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Noël Chassériau (Traducteur)Gilles Malar (Traducteur)Minnie Danzas (Traducteur)
EAN : 9782070422975
288 pages
Gallimard (06/08/2002)

Note moyenne : /5 (sur 0 notes)
Résumé :
Que pourrait-il vous arriver de pire que d'être injustement accusé du meurtre de votre femme et condamné à perpétuité dans la prison de San Quentin? Mal nourri, sans gin, sans femme et sans foyer, loin de tout ce qu'il aime, Vincent Parry vit un véritable cauchemar en contemplant les barreaux...
Jusqu'au jour où il se révolte, s'évade et engage une lutte désespérée contre les flics et le destin.

Né en 1917 à Philadelphie, David Goodis semble s'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  21 décembre 2016
Un Goodies pas si bon que ça.
Un p'tit polar ricain old school, ça vous change des vagues nordiques qui déferlent inlassablement depuis quelques temps.
Millésimé 1949, ce Cauchemar a dû causer pas mal de nuits blanches à nombre de lecteurs amateurs du genre.
J'ai un problème car durant toute sa lecture, j'ai écrasé comme un bébé.
Parry a fait une grosse bêtise, il a tué sa femme.
Direction Saint Quentin sans passer par la case départ ni rafler...
Saint Quentin, c'est bien, mais on s'y emmerde très rapidement aux dires des nombreux curistes.
Ni une, ni trois, le temps de jouer au passe-muraille et voilà notre Parry en quête de réhabilitation...
Voili voilou.
Goodis ou l'éloge de la lenteur.
J'ai pas accroché au style.
J'ai pas accroché au rythme .
J'ai accroché mon blouson au porte-manteau mais ça compte pas.
J'ai pas accroché aux innombrables questionnements lancinants, aux insolites dialogues décalés induits par moult situations singulières n'en finissant pas de plomber un tempo déjà agonisant.
Non, j'ai pas aimé ce qui ne m'empêchera pas d'y revenir, un peu plus tard, histoire de confirmer ou d'infirmer un premier ressenti souvent trompeur...
2.5/5
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gloubik
  10 août 2021
Situation amusante ! J'ai découvert il y a quelques temps un exemple de la revue Mon film proposant une novélisation des « Passagers de la nuit », un film adapté de ce roman. Et là ! Passage chez un autre bouquiniste de ma ville, je découvre un exemplaire du roman de David Goodis. Alors... Bien obligé :-) Et à part ça ? Me direz-vous.
Hé bien... à part ça, le lecteur retrouve dans le roman la trame développée dans la novélisation du film. J'en déduit que le film respectait le roman. Une suite d'événements bien en accord avec le genre : un évadé de prison, un assassinat attribuable à l'évadé, un maître-chanteur, une jeune femme riche qui cherche l'âme soeur, etc. Que dire d'autre sans dévoiler la trame ? Que si vous ne vous intéressez qu'aux grandes lignes de l'histoire, la nouvelle vous suffit. Mais si vous aimez les détails pas forcément indispensables, c'est le roman qu'il vous faut. Vous y apprendrez que le héros porte un costume gris avec un peu de violet. Car la personne qu'il lui offre ces vêtements adore le gris, le violet et le jeune. Et à l'opposé, l'autre femme du roman adore le orange... à l'excès. L'une et l'autre usent tellement de leur couleur fétiche que je ne me verrais pas côtoyer ce genre de personne même à petite dose. :-) Ah ! Y a-t-il un personnage qui ne fume pas ? Aucun des personnages principaux. Et à l'opposé, les personnages secondaires, qu'on ne voit que quelques pages, ne fument pas. Aucun. Monde manichéen s'il en est.
Mais la trame ! Hé bien ! la trame est bonne. Cohérente et très dans l'esprit du roman noir des années 50.
En bref : Je vais continuer à lire du David Goodis en commençant par relire La blonde au coin de la rue (The blonde on the street corner) présent dans ma bibliothèque depuis 1986. Puis lire ses autres romans ou recueils de nouvelles que je pourrai chiner dans les vide-greniers, brocantes, et autres bouquineries. Et vous ? Vous, je vous invite à découvrir ou redécouvrir cet écrivain américain.
Lien : http://livres.gloubik.info/s..
