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ISBN : 2754822488
Éditeur : Futuropolis (11/10/2018)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 175 notes)
Résumé :
11 octobre 2009. Marcel Grob, un vieil homme de 83 ans, se retrouve devant un juge qui l'interroge sur sa vie. Et plus particulièrement sur le 28 juin 1944, jour où ce jeune Alsacien rejoint la Waffen SS et est intégré dans la 16e division Reichsführer, trois mois après le débarquement allié en Normandie. Marcel se rappelle avec émotion de ce jour fatidique où, comme 10 000 de ses camarades Alsaciens, il fût embrigadé de force dans la SS. Non, il n'était pas volonta... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
bibiouest
  03 novembre 2018
Allemande de 1871 à 1918 puis Française entre les deux guerres puis Allemande pendant la Seconde Guerre mondiale et enfin française. L'Alsace et la France c'est une histoire d'amour particulière.
Dans cet ouvrage c'est l'histoire d'un «malgré-nous», un engagé de force dans la Waffen SS, un jeune homme alsacien de 18 ans.
Les dessins en noir et blanc ou teintés de couleurs légères sont superbes. le scénario quant à lui laisse au lecteur le choix d'établir le degré de culpabilité de Marcel Grob (tel est le nom de ce jeune homme).
Pour ma part les «malgré-nous» sont des victimes
Enrichis d'un livret historique en fin d'ouvrages relatant le contexte de cette histoire.
Un livre magnifique qui nous renvoie à une part de notre histoire que je connaissais mal et qui rend hommage à tous ces jeunes hommes que l'on a appelé les «malgré-nous» qui font partie (pour la plupart d'entre eux) des victimes de la Seconde Guerre mondiale.
Un livre pétri d'humanité
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mumuboc
  22 juin 2019
Ce roman graphique retrace à travers le personnage de Marcel Grob, enrôlé en Juin 1944 dans la Waffen SS à 17 ans, les "malgré-nous" ces alsaciens contraints, parce qu'à cette époque l'Alsace était allemande, de rejoindre les Waffen SS pendant la deuxième guerre mondiale.
Comme sur la couverture, Marcel Grob, est contraint de regarder en arrière, de jeter un oeil sur son passé, sur ce voyage qu'il a fait à travers l'Europe dans une armée où il devait obéir ou mourir.
65 ans plus tard ce même jeune homme se retrouve dans le bureau d'un juge afin de s'expliquer sur sa présence dans un corps militaire de triste réputation et sur les actes commis, entre autre, dans le village de Marzabotto en Italie où les habitants furent exterminés.
C'est un document pédagogique, précis et instructif, sur la condition de ces hommes qui, parce qu'ils vivaient en Alsace et que cette région s'est à plusieurs reprises sous des nationalités différentes , se sont trouvés incorporés dans l'armée ennemie. Avaient-ils le choix ? A travers l'histoire de Marcel Grob, les auteurs imaginent ce que ces hommes ont pu vivre, consciemment ou involontairement.
Est également posé les différentes attitudes de ces soldats : ceux qui souscrivaient à l'idéologie nazie et ceux qui étaient là parce qu'ils étaient allemands, alsaciens et en âge d'aller sur le front. A la fin de la guerre, l'Alsace redevenant française, ils ont été considérés comme faisant partie du camp adverse, donc comme ennemis du pays où ils vivaient. Pour Marcel Grob c'est l'heure de rendre des comptes et de témoigner, devant un juge implacable et sa greffière, d'un passé douloureux, qu'il n'a pas choisi comme beaucoup de soldats.
C'est une lecture difficile, chargée en émotions, où il est nécessaire de faire des pauses tellement les illustrations et textes sont forts et restituent les événements, les attitudes et pensées des différents personnages.
Les illustrations principalement en noir et blanc, se teintant parfois d'un voile de couleur, offrent une vision parfois insoutenable de ce que fut cette guerre, des atrocités commises et des questionnements qui se posèrent à ces "malgré-eux" mais aussi à ceux qui leur demandèrent des comptes. Les visages sont particulièrement expressifs.
Les auteurs, au-delà des faits historiques, abordent les thèmes de la responsabilité, de la culpabilité et ont ajouté à la fin de l'ouvrage une partie documentaire expliquant les différents corps de l'armée allemande : S.A., S.S., Waffen SS et leur implication dans la montée du nazisme et pendant la seconde guerre mondiale.
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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bidule62
  22 février 2019
Encore une preuve que la BD n'est pas un art mineur. Ce livre retrace l'histoire de Marcel Grob, "malgré-nous" c'est-à-dire conscrit alsacien dans la Waffen SS. Récit des quelques mois passés au sein de ce bataillon SS qui sera responsable du plus important massacre de civils en Europe de l'Ouest, à savoir à Marzabotto en Italie (l'équivalent des massacres d'Ouradour ou d'Ascq).
