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EAN : 9782070139996
184 pages
Éditeur : Gallimard (03/01/2013)
3.98/5   61 notes
Résumé :
«Mais regardant cet homme au milieu des rires et des chansons, comme un chêne dans son feuillage ; ce danseur crucifié à côté de la piste, ce père que j'ai craint comme l'orage et que j'ai fui pour ne pas avoir à le détester, je me dis qu'il y a pire douleur que tous les arbres de la forêt abattus, tous les massacres en images, c'est de voir un homme en silence qui pleure.»
Simon, le narrateur d'Un été autour du cou, devenu adulte, recompose le passé de son ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
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latina
  21 mai 2015
Difficile...Il m'est particulièrement difficile d'écrire cette critique, parce que ce livre m'a profondément mise mal à l'aise, alors qu'il est très finement écrit, avec quelques gouttes de poésie, ce qu'en général j'adore.
Mais....mais. Je n'arrive pas à sortir de moi cette rancoeur que je ressens encore.
Dès la première page, le narrateur est au chevet de son père, qui vient de mourir, et il se souvient. Il se remémore, ou plutôt, il recrache son enfance dans une « maison où on ne rit pas, une maison où on ne chante pas, où l'on ne s'embrasse pas, ou alors si distraitement, à de si rares occasions que ça compte pour du beurre. Où l'on ne dit jamais mon enfant, mon soleil, mon petit coeur, je t'aime. Une maison où on ne lit pas, à l'exception du journal et du papier peint. Un écrin vide, un parapluie quand il pleut, un brasero quand il fait froid, une cantine quand on a faim. Un lieu clos où les murs sont seulement des murs auxquels on ne peut que se cogner. »
Le ton est donné, n'est-ce pas ? Eh bien, tous les chapitres recréent cette ambiance nauséabonde, peut-être le mot est-il trop fort, je me rends bien compte que je suis peut-être trop subjective. Car il y avait beaucoup de familles « dans le temps » où les petits villages vivaient repliés sur eux-mêmes, et où le père, rigide et froid, travaillait à en crever pour nourrir les siens, tandis que la mère vivait quasi soumise à son « seigneur et maitre » (dixit le narrateur).
Pourtant, c'est un joli coin, ce village où coule la Semois. On aurait pu y être heureux...Mais pas le narrateur, déjà attiré par l'art, et non par les études universitaires dont rêvait son père, lui qui aurait voulu que son fils ainé le dépasse, lui qui aurait tant voulu mener plus haut celui qu'il n'était pas arrivé à être. Des rébellions enfantines au grand silence adulte, il n'y a qu'un pas.
Et quand le narrateur revient, après des années d'absence, il est trop tard. Il ne lui reste plus qu'une chose : se souvenir, essayer de comprendre. « Je savais que sous une seule casquette plusieurs hommes pouvaient se tenir, qui refusaient de se parler, sauf au secret, parfois, dans les nuits d'insomnie ». Oui, son père n'était pas seulement cet homme secret et froid...Mais c'est trop tard, car il a forgé son fils tel qu'il est maintenant, un homme froid, lui aussi, et incapable d'aimer vraiment.
Je termine par les paroles du narrateur, qui résument finalement toute cette relation qui m'a tellement prise à la gorge que je n'arrive pas à en parler sereinement :
« En te donnant raison, j'aurais été acculé à te dire pourquoi je ne cessais de partir, de plus en plus loin et de plus en plus longtemps, et ce que je fuyais, et ce que je cherchais ailleurs et que je ne trouvais pas et que je ne trouverais sans doute jamais de ton vivant, parce que tu ne me l'avais pas donné : cet amour et cette assurance d'être aimé pour ce que j'étais, d'être quelqu'un d'abord, à qui l'on fait confiance, autre chose qu'un incapable, un vaurien, toujours suspect, toujours coupable. Bref, j'aurais été acculé, papa, à te dire tes quatre vérités, comme on dit. Ces quatre qui sont si nombreuses qu'on ne les dit jamais ».
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Ellane92
  07 mars 2016
Simon est dans le grand salon de la maison dans laquelle il a grandi, venu se recueillir auprès de l'homme qui y repose entre quatre planches, son père. Au milieu du va et vient des proches venus rendre un dernier hommage, il se rappelle de ce père violent et austère, mais juste aussi.
