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EAN : 9782754822480
192 pages
Éditeur : Futuropolis (11/10/2018)

Note moyenne : 4.18/5 (sur 267 notes)
Résumé :
11 octobre 2009. Marcel Grob, un vieil homme de 83 ans, se retrouve devant un juge qui l'interroge sur sa vie. Et plus particulièrement sur le 28 juin 1944, jour où ce jeune Alsacien rejoint la Waffen SS et est intégré dans la 16e division Reichsführer, trois mois après le débarquement allié en Normandie. Marcel se rappelle avec émotion de ce jour fatidique où, comme 10 000 de ses camarades Alsaciens, il fût embrigadé de force dans la SS. Non, il n'était pas volonta... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
bibiouest
  03 novembre 2018
Allemande de 1871 à 1918 puis Française entre les deux guerres puis Allemande pendant la Seconde Guerre mondiale et enfin française. L'Alsace et la France c'est une histoire d'amour particulière.
Dans cet ouvrage c'est l'histoire d'un «malgré-nous», un engagé de force dans la Waffen SS, un jeune homme alsacien de 18 ans.
Les dessins en noir et blanc ou teintés de couleurs légères sont superbes. le scénario quant à lui laisse au lecteur le choix d'établir le degré de culpabilité de Marcel Grob (tel est le nom de ce jeune homme).
Pour ma part les «malgré-nous» sont des victimes
Enrichis d'un livret historique en fin d'ouvrages relatant le contexte de cette histoire.
Un livre magnifique qui nous renvoie à une part de notre histoire que je connaissais mal et qui rend hommage à tous ces jeunes hommes que l'on a appelé les «malgré-nous» qui font partie (pour la plupart d'entre eux) des victimes de la Seconde Guerre mondiale.
Un livre pétri d'humanité
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sabine59
  30 janvier 2020
Je me sens personnellement concernée par ce roman graphique, car mon grand-père maternel était originaire d'Alsace, région que la France et l'Allemagne se sont tour à tour attribuées. D'ailleurs, ma grand-tante , Albertine, a été rebaptisée Alberte par les allemands, comme le personnage , Marcel ,est devenu Marzell... Mon arrière-grand père , travailleur volontaire, est mort loin de chez lui, en tombant d'un arbre. Et sa femme est décédée à la fin de la seconde guerre mondiale, de la grippe espagnole, laissant six orphelins...
Marcel Grob, le personnage principal, est un jeune alsacien de dix sept ans, un " malgré nous", qui se retrouve, comme tant d'autres, enrôlé de force dans l'armée allemande, ici la Waffen SS. Le livre le présente très âgé, subissant un interrogatoire de la part d'un juge poursuivant les criminels de guerre. Il est notamment accusé d'avoir participé à la tuerie d'un village italien, Marzabotto. Et les images sépia rappellent son passé sombre de soldat.
Je n'ai pas été très séduite par les dessins , les visages sont assez grossiers, pas facilement identifiables, les couleurs très neutres. Par contre, l'histoire se lit presque comme une enquête policière, on s'attache aux événements, aux personnages, et le livre présente subtilement, sans manichéisme , les questions que chacun peut se poser, face à de telles situations humaines: quelle est la part de responsabilité d'un être qui tue, même contre son gré? A quel niveau la placer? Comment peut-on vivre ensuite? Comment pardonner? Un dossier historique complète utilement , à la fin, ce destin individuel.
J'ai beaucoup aimé que cette oeuvre soit dédiée à la jeunesse européenne. Que les générations actuelles puissent ne jamais oublier les barbaries guerrières...
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saigneurdeguerre
  25 octobre 2020
11 octobre 2009.
Un tribunal a nul autre pareil doit juger Marcel Grob.
La question posée est simple : Marcel Grob est-il un « malgré-nous » qui s'est retrouvé engagé dans la SS contre son gré ou est-il un engagé volontaire pour la SS ?
Le juge mène l'instruction… Il apparaît clairement que monsieur Grob n'est pas très coopératif et tente d'échapper aux questions posées par le magistrat. Quand il daigne s'y soumettre, il réfute l'engagement VOLONTAIRE dans la SS, que par ailleurs il prétend détester… Mais alors pourquoi avoir répondu à l'appel et s'être présenté à la caserne SS ? Parce que les parents de ceux qui refusaient de se présenter étaient arrêtés et envoyés en camp de concentration… Pourquoi ne pas avoir déserté ? Parce que les déserteurs étaient rattrapés et exécutés d'une balle dans la tête… Il affirme que sur son livret militaire il manque F.R.W., ce qui signifie Freiwilligen, ou, en français, engagé volontaire… Bref ! Monsieur Grob est-il aussi innocent qu'il le prétend ? A vous d'en juger…