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rulhe
  16 novembre 2017
Vincent parry est accusé
d, avoir tué sa femme.
déclaré coupable il est condamné à la détermination perpétuelle
a la prison de san Quentin.
il va s, évader,et va commencer une cavale,
pour échapper à la police.
sans révolutionner le genre, le scénario évite pas
mal d, écueils, et réserve
pas mal de surprises.👍
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DanielGauthier
  10 mars 2010
"Cauchemar" est le premier roman de David Goodis traduit en français.
Il raconte la traque d'un homme injustement accusé de meurtre : son évasion de prison, la poursuite infernale (les flics, le véritable assassin), sans cesse recommencée...
L'écriture est sobre, l'intrigue va d'angoisses en sueurs froides, le fin est ambigüe à souhait.
Souvent portés à l'écran, les livres de David Goodis sont des grands classiques du roman noir. Scénario type : après une brillante carrière, un type tombé dans la débine reprend goût à la vie auprès d'une femme (fatale ou diaphane), pour... retomber bientôt dans la déchéance !
Goodis sait de quoi il parle : il mourra à 50 ans, oublié dans son propre pays, déprimé et alcoolique.
Parmi ses romans, quelques chefs d'oeuvre : "Cassidy's girl", "Vendredi 13", "Tirez sur le pianiste".
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LesLecturesDeRudy
  10 septembre 2019
Un Goodis même moyen sera toujours largement supérieur à une bonne partie de la production actuelle en polar à mon avis bien entendu .
Cauchemar est dans la moyenne .
Pas vraiment éblouissant avec quelques longueurs et dissertations inutiles ainsi que quelques incohérences également. Ceci dit-il s'agit de son deuxième roman et déjà se dessine le monde tel qu'il le voit avec ses paumés et ses anti-héros ,
toujours un peu la même histoire d'ailleurs celle d'un type ordinaire comme vous et moi et qui malgré sa bonne volonté est victime du destin qui le mène irrémédiablement à sa destruction. Il n'y a pas de fin heureuse chez Goodis .
Peut-être pas le meilleur roman pour découvrir cet auteur mais à lire tout de même quand on aime cet auteur mythique .
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
gloubikgloubik   05 août 2021
— Je suis un lâche, dit Parry. La souffrance me fait peur. Retour ligne manuel
— Nous sommes tous lâches, dit Coley. Le courage est une chose qui n’existe pas. Seule, la peur existe. La peur de souffrir et la peur de mourir. C’est pour cela que l’espèce humaine a duré si longtemps.
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rkhettaouirkhettaoui   21 juillet 2016
Il avait l’impression que, même en prison, il ne devait pas être impossible de connaître quelques courts instants de bonheur, car le bonheur dont il rêvait était un bonheur simple et sans histoire. Il avait toujours eu horreur des complications.
Il n’avait pas un physique à triompher de l’adversité. Il mesurait un mètre soixante-huit et pesait soixante-dix kilos ; sa silhouette était celle d’un employé d’agent de change. Il avait des cheveux ternes, châtain clair, et des yeux ternes, jaune foncé. Ses lèvres n’étaient pas faites pour sourire. Elles retenaient généralement une cigarette.
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rkhettaouirkhettaoui   21 juillet 2016
S’il avait fallu lui donner un âge, il aurait dit vingt-sept ans, ou vingt-six, pour être galant. À en juger par les petites rides qu’elle avait sous ses yeux, elle ne devait pas dormir beaucoup, et, à voir l’expression de sa bouche, la vie ne devait pas lui apporter de satisfactions. En tout cas, elle avait de l’argent. La Pontiac, c’était de l’argent. Il chercha quelque chose sur ses mains : elle ne portait qu’une grosse améthyste claire à l’annulaire droit.
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rkhettaouirkhettaoui   21 juillet 2016
Il fallait agir, agir immédiatement, et vite. Il n’était plus question de tergiverser, d’espérer qu’il s’était trompé. Il ne pouvait pas s’être trompé, toutes les données du problème étaient là… et la solution aussi.
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rkhettaouirkhettaoui   21 juillet 2016
Il était dangereux de pleurer. C’était une façon de se relâcher. Or, s’il y avait au monde une chose qu’il ne pouvait se permettre, c’était bien de se relâcher, de s’abandonner à cette molle et pernicieuse langueur. Il fallait rester froid et dur comme la glace, cinglant et souple comme un coup de fouet. Et méthodique comme une machine à calculer.
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