La lecture de Géronimo a mal au dos me laisse une impression assez mitigée. Outre que le sujet n'était pas très heureux au vu de mon actualité, j'ai trouvé le livre... sans plus. Bien écrit, avec quelques jolis passages, mais sans plus. Certains passages qui sonnent très vrais, mais sans plus. Ce livre m'a donné le sentiment d'une sorte de revanche, l'occasion pour un homme de dire ses "quatre vérités" à un autre, celles qu'on ne dit jamais, parce qu'on n'en a jamais l'occasion (Goffette parle plutôt bien de ces quatre vérités-là), comme une cure cathartique, un besoin post-mortem de pouvoir enfin cracher des sentiments, afin de pouvoir, peut-être, passer à autre chose.
Le passage du "cas particulier" vers "l'universel" ne s'est pas fait pour moi, et je suis restée à regarder Simon se débattre avec ses sentiments d'enfant. Et c'est un peu là que le bât blesse, à mon avis. Simon reste sur ses sentiments d'enfance, d'injustice notamment, alors que les acteurs de l'extérieur (la soeur, les les ouvriers avec lesquels il travaillait...) apportent "l'hommage", et ajoutent à la vision de l'homme violent et impitoyable de Simon d'autres, que l'ont peut respecter : la justice, le respect et l'obéissance vis-à-vis de ses propres parents...
Il y a de jolis passages, dans ce livre, lorsque Simon travaille un temps avec son père par exemple, certaines "fins" de chapitre, qui ressemblent à des sentences poétiques (en même temps, Guy Goffette est poète). Je me dis juste que c'est dommage, à 60 ans, de ressentir encore si fortement les désillusions de l'enfance. Que c'est dommage également de n'avoir pas su passer outre, de ne pas avoir compris qu'aimer et haïr ne sont que les revers d'une même pièce, une sorte de passage obligé pour avancer sur le chemin de sa vie, pour gagner un petit peu de sagesse dans son rapport au monde et aux autres.
Mais bon, comme je le disais, au vu de mon actualité, le sujet de ce livre est sensible, et je n'avais peut-être pas la tête et l'ouverture nécessaire pour apprécier ce livre. Dommage !
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sandrine57
  06 juin 2013
Simon revient dans son village lorrain pour les funérailles de son père. Avant le chagrin, ce sont les souvenirs qui l'assaillent, ceux d'une enfance difficile dans un foyer où les sentiments n'étaient pas exprimés, auprès d'un père qui avait la réprimande facile et le geste leste pour punir ses enfants. Mais Simon est un homme désormais, plus à même de comprendre un homme qui avait des valeurs et aimait ses enfants malgré les reproches et les taloches.

Avec beaucoup de poésie et de tendresse, Guy GOFFETTE évoque une enfance dans une famille ouvrière à la fin des années 50. La mère reste au foyer pendant que le père travaille sur des chantiers. Les loisirs et l'amusement ne sont pas de mise; ce qui prime, ce sont les valeurs de respect et de travail. Pas de place non plus pour les sentiments. le chef de famille veille à nourrir, couvrir et chauffer sa famille, le reste est accessoire. En contrepartie, il a droit à l'obéissance, au respect et à la gratitude des siens. En cas de manquement, il règle l'affaire avec une bonne paire de claques ou un passage sous les lanières du martinet. Mais Simon, le narrateur de l'histoire, est en constante rébellion contre ce père sévère et autoritaire. Simon rêve de tendresse, d'amour, de câlineries. le confort physique ne lui suffit pas, il a besoin de sentiments, de mots d'amour. Dès qu'il l'a pu, il a fui ce foyer trop froid pour ne revenir qu'à de rares occasions. L'aîné a "trahi", ses frères et sa soeur sont restés pour s'occuper de parents vieillissants. Simon a fait sa vie loin d'eux et ne peut empêcher la culpabilité de l'étreindre quand son père meurt. le rendez-vous n'aura donc jamais lieu, ce qui a été tu le sera à jamais. Pourtant, il va explorer ses souvenirs et découvrir des aspects méconnus du caractère paternel. D'ailleurs, de la fratrie, il est le seul à avoir si mal vécu les choses. de leur enfance commune, Simon n'avait gardé que le pire et son éloignement n'a rien arrangé.
Récit du temps passé, d'une époque révolue, Géronimo a mal au dos est une ode à un père mal aimé, mal compris. C'est le long cri d'amour d'un fils qui a attendu la mort du père pour s'affranchir de leurs pudeurs.
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Annette55
  04 mars 2015
Simon, le narrateur évoque avec poésie, parfois rudesse , dans un texte empreint de nostalgie, d'admiration, de tendresse pour ce pére aux multiples qualités qu'il n'a pas su ou pu reconnaître , une époque oú l'on exprimait pas ses sentiments, oú l'on ne communiquait pas: orgueil?pudeur intense? Incompréhension?