Une BD dure, utile, prenante. Qui insiste sur l'absence de choix de ces "malgré-nous" (menaces sur la famille....)
On s'interroge sur le "comment", comment vivre après ça.... L'auteur laisse à son lecteur le libre choix de l'acquittement ou de la condamnation de son personnage, qui est également son grand-oncle....
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sevm57
  10 mai 2019
Le voyage de Marcel Grob est un formidable roman graphique qui livre un témoignage bouleversant sur le drame des Malgré-Nous.
Le sujet touche personnellement l'auteur, Philippe Collin, puisque Marcel Grob, dont il raconte l'histoire, est son grand-oncle. Ceci explique sans doute la force du témoignage et la sensibilité dont il fait preuve. Je l'avais entendu dans une chronique sur France Inter et cela m'avait donné envie de lire le livre, et je n'ai vraiment pas été déçue.
Les dessins de Sébastien Goethals sont quant à eux superbes et merveilleusement adaptés à l'histoire. Ils accompagnent et illustrent parfaitement ce tragique voyage au coeur de la seconde guerre mondiale.
Il est rare de trouver dans une BD un aussi bon équilibre entre la qualité du scénario et celle du graphisme. Une telle intelligence aussi. Car les auteurs ont réussi le tour de force de parler de ce sujet complexe et douloureux (les alsaciens-lorrains enrôlés de force dans l'armée allemande) en évoquant tous les points de vue, avec une grande justesse historique, mais aussi avec sensibilité et empathie.
Je ne peux que vous conseiller la lecture de cet album, il ne pourra pas vous laisser indifférent. Pour ma part, il m'a beaucoup touchée, mais étant lorraine et connaissant bien cette période, le sujet avait forcément un résonance particulière.
PS: sur le même sujet des Malgré-Nous, je vous conseille également la fin des Alsaciens et les deux Mathilde.
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sorayabxl
  05 janvier 2019
Lors du salon Écrire l'Histoire qui s'est tenu à Bruxelles les 1er et 2 décembre 2018, j'ai eu la chance d'animer quatre débats avec des auteurs dans le cadre du « café littéraire ». le format : une discussion informelle, en petit comité, dans le décor intimiste du Salon Royal du Cercle Gaulois. Parmi les ouvrages présentés à cette occasion, mon coup de coeur est sans conteste le roman graphique le Voyage de Marcel Grob de Philippe Collin et Sébastien Goethals (Futuropolis, octobre 2018).
Plus qu'une bande dessinée, le Voyage de Marcel Grob est une véritable fiction historique, une enquête à travers les sources, et aussi en quelque sorte un témoignage apocryphe. Collin, chroniqueur à France Inter, s'est inspiré de l'histoire de son grand-oncle, Marcel Grob, un jeune Alsacien enrôlé dans les Waffen-SS en juin 1944 alors qu'il n'a que 17 ans. Une expérience de 14 mois comme « mécanicien ajusteur » qui le fait voyager en Italie puis sur le front de l'Est, au plus près de l'horreur de la guerre.
Lorsque Philippe Collin apprend que son grand-oncle a fait partie des SS, il est sous le choc. « SS », c'est l'acronyme de Schutzstaffel, un terme allemand utilisé pour désigner la police de protection personnelle d'Hitler, une milice dont les pouvoirs sont rapidement étendus pour mettre en place une politique de répression généralisée, avec notamment la mise en place de camps de concentration et d'extermination. Les SS deviennent un véritable État dans l'État et les Waffen-SS représentent le volet militaire de l'organisation, en concurrence directe avec la Wehrmacht, l'armée régulière.
Alors que de nombreux jeunes Français ont été enrôlés de force dans l'armée allemande, les SS sont en principe recrutés sur base volontaire. Face au refus de Marcel d'expliquer les raisons de son engagement dans les SS, son petit-neveu décide de couper les ponts en 1997. Plus de dix ans en plus tard, à la mort de Marcel, Collin découvre dans les archives que Marcel avait été enrôlé de force, de même que près de 10 000 jeunes Alsaciens entre mai et octobre 1944. Il cherche alors à en savoir plus…
L'Alsace est en effet considérée par les Nazis comme faisant partie de l'Allemagne - une situation particulière détaillée dans l'annexe historique rédigée par Christian Inrao. Sans prendre position, le Voyage de Marcel Grob pose de nombreuses questions intéressantes sur la place des « malgré nous » - ces jeunes Français enrôlés de force par les Nazis. Étaient-ils vraiment contraints ou avaient-ils le choix, alors que les Nazis menaçaient leur famille de représailles en cas de refus ?