Critique :
Le dessin de Sébastien Goethals n'est pas parfait… Il n'est pas toujours facile de distinguer les différents personnages. le choix des couleurs monochromes me semble excellent pour se replonger dans cette histoire du passé, mais la qualité de ces couleurs est inégale.
Quant au scénario… Il est exceptionnel ! Philippe Collin et Sébastien Goethals ont su donner vie à un personnage réel et reconstituer l'ambiance, les décors et les costumes de cette époque.
Les scénaristes soulèvent la question douloureuse de ces Alsaciens engagés dans la Wermacht et dans la Waffen SS. Dans le cas qui nous occupe, il n'est question que de la SS. Les études historiques démontrent que contrairement aux recrues purement allemandes, les Alsaciens enrôlés dans la SS n'étaient pas forcément des volontaires. Comme Himmler, chef tout puissant de la SS voulait contrôler sa propre armée, il avait un besoin considérable d'hommes, surtout que les pertes enregistrées en Russie étaient colossales. Alors que la SS des débuts se voulait racialement pure, on alla jusqu'à engager dans ses rangs des prisonniers soviétiques venus d'Asie. Les Alsaciens pouvaient donc mieux correspondre aux critères raciaux et il n'était pas nécessaire de leur demander leur avis. Les chefs étaient sans pitié et sans scrupules. Les assassinats de civils, qu'ils avaient déjà largement commis en URSS allaient se poursuivre en France, en Italie, en Belgique. le sort des Alsaciens était très critique puisqu'ils allaient forcément devenir les traîtres de quelqu'un ! Il faut dire qu'il y avait de quoi perdre son latin ou plutôt son alsacien : Français jusqu'à la Guerre de 1870 ; Allemands jusqu'en 1918-19 ; Français jusqu'en 1940, puis, à nouveau Allemands… Y eut-il parmi eux des assassins ? Certainement ! Mais la grosse majorité n'a fait qu'obéir car la moindre forme de désobéissance était on ne peut plus sévèrement réprimée, allant jusqu'à la déportation des proches.
Difficile dans un tel contexte de juger ces hommes, du moins la plupart d'entre eux. Pour certains dont les crimes étaient avérés, il n'y eut guère de sanction digne de ce nom au nom de la « réconciliation nationale ». Ils passèrent au travers des mailles du filet. Ils ne furent pas les seuls : plusieurs officiers SS allemands, responsables de multiples crimes, et n'ayant jamais regretté leurs choix, ne furent que très légèrement inquiétés après la guerre…
S'il y en a qui doutent encore que la bande dessinée est un art complet à part entière, qu'ils lisent « le Voyage de Marcel Grob » !
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jamiK
  04 novembre 2019
Pour ce qui est de la bande dessinée en soi je lui ai trouvé quelques petits défauts, personnages qui se ressemblent, colorisation moyenne, mais pour le sujet, c'est une bande dessiné à lire absolument. En tant que témoignage historique, c'est édifiant, pour moi, je n'avais entendu parler des “Malgré-nous”, ces alsaciens enrôlés de force durant la seconde guerre mondiale, que dans la Wehrmacht. Je n'imaginais pas qu'il puisse y en avoir aussi dans la Waffen SS. Vu de la pointe Ouest de la France, cette histoire de gens de l'Est nous paraît bien lointaine, pourtant c'est un sujet qui nous concerne tous, sur comment est gérée une guerre, comment l'atrocité se met en place, le sujet est toujours d'actualité, il suffit de regarder du côté de la Syrie… Cette bande dessinée est un témoignage nécessaire.
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mumuboc
  22 juin 2019
Ce roman graphique retrace à travers le personnage de Marcel Grob, enrôlé en Juin 1944 dans la Waffen SS à 17 ans, les "malgré-nous" ces alsaciens contraints, parce qu'à cette époque l'Alsace était allemande, de rejoindre les Waffen SS pendant la deuxième guerre mondiale.
Comme sur la couverture, Marcel Grob, est contraint de regarder en arrière, de jeter un oeil sur son passé, sur ce voyage qu'il a fait à travers l'Europe dans une armée où il devait obéir ou mourir.
65 ans plus tard ce même jeune homme se retrouve dans le bureau d'un juge afin de s'expliquer sur sa présence dans un corps militaire de triste réputation et sur les actes commis, entre autre, dans le village de Marzabotto en Italie où les habitants furent exterminés.
C'est un document pédagogique, précis et instructif, sur la condition de ces hommes qui, parce qu'ils vivaient en Alsace et que cette région s'est à plusieurs reprises sous des nationalités différentes , se sont trouvés incorporés dans l'armée ennemie. Avaient-ils le choix ? A travers l'histoire de Marcel Grob, les auteurs imaginent ce que ces hommes ont pu vivre, consciemment ou involontairement.
Est également posé les différentes attitudes de ces soldats : ceux qui souscrivaient à l'idéologie nazie et ceux qui étaient là parce qu'ils étaient allemands, alsaciens et en âge d'aller sur le front. A la fin de la guerre, l'Alsace redevenant française, ils ont été considérés comme faisant partie du camp adverse, donc comme ennemis du pays où ils vivaient. Pour Marcel Grob c'est l'heure de rendre des comptes et de témoigner, devant un juge implacable et sa greffière, d'un passé douloureux, qu'il n'a pas choisi comme beaucoup de soldats.
