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EAN : 9782070423125
155 pages
Gallimard (31/03/2002)
3.87/5   116 notes
Résumé :

« Entre la beauté que vous, Pierre Bonnard, m'avez jetée dans les bras, sans le savoir, et celle que vous avez aimée au long de quarante-neuf années, il y a un monde, ou ce n'est pas de la peinture. Il y a un monde et c'est l'aventure du regard, avec ses ombres, ses lumières, ses accidents et ses bonheurs. Un monde en apparence ouvert et pourtant fermé comme une vie d'homme. Les clés pour y pénétrer ne so... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
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sur 116 notes
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latina
  16 novembre 2017
« La vie. Rien que la vie. Toute la vie. Une. Libre. Folle. »
C'est ça que veut Pierre Bonnard. C'est ce qu'il veut que sa peinture soit. Car il est un amoureux : de la vie, de sa Normandie natale, de Paris, du Sud de la France, des couleurs, du noir, du mouvement, de la lumière, des jardins, de la mer, des bas de soie, et de Marthe.
Vous la connaissez sûrement, cette Marthe, cette petite Marie qui se fait appeler Marthe pour échapper à son destin paysan dans les bras de Pierre, et surtout dans sa peinture. Car il la peint, par bonheur, et toujours nue. « Nu à la baignoire », « Nu à contre-jour », « Nu au petit chien »....
« Marthe, l'amoureuse, a le corps fait au tour des anges : seins menus, taille mince et cambrée, croupe ronde, jambe longue à ravir. Elle aime sur ses bas noirs lentement dérouler pour Pierre, qui ne dit mot mais consent, la jarretière d'incendie. Que volent, volent croquis, dessins, lithos, lavis, gouaches, Marthe attise le feu et Pierre y jette ses huiles les plus douces, immortalisant l'indolente qui ne s'habille et se déshabille avec des grâces coquines un peu et des langueurs de chatte. »
Quel bonheur de me plonger dans les tableaux de Bonnard, de m'immerger dans la lumière et dans les couleurs vives ! Je l'ai redécouvert pendant ma lecture. Né en 1867, Bonnard côtoiera les plus grands – Toulouse-Lautrec, Matisse entre autres - , se fera sa place parmi les post impressionnistes, sa place à lui, humble et émerveillée.
Quel bonheur de lire la prose poétique de Guy Goffette, de me rouler dans ses mots enchanteurs, dans ses expressions exquises et envoûtantes !
La douceur se mélange à la lumière, la femme se livre, nue, et la nature explose.
J'ai vécu un moment précieux en la compagnie de Pierre Bonnard amoureux de Marthe et raconté par Guy Goffette. Et je termine par une ultime citation, que je fais mienne, totalement :
« Bonnard n'a eu qu'un tort, c'est de persister à devenir lui-même, à n'être que soi, mais totalement, de dire à voix haute ce que la plupart n'osent plus penser : que le bonheur existe, et l'amour et la beauté, que ce n'est ni d'avant ni d'arrière-garde, et qu'il est sacrément bon de ne chercher que cela. Au fond de soi. Tout au fond ».
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ordinary_reader
  14 juin 2019
Un bel écrin poétique et délicat que ce roman biographique. Pierre Bonnard, c'est tout l'art du mouvement et de la couleur.
Le cheminement de l'artiste, à travers ses oeuvres, prend littéralement vie sous les yeux charmés du lecteur. Et la passion... Incarnée par une femme, durant presque 50 ans. Marthe, sa muse, son bonheur, sa douleur. Marthe, dans la splendeur de sa jeunesse et de sa nudité. Marie, dissimulée derrière son mensonge, sa honte et sa jalousie.
Je me suis installée confortablement dans un rythme lancinant, au fil de ces courts chapitres, au gré d'une plume intimiste, épurée et extrêmement sensuelle.
Une bien jolie découverte !
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sandrine57
  14 juillet 2013
Elle a tout juste 20 ans, la petite Marie, quand elle manque de se faire renverser par un tramway un jour de décembre 1893. Sauvée in extremis par un homme un peu plus âgé qu'elle, elle lui dit s'appeler Marthe de Méligny. C'est le nom qu'elle s'est choisi pour sa nouvelle vie à Paris, loin de son enfance berrichonne. Lui, c'est Pierre Bonnard, il est peintre et elle sera sa muse, son amie, sa maîtresse son épouse pour les prochaines 49 années. Un amour est né qui connaîtra des hauts et des bas, des coups de canif dans le contrat, la tendresse, la complicité, et qui fera ménage à trois avec la peinture, éternelle passion de Bonnard.