L'une des scènes clés du récit est d'ailleurs particulièrement interpelante du point de vue du questionnement moral sur la guerre. Il s'agit du massacre de Marzabotto. du ‎29 septembre au 5 octobre 1944, plus de 700 civils sont tués par les Waffen-SS dans ce village italien, dont un nombre important de femmes et d'enfants. La mise en images de cet épisode ultra violent suscite une grande émotion chez le lecteur qui se demande : Qu'aurais-je fait à la place de Marcel ? Aurais-je tiré sur des innocents, ou aurais-je refusé d'exécuter les ordres, au risque de me voir fusillé sur le champ ?
Le Voyage de Marcel Grob n'est pas une apologie des « malgré nous » mais plutôt une tentative de restituer la complexité des faits à travers le destin de trois jeunes hommes. Marcel fait l'expérience de la guerre aux côtés de deux compagnons d'infortune : Antoine Guebwiller, un jeune homme attachant mais peureux, et Stanislas Müller, un pro-Nazi obsédé par la lutte contre les communistes, mais dont les convictions s'ébranlent à après la tuerie de Marzabotto. Si ces deux personnages sont fictifs, Collin explique qu'ils ont été créés en « amalgamant » des données recueillies sur plusieurs garçons au destin bien réel. Beaucoup de ces jeunes hommes, ayant grandi à la campagne, n'aspiraient qu'à travailler à la ferme avec leur famille. En rejoignant les SS, ils découvrent l'horreur de la guerre mais aussi l'amitié entre camarades soldats et de nouveaux horizons (c'est ainsi que Marcel voit la mer pour la première fois).
Si certaines scènes ou personnages peuvent mettre mal à l'aise, comme ce responsable SS, l'Untersturmführer, amateur de littérature, le Voyage de Marcel Grob a le mérite de poser des questions intéressantes sur la part de responsabilité des hommes enrôlés de force dans l'armée - et plus généralement des soldats en temps de guerre - sans véritablement trancher à la place du lecteur. Un récit émouvant, subtil, instructif, et marquant.
J'ai aimé…
• Les personnages, en particulier le choix de confronter l'expérience de trois jeunes hommes pour mieux illustrer la diversité des expériences au sein des « malgré nous » ;
• le dessin. Des tons sepia et gris-bleu sont utilisés en alternances pour délimiter les flashbacks et structurer le récit.
J'ai moins aimé…
• le titre, pas très vendeur ni très représentatif du récit. Ce « voyage » est un véritable enfer pour Marcel et ses camarades ;
• L'intégration du récit dans un cadre contemporain avec un interrogatoire de Marcel, devenu un vieillard, par un juge fictif aux idées bien arrêtées. le tribunal évoqué, désigné par le nom de « corte verita », semble en réalité être une incarnation de la conscience de Marcel - ou peut-être plutôt de la conscience collective des générations suivantes. Un procédé original mais un peu étrange.
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critiques presse (5)
Sceneario   20 février 2019
Les auteurs nous livrent ici leur vision du destin de Marcel Grob. Tout est interprétation en fonction de leur ressenti et du parcours qu’ils ont pu reconstituer [...] C’est une aventure terrible qui nous est racontée ici. Terriblement humaine, devrais-je ajouter. En cela, elle rend ce livre marquant et troublant.
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   05 février 2019
Pour un coup d’essai dans le neuvième art, Philippe Collin réussit un coup de maître. Le récit évite tout didactisme, il aborde avec finesse et refus de tout manichéisme cette question mémorielle délicate en proposant une narration rythmée et fluide.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Bibliobs   17 décembre 2018
Les auteurs appliquent la nuance nécessaire à ce sujet délicat, montrant que la frontière entre victime et bourreau est parfois ténue. Une certaine compassion se dégage, non seulement envers ces «Malgré-nous» au destin tragique, plus particulièrement envers Marcel Grob. Philippe Collin avait coupé les ponts: il pensait son aïeul SS convaincu.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
BoDoi   27 novembre 2018
Le Voyage de Marcel Grob se révèle donc être un énième volume sur la Seconde Guerre mondiale, certes fidèle, mais dont on ne peut pas dire qu’il apporte quoi que ce soit de supplémentaire à l’immense littérature déjà existante.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Culturebox   16 octobre 2018
Cette bande dessinée est une sorte de compensation, d'hommage posthume rendu à celui qui, a-t-il finalement compris, faisait davantage figure de victime que de bourreau.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
AbelKaderAbelKader   29 décembre 2018
Nauséabond.

1) Philippe Collin retrace l'histoire d'un grand-oncle avec qui il a coupé les ponts après avoir appris que cet homme avait été engagé (non-volontaire) dans les Waffen-SS ? Mais alors, comment a-t-il fait ?? Est-ce qu'il a travaillé sur des mémoires, un journal ? Ou est-ce que l'on est dans la pure fantaisie ?