C'est une lecture difficile, chargée en émotions, où il est nécessaire de faire des pauses tellement les illustrations et textes sont forts et restituent les événements, les attitudes et pensées des différents personnages.
Les illustrations principalement en noir et blanc, se teintant parfois d'un voile de couleur, offrent une vision parfois insoutenable de ce que fut cette guerre, des atrocités commises et des questionnements qui se posèrent à ces "malgré-eux" mais aussi à ceux qui leur demandèrent des comptes. Les visages sont particulièrement expressifs.
Les auteurs, au-delà des faits historiques, abordent les thèmes de la responsabilité, de la culpabilité et ont ajouté à la fin de l'ouvrage une partie documentaire expliquant les différents corps de l'armée allemande : S.A., S.S., Waffen SS et leur implication dans la montée du nazisme et pendant la seconde guerre mondiale.
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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critiques presse (5)
Sceneario   20 février 2019
Les auteurs nous livrent ici leur vision du destin de Marcel Grob. Tout est interprétation en fonction de leur ressenti et du parcours qu’ils ont pu reconstituer [...] C’est une aventure terrible qui nous est racontée ici. Terriblement humaine, devrais-je ajouter. En cela, elle rend ce livre marquant et troublant.
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   05 février 2019
Pour un coup d’essai dans le neuvième art, Philippe Collin réussit un coup de maître. Le récit évite tout didactisme, il aborde avec finesse et refus de tout manichéisme cette question mémorielle délicate en proposant une narration rythmée et fluide.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Bibliobs   17 décembre 2018
Les auteurs appliquent la nuance nécessaire à ce sujet délicat, montrant que la frontière entre victime et bourreau est parfois ténue. Une certaine compassion se dégage, non seulement envers ces «Malgré-nous» au destin tragique, plus particulièrement envers Marcel Grob. Philippe Collin avait coupé les ponts: il pensait son aïeul SS convaincu.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
BoDoi   27 novembre 2018
Le Voyage de Marcel Grob se révèle donc être un énième volume sur la Seconde Guerre mondiale, certes fidèle, mais dont on ne peut pas dire qu’il apporte quoi que ce soit de supplémentaire à l’immense littérature déjà existante.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Culturebox   16 octobre 2018
Cette bande dessinée est une sorte de compensation, d'hommage posthume rendu à celui qui, a-t-il finalement compris, faisait davantage figure de victime que de bourreau.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
ArthoreArthore   21 mars 2019
-toutes les saisons peuvent être blanches Grob! C'est quoi ces conneries!!
-j'vais essayer de vous faire deviner. Pour commencer, facile. Pourquoi l'hiver c'est blanc?
-ben à cause de la neige, c'est facile.
-oui la neige c'est blanc, donc l'hiver c'est blanc. Après plus dur, le printemps, pourquoi c'est blanc?
..... à cause des cerisiers en fleur! Un cerisier en fleur c'est l'arrivée du printemps...... bon maintenant encore plur dur l'été à votre avis, pourquoi c'est blanc?
-franchement là, j'vois pas
-..... eh ben l'été c'est le blanc des ombrelles que promènent les femmes pour se protéger du soleil.
-moi j'abandonne beaucoup trop dur ton jeu!
-hé on n'a pas fini. Il reste l'automne. Comment ça peut être blanc l'automne?.... qu'est ce qu'on fait dans une maison bourgeoise à la fin de l'été quand tout le monde s'en va? Qu'est ce qu'on fait avec les meubles?
-on les recouvre de draps blancs!!
-oui oui Fisher, l'automne c'est le blanc des draps sur les meubles après l'été....
-ben faut vraiment être une bourgeoise de Bavière pour jouer à ton jeu Grob!
-non..... j'ai juste lu la Ceriseraie de Tchekhov.
+ Lire la suite
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sevm57sevm57   15 mai 2019
-Enfin j'comprends pas comment vous faites pour lire après tout ce qui s'est passé aujourd'hui Herr Untersturmführer, moi ça me suce le sang comme une tique. Je pense qu'à ça...
-Voyez, moi ce qui me surprend, Grob, c'est comment vous faites vous, pour ne pas lire un livre après tout ce qui s'est passé aujourd'hui... Ce livre, Grob, me permet de ne pas y penser justement, ce livre c'est ma survie, sans ça je sombre.... Vous devriez essayer Grob, entretenir un imaginaire lointain c'est salutaire quand on fait la guerre.
-Moi mon imaginaire Herr Untersturmführer, c'est le football.
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AbelKaderAbelKader   29 décembre 2018
Nauséabond.

