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ISBN : 2352042437
Éditeur : Les Arènes (23/05/2013)

Note moyenne : 4.35/5 (sur 61 notes)
Résumé :
LA PREMIÈRE HISTOIRE DE L'ÉCONOMIE EN BD.
Mêlant la bande dessinée avec des textes clairs et pleins d'humour, ce roman graphique transforme la "science obscure" de l'économie en une histoire amusante et accessible à tous.

Cette BD/document d'un nouveau genre explore trois siècles de pratiques économiques. Elle raconte la mondialisation, les grands penseurs, les impasses et les rebonds, l'impact des guerres, des changements climatiques ou des pé... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Momiji
21 juillet 2016
L'économie est une science plutôt obscure pour beaucoup d'entre nous et n'est pas forcément très attractive pour le commun des mortels. Et pourtant, elle gouverne à l'heure actuelle nos sociétés (hélas de plus en plus). La comprendre un minimum est donc essentiel pour (re)gagner en pouvoir citoyen, pour agir, anticiper et maîtriser notre destin, dans un monde de plus en plus connecté mais aussi de plus en plus inégalitaire, où les spéculations de quelques financiers et les "optimisations" visant à un plus grand profit de quelques gestionnaires assoiffés détruisent des vies à proximité de chez nous mais aussi à l'autre bout du monde. Voilà le message de Michael Goodwin dont le discours clair, plein d'humour et parfois d'insolence sert à mettre en scène son propos, à tendance progressiste.
Pour cela, il nous embarque dans l'histoire relativement courte de l'économie de par le monde et son actualité. On commence avec la mainmise hollandaise, les comptoirs anglais et la guerre d'indépendance américaine notamment, qu'il analyse sous ce prisme pour montrer comment l'économie s'est rapidement mise à créer des liens mais aussi des conflits à grande échelle et à bouleverser l'équilibre de notre planète. On y raconte la mondialisation, les grandes figures et leur influence, l'impact des décisions prises, des guerres, du réchauffement climatique, des déréglementations...
Michael Goodwin et Dan E. Burr ont honorablement réussi à mettre sous la forme originale du roman graphique un condensé pédagogique des grands courants de pensées et des pratiques en résultant. Les 340 et quelques pages qui le compose se parcourent rapidement, d'autant plus que l'auteur ne se contente pas d'énoncer mais argumente intelligemment son opinion avec la conscience de ses prises de paroles qui peuvent paraître politiques. Car il s'agit bien ici de prendre position et l'auteur dénonce clairement la situation actuelle et son absurdité (jamais notre monde n'a été aussi riche et n'aura pourtant autant concentré l'argent au sein d'une minorité si réduite).
Ce qui est encore plus appréciable est qu'il ne cherche pas à nous imposer son point de vue mais nous engage à avoir notre propre réflexion, à poursuivre nos lectures pour en savoir davantage et à ne surtout pas nous laisser embobiner par le discours dominant (avec la piqûre de rappel sur la concentration des médias entre quelques monopoles). Il fait preuve tout au long de ce livre d'une grande lucidité et rend limpide des concepts pas forcément simples à aborder (on y trouvera matière à expliquer des rouages complexes comme la Grande Dépression de 1929 même à des enfants). Il démolit avec brio certains préjugés et ne peut laisser indifférent le lecteur.
On regrettera peut-être que passé un certain stade, l'ouvrage soit plutôt concentré sur les États-Unis mais l'auteur parle de ce qu'il connaît le mieux. Son étude ne concerne cependant pas que ce pays et s'il serait intéressant d'avoir un ouvrage similaire pour la France, on ne peut pas dire qu'on en soit non plus si éloigné et admettons-le : si l'échiquier mondial est en pleine mutation, (Michael Goodwin parle notamment de la place de la Chine), l'économie américaine continue d'avoir un impact gigantesque sur le monde. Y voir clair permet donc de cerner beaucoup de choses.
Je ne suis pas passionnée par le domaine de l'économie, c'est le moins qu'on puisse dire, même si j'ai des notions grâce à mes études d'histoire notamment. Mais j'ai conscience que ne pas chercher à en maîtriser les bases serait une entrave à ma propre capacité à comprendre un angle du monde et à formuler des opinions construites sur des faits avérés. Si comme moi, vous souhaitez acquérir les outils nécessaires à votre pouvoir citoyen et si possible en s'amusant, Economix est fait pour vous. Je suis ressortie bluffée de cette lecture. Précieux, original et ludique, il est vraiment à mettre dans votre bibliothèque familiale et il faut le répandre comme la bonne parole !