Toute la vie, on ressassera ces impressions là, un vide,un manque d'amour, un excès de qualités pour ce pére nerveux, bilieux, écrasé par le poids de la famille, méticuleux, perfectionniste, jamais content" en apparence" de ses enfants, des "ouvriers"sous ses ordres, irréprochable pourtant! Sérieux jusqu'au bout des ongles, jamais satisfait de son travail.....Revenu de loin pour ses obsèques, voilà que les souvenirs le submergent ! Et la douleur aussi! le narrateur se rend compte brutalement qu'il a tout manqué, tout raté avec son pére, un hommage poétique, tendre , tissé de souvenirs cocasses , insolites, drôles ....sa famille : un bastion fermé sur lui- même et réchauffant dans son coeur un égoïsme rance en flagrante contradiction avec les leçons de l'école et du caté....."tant et tant de messes , de vêpres saluts , processions et rogations, tant d'offices divers et variés jusqu'à plus soif, par tous les temps, à pied, à cheval, en voiture , les mêmes textes et préceptes cent fois répétés..."
Un livre pétri d'émotions , bouleversant , rappelant avec force et conviction l'univers de l'enfance cadenassée des années 50 oú rien ne se disait....où l'on souffrait intensément d'un manque de communication, une époque rude, exigeante et qui, contrairement à ce que l'on avait pensé était tout de même empreinte d'humanité malgré des non - dits, des contraintes et des douleurs cachées, ignorées, des regrets, des remords,des secrets de vie dans un monde clos, refermé sur lui- même, des trop pleins d'espoirs, de désirs, de soucis soir après soir pour ce père exigeant et ces enfants rendus soudain muets- par quelle appréhension?-
Est ce
Qu'on grandit
Jamais ?
Du gâchis , une fuite pour l'auteur qui a attendu toute sa vie un geste d'affection de ce père, incapable d'exprimer son amour!
Ou comment retrouver la tendresse de l'amour que l'on croyait perdu?
Une trés belle oeuvre alliant la poésie à la douleur de la difficulté d'aimer, à l'immensité des rêves perdus, un passé recomposé , l'histoire d'un pére et d'un fils si longtemps séparés ....
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zabeth55
  05 juin 2015
Devant le cercueil de son père, Simon se remémore son enfance.
Un père rude, exigeant, âpre au travail, attaché aux valeurs de la terre.
Un fils en perpétuelle quête d'amour.
Une relation faite d'incompréhension, les regrets de ce qui n'a pas été.
Il est difficile de commencer son deuil quand tant de ressentiments vous animent, en même temps qu'en grande tendresse qui n'a jamais pu ou su s'exprimer, ni d'un côté ni de l'autre.
C'est un beau roman, mélancolique, poétique.
Chaque fin de chapitre est rythmée par quelques lignes écrites à la manière d'un poème.
On referme le livre avec un sentiment de gâchis, de trop tard.
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critiques presse (1)
Telerama   16 janvier 2013
Après Un été autour du cou et Une enfance lingère, Guy Goffette offre à son paternel mal aimé un tombeau plein de fleurs et de douceurs inattendues.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
michelekastnermichelekastner   19 mars 2013
Beaucoup plus tard, un jour que tu t'étais attardé là, dans l'herbe, à contempler le paysage, et que tous te réclamaient pour la fête, tu m'avais dit : "Tu vois, je n'ai pas besoin de courir le monde, moi, pour voyager loin." Je me rappelle que je n'avais rien répondu. Parce que j'étais d'accord avec toi et que je ne voulais pourtant pas te donner raison, j'aurais été acculé à te dire pourquoi je ne cessais de partir, de plus en plus loin et de plus en plus longtemps, et ce que je fuyais, et ce que je cherchais ailleurs et que je ne trouvais pas et ne trouverais sans doute jamais de ton vivant, parce que tu ne me l'avais pas donné : cet amour et cette assurance d'être aimé pour ce que j'étais, d'être quelqu'un d'abord, à qui l'on fait confiance, autre chose qu'un incapable, un vaurien, toujours suspect, toujours coupable. Bref, j'aurais été acculé, papa, à te dire tes quatre vérités, comme on dit. Ces quatre qui sont si nombreuses qu'on ne les dit jamais.
Aujourd'hui, papa, je suis là à ta place devant ce pays sans fond, dont tu disais en riant propriétaire, parce que cette plaine sous tes yeux était inconstructible. Je suis là aujourd'hui à ta place et j'ai la gorge nouée. J'allume une de tes cigarettes pour chasser ce que je sens monter en moi et que j'ai toujours détesté. Bon sang de bon sang, me dis-je, en refoulant mes larmes,
est-ce
qu'on grandit
jamais ?
