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Bernard Kreise (Traducteur)Marion Bataille (Illustrateur)
EAN : 9782842053000
70 pages
Éditeur : 1001 Nuits (01/02/1998)
  Existe en édition audio
3.73/5   232 notes
Résumé :
Quelle humiliation pour le major Kovaliov de voir son nez se pavaner dans un uniforme de conseiller d'Etat !
Chef-d'oeuvre du réalisme fantastique, incroyable satire burlesque, Le nez, paru en 1835, est, pour Gogol, l'occasion de faire voler en éclats une société composée de pantins pour qui la fonction et l'uniforme sont le substitut universel de la vie.
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
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Nastasia-B
  22 juin 2013
Le Nez est une nouvelle totalement déjantée, iconoclaste et insolente.
On sait que les fonctionnaires ministériels arrivistes, incompétents, corrompus, orgueilleux et pleutres sont régulièrement brocardés par Nicolaï Gogol, comme par exemple dans ses pièces de théâtre le Révizor et le Mariage.
Cependant, ici, c'est vraiment de la très grosse artillerie. L'auteur tire à boulets rouges sur tous les fonctionnaires en s'attardant plus particulièrement sur le cas de l'assesseur de collège Kovaliov (titre aussi ronflant que creux où vous seriez bien en peine de trouver un métier véritable) et aussi un petit peu sur les artisans, en la personne du barbier ivrogne Ivan Iakovlévitch.
Gogol y dénonce probablement le népotisme et la cooptation, qui font en deux jours d'un citoyen lambda on ne peut plus ordinaire, un personnage éminent avec un poste à responsabilités.
Avec un ton unique, très réjouissant, fait d'absurde et de fantastique, digne d'un Kafka dans La Métamorphose, mais en franchement plus drôle, plus caustique, plus sarcastique ; un ton fait d'une profonde ironie et d'une farce grinçante, Gogol taille un costume aux policiers, jamais gêné d'espionner ni de réclamer des pots-de-vin, ainsi qu'aux hauts fonctionnaires qui se pavanent dans les ministères en passant leurs journées à faire les jolis coeurs et à ourdir des intrigues pour se graisser les poches ou nuire à un collègue dont ils lorgnent la place.
Il s'offre également les journalistes, les médecins et de façon générale tous ceux qui, cupides et un peu trop imbus d'eux-mêmes, veulent parfois péter un peu plus haut que leur bas rein ne les y autorise.
Pourquoi Nicolaï Gogol a-t-il utilisé cette forme insolite (pour l'époque) de l'absurde ?
Premièrement, parce que son propos, dit tel quel, aurait été politiquement très incorrect et digne de poursuites sans doute assez désagréables.
Deuxièmement, parce que Gogol lui-même travaillait dans un ministère et ne pouvait donc pas taper ouvertement sur des collègues qui se seraient reconnus, sachant parfaitement de quelles bassesses ils étaient capables.
Troisièmement, et peut-être n'en avait-il pas encore pleinement perçu toute la puissance, l'absurde en littérature possède une force incroyable, qui suscite la réflexion et qui donne des interprétations très variées. C'est cette veine qu'exploiteront par la suite beaucoup d'auteurs au XXème siècle, comme Kafka, Beckett ou Ionesco, pour ne citer qu'eux.
Quatrièmement, quoi de plus naturel pour dénoncer des absurdités d'un système que d'en grossir les traits à l'extrême ? C'est la base même de la caricature. Je voudrais d'ailleurs à ce propos mentionner une réflexion personnelle, que je n'ai lue nulle part, mais que je crois avoir un petit semblant de vérité.
Dans la nouvelle, l'auteur nous donne deux dates : la disparition du nez, le 25 mars et la réapparition du nez le 7 avril. Pourquoi ces dates ? quelle part prennent-elles dans la dénonciation d'un système archaïque et absurde ? Et bien réfléchissons à l'Ukraine et à la Russie de Gogol. N'y aurait-il pas une fête de la nativité du Christ commémorée le 25 décembre dans le calendrier Julien (local) qui correspond au 7 janvier dans le calendrier Grégorien (utilisé un peu partout dans le monde) ? Tiens donc, on retrouve exactement le même écart. Troublant hasard, non ? J'ai peine à croire que Gogol l'ai fait par inadvertance et je vous laisse en juger.
Il y a eu de (nombreuses) autres interprétations à propos de cette nouvelle. Notamment celle comme quoi le titre original, нос, signifiant nez, est l'exact inverse du mot russe сон, signifiant rêve. D'autres ont vu dans le propos de Gogol une raillerie du fonctionnaire aux bottes d'une femme castratrice. Pourquoi pas ? c'est plausible mais je ne m'avancerai pas davantage dans ces interprétations car, le propos est suffisamment ouvert pour donner cours à de nombreuses interprétations où l'on finit par pouvoir tout faire dire à une oeuvre.