1) Philippe Collin retrace l'histoire d'un grand-oncle avec qui il a coupé les ponts après avoir appris que cet homme avait été engagé (non-volontaire) dans les Waffen-SS ? Mais alors, comment a-t-il fait ?? Est-ce qu'il a travaillé sur des mémoires, un journal ? Ou est-ce que l'on est dans la pure fantaisie ?

2) Marcel Grob quitte l'Alsace pour faire ses classes de Waffen-SS à Stralsund, près de Prora, puis part commettre des atrocités et des crimes contre l'humanité en Italie. Et comment s'appelle la BD ? "Le Voyage de Marcel Grob". Ah oui ? Pas plutôt "La Guerre de Marcel Grob" ? Pourquoi utiliser cet euphémisme ?

3) Les auteurs ont-ils inventé cet officier de la Waffen-SS qui lit Tchekhov , cite Rimbaud, parle comme le Dalaï-Lama (tuer un gamin, c'est tuer l'humanité qui est en vous) et a des attentions de maman quand il remonte un col d'uniforme ? Si oui, dans quel objectif ? de nous dire que tous les Waffen-SS n'étaient pas des criminels pathologiques ? ?

4) Dans Wikipedia, on lit que le massacre de Marzabotto aurait fait entre 770 et 1843 victimes. Dans la BD, le procureur dit que le nombre exact de victimes est de 770. Ce qui est important ici, c'est le "nombre exact" qui, en fait, est le nombre minimum de victimes.

Ces quelques éléments me font penser que ce livre est une tentative de réhabilitation non seulement de la mémoire d'un grand-oncle malgré-nous (pourquoi pas ?) mais aussi de la Waffen-SS, et là, je dis non.

Ce livre est dégueulasse et nauséabond.
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sevm57sevm57   11 mai 2019
Si vous pensez que je suis un traître, vous gênez pas Grob, descendez-moi....
Mais il n’y a pas de pire traître que celui qui abat un enfant Grob. Tuer un gamin c’est tuer l’humanité qui est en vous, c’est tuer tout espoir de rédemption au milieu de cet enfer, tuer un gamin c’est se damner pour l’éternité.
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LaurenebLaureneb   12 octobre 2018
Sa raison d'être, c'est d'aller chercher celles et ceux qui se sont abîmés dans les périphéries de l'existence. Il est là pour sonder la vérité de votre âme. Nous cherchons la réparation. Nous sommes au-delà du bien et du mal Monsieur Grob. Ayez en vous la vertu et la force d'ouvrir votre coeur.
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Vidéo de Sébastien Goethals
De la bande dessinée au roman, la guerre est le théâtre des intrigues les plus déchirantes mais aussi les plus fortes. Une table ronde avec Philippe Collin et Sébastien Goethals ("La patrie des frères Werner", Futuropolis) et Céline Spierer ("Le Fil rompu", Héloïse d'Ormesson). Animée par Baptiste Liger, directeur de la rédaction de Lire magazine littéraire.
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