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Ange (Traducteur)
EAN : 9782352941033
328 pages
Éditeur : Bragelonne (01/11/2007)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 197 notes)
Résumé :
Il était une fois... la plus belle des aventures, auréolée par le grand amour, le seul, le vrai. Si bien qu'elle est devenue la favorite de millions de lecteurs.
Princess Bride est un livre culte qui devint ensuite un film culte. Un récit de duels à l'épée, de bagarre, de torture, de poison, d'amour, de haine, de vengeance, de géants, de chasseurs, de méchants, de gentils, de serpents, d'araignées, de monstres, de poursuites, d'évasions, de mensonges, de véri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  28 juillet 2019
🤺Fan inconditionnel de roman de cape et d'épée ?🤺
😍Coeur exalté à l'évocation du grand amour ?😍
🔮Friand de quête exaltante ?🔮
Si vous faites partie de l'une ou de plusieurs de ses catégories, vous allez détester ce livre !🤪😝

Princess Bride relate la plus grande histoire d'amour ayant existé au monde. Si si, je vous le jure. Sauf que l'auteur est l'être le plus timbré au monde donc cela n'aide pas !
Bouton d'Or (non non, pas celle qui a eu une aventure rocambolesque avec 3 ours)... donc je disais Bouton d'Or est la jeune fille la plus belle de la planète (mais pas la plus intelligente... mais que voulez-vous, on ne peut pas être parfaite en tout). Bref, elle vit dans une ferme, ne se lave pas très souvent, ne prend pas soin de sa personne et aime enquiquiner son garçon de ferme. Sauf qu'un jour, elle découvre qu'elle a un coeur et qu'elle est amoureuse de ce garçon de ferme, Westley...
Westley décide de faire fortune en Amérique (oui même dans les contes on s'exile en Amérique) afin de pourvoir aux besoins de sa belle. Malheureusement, peu de temps après Bouton d'Or apprend sa mort. Écoeurée par l'amour, elle accepte après une rencontre incongrue d'épouser le prince du coin. Après 3 ans de formation à la Princess Academy (non je plaisante), elle se fait enlever par un trio atypique (un géant, une asperge et un cerveau grosso modo) qui sont eux-même poursuivi par un énigmatique homme en noir....

Sérieusement, je n'ai jamais vu le film qui a donné naissance à ce délire. William Goldman nous offre par contre un ovni qui plaira ou pas aux lecteurs. le récit est anarchique et rocambolesque avec des scènes coupées, des interludes où l'auteur vous parle de sa vie, de pourquoi il a coupé telle partie... C'est vraiment spécial à lire.
Côté intrigue, il n'y a rien à dire. Vous avez un conte mêlant aventure, amour, suspens... sauf que le tout est relaté de manière décapante et burlesque. le lecteur a le droit à tout : la belle histoire d'amour qui se voit compromise. le méchant prince, les retrouvailles, la poursuite, des morts, des monstres. Les scènes les plus palpitantes sont vicieusement épurées par l'auteur rendant le récit bancale. C'est comme si quelqu'un sautait des chapitres pour vous dire " bon dans le chapitre suivant, il y a cela qui se passe et dans le suivant ça".

L'édition Bragelonne pour les 20 ans du livre propose en plus une partie intitulée le Bébé de Bouton d'Or. Si déjà vous trouviez Princess Bride psychédélique, cette seconde partie va vous faire planer au sommet du néant. William Goldman nous relate l'enlèvement de la fille de Bouton d'Or et Westley et sa naissance... Je vous conseille de prévoir de l'aspirine pour suivre....

Au final, une lecture mitigée. J'ai aimé le livre en tant qu'objet dans son coffret collector, ses dorures, sa couverture. Par contre, le contenu me laisse sur ma faim...
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Fifrildi
  03 juillet 2018
Je devais avoir 13 ou 14 ans quand j'ai vu pour la première fois le film Princess Bride (Rob Reiner, 1987). Je le connais presque par coeur, tellement je l'ai vu. Bref, cela faisait longtemps que j'avais envie de lire ce livre. Lors de mon dernier passage en bibliothèque, je l'ai vu sur le présentoir des nouveautés… J'étais tellement contente que ma fille s'est crue obligée de me demander si je me sentais bien. Elle n'a pas encore compris que les livres ont le pouvoir de rendre heureux et – apparemment – de faire glousser ^_^
C'est l'histoire de Bouton d'or et de Westley le garçon de ferme. Quand Bouton d'or lui avoue son amour, il se sent obligé de partir faire fortune afin de pouvoir l'épouser car cet amour est bien sûr réciproque. Westley disparaît en mer et Bouton d'or se retrouve contrainte d'accepter la demande en mariage du Prince Humperdinck de Florin.