2) Marcel Grob quitte l'Alsace pour faire ses classes de Waffen-SS à Stralsund, près de Prora, puis part commettre des atrocités et des crimes contre l'humanité en Italie. Et comment s'appelle la BD ? "Le Voyage de Marcel Grob". Ah oui ? Pas plutôt "La Guerre de Marcel Grob" ? Pourquoi utiliser cet euphémisme ?

3) Les auteurs ont-ils inventé cet officier de la Waffen-SS qui lit Tchekhov , cite Rimbaud, parle comme le Dalaï-Lama (tuer un gamin, c'est tuer l'humanité qui est en vous) et a des attentions de maman quand il remonte un col d'uniforme ? Si oui, dans quel objectif ? de nous dire que tous les Waffen-SS n'étaient pas des criminels pathologiques ? ?

4) Dans Wikipedia, on lit que le massacre de Marzabotto aurait fait entre 770 et 1843 victimes. Dans la BD, le procureur dit que le nombre exact de victimes est de 770. Ce qui est important ici, c'est le "nombre exact" qui, en fait, est le nombre minimum de victimes.

Ces quelques éléments me font penser que ce livre est une tentative de réhabilitation non seulement de la mémoire d'un grand-oncle malgré-nous (pourquoi pas ?) mais aussi de la Waffen-SS, et là, je dis non.

Ce livre est dégueulasse et nauséabond.
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ArthoreArthore   21 mars 2019
-toutes les saisons peuvent être blanches Grob! C'est quoi ces conneries!!
-j'vais essayer de vous faire deviner. Pour commencer, facile. Pourquoi l'hiver c'est blanc?
-ben à cause de la neige, c'est facile.
-oui la neige c'est blanc, donc l'hiver c'est blanc. Après plus dur, le printemps, pourquoi c'est blanc?
..... à cause des cerisiers en fleur! Un cerisier en fleur c'est l'arrivée du printemps...... bon maintenant encore plur dur l'été à votre avis, pourquoi c'est blanc?
-franchement là, j'vois pas
-..... eh ben l'été c'est le blanc des ombrelles que promènent les femmes pour se protéger du soleil.
-moi j'abandonne beaucoup trop dur ton jeu!
-hé on n'a pas fini. Il reste l'automne. Comment ça peut être blanc l'automne?.... qu'est ce qu'on fait dans une maison bourgeoise à la fin de l'été quand tout le monde s'en va? Qu'est ce qu'on fait avec les meubles?
-on les recouvre de draps blancs!!
-oui oui Fisher, l'automne c'est le blanc des draps sur les meubles après l'été....
-ben faut vraiment être une bourgeoise de Bavière pour jouer à ton jeu Grob!
-non..... j'ai juste lu la Ceriseraie de Tchekhov.
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sevm57sevm57   15 mai 2019
-Enfin j'comprends pas comment vous faites pour lire après tout ce qui s'est passé aujourd'hui Herr Untersturmführer, moi ça me suce le sang comme une tique. Je pense qu'à ça...
-Voyez, moi ce qui me surprend, Grob, c'est comment vous faites vous, pour ne pas lire un livre après tout ce qui s'est passé aujourd'hui... Ce livre, Grob, me permet de ne pas y penser justement, ce livre c'est ma survie, sans ça je sombre.... Vous devriez essayer Grob, entretenir un imaginaire lointain c'est salutaire quand on fait la guerre.
-Moi mon imaginaire Herr Untersturmführer, c'est le football.
+ Lire la suite
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sevm57sevm57   11 mai 2019
Si vous pensez que je suis un traître, vous gênez pas Grob, descendez-moi....
Mais il n’y a pas de pire traître que celui qui abat un enfant Grob. Tuer un gamin c’est tuer l’humanité qui est en vous, c’est tuer tout espoir de rédemption au milieu de cet enfer, tuer un gamin c’est se damner pour l’éternité.
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sevm57sevm57   11 mai 2019
Pour eux, c’était une expédition de venir jusqu'à Mulhouse. On s’est quasiment pas parlé. Une famille d’ouvriers c’est toujours un peu pudique vous savez. Mon père était très digne, ma mère a un peu pleuré, c’est tout.
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Pour la rentrée, voici une toute nouvelle édition du Temps des Sauvages ! Adapté du roman de Thomas Gunzig Manuel de Survie à l'usage des incapables, cet album choc est signé par Sébastien Goethals, co-auteur du Voyage de Marcel Grob. Dans ce monde féroce, le vivant est privatisé et les mutations génétiques sont courantes. L?homme deviendra-t-il réellement un loup pour l?homme ? Sébastien Goethals mord la fureur et la cruauté de la vie consumériste brutale. A découvrir absolument !
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