Lien : http://wp.me/p12Kl4-Mx
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outofzebra
10 juillet 2013
L'impression que les lois de l'économie échappent aux experts eux-mêmes (les fonctionnaires de Bercy pratiquent-ils l'onanisme dans leur grand paquebot ?) incite le grand public à se prendre en main et s'informer lui-même, tant nos vies paraissent réglées par un grand logiciel implacable qui tourne en roue libre. C'est à ce motif de curiosité inquiète que répond l'auteur – américain – d'une volumineuse BD, Economix, récemment publiée par les Arènes.
- Leçon n°1 : en matière d'économie, mieux vaut ne pas se fier aux experts. On se souvient du mot de Jacques Attali au plus fort de la tempête des subprimes, involontairement comique, claironnant qu'il avait prévu la crise… dans les trente années à venir. Imaginez le garagiste : «J'avais bien vu que vos plaquettes de frein étaient usées, mais je pensais que vous pouviez encore rouler quelques centaines de km.»
Le discours des experts économique au plus fort de la crise fait penser à celui des médecins au chevet des grands malades: -Accrochez-vous !, disent-ils en croisant les doigts dans le dos. En dernier recours, une petite prière à mère Nature afin d'accorder une rallonge n'est pas de trop.
En définitive on en revient à l'hymne païen de Pangloss : «Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.» ; et on peut se demander si penser l'économie ne revient pas à faire le vide dans sa tête, et ne penser à rien. Les abeilles ou les castors n'ont pas d'experts économiques, et ils s'en sortent plutôt pas mal.
Le bouquin rappelle d'ailleurs que les économistes libéraux les plus prudents, Adam Smith par exemple, définissent le travail et l'argent comme une puissance naturelle. Il convient donc seulement d'éviter à l'homme les lames de fond et les cyclones trop violents par quelques mesures ou plans artificiels. Smith vitupère les spéculateurs ou les capitalistes qui jouent avec le feu. Seulement voilà, il est trop tard, puisque l'Occident est entièrement converti à ce jeu, que ses institutions politiques reflètent et d'où il tire sa supériorité. Il est aussi difficile de faire machine arrière que de transformer le Titanic en canot de sauvetage. J'emploie volontiers des métaphores, puisque le discours économique a tendance à dissoudre les métaphores dans les statistiques et le calcul, d'une manière perceptible aussi sur le plan culturel ou artistique.
Point positif de ce bouquin également, il fustige l'usage des formules mathématiques dans le domaine économique; elles ont le don de conférer une aura scientifique à des théories qui ne le sont pas, et de procurer une confiance excessive, quand la prudence est surtout requise.
En effet, «l'exploitation des ressources humaines», selon l'expression qui convient pour qualifier l'esclavage moderne, peut parfois, qui sait, se heurter à la conscience humaine d'une manière imprévisible ? J'ai observé pour ma part que les escrocs sont plus avisés que les experts en matière économique (je soupçonne d'ailleurs que Jérôme Kerviel était parfaitement honnête et persuadé du sérieux de son métier et de ses études): or les escrocs se fient plus à leur instinct qu'aux formules mathématiques.
Engels et Marx sont résumés aussi dans Economix, qui se veut la première histoire de l'économie en BD, mais dont le ton est parfois un brin moralisateur, hélas.
Marx à juste titre, puisqu'il fut et reste sans doute l'analyste le plus complet du phénomène de la mondialisation et de la soumission des élites intellectuelles à des systèmes de pensée, notamment le système hégélien, dont on voit qu'il prévaut encore en matière d'art, alors même qu'il est le système le moins susceptible d'enrayer ce que les marxistes qualifient de fétichisme, qui aboutit à se prosterner devant l'argent et son pouvoir de déclencher l'émotion ou la passion humaine.
Il semble en effet utile de joindre à l'étude de l'économie celle de l'art, ainsi que l'ont fait Marx et d'autres penseurs, et comme ne le fait pas assez Economix, bien qu'il participe d'une volonté artistique d'élucider la bêtise de l'action économique pour mieux y résister (la bêtise qui consiste essentiellement à se soumettre aux forces de la nature, dont l'économie n'est qu'une prothèse, ou à lui opposer des concepts et une éthique creux).