Humperdinck est le vilain méchant de l'histoire, il ne rêve que de pouvoir faire la guerre au pays voisin (Guilder). Mais il n'est pas aussi terrifiant que le terrible pirate Roberts…
Après les fiançailles, Bouton d'or est enlevée par 3 brigands. Il y a Fezzik le géant, Inigo Montoya et Vizzini le Sicilien. Ceux-ci se feront ravir la belle par un mystérieux homme en noir…
Un régal !
Le film est une belle adaptation, qui est de l'auteur lui-même (il a écrit le scénario).
Il y a cependant un petit bémol. J'ai aimé moyen toutes les interventions de l'auteur tout au long du livre. J'ai aussi été déstabilisée par l'histoire du bébé de Bouton d'or en fin de volume. En fait, je pense que je n'ai pas du tout aimé cette partie.
Quoi qu'il en soit, cela reste un très bon moment de lecture.


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Galounette
  16 juin 2015
Un petit coup de mou ? Une baisse de moral à l'approche des vacances qui sont presque à votre portée, mais mettent un temps fou à se concrétiser ?
Ah, vous prendrez bien une bouchée de Princess Bride, alors !
Comme beaucoup, je connaissais de nom cet ouvrage qui a rencontré un certain succès en cassette vidéo (à l'époque il n'avaient pas encore inventé le DVD), avec Robin Wright dans le rôle de Bouton d'or (si, vous savez, Robin Wright, une jolie blonde qui jouait dans Santaaaa Barbaraaaaaa, qui me diraaaaaaa...vous l'avez dans la tête maintenant, ne me remerciez pas).
Princess Bride, donc, c'est l'histoire de Bouton d'or et de son grand amour, un récit loufoque et déjanté, soit-disant adaptation de William Goldman d'un roman de Morgenstern. A vous de voir si vous trouvez trace du Monsieur en question, et comme je suis sympa je vous donne un indice : Je ne sais pas ce qu'il prend au petit-déjeuner le William, mais c'est de la bonne (et quand la musique est booonne, bonne, bonne, boooonne, ah non c'est pas le même Goldman pardon, mais maintenant vous n'avez plus Santa Barbara dans la tête).
Les amateurs de fantastique se régaleront des exploits de l'Homme en noir, et ceux qui n'aiment pas seront heureux de la délicieuse caricature que nous sert Mr Goldman.
J'ai passé un excellent moment à la lecture de ce livre, entre fous-rires et petites réflexions intérieures "il est complètement dingue ce type", un moment qui détend, qui fait du bien, car finalement je trouve qu'on a trop rarement l'occasion de lire de bons livres humoristiques. Et puis il y a un je-ne-sais-quoi de nostalgique aussi, avec la lecture du roman par le père du jeune William.
A lire absolument ! (vraiment, entièrement, délicieusement...petit clin d'oeil au géant qui fait des rimes)
Lien : http://oxybeurresale.canalbl..
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Derfuchs
  09 août 2019
Oh, la, la, fichtre de fichtre, la belle histoire !
Si-si, je ne ris pas, je me suis bien amusé avec cette lecture.
Et puis, je remercie, sincèrement, Monsieur Goldman, de ses justes conseils : sautez les parenthèses, ce que je fis, à ne pas lire par les adultes (là, je me suis posé la question : à quel âge devient-on adulte ? le suis-je déjà ? En si peu de temps, je le saurais, quand même, nom d'un petit bonhomme en bois ! L'expectative. Dois-je ou ne dois-je pas lire, la réflexion m'a fait perdre beaucoup de temps et, lumière, me revinrent en mémoire, les excellents vers de Ronsard ou de Brel, au choix : il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte. Cette phrase a empoché la mise) et je l'ai lu quand même, na !