C'est une rencontre avec Marthe, nue, à sa toilette, au détour d'une allée d'un musée d'une ville du Nord qui a inspiré à Guy GOFFETTE cette biographie de Pierre BONNARD. Tel le peintre et son pinceau, il a pris sa plume pour brosser un portrait tout en finesse de l'artiste et de ses deux passions, la peinture et Marthe. On y découvre un homme entier, voué à son art, faisant fi de l'opinion de sa famille, des critiques ou de ses confrères. Et puis il y a Marthe bien sûr. Peinte nue, le visage souvent caché, dissimulant ses secrets. Jalouse, possessive, de santé fragile, Marthe a inspiré, soutenu, aimé celui qui lui a sauvé la vie lors de leur première rencontre.
Découverte d'un artiste trop peu connu et évocation d'un amour hors du temps, Elle, par bonheur, et toujours nue est une biographie romancée délicate et poétique, pleine de couleurs, de passion et de douceur. A découvrir.
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le_Bison
  19 novembre 2021
Imagine, un musée, celui de Grenoble ou celui d'Orsay, et là la lumière, celle de l'ampoule de la guérite du gardien, celle de Pierre Bonnard, les couleurs de la lumière. Tu te plantes devant un tableau, tu regardes, une pointe par ci, une pointe par là et la lumière t'éblouit, et la femme nue, par bonheur, pur bonheur, t'éblouit.
Elle s'appelle Marthe, ou Marie, peu m'importe, c'est la Muse, celle de Pierrot qui la croise au détour d'un quai ou d'une rue, et qui s'en trouve bouleversé à jamais. Imagine cette rencontre, l'artiste et le modèle, le peintre et la femme nue, toujours nue. Dans la salle de bain, sur un canapé, dans son lit. Pas besoin d'une lune bleue pour l'inonder de bonheur, juste un sourire, un regard et l'amour qui vient. La passion, les caresses, le silence. C'est ça l'amour. C'est ça la peinture, c'est ça, les couleurs de la lumière, ce mélange chaud de passion et de caresses qui se posent sur une toile.
Ferme les yeux devant le tableau, et imagine ce dessein… Imagine ce sourire, cette beauté. Imagine cette nudité. Je ne connaissais pas Pierre Bonnard avant ce roman, inculture généralisée. Je le connais un peu, maintenant, j'ai été voir des tableaux, j'ai senti cette femme nue au parfum de jasmin ou de coquelicot, j'ai fermé les yeux, et je l'ai gardé en moi, comme un silence intérieur qui réchauffe l'âme.
Une écriture poétique et sensuelle qui se déguste en une nuit, ou en un verre, sous la lumière d'automne, du jaune, de l'ocre, du soleil et une femme, belle et nue, qui enlève ses bas noirs, après l'amour, ou avant, qui s'allonge et pose à mon regard triste, repose ses courbes nues et parfumées à mes fantasmes silencieux. J'aurais dû être peintre, voilà ce que me dit mon subconscient, j'aurais trouvé ma muse et l'aurais croqué sur un air envoutant de violoncelle, ses fesses ses seins, la lumière d'une vie.
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diablotin0
  11 février 2018
C'est à travers l'écriture très poétique de Guy Goffette que j'ai appris à apprécier Pierre Bonnard peintre (1867-1947) que je connaissais très peu. Comme beaucoup, j'ai retenu plus ses contemporains Matisse, Toulouse –Lautrec, Paul Gauguin. Je serai dorénavant beaucoup plus attentive !
Sa rencontre avec Maria Boursin qui se fait appeler Marthe de Méligny va devenir son modèle puis son épouse.
Le paradoxe de cette rencontre est le contraste qui existe entre le dévoilement du corps de Marthe qui posera nue sans difficulté et qui permettra ainsi à Pierre Bonnard de peindre plus de cent toiles et le secret sur sa véritable identité qu'elle ne dévoilera que quelque temps avant leur mariage.
La plume poétique, légère et lumineuse de Guy Goffette rend un très bel hommage à ce peintre amoureux de l'intime, des couleurs et de la lumière.
En écrivant : « On n'en dit jamais autant sur soi-même qu'en parlant des autres », Guy Goffette nous donne une information sur l'essence de ce récit et me donne envie de mieux le connaître !
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Citations et extraits (94) Voir plus Ajouter une citation
latinalatina   16 novembre 2017
Marthe consent à être nue devant lui et prise, surprise, dessinée
Nue sur le lit juste après l’amour, voluptueuse encore, indolente, une main caressant le sein où le plaisir longuement s’étire,
Nue à demi enfilant ses bas et tournant la rouge jarretière, la jambe prête aux pires écarts,
Nue aux bas noirs sous la lampe et plus que nue, la tête prise dans l’écume des chemises, et livrée aux rougeurs,
Nue à la baignade, nymphe penchée sur le miroir d’eau,
Nue au tub se lavant, accroupie, à genoux, cassée,
Nue dans son bain longue sous l’eau verte, rêveuse,
Nue debout à sa toilette, en escarpins à talons hauts, ou courbée, s’essuyant une jambe, se coupant les ongles des pieds, nue et cambrée, brûlant tout l’or du jour dans ses courbes,
Sanguine alanguie nue et roulant sur ses reins comme des cigarettes les sulfureuses rêveries du poète de « Parallèlement »,
Chloé nue pour son Daphnis dans les pages de Longus,
Nue rose ou bleue ou verte ou jaune, et la lumière n’en revient pas,
Nue au miroir, au lavabo, à contre-jour,
Nue au gant de crin, au couvre-pied, à la toque, au basset,
Nue au crayon, au fusain, à la gouache, nue à l’eau et à l’huile,
Nue en bronze
Nue à toute heure et, jusqu’au dernier jour,
Nue, toujours jeune et gracile comme si le temps s’était arrêté pour elle, pour lui, le jour où, dans sa chambre pauvre, il la vit pour la première fois sortir du paravent
Nue par bonheur, par Bonnard nue.
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babel95babel95   18 juillet 2015
Ce n'est pas la couleur ni la technique qui font le peintre, pas plus que l'école ne le défait. C'est une manière bien à soi d'attraper le monde par le paletot et de ne plus le lâcher quoi qu'on dise ou fasse alentour pour vous arrêter. Une manière de se boucher les oreilles et de se fermer les yeux à tout ce qui n'est pas cela qu'on a senti un jour bouger à l'intérieur avec une telle évidence que rien ne prévaudra jamais contre.