Voilà donc une nouvelle bien plaisante en somme, très rafraîchissante par la verdeur de son ton, qui brocarde à tour de bras et que je vous laisse tout le loisir d'interpréter comme bon vous semblera car ce que je vous ai livré n'est que mon avis, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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valsing
  22 février 2018
Une histoire de nez à en perdre la tête !!
Qui a volé, a volé, a volé, le nez ....de Kovaliov ?
Nikolaï Gogol réussit à nous interpeller, nous accaparer dans la recherche de cet organe vital, le nez !! Centre du visage et, du coup, objet d'attention, de toutes les railleries aussi...A quoi tient l'intérêt d'une personne à ses yeux, aux yeux des autres ? A son nez peut- être ? Dans cette Nouvelle, le nez devient l'objet de tous les tourments, de tous les désirs...Gogol le personnifie, le diabolise, le sacralise mais à quoi bon ?
Absurdité, Dérision, .....pied de nez ?
OU
Evidence... comme un nez au milieu de la figure ?

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nath45
  13 novembre 2015
Je viens de passer un moment très agréable en lisant cette nouvelle, l'humour corrosif de l'auteur m'a fait souvent rire, c'est en partie dû aux personnages très caricaturaux, la dérision est au rendez-vous, c'est une histoire fantasque, absurde, le sujet de cette nouvelle Kovaliov, assesseur de collège se réveille et s'aperçoit qu'il a perdu son nez et pars à sa recherche, je vous avais prévenue de l'absurdité de l'histoire.
Et pour finir, l'auteur vous laisse là avec vos interrogations, en se moquant un peu de vous, de lui, je cite « Mais le plus étrange, le plus inexplicable, c'est que les auteurs puissent choisir de tels sujets ! Je l'avoue : c'est tout à fait incompréhensible ! C'est véritable … Non ! … je ne comprends pas ! … »
Moi non plus et c'est ce que j'ai apprécié, un vrai petit bonheur de lecture enfin pour moi.
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Erik35
  19 novembre 2020
PEUT-ON ÊTRE MAL...NEZ ?
Avec "Le Nez", le grand auteur russe d'origine ukrainienne Nicolas Gogol sert à son lecteur d'hier comme à celui d'aujourd'hui une époustouflante fantaisie surréaliste et bouffonne. En quelques traits de plume bien sentis, il nous dresse le portrait d'une Russie impériale bien éloignée des ors et du faste du célèbre palais d'hiver, ancienne demeure des Tsars accueillant aujourd'hui le fameux musée de l'Ermitage.
Gogol, en bon observateur des moeurs, des hommes et des femmes de son temps, se moque ici, avec un art consommé de la farce et de l'ironie, des travers inexpugnables de ces petits fonctionnaires étatiques dont on peut se demander à bon droit par quel miracle ils ont pu obtenir la charge dont ils sont les représentants. Ils souffrent par ailleurs tous, à des degrés divers, de ce mal que l'on nommera plus tard "le pouvoir des concierges", cette propension imbécile et nuisible à la fois que peuvent avoir les êtres vains et infatués auxquels la moindre prérogative est confiée, serait-ce seulement un titre, aussi ronflant qu'il est vide.
Ainsi en est-il de ce "major" Kovaliov dont le sort a voulu qu'il se prénomme Platon (la sagesse faite philosophie...) dont le nez va subitement disparaître, sans même qu'il s'en fût seulement aperçu ! Lequel - nez - va tout d'abord réapparaître au coeur du pain tout chaud de son propre barbier, puis filer - à l'anglaise ? - pour, un temps, devenir une sorte d'énorme chose vivante revêtue d'une singulière - et diablement enviée - tenue de conseiller d'état !
Bien évidemment, après moult - et fantastiques - péripéties, le nez finira par retourner où que de droit : entre les deux joues de son propriétaire. Au passage, l'auteur de la fameuse pièce le Revizor (oeuvre qui lui vaudra les foudres des plus zélés réactionnaires parmi les grands serviteurs de l'état impérial) aura, une fois encore, dénoncé ces esprits étriqués et fonctionnaires, des artisans tous "ivrognes invétérés", de ces policiers parfaitement inefficient (celui de l'histoire concède sans aucun scrupule qu'il est tellement myope qu'il est incapable de reconnaître quiconque), de ces administratifs sans autre envergure que celle de faire seulement carrière, peu importe où ni comment, de ces femmes - mères ou filles - capables (coupables ?) de se donner presque autant que de se vendre, à travers le mariage, pour un titre, une fonction, un grade.