Bouton d'Or, la Jeannie Longo du conte est passée de la vingtième à la première place des belles de l'époque, entrainement difficile, rondeurs à gommer, affinement (je sais ça fait fromage, mais quel terme employer ?), prendre un peu de poids dans la tête et, surtout, surtout ouvrir les yeux. C'est vrai, quoi, le bonheur où se trouve-t-il, hein ? Tout près de soi, toujours près de soi. C'est une constatation évidente, point besoin de courir le monde, ponant, couchant, midi, septentrion (histoire de montrer que j'ai des lettres...), point, dans le cagibi qu'il était le bonheur, garçon de ferme/Westley, superman, tablettes de chocolat, yeux de la profondeur du lac Titicaca ou de Vincennes, selon que l'on voyage ou pas, bref THE prince charmant.
Et, à partir du passage de la comtesse et du comte (l'homme à six doigts, le méchant de chez méchant, vilain fanatique et monstrueux, mais nécessaire pour l'intrigue, sans méchant point de conte, donc respect au méchant, alors, quoi, bon, j'aime mieux ça !) tout va partir frénétiquement dans une course à l'amour, la mort, la trahison, la résurrection, les marais, les pirates, les fiançailles, le mariage, l'homme miracle, la sorcière, le roi, le prince, des spadassins, un géant, un malin et des seconds et troisièmes rôles à foison. Que du beau linge, du beau monde et des aventures, je ne vous dis que ça.
Comme je n'ai point l'esprit chafouin, l'âme rébarbative, j'ai apprécié les morceaux de bravoure, lisant au premier degré (quel repos de lire au premier degré, point besoin de se contorsionner pour lire entre les lignes, de s'allonger sur le livre pour lire sous les mots, ni disséquer les phrases, un bonheur simple). Ah, ce duel, ces bottes secrètes, main gauche, main droite, tromperie, ruse et dénouement attendu bien qu'étant inattendu, me fais-je bien comprendre ? J'avoue qu'ancien champion du monde d'escrime de la rue où je vis, hummm, hummm, j'exagère un peu, du 22 de la rue ou du 21 1/2, bon, pour dire que même le nom des bottes m'étaient inconnu, donc Morgenstern devait être un sacré bretteur. le zoo, extraordinaire le zoo, la descente d'Inigo et Fezzik (leur parcours respectif, magnifiquement explicité, mérite le détour, si et je l'ai suivi le détour, bien enveloppé, rien à dire, du compact, du qui prend aux tripes, vous tourneboule les synapses, mon neurone bouleversé il fut) que l'on suit étage après étage et vous étreint comme une amante religieuse, son mâle, sans retour et pourtant, la peur au ventre, l'effroi dans les yeux, ils vaincront, poussés qu'ils sont par la suite de l'histoire. Les héros sont toujours poussés par la suite de l'histoire, l'avez-vous remarqué ? Moi, cela me surprend toujours, parce que et si le héros disait : j'arrête là, qu'est ce qu'on fait, nous, hein ? Nada, rien, on pleure, se mouche, tape du pied, cassons la télé, pas la télé ? Bon, pas la télé. le vase de la belle mère, on peut, oui, merci ! Heureusement une telle prise de position est rarissime pour ne pas dire inexistante.
Ah, que de péripéties, que d'aventures et quelle fin, le lecteur, chut, je dois pas le dire, ah bon, pourquoi, le suspense vous dites, bon, donc, dénouement à vous de lire et à votre convenance personnelle.
Franchement, cette lecture ne m'a pas pesée, simplement parce que je m'y attendais et que j'ai ouvert les yeux intérieurs de mon esprit et laissé venir le récit comme je voulais le recevoir, c'est-à-dire, comme une histoire pour enfants, un conte qui allume une petite étoile dans les yeux de nos chéris, les endort dans un sourire béat de satisfaction et de bien être. Morgenstern ne veut-il pas dire l'étoile du matin ? Elle sera celle du soir pour mes petits-enfants, qui, cette matière aidant, Princess Bride, je l'espère, auront des regards illuminés de bonheur dans leur pré-sommeil.
Lecture de grand-père mais lecture quand même.

Lien : https://www.babelio.com/livr..
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Pois0n
  21 juin 2016
Au risque de me faire lyncher, n'y allons pas par quatre chemins: si je ne doute pas que Princess Bride ait pu donner naissance à un bon film (que je n'ai pas vu), le livre n'est ni plus ni moins que l'une des pires purges qu'il m'ait été donné de lire!
Non pas dans le fond, bien que ce ne soient pas les défauts qui manquent, mais plutôt dans la forme: William Goldman est certainement un excellent scénariste (après tout, on lui doit le Déshonneur d'Elisabeth Campbell, foutrement bien ficelé du début à la fin), mais sans doute aurait-il mieux fait de se cantonner à ce rôle.
