave de Maja entonnait avec les enfants un chant triste comme le vent, doux comme la mousse, sensuel comme l’été.
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AlfaricAlfaric   12 avril 2014
Au début, nous ne vivions que des moments d’exception. Des instants fragiles, forts et beaux, urgents et tragiques à leur manière. Puis, avec le temps, ces moments sont devenus plus rares, se transformant en sages rituels qui finissent par pouvoir attendre une occasion plus propice, de celles qui ne surviennent que plus que par hasard. Des simulacres, probablement, agréables et tièdes. Jusqu’à ce que nous nous apercevions que les seuls moments exceptionnels que nous vivions encore, nous les vivions avec d’autres. Avec des amis, avec des ennemis devenus compagnons d’infortune, au hasard des lieux et des temps. Chacun à notre tour, nous avons cherché à combler l’écart, mais ce ne fut qu’illusions et déceptions. Nous n’avons pu que recréer de nouveaux rituels qui se sont effacés avec le temps, reportés à jamais dans l’attente improbable du meilleur. Alors que nous aurions juré brûler de la passion qui nous tenait tous deux sa poigne, l’espoir déçu tant de fois nous a peu à peu consumés… La réalité, Orville, c’est ça qui nous a étouffé, plus sûrement que n’importe quel bâillon, comme le confort tue l’urgence.
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Videos de Régis Goddyn (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Régis Goddyn
A l'occasion du festival "Imaginales" à Epinal, rencontre avec Régis Goddyn autour de son ouvrage "L'ensorceleur des choses menues" aux éditions Atalante.
Retrouvez l'ouvrage : https://www.youtube.com/edit?ar=3&o=U&video_id=L4jPlW2X9WY
Notes de Musique : Youtube Audio Library.
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