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AlexandrineAlexandrine   13 janvier 2013
La douleur qu'on attendait pas, qui vous frappe comme un coup de poing dans le bas ventre. Douleur innommable, dépit, jalousie, sentiment d'abandon, et qui irradie, qui brûle. Soleil noir. Et puis, là dessus, une grande envie de pleurs comme on en fait plu, envie soudaine de tendresse et de maternage à grand renfort de petits mots doux, de petites idioties pour repousser loin de soi la lame des regrets, ce vieux couteau qui ne cesse de tourner dans la plaie.
Vite, vite, sortir et que l'air frais de la campagne et ses derniers rayons de béatitude blanchissent à jamais le mouton noir que je suis devenu.
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lailasamburulailasamburu   03 décembre 2013
Pour autant que je m’en souvienne, papa, tu n’as jamais été un rieur, un bon vivant, le genre d’homme qui prend les choses à la légère et la vie comme elle vient, toujours du bon pied. Du bon côté. Trop nerveux pour cela, sans doute, trop bilieux aussi, toujours comme écrasé par le poids de la famille, le sens du devoir, le souci de la respectabilité. Méticuleux à l’excès, perfectionniste et naturellement jamais content de toi, de nous, des ouvriers sous tes ordres ; jamais satisfait de ton travail, irréprochable pourtant, pas plus que des bonnes notes que nous rapportions du collège, du lycée ; jamais détendu. Sérieux jusqu’au bout des ongles, Un vrai pape. Tyran du devoir, tyran de bonne volonté, tyran au petit pied, malheureux de n’avoir su y faire.
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michelekastnermichelekastner   19 mars 2013
Ce qui m'a le plus révolté chez mes parents, jusqu'à m'empoisonner la vie, c'est moins cette radinerie mesquine dont ils faisaient montre dans les petites choses, et qui m'effarait à mesure que j'en prenais conscience, passant des heures, l'hiver, les doigts gourds, à redresser au marteau des centaines de clous rouillés, arrachés à de vieilles poutres, qui ne serviraient à rien et qui finiraient à la cave dans des boîtes en bois, oubliées pour l'éternité : c'est moins leur frilosité et leur petitesse dans les rapports avce autrui par crainte d'avoir à prêter à la voisine deux pincées de sel, un oeuf, de la farine, que sais-je , moins cela que l'absence de générosité qui régnait à la maison et faisait de notre famille une sorte de bastion fermé sur lui-même et réchauffant en son coeur un égoïsme rance en flagrante contradiction avec les leçons de l'école et du café.
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luis1952luis1952   01 mars 2014
Et je n'ai aucun effort à faire, pour me retrouver debout, dans la cuisine, un matin de 6 décembre, au milieu de les frères et sœur, pieds nus, qui crient et se précipitent sur les jouets dispersés aux quatre coins de la pièce. Que j'aie sept, huit ou neuf ans, je n'espère, je n'attends et je ne cherche qu'une chose, toujours la même, avec une attention mêlée d'inquiétude, et, quand je l'ai trouvée, c'est l'extase, et plus rien n'existe.
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Vidéo de Guy Goffette
Christine Ferret, conservatrice des bibliothèques, adjointe au service Art, département Littérature et art de la BnF, vous propose un programme de lectures autour des peintres qui ont influencé Henri Cartier-Bresson : - « Piero della Francesca », Alessandro Angelini, Imprimerie nationale, 2014 https://c.bnf.fr/NLC - « Paolo Uccello », Mauro Minardi, Imprimerie nationale, 2017 https://c.bnf.fr/NLF - « Oeuvres complètes », tome 2, Jean Paulhan, Gallimard, 2009 https://c.bnf.fr/NLI - « Photographie », Henri Cartier-Bresson, Delpire, 1989 https://c.bnf.fr/NLL - « Elle, par bonheur, et toujours nue », Guy Goffette, Gallimard, 1998 https://c.bnf.fr/NLO - « L'Atelier d'Alberto Giacometti », Jean Genet, l'Arbalète, 1992 https://c.bnf.fr/NLR - « Lettres sur Cézanne », Rainer Maria Rilke, Seuil, 1991 https://c.bnf.fr/NLU
En savoir plus sur l'exposition Henri Cartier-Bresson. le Grand Jeu : https://www.bnf.fr/fr/agenda/henri-cartier-bresson
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