Parce qu'en l'état, Princess Bride n'est qu'un roman très, très mal écrit, et ce en dépit d'une idée de départ absolument géniale. William Goldman a inventé le personnage de Morgenstern, prétend avoir abrégé son oeuvre, et consacre un interminable chapitre d'introduction à... sa petite personne, ou plutôt, à une version fictive de lui-même! Car, dans la vraie vie de Mr Goldman, point de fils nommé Jason. Dommage que ce Goldman fictif, dont les interventions ponctueront ensuite le récit, se révèle être un personnage assez imbuvable, ne manquant jamais une occasion de critiquer sa femme, son fils, placer une anecdote sans rapport avec la choucroute... Bref, cette partie du livre se révèle inintéressante au possible, de part son aspect très décousu et la présence de davantage de détails futiles que d'informations utiles. On espère que les choses vont s'améliorer une fois dans l'histoire proprement dite, sauf que...
... sauf que là, ce sont d'autres problèmes qui pointent le bout de leur nez.
Pour commencer, le délire de Goldman a donc été de résumer certains passages entiers de l'histoire sous la forme de commentaires de son personnage fictif: "là, j'ai coupé ça, ça et ça". Si le procédé permet de passer rapidement d'une action à l'autre, et se trouve justifié dans certains cas, soit par l'histoire, soit par le procédé en lui-même
()
LA, Goldman a vraiment fait bon usage des possibilités offertes par son parti pris narratif. A l'inverse, dans d'autres
() ,
on a juste l'impression que l'auteur, pris par le temps / la flemme / whatever n'avait simplement pas envie d'écrire telle ou telle part du récit. Alors que ces passages-là auraient vraiment apporté un plus. Contrairement à d'autres.
Ce qui ne manque pas de mettre en avant un autre défaut de la plume de Goldman: le manque cruel de détails. Tout son texte, celui censé *ne pas* être abrégé, donne l'impression de n'être qu'un résumé. Il n'y a pas ou peu de descriptions dans Princess Bride, pas de décors pour faire rêver, que deux-trois détails sommaires sur les personnages, même les scènes d'action sont d'une mollesse incroyable, y compris au cours DU duel important de l'histoire
() !
Bilan, sur le plan narratif, Princes Bride est une véritable catastrophe. Sans aller jusqu'à demander l'excès inverse d'un Tolkien avec ses descriptions d'une longueur assommante, quelque chose d'un tout petit peu plus travaillé n'aurait pas été un luxe.
Ce qui est dommage, parce que l'histoire, elle, est tout sauf inintéressante! On a là un récit d'aventures classique, mais efficace. Certains personnages sortent vraiment du lot (Inigo!!! Dont la réplique culte m'a semblé affreusement cliché, jusqu'au moment où... et là, je me suis surprise à sourire, et à me dire "ah ouais, quand même, la classe"), tandis que d'autres... à commencer par Bouton d'Or, ah, Bouton d'Or, plus tête à claques tu meurs, qui ne s'amourache de Westley QUE sur un coup de jalousie (après l'avoir traité comme une m*** pendant des années, tout ceci est très logique...) et dont le comportement ne s'améliore pas avec le temps
() ,
bref, Bouton d'Or est un boulet qui ne mérite définitivement pas son Westley. A ce sujet, leur "romance", de par son côté très "cheveu sur la soupe", m'a semblé vraiment artificielle. Peut-être le caractère de Bouton d'Or n'y est-il pas étranger, mais j'ai trouvé que tout ça manquait cruellement de tendresse et de sincérité. Ils disent qu'ils s'aiment, paf, et c'est tout. Si c'est ça le "grand amour", alors ça ne fait pas rêver!
Bref, pour toutes ces raisons, Princess Bride a été un calvaire à lire.
Et ça aurait pu être encore pire sans le dernier chapitre "bonus", écrit 25 ans après le reste, car, dans le roman d'origine, il n'y avait même pas de fin! Il n'y en a toujours pas cela dit, mais c'est toujours mieux que de couper l'action en plein milieu et de justifier ça par un paragraphe à la "ptet ben que oui, ptet ben que non".