Par la grâce de cette veine fantastique que l'on retrouvera avec quelques autres de ses nouvelles (Le Portrait, le Manteau), l'humour caustique mais goguenard de Nicolas Gogol atteint ici des sommets. On pourra aussi noter - tel que le rappelle le préfacier à cette énième mais réjouissante édition de chez Allia - qu'une première version de ce Nez faisait en fait référence une "chose", à savoir, dans cette Russie du XIXème, et sans contestation possible, le sexe masculin ; que nez et verges ont souvent entretenus d'étranges et prolixes rapports dans les traditions populaires ; qu'il semblerait que Gogol ait parié qu'un texte se saisissant de cette bouffonnerie passerait les fourches caudines de la censure pour peu qu'on lui donna quelque vertus artistiques.
C'est ainsi que, malgré les siècles passés, le Nez, qui est aussi, peut-être, une représentation grotesque (en référence au style pictural) du diable (Gogol fut toute sa vie durant fasciné par le mysticisme chrétien) continue à atteindre son but, faisant le régal du lecteur curieux, malicieux et ouvert.
Et à la fin de l'envoi : il touche !
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aouatef79
  30 août 2019
C 'est en 1835 qu 'est paru :"Le Nez". Il s 'agit d 'une nouvelle
de longueur moyenne et elle fait partie avec d 'autres des nouvelles de Pétersbourg .Avec avec cette nouvelle satirique , ironique ,sardonique et absurde l 'auteur brocarde les ronds-de-cuir ou les fonctionnaires paresseux ,vaniteux , infatués et suffisants qui font dans l' apparat plus qu 'ils ne
travaillent .Dans sa raillerie , l 'auteur ne va pas de main morte , il dénonce toutes les tares de cette couche de la société car il les a côtoyé et vu de près durant sa vie de fonctionnaire .Il les traite tous d 'arrivistes et d'incompétents
Une des meilleures nouvelles de Gogol car elle est bien plaisante , l 'auteur utilise un humour corrosif et le style est alerte et vif .
Une très bonne nouvelle de Nicolas Gogol qui se lit d 'une
seule traite .
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critiques presse (1)
Ricochet   25 novembre 2011
Drôle et divertissant, cet album réunit les qualités pour faire découvrir l’auteur tout en passant un agréable moment de lecture.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Erik35Erik35   19 novembre 2020
Il se passe de drôles de choses sur terre. Parfois, c'est vraiment tout à fait invraisemblable. Soudain, le nez, celui-là même qui s'était promené en conseiller d'état et qui avait fait tant de bruit en ville, se retrouva, comme si de rien n'était, de nouveau à sa place, c'est à dire entre les deux joues du major Kovaliov. Cela se passa le 7 avril. Une fois réveillé, il se regarda désespéré dans le miroir et vit : le nez !... Il y mit la main. C'était bien le nez ! "Hé!" déclara Koliakov joyeux au point de danser comme un cosaque, pieds nus, à travers sa chambre. Mais Ivan venait d'entrer et l'en empêcha. Il ordonna qu'on le savonnât sur-le-champ et durant le savonnage, regarda encore une fois dans le miroir : le nez. Il se rinça dans le lavabo et regarda à nouveau dans le miroir : le nez !
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Nastasia-BNastasia-B   12 juillet 2013
Mon Dieu ! mon Dieu ! Pourquoi un malheur pareil ? Si j'avais été sans un bras ou sans une jambe — tout aurait été mieux ; j'aurais été sans oreille — c'est moche, mais c'est quand même supportable ; mais sans nez, un homme, c'est le diable sait quoi ; un oiseau sans ailes, un citoyen sans droits, — juste à jeter par la fenêtre ! Si encore on me l'avait coupé à la guerre, ou dans un duel, ou si c'est moi qui en avais été la cause ; mais il a disparu comme ça, sans raison, oui, disparu pour rien, pour pas un sou !... Mais non, ce n'est pas possible, ajouta-t-il, après un temps de réflexion. C'est invraisemblable que le nez ait disparu ; c'est invraisemblable, de toutes les façons. Ou bien, soit, réellement, c'est dans mon rêve, soit, c'est juste une espèce de chimère ; peut-être que, par erreur, j'ai pris pour de l'eau la vodka avec laquelle je m'essuie la barbe après le barbier. Ivan, ce crétin, il ne l'aura pas bue, et, moi, voilà, je paye les pots cassés.