Le défaut de l'ouvrage est de ne proposer qu'un panorama des différentes thèses ou pensées économiques successives, sans remettre en cause la démarche anthropologique de la «science économique». Celle-là lui donne sans doute cet aspect complexe et inintelligible, caractéristique selon Orwell de l'intellectualisme et des intellectuels, qui semblent ainsi trouver dans les replis de leurs pensées une sorte de confort assez inédite dans l'histoire de l'humanité.
de même, puisque la prétention historique est ici affichée, on peut reprocher à l'ouvrage de s'abstenir de faire la remarque que l'enseignement économique libéral dominant a le don d'affranchir le progrès économique et technique de son rôle majeur dans le déclenchement des guerres mondiales, qui résultent largement de l'essor industriel.
Lien : http://fanzine.hautetfort.co..
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Xian
29 août 2015
Si je devais résumer mon impression en un seul mot, je dirais : génial !
Car ce gros bouquin est tout simplement exceptionnel. À plusieurs titres :
Un, il retrace l'histoire de l'économie mondiale (quoique essentiellement américaine) de façon étonnamment simple, ludique et divertissante, tout en abordant la plupart des notions d'économie, de finance, sans qu'on puisse reposer le livre une fois ouvert ;
Deux, même si l'auteur a un parti pris, avoué, il nous ouvre les yeux sur un monde opaque dirigé par une poignée de privilégiés qui profite bien de cette opacité ;
Trois, le frisson qu'il procure quand on réalise le gaspillage astronomique et la souffrance humaine engendrés pour le profit d'une minorité ;
Quatre, j'ai laissé traîner le livre dans la maison, et vous savez quoi ? mes ados n'ont pu s'empêcher de le feuilleter et puis de le dévorer, bien qu'un est un pur littéraire, et l'autre réfractaire à la lecture. Un exploit !
Nulle besoin d'être expert pour comprendre, nulle besoin d'avoir des notions d'économie ni de finance, cette BD est tellement accessible et éclairante qu'elle devrait être mise entre toutes les mains !
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poirro
12 août 2017
Une histoire de l'économie hors norme; bourrée de traits d'humour et de réflexions pertinentes. L'auteur réussit le tour de force de présenter plusieurs siècles d'histoires économique sous la forme d'une BD qui se lit comme un roman. L'un des points forts de l'ouvrage est de relier les théories économiques et les évènement historiques les uns aux autres, ce qui permet des éclairages intéressants pour des non spécialistes.
Les illustrations de Dan Burt sont efficaces et cohabitent en bonne harmonie avec le texte, dans une BD qui, il faut l'avouer, est quand même plus orientée "texte".
Seuls bémols à mentionner: 1/ la BD est centrée sur les Etats-Unis -pour un lectorat européen, l'historique notamment récent n'est donc pas complet - et 2/ certaines des recommandations de fin d'ouvrage sont à prendre avec des pincettes - en l'absence d'une connaissance fine des dossiers, difficile de juger de leur pertinence...
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zaarma
01 octobre 2013
Exceptionnel ! La démarche est à prendre et à reprendre
Toute l'histoire de l'économie occidentale expliquée simplement, humblement. Tout parait enfin simple
Alors oui, centré sur les USA, avec quelques "oublis". Mais l'auteur prévient : tout livre n'est que la vision du parti pris de l'auteur. Il tient a chaque lecteur de remettre en cause, de compléter par ses propres recherches.
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Les critiques presse (1)
LesEchos01 juillet 2013
Cette bande dessinée américaine, qui vient d'être traduite en français, est un remarquable exercice de pédagogie. C'est aussi un tour de force : résumer trois siècles d'histoire économique, d'Adam Smith au mouvement Occupy Wall Street, en 300 pages et 1.500 cases.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations & extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
lesptitchatslesptitchats21 novembre 2015
En 1980, par exemple, la Pologne (une marionnette soviétique depuis la fin de la Seconde guerre mondiale) connaissait une vague nationale de grève menées par un syndicat, Solidarnosc. "regardez ça : des ouvriers en grève contre les communistes!"

