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Morris (Illustrateur)
EAN : 9782744146602
48 pages
Éditeur : France loisirs (24/08/2001)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 311 notes)
Résumé :
Dans les années 1850, communiquer aux États-Unis reste souvent un vain mot.

Le temps important mis par le courrier à circuler d'Est en Ouest (ou réciproquement) est de nature à décourager les plus enragés. Même les messagers du Pony Express se lassent.

Heureusement, le gouvernement américain d'Abraham Lincoln s'en mêle.

Il est décidé d'en finir et de relier Carson City (à l'Ouest) avec Omaha (à l'Est), par le moyen d'une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  17 septembre 2019
Qui n'a jamais connu des problèmes de réseaux ? Qui n'a jamais juré et voué aux gémonies son wi-fi qui crachotait, l'empêchant de ce fait d'avoir une bonne connexion ?
Tout le monde a vécu ça, surtout au début de l'ère Internet et lorsque l'on abandonna les câbles pour le sans fil qui ne chantait plus, c'était souvent avec des coupures.
Alors, imaginez ce que pouvait être le calvaire des gens qui désiraient envoyer un petit mot d'amour à leur douce amie restée de l'autre côté des États-Unis…
Morris et Goscinny l'illustrent d'une très belle manière, drôle, amusante, cynique, détaillée comme il faut pour que l'on comprenne bien que la missive mit du temps à arriver à la belle restée à New-York.
Inimaginable à notre époque où il suffit de textoter ou d'envoyer un mail pour que, dans les secondes qui suivent, le destinataire le reçoive… Dommage qu'à note époque nous n'avions plus un Lucky Luke pour aider dans l'installation des câbles dans l'océan ou ailleurs.
Quand on y pense bien, Lucky Luke, il a tout fait pour l'avancée de l'Amérique : il posé des rails sur la prairie, a fait les guerres indiennes, a posé le fil du télégraphe, s'est occupé du pétrole, a aidé les convois de pionniers sur les pistes dangereuses, a construit un pont sur le Mississippi (qu'il avait remonté avant), a fait la ruée vers l'Ouest, est allé dans les Black Hills… Quel mec, ce Lucky Luke !
Anybref, cet album a une saveur douce-amère puisqu'il est le dernier scénarisé par Goscinny… de facture très classique (trop ?) il fait pourtant mouche car il réuni tous les ingrédients typique d'un Lucky Luke : une chose à accomplir, peu de temps, bien des dangers à affronter et un traître parmi eux qui va saboter pour les ralentir.
Oui, c'est du déjà-vu, c'est du classique, je vous le disais, les auteurs ont réuni tout ce qu'ils avaient déjà utilisés, tout ce qui marche et l'ont réuni dans cet album.
Pourtant, je l'ai apprécié, même si son humour n'est pas relevé, comme si Goscinny faisait dodo ou que Morris lui avait, une fois de plus, interdit de sortir ses jeux de mots.
Il est, certes, dommage que cet album ne soit pas plus brillant, mais malgré tout, il se lit avec plaisir et si on fait attention à tous les petits détails (oiseaux, animaux), on a le sourire durant notre lecture avec quelques running gags qui ne sombrent pas dans le lourd car pas répétitifs ad nauseam et puis, on a beau faire du recyclage de scénario en changeant quelques détails, ça fonctionne toujours, même si cet album est moins drôle que "La caravane", "La diligence" ou "Des rails sur la prairie".
Un bon album car après, on a mangé notre pain noir et puis, c'est le dernier scénarisé par Goscinny.
Après, plus rien ne fut jamais pareil, ni les Lucky Luke (hormis "Le Daily Star" qui est L'Exception), ni les Astérix.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Crazynath
  21 mars 2017
A l'ère du téléphone portable et des nouvelles techniques d'information et de communication, il est assez savoureux de lire une histoire mettant en scène l'épopée du télégraphe.
A l'époque de Lucky Luke, l'Est et l'Ouest des États Unis ont encore quelques lenteurs à communiquer. Il y a bien la poste via le Pony Express, mais tout le monde aspire à un peu plus de rapidité et de fraicheur dans les nouvelles. Il y aura donc la mise en place d'un projet permettant aux lignes télégraphiques partant des deux cotés des States de se rejoindre à Salt Lake Ciity.
Quelle est l'équipe qui arrivera en premier à destination? Pas sur que ce soit celle de Lucky luke, car il semble bien que les mésaventures et les sabotages se multiplient pour les empêcher d'arriver à temps à destination.
Sympathique...
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Fab72
  13 juillet 2014
Rien de tel qu'une bonne BD pour se remettre d'une lecture laborieuse. Qui plus est lorsqu'il s'agit de mon premier Lucky Luke.
J'adore l'humour tout en finesse des auteurs. Dans la première planche, on suit le voyage d'une lettre écrite par un jeune homme à San Francisco pour sa fiancée de New York. La missive enflammée traverse l'Amérique d'Est en Ouest avec les transports de l'époque du Far West. Après un périple en bateau, mule ou diligence, l'arrivée à destination s'avère des plus tardives…
Au début de l'histoire, Lucky Luke et Jolly Jumper travaillent pour le Pony Express. le Président Lincoln inquiet par le début de la guerre de Sécession décide de financer la jonction du télégraphe entre le Nevada et le Nebraska. Lucky Luke abandonne son métier de « facteur » pour rejoindre l'épopée du télégraphe. Un pari est lancé entre les responsables des deux tronçons avec une prime à la clé. le départ est prévu le 04 juillet 1861 pour une jonction à Salt Lake City en terre mormone. Mais, l'argent excite les convoitises. Une brebis galeuse a infiltré l'équipe de notre héros. Comme si les actes de sabotage ne suffisaient pas ; les éléments naturels ralentissent l'avancée des courageux pionniers.