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Nastasia-BNastasia-B   01 décembre 2012
- Aujourd'hui, Prascovia Ossipovna, je ne prendrai pas de café, dit Ivan Iakovlévitch, et, à la place, je me mangerais bien un petit pain chaud avec une tête d'oignon. (C'est-à-dire qu'Ivan Iakovlévitch aurait souhaité et l'un et l'autre, mais il savait qu'il était absolument impossible de demander les deux choses en même temps, Prascovia Ossipovna ne supportant guère ce genre de lubies.) " Qu'il mange son pain, l'imbécile ; moi, ça m'arrange, se dit l'épouse, il me restera une tasse de café en plus. " Et elle lui jeta un pain sur la table.
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aouatef79aouatef79   30 août 2019
Ivan Iakovlevitch passa ,par convenance ,un frac sur sa chemise ,et ,s 'étant installé devant la table ,prit du sel , prépara deux têtes d 'oignons ,saisit un couteau ,et ,avec une mine significative ,se mit à couper le pain .Il le coupa en deux moitiés ,regarda,le milieu ,et à son étonnement ,
distingua quelque chose de blanchâtre .Ivan Iakovlevitch gratta soigneusement avec son couteau ,et tâta du doigt
"C 'est ferme !se dit-il en lui-même ; qu 'est-ce que c 'est
que cela ?".Il fourra ses doigts et retira un nez !
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Nastasia-BNastasia-B   30 juin 2013
Il se retourna pour dire, tout net, à l'homme en uniforme qu'il faisait juste semblant d'être conseiller d'État, qu'il était un filou et une crapule, et qu'il n'était rien d'autre que son propre nez...
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Vidéo de Nikolai Gogol
Nicolas Gogol : Le Revizor. Adaptation radiophonique et production : Radio Diffusion de la France d’Outre-Mer. Par Françoise Grimal. Réalisation : Serge Ligier. Première diffusion le 7 mai 1958 sur la Chaîne Nationale. Le Revizor (en russe : Ревизор) est une comédie en cinq actes de Nicolas Gogol créée et publiée en 1836. Insatisfait, l'auteur a continué à travailler sa pièce de théâtre et en a livré une seconde mouture en 1841. Gogol écrit cette pièce à l'humour corrosif sur une idée qu’Alexandre Pouchkine lui avait donnée en octobre 1835. Il compose une satire sur le pouvoir russe et s'attaque ouvertement aux abus de l'administration et à la corruption. Argument : Le bourgmestre et toute l'administration d'une petite ville de la province russe sont en émoi, dans l'attente du « Revizor », inspecteur envoyé “incognito” par le gouvernement. Dans la panique que provoque cette arrivée, les fonctionnaires et autres officiels de la ville, qui ont bien des choses à se faire pardonner, débordent alors d'activité et prennent toutes sortes d'initiatives pour dissimuler leurs méfaits. Comment recevoir cet inspecteur au mieux ? Et d'ailleurs, comment l'identifier ? Deux habitants croient le reconnaître en la personne d'un jeune voyageur exigeant récemment arrivé à l'auberge. Au lieu de l'ardoise qu'il attend, celui-ci va être couvert d'honneurs et de flatteries. Même après avoir réalisé qu'il s'agit d'un quiproquo, le jeune homme se jouera de la méprise des fonctionnaires qui, abusés et terrorisés, se prêteront à toutes les bassesses pour complaire à celui qu'ils imaginent être le « revizor », allant jusqu'à croire habile de devancer ses attentes quand il n'en formule même pas. Avec : Jacques Destoop (Ivan Alexandrovitch Khlestakov, Le “Revizor”) Gaston Vacchia (Anton Antonovitch Skvoznik-Dmoukhanovski, Le gouverneur) Claude Evrard (Artemi Filipovitch Lafraise, Le surveillant des établissements de bienfaisance) Jean Saudray (Ammos Fiodorovitch Liapkine-Tiapkine, Le juge au tribunal) Claude Vernick (Louka Loukitch Khlopov, L’inspecteur de l’enseignement) Alain Souchère (Ivan Kouzmitch Chpékine, Le directeur des postes) Michel Bernardy (Piotr Ivanovitch Bobtchinski, propriétaire terrien) Serge Merlin (Piotr Ivanovitch Dobtchinski, propriétaire terrien) Raymond Jourdan (Ossip, le valet d’Ivan Alexandrovitch Khlestakov) Guy Richard et Pierre Gurgand (Les marchands) Chantal Darget (Anna Andréïevna, la femme du gouverneur) Christiane Lasquin (Maria Antonovna, la fille du gouverneur) Sources : France Culture et Wikipédia
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Que l'on m'apporte mon ..........?............. Les soirées sont fraîches à Saint Petersbourg, et voyez- vous... d’ailleurs... selon moi... je le crois encore bon... sauf un peu de poussière... Eh ! sans doute il a l’air un peu vieux... mais il est encore tout neuf... seulement un peu de frottement... là dans le dos...

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