Les grévistes polonais réclamaient entre autres choses l'autogestion ouvrière.

L'autogestion peut sembler utopique, mais elle ne l'est pas. C'est de cette façon que la Yougoslavie, une nation communiste qui était restée hors de l'emprise de Staline après la seconde guerre mondiale, gérait ses usines, et dans les années 1980, une voiture yougoslave, la Yugo était vendue en Amérique. "Pas mal pour un petit pays presque entièrement composé de fermes dévastées en 1945!"

"A vrai dire, la Yugo était la pire voiture vendue en Amérique, mais n'empêche qu'elle était assez bonne pour être vendue, bien avant disons, les voitures exportées de Corée du Sud."

L'autogestion peut également fonctionner dans les économies capitalistes - par exemple, lorsque les employés sont aussi les actionnaires. "Simple!"

L'autogestion n'est pas de la magie ; les entreprises sont gérées plus ou moins de la même façon. "Que s'estil passé? -Nous m'avons viré!"

Mais l'autogestion peut éviter certaines erreurs répandues. "Hé, ça vous dit de me payer un millier de fois votre salaire pour ne rien faire? -hum... Non.
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lesptitchatslesptitchats18 novembre 2015
Ce qui nous amène au grand message oublié de La Richesse des nations :
Prenez garde aux capitalistes!
Cela vaut le coup de relire les propres mots d'Adam Smith. " La proposition de toute nouvelle loi ou règlement de commerce qui part des [capitalistes], doit toujours être écoutée avec beaucoup de précaution, et ne doit jamais être adoptée qu'après avoir été longtemps et sérieusement examinée, non seulement avec le plus grand scrupule, mais avec la plus grande défiance. Elle vient d'un ordre d'hommes dont l'intérêt n'est jamais exactement le même que celui du public qui généralement est intéressé à tromper et même à opprimer le public, et qui, dans bien des occasions, n'a pas manqué de le tromper et de l'opprimer."
+ Lire la suite
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F242F24221 août 2016
Par exemple, depuis les années 1970, nous entendons dire en permanecne que les riches sont trop pauvres, et même que les pauvres sont trop riches. (En 2002, le Wall Street Journal qualifia les pauvres de « petits veinards »).

- Ils perçoivent trop d’allocation du gouvernement !
- Ils forgeraient davantage leur caractère si leur vie était plus dure !
- Ils jouent toujours les victimes alors qu’ils ont la belle vie !
- Ils se croient autorisé à être payés sans travailler !
- Ils devraient payer plus d’impôts !
- Le pays ne peut pas se permettre de continuer à entretenir leur paresse !

On pourrait se demander comment les riches arrivent ainsi à voir dans la psyché des pauvres, vu le peu de contact qu’ont les deux classes. Une possibilité est qu’ils projettent leurs propres torts sure les autres; Car les choses sont indubitablement plus logiques comme ça.

- Nous percevons trop d’allocations du gouvernent !
- Nous forgerions davantage notre caractère si notre vie était plus dire !
- Nous jouons toujours les victimes alors que nous avons vraiment la belle vie !
- Nous nous croyons autorités à être payés sans travailler !
- Nous devrions payer plus d’impôts !
- Le pays ne peut pas se permettre de continuer à entretenir notre paresse !
+ Lire la suite
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lesptitchatslesptitchats20 novembre 2015
La question est de savoir si ça valait le coup. Après tout, l ' inflation est gênante, mais le chômage tue. Une étude du congrès de 1976 estima que chaque hausse de 1% de chômage signifiait :
495 décès supplémentaires d ' une cirrhose du foie
628 homicides supplémentaires
920 suicides supplémentaires
3440 détenus supplémentaires dans les prisons d ' état
4227 admissions supplémentaires dans les hôpitaux psychiatriques
20240 attaques et crises cardiaques supplémentaires.
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issablagaissablaga06 février 2016
Un système industriel qui utilise quarante pour cent des ressources du monde pour approvisionner moins de six pour cent de la population mondiale ne pourrait être qualifié d’efficace que s’il obtenait des résultats remarquablement positifs en terme de bonheur, de bien-être, de culture, de paix et d’harmonie humains.
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Video de Michael Goodwin (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michael Goodwin
Economix : la première BD sur l'Histoire de l'économie "Mêlant la bande dessinée avec des textes clairs et pleins d'humour, ce roman graphique transforme la « science obscure » de l'économie en une histoire amusante et accessible à tous. Cette BD/document d'un nouveau genre explore trois siècles de pratiques économiques. Elle raconte la mondialisation, les grands penseurs, les impasses et les rebonds, l'impact des guerres, des changements climatiques ou des pénuries de ressources. Clair et pédagogique, tout en images, avec l'humour en prime, Economix est indispensable dans toutes les bibliothèques. Comprendre l'économie, c'est maîtriser notre destin. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Hélène Dauniol-Remaud. Nouvelle édition augmentée, 32 pages supplémentaires."
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