Le scénario basé sur des faits historiques est solide. Il y a même du suspense à la Agatha Christie. Qui est le traitre parmi les conducteurs de chariots, les planteurs de poteaux, les poseurs de fils, le cuistot et le guide indien ? L'identité du coupable et les détails qui le confondent sont bien trouvés. Sinon, l'optimisme forcené et l'exaltation du chef d'équipe de Lucky Luke forcent le respect tout en étant très drôles (sa vision de l'Amérique avec l'arrivée du télégraphe). D'ailleurs, les motivations de chacun, idéologiques pour certains ou plus terre-à-terre (la prime) pour la majorité, en disent long sur la nature humaine.
Dans cet album paru en 1977, les dessins de Morris sont plus aboutis qu'au début de la série. Son style audacieux fait de couleurs fantaisistes et exagérément unies (personnages et décors tout rouges dans une même case, personnages orange sur fond jaune, cavaliers uniformément violets avec un paysage multicolore en arrière-plan etc.) donne aux dessins un aspect original immédiatement reconnaissable. Les décors parfois épurés voire absents (un personnage seul sur fond bleu) dégagent un certain charme et permettent une meilleure lisibilité dans l'action.
A noter que « le fil qui chante » est le nom donné par les indiens au télégraphe à cause du bruit du vent sur les fils.
Ah !, le regard perplexe des indigènes face à la progression du télégraphe : "Visages pâles faire drôle de clôture... Ugh ! Fil de fer trop haut. Vaches pouvoir passer par-dessous."
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darkdays
  06 janvier 2021
ou objectif Salt Lake City.
Carson City, à l'Ouest, se lance dans la compétition à l'installation des poteaux du télégraphe reliant le Nevada à l'Utah. l'enjeu et de taille et le timing presse! l'équipe partie de l'Est, Omaha, mettra tout en oeuvre pour recevoir la prime réservée à la ville première arrivée en terres mormones. mais c'est sans compter sur l'ingéniosité de Lucky Luke qui devra déjouer les pièges, s'entendre avec les Indiens et débusquer le traitre.
cette traversée de l'histoire américaine centrée sur ses pionniers et plus particulièrement l'évolution des moyens de communications n'est pas l'épisode le plus drôle de la saga mais on l'appréciera pour son côté instructif.
c'était bien avant qu'Elon Musk décide d'inonder le ciel de ses satellites, ruinant mes soirées d'observation à la belle étoile.
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Fanvin54
  23 novembre 2014
Le fil qui chante, c'est le télégraphe. Mais en 1861, aux États-Unis, la ligne du télégraphe venant de l'est s'arrêtait à Omaha, et celle venant de l'Ouest, à Carson City. Plus de 2500 kms de jonction à réaliser, pris en charge par le pony express...des cavaliers donc, parmi lesquels Lucky Luke. Lincoln décide toutefois de financer la jonction. Deux équipes vont partir simultanément, l'une de l'est, l'autre de l'Ouest, lesquelles se rejoindront à Salt Lake City. La première arrivée empochera une belle prime. Or, qui dit argent, dit convoitise, et donc coup bas, sabotages, bref tout ce qui peut être imaginé pour mettre des bâtons dans les roues des concurrents. Lucky Luke, embauché par l'équipe de l'ouest, va donc avoir fort à faire pour dejouer les pièges, et permettre a ses troupes d'avancer.
Sympathique volet des aventures de Lucky Luke, où ce dernier est confronté à des problèmes de...réseaux. Déjà les outils de communication étaient jugés fondamentaux a l'époque (même si, dans le cas présent, ce n'est pas sa box qui pose souci à Lucky Luke)...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Fanvin54Fanvin54   22 novembre 2014
- Je vais avoir besoin d'hommes tels que vous pour m'aider à tendre le fil qui chante ! Ce ne sera pas du gâteau !
- Le fil qui chante ?
- C'est ainsi que les indiens ont surnommé le télégraphe à cause du vent qui fait chanter les fils.
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Fab72Fab72   08 août 2014
Visages pâles faire drôle de clôture... Ugh ! Fil de fer trop haut. Vaches pouvoir passer par-dessous.
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CerfVolantCerfVolant   06 avril 2011
Messieurs, Mr Gamble partira de Carson City et Mr Creighton partira d'Omaha. La jonction se fera à Salt Lake City, la capitale des mormons dont le chef, Mr Brigham Young m'a promis son aide et son appui. Je propose que vous partiez tous les deux le même jour : celui de notre fête nationale, le 4 Juillet de cette année 1861.
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CrazynathCrazynath   14 mars 2017
Vous êtes fous ! j'ai déjà fait sauter des crêpes, des pommes de terre, et même du veau marengo, mais je n'aurais jamais fait sauter cette eau !!
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AlfaricAlfaric   10 septembre 2014
CARSON CITY
Ville du télégraphe. Hésitons pas pendre coyotes.
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