Bref, puisque le principal problème de Princess Bride est la façon dont il a été écrit, je suis convaincu.e que le film, lui, est peut-être réussi. Et peut-être que ses fans, ayant lu le bouquin après coup, sont capables de fermer les yeux sur ses défauts. Mais moi, je n'y suis pas arrivé.e.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   09 octobre 2013
Princess Bride est un roman à la fois charmant et caustique. Les amateurs de contes de fées, de films de cape et d’épée, d’histoires d’amour et de lieux exotiques seront certainement ravis, le tout revu à la sauce parodique, mais ne se moquant jamais méchamment.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   21 juillet 2019
— Je vais lui faire la cour, dit le prince, laissez-moi une minute.
Bouton d’or n’avait jamais vu un si grand cheval. Et un tel cavalier.
— Je suis votre prince et vous allez m’épouser, déclara Humperdinck.
Bouton d’or répondit à voix basse :
— Je suis votre servante et je refuse.
— Je suis votre prince et vous ne pouvez refuser.
— Je suis votre loyale servante et je viens de le faire.
— Votre refus vous condamne à mort.
— Alors tuez-moi.
— Je suis votre prince et je ne suis pas si mal, dit Humperdinck. Pourquoi diable préférez-vous mourir que m’épouser ?
— Parce que le mariage implique l’amour, dit Bouton d’or, et ce n’est pas un passe-temps auquel j’excelle. J’ai essayé une fois, et ça s’est mal passé. J’ai juré de ne plus jamais aimer.
— Aimer ? répéta le prince. Qui parle d’aimer ? Pas moi, rassurez-vous. La situation est simple. Il doit toujours y avoir un héritier mâle au trône de Florin. Pour l’instant, c’est moi. Quand mon père mourra, je ne serai plus l’héritier, mais le roi. Toujours moi. À sa mort, je devrai me marier et avoir des enfants, jusqu’à ce qu’il y ait un fils dans le tas. Vous avez le choix : ou devenir la femme la plus riche et la plus puissante à mille lieues à la ronde, distribuer des dindes à Noël et me donner un fils, ou mourir dans d’atroces souffrances dans un avenir très proche. Faites votre choix.
— Je ne vous aimerai jamais, dit Bouton d’or.
— Je ne voudrais pas de votre amour même si vous me le donniez.
— Alors, dans ce cas, marions-nous.
+ Lire la suite
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Souri7Souri7   27 juillet 2019
— Nous avons besoin d’un miracle, c’est très important, ajouta le type maigre.
— Je suis à la retraite, répondit Max, et puis, pourquoi voulez-vous quelqu’un dont le roi ne veut plus ? Je vais peut-être tuer le type que vous voulez miraculer.
— Il est déjà mort, répondit le type maigre.
— Il est mort, hein ? dit Max, l’intérêt perçant dans sa voix. (Il entrouvrit de nouveau la porte.) Je suis bon avec les morts.
[p. 233]
+ Lire la suite
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TheAustenGirl33364TheAustenGirl33364   14 août 2014
Elle n'avait jamais eu l'air si bien. Quand elle était entrée dans sa
chambre, elle était une fille incroyablement jolie. La femme qui avait émergé était un tantinet plus fine, beaucoup plus sage, un océan plus triste. Celle-là comprenait la nature de la douleur et, sous la splendeur de son apparence, il y avait du caractère et une connaissance de la souffrance.
Elle avait dix-huit ans. Elle était la plus belle femme depuis cent ans. Cela n'avait pas l'air de l'intéresser.
« Tu vas bien ? » demanda sa mère.
Bouton d'Or sirotait son cacao. « Ça va, dit-elle.
- Tu es sûre ? demanda son père.
- Oui, » répondit Bouton d'Or. Il y eut un très long silence. « Mais je n'aimerai plus jamais. »
Et elle n'aima plus jamais.
+ Lire la suite
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FifrildiFifrildi   02 juillet 2018
- La vie n'est pas juste, Bill. Nous disons à nos enfants qu'elle l'est, mais c'est une terrible erreur. Ce n'est pas simplement un mensonge, c'est un mensonge cruel. La vie n'est pas juste, elle ne l'a jamais été, elle ne le sera jamais.
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CarosandCarosand   13 février 2014
Elle a posé son livre. Elle m'a regardé. Puis, elle a ajouté :
- La vie n'est pas juste, Bill. Nous disons à nos enfants qu'elle l'est mais c'est une terrible erreur. Ce n'est pas simplement un mensonge, c'est un mensonge cruel. La vie n'est pas juste, elle ne l'a jamais été, elle ne le sera jamais.
Commenter  J’apprécie          120

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