Comme les enfants qui savent de toute éternité que les nuages sont bleus, les vaches vertes, la pluie d'or et qui mettent tout de suite avec l'audace des anges la mer dans une bouteille et le feu à tous les musées du monde, Pierre est devenue Bonnard en n'écoutant que son cœur, et sa main ne l'a jamais trahi.
Jusqu'au bout, il ne cesse de s'émerveiller, d'arrêter le temps, de disputer à la lumière d'autres lumières et de réinventer le ciel et la terre, la mer et les montagnes, l'homme et la femme. De chanter l'amour du monde et le bonheur de vivre, malgré qu'il en ait, car celui qui chante n'est pas toujours heureux.

Chapeau de pluie sur la tête, écharpe autour du cou, veston fermé, il circule dans son atelier comme un papillon, déposant du bout de son pinceau sur les toiles du mur des touches de printemps que le printemps ne connaît pas. Ses mains de bûcheron contrastent fort avec le corps maigre qui les soutient, mais les yeux derrière les lunettes rondes cerclées de fer abattent cent forêts de hauts chênes comme un château de cartes et ouvrent les plus belles clairières en trois coups de pinceau.

J'espère que ma peinture tiendra, sans craquelures, note-t-il en 1946. Je voudrais arriver devant les jeunes peintres de l'an 2000 avec des ailes de papillon.
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saphoosaphoo   02 mars 2011
Pardonnez-moi, Pierre, mais Marthe fut à moi tout de suite. Comme un champ de blé mûr quand l’orage menace, et je me suis jeté dedans, roulé, vautré, pareil à un jeune chien.

Comprenez bien, j’étais seul et désœuvré entre deux trains dans une ville du Nord, écrasée de soleil cet été-là. Entré par aventure et besoin de fraîcheur dans ce musée à colonnade et fronton impérieux qui domine la place, à deux pas de la gare, je me disais que cette sorte de temple devait bien recéler certain coin d’ombre et de silence propice aux tourments du cœur.

C’est au détour d’une des salles où la chaleur me poursuivait -et je n’arrêtais pas de m’éponger le cou, le visage, les mains- que je la vis. Disons, pour être juste, que je vis une jeune femme venir à moi dont j’ignorais tout, sinon qu’elle était nue, sinon qu’elle était belle, et son éclat, d’un coup me rafraîchit jusqu’au ventre. Elle tourna tout son corps lentement vers la lumière d’une grande baie où tombait la neige d’un rideau de mousseline et, dans ce mouvement, toute cambrée à contre-jour, elle m’aspergea, comme une brassée de fougères mouillées, du parfum de sa chair et me fit défaillir. Je dus m’asseoir, l’air hagard et comme frappé d’insolation. D’un coup, l’eau de Cologne emplit toute la pièce et se mit à ruisseler sur mon cou.

