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EAN : 9782080810953
Éditeur : Flammarion (07/01/1993)

Note moyenne : 3/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Quand au dix-huitième siècle la femme naît, elle n’est pas reçue dans la vie par la joie d’une famille. Le foyer n’est pas en fête à sa venue ; sa naissance ne donne point au cœur des parents l’ivresse d’un triomphe : elle est une bénédiction qu’ils acceptent comme une déception. Ce n’est point l’enfant désiré par l’orgueil, appelé par les espérances des pères et des mères dans cette société gouvernée par des lois saliques ; ce n’est point l’héritier prédestiné à to... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
JunoR
  25 juin 2019
À tous ceux qui ne sont pas -très!- amateurs de 18ème et de 19ème siècle, passez votre chemin. Si ce livre avait été descriptif "en général", sa lecture aurait été encore supportable mais là, il passe son temps à parler de l'une ou de l'autre des grandes dames qui ont traversé ce siècle et si ces noms ne vous disent rien, c'est à périr d'ennui.
De plus, il vous faudra être sacrément calé en histoire afin de suivre l'évolution des moeurs et des pensées en parallèle avec les événements politiques.
Bref, illisible!
Néanmoins, dans l'absolu, ce livre est passionnant (et très bien écrit) et c'est là un véritable paradoxe. En effet, sa double lecture à propos du 18ème siècle depuis le 19ème siècle est édifiante sur l'histoire et les idées qui les ont traversés. Mais puisqu'il faut être à ce point initié pour en tirer toute sa saveur, je ne mets que deux étoiles. Dommage.
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tomgus
  13 juin 2018
L'étude porte sur la femme aristocrate , appartenant à la haute noblesse. Au-delà de l'érudition des auteurs, c'est leur écriture et leur style qui fascine: naturel, plaisant, léger. On y trouve aussi le portrait des amants: le petit maître, chérubin, le roué mais aussi cette phrase sur le libertinage: " La femme égala l'homme , si elle ne le dépassa, dans ce libertinage de la méchanceté galante". A lire pour se rafraîchir les idées.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
JunoRJunoR   25 juin 2019
[À propos de la duchesse douairière d'Aiguillon] Une bouche enfoncée, un nez de travers, un regard fou, ne l'avaient pas empêchée longtemps d'être belle par l'éclat du teint. Massive de corps, elle était lourde d'esprit : le goût lui manquait comme la grâce ; mais dans cette femme qui se dessinait toute en force, la force sauvait tout. Avec une parole inspirée, presque égarée, elle étonnait, elle subjuguait. Son intelligence, sa conversation, ses idées, ses mouvements, sa personne, un signe les marquait : la puissance.
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Video de Edmond de Goncourt (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edmond de Goncourt
Voir l'émission : https://www.web-tv-culture.com//emission/jean-christophe-rufin-le-flambeur-de-la-caspienne-51792.html
La médecine, la diplomatie, l'écriture, voilà les trois piliers de l'existence de Jean-Christophe Rufin. Elevé par son grand-père, lui-même médecin, Jean-Christophe prête serment à Hippocrate pour se spécialiser en neurologie et psychiatrie. Parallèlement, à l'instar de Bernard Kouchner, il se lance dans l'humanitaire à la fin des années 70 et part en mission en différents points du globe. Ces engagements l'emmènent vers les ministères puis la diplomatie. En 2007, il est nommé ambassadeur de France au Sénégal. L'année suivante, il entre à l'Académie française, une distinction qui vient couronner un autre engagement, celui pour la littérature. Car effectivement dans ce riche parcours professionnel, Jean-Christophe Rufin n'a jamais oublié son amour des livres et son goût de l'écriture. Après plusieurs essais liés à ces engagements humanitaires, il publie en 1997, « L'Abyssin » qui reçoit le prix Goncourt du premier roman, prélude au Goncourt De 2001 avec « Rouge Brésil ».Depuis, la bibliographie de JC Rufin s'est considérablement enrichie entre romans historiques, « Le collier rouge », « Le grand coeur » par exemple, des romans contemporains, « La Salamandre », « Check point » ou des titres liés à sa passion pour la montagne et la marche à pied, « Immortelle randonnée ». Mais JC Rufin avait aussi par une écriture plus légère, de s'essayer au polar et de raconter la diplomatie par le petit bout de la lorgnette. Voilà comment est né Aurel Timuescu, devenu consul un peu par hasard, fainéant comme pas deux et toujours envoyé dans des pays où aucun de ses collègues ne voudraient mettre les pieds. Cet anti-héros un peu looser mais tellement attachant se retrouve toujours dans des situations pas possibles où trainent un ou deux cadavres. Après « Le suspendu de Conakry » et « Les trois femmes du consul », voici « Le flambeur de la Caspienne » et nous retrouvons Aurel en Azerbaïdjan, à Bakou. A peine est-il arrivé dans cette nouvelle affectation qu'il apprend que la femme de l'ambassadeur a été tuée. Mais par qui et pourquoi ? Piétinant l'enquête officielle, l'intrépide Aurel va jouer les détectives. On s'amuse beaucoup à suivre ce personnage iconoclaste, qui multiplie les gaffes. Mais surtout, avec une écriture pleine de verve et d'enthousiasme, JC Rufin nous raconte un pays méconnu, l'Azerbaïdjan en égratigne le mythe de la diplomatie en dévoilant quelques ressorts. Dépaysement et fous rire garantis avec « Le flambeur de la Caspienne » de JC Rufin, aux éditions Flammarion.
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