A cet instant-là, Pierre, avant même que j’aie pu esquisser un geste, tendre la main, soulever l’écran de fine poussière qui me séparait d’elle, Marthe fut à moi.

J’en oubliai le canapé rose, et le miroir, et le tub que vous aviez soigneusement disposés autour d’elle comme l’hommage d’un roi ; j’oubliai que ce n’était là qu’un décor, et que cette Eve déhanchée en ballerines noires, croupe frémissante et mamelon tendu, n’était qu’un morceau de toile peinte, 124 x 108 cm, un tableau de musée. J’oubliai tout, l’heure, les murs, la ville et son étuve, ma vie boiteuse, ce que j’étais venu chercher ici.Tout.

Tout parce qu’une femme soudain, à corps et à cri dans le silence, venait d’effacer d’un trait de lumière toutes les femmes de ma vie ; parce qu’une femme d’un seul mouvement devant moi me découvrait la femme, celle qui précède la mémoire et lui donne forme et couleurs dans le désir insatiable -et la mort souvent nous a saisis avant que nous l’ayons tenue tout entière entre nos yeux
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babel95babel95   20 juillet 2015
Mais nous sommes pauvres et petits. Derrière le trou de nos pupilles, il y a quelqu'un toujours qui dit je et que nous ne connaissons pas. Quelqu'un qui regarde et qui chante, mais nous ne voulons pas l'entendre. Aussi les poètes continuent-ils de crier dans le désert et les peintres de parler pour les sourds qui les entendent comme personne dans leur langue, tandis que nous nous obstinons à interroger avec l'intelligence au lieu d'écouter avec tous nos sens et de recevoir avec le cœur qui adhère et se tait.
Et Pierre dans l'atelier longuement regarde ce mur où, côte à côte, les nus conversent avec les paysages, les portraits avec les natures mortes. Longtemps regarde et longtemps écoute comment la lumière parle aux couleurs et ce qu'elle dit à ce vert qui voudrait être bleu quand le rouge tout contre invite à prier plus bas. Puis en silence, le cœur plein de toutes ces choses bruissantes, Pierre s'en va mélanger les couleurs dans l'assiette de porcelaine.
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torpedotorpedo   22 janvier 2018
La gloire de Bonnard, sa raison d’être, c’est de peindre ce qui lui plaît, comme il lui plaît, quand il lui plaît et tant pis si ça défrise le goût du jour. Plaisir dans sa bouche aura toujours, du reste, la saveur du fruit défendu : Dessiner son plaisir. Peindre son plaisir. Exprimer fortement son plaisir.
Bref, Bonnard n’a eu qu’un tort, c’est de persister à devenir lui-même, à n’être que soi, mais totalement ; de dire à voix haute ce que la plupart n’osent plus penser : que le bonheur existe, et l’amour et la beauté, que ce n’est ni d’avant ni d’arrière-garde, et qu’il est sacrément bon de ne chercher que cela. Au fond de soi. Tout au fond.
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Videos de Guy Goffette (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Guy Goffette
Christine Ferret, conservatrice des bibliothèques, adjointe au service Art, département Littérature et art de la BnF, vous propose un programme de lectures autour des peintres qui ont influencé Henri Cartier-Bresson : - « Piero della Francesca », Alessandro Angelini, Imprimerie nationale, 2014 https://c.bnf.fr/NLC - « Paolo Uccello », Mauro Minardi, Imprimerie nationale, 2017 https://c.bnf.fr/NLF - « Oeuvres complètes », tome 2, Jean Paulhan, Gallimard, 2009 https://c.bnf.fr/NLI - « Photographie », Henri Cartier-Bresson, Delpire, 1989 https://c.bnf.fr/NLL - « Elle, par bonheur, et toujours nue », Guy Goffette, Gallimard, 1998 https://c.bnf.fr/NLO - « L'Atelier d'Alberto Giacometti », Jean Genet, l'Arbalète, 1992 https://c.bnf.fr/NLR - « Lettres sur Cézanne », Rainer Maria Rilke, Seuil, 1991 https://c.bnf.fr/NLU
En savoir plus sur l'exposition Henri Cartier-Bresson. le Grand Jeu : https://www.bnf.fr/fr/agenda/henri-cartier-bresson
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