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EAN : 9782809482317
192 pages
Éditeur : Panini France (18/09/2019)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Publié sous le nom de "Kimetsu No Yaiba" au Japon, "Demon Slayer" a été lancé en février 2016 dans les pages du célèbre magazine Weekly Shonen Jump. Véritable phénomène au Japon, dans la pure tradition des shonen nekketsu, cette série aux plus de 7 millions d’exemplaires vendus dans le monde est adaptée en anime, actuellement diffusé sur Wakanim TV sous le nom "Demon Slayer : Kimetsu No Yaiba". Il existe à ce jour 15 tomes au Japon, preuve s’il en faut, du succès de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  26 septembre 2019
Depuis le "Devilman" de Go Nagai, soleil noir que seul le "Berserk" de Kentaro Miura a su égaler sinon surpasser, les chasseurs d'horreurs ont fait les beaux jours de la Planète Manga jusqu'à quasiment être le genre dominant dans les années 1980/1990. Depuis le genre revient set moins prégnant mais revient sur le devant de la scène avec une belle régularité, et si Koyoharu Gotouge et son "Kimetsu No Yaiba" ont eu un très bon timing au Japon son adaptation en France alias l'autre pays du manga n'ont pas eu cette chance… En effet sorti chez nous sous le titre "Les Rôdeurs de la nuit" la série a fait un flop et a été arrêté. L'adaptation animée ayant popularisé la série dans le monde entier, les éditions Panini lui redonne sa chance sous le nom de "Demon Slayer" et c'est tant mieux (avec en plus 2 tomes pour le prix d'1) !
"Kimestu No Yaiba" est un pur shonen nekketsu donc c'est dans un grand classicisme, et sur le fond on peut le situer entre "Naruto" et "Tokyo Ghoul", et sur la forme on n'est pas si loin d'un "One Piece" ou d'un "Fairy Tail". le style appartient clairement à un héritier d'Eiichirô Oda, mais en plus épuré pour le bon comme pour le moins bon : les cases et les planches de Koyoharu Gotouge sont plus simples et moins riches que celles de son mentor, mais elles sont aussi plus légères et plus fluides (et avec un peu chance on va éviter le shonen mainstream à rallonge typique des années 2000). Entre les ogres mangeurs de chair orientaux et les vampires occidentaux buveurs de sang il n'y pas forcément beaucoup de différences : il y a un monstre alpha dont la malédiction personnelle est à l'origine de tous les autres, plus ils sont vieux et plus ils sont puissants, plus ils s'alimentent et plus ils gagnent en force donc c'est tout naturellement qu'on passe du monster of the week récurrent au super-vilain en bonnes et dues formes car au fil du temps ils développent des pouvoirs sanguinaires tous aussi puissants que différents (c'est ainsi que les Douze Lunes Démoniaques forment la garde rapprochée du boss de fin Muzan Kibutsuji). L'idée de placer le récit durant l'Ère Taisho et semble-t-il durant la WWI est une bonne idée (c'est-à-dire déplacer une formule classique dans l'espace et dans le temps pour lui redonner de l'originalité), mais comme trop souvent l'univers s'efface par rapport à la dynamique propre des shonen nekketsu riche en gimmicks et en stéréotypes : la comparaison avec l'anime "Sirius the Jaeger" qui dans la même veine se déroule dans l'entre-deux-guerres fait quand même mal tellement le background est ici peu voire pas exploité du tout… Reste que visuellement on joue joliment sur l'alternance entre kimonos traditionnels et uniformes modernes qui impacte l'ensemble des graphismes (et dans l'anime cette idée est super bien rendue) ! Pour le reste le héros Tanjirō Kamado est doublement en quête : il doit grimper tous les échelons des pourfendeurs des démons à la fois pour venger sa famille et pour rendre son humanité perdue à sa soeur qui transformée en monstre lutte chaque jour que les dieux font pour ne pas basculer du côté obscur… Et il intègre une organisation de chasseur d'horreurs aux méthodes d'apprentissage douteuses (créer une élite en éliminant les faibles : c'est à la portée de n'importe quel apprenti sorcier par le totalitarisme fasciné) et à la hiérarchie étonnement laconique et inefficace qui envoie toujours des guerriers insuffisamment expérimentés pour affronter le danger (c'est souvent utilisé pour créer un twist anti-système, mais dans une série aussi classique j'ai comme un doute pour l'avenir de la série puisqu'on écrit noir sur blanc que les glycines éloignent les démons mais qu'on n'en informe pas la population). Je suis en avance dans l'anime par rapport au manga, donc je dois écrire que j'espère que les premiers compagnons du héros seront moins relous que des stéréotypes qui passent leur temps à brailler et à gesticuler...

Dans ce tome 1 aux allures de pur récit d'apprentissage, Tanjirō Kamado jeune charbonnier qui dans sa famille est obligé de suppléer à la mort de son père quitte ses montagnes pour gagner la ville et un peu d'argent. Quand il revient il découvre que sa famille a été massacrée, puis que sa soeur Nezuko qui a survécu est devenu un monstre assoiffée de sang. Il s'interpose entre elle et le pourfendeur de démons Giyu Tomioka qui provoque sa colère pour l'empêcher de sombrer dans le chagrin et la douleur… Impressionné par sa réaction, il décide de leur donner une chance en confiant leur destin au sensei Sakonji Urokodaki, et c'est ainsi que Tanjirō passe 2 ans à s'entraîner pendant que sa soeur passe 2 ans à dormir. le maître confie à l'élève une tâche impossible à réussir car il ne veut pas qu'il suive une voie dans laquelle il risque fort de perdre la vie, mais Tanjirō est coaché par Sabito et Makomo pour réussir l'impossible. C'est ainsi que Tanjirō participe à la sélection des pourfendeurs de démons qui consiste à survivre 7 jours et 7 nuits dans un lieu truffé de démons (l'apprentissage par le survival : putain ça pue encore une fois le Japon Impérial suprématiste !). En affrontant un monstre parmi les monstres, il découvre la vérité sur ses amis et il devient la Colère de Dieu sur Terre ! To Be Continued !!!
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MassLunar
  31 octobre 2019
Retour sur Demon Slayer, le shonen manga de cette rentrée 2019. Sans doute le gros titre shonen pour Panini qui mise ici sur la popularité de l'anime ( diffusé en France sur wakanim) pour relancer la série de base.
En effet, Demon Slayer est une relance. Il fut déjà édité l'an dernier sous le titre (infâme) des Rôdeurs de la nuit, parution en toute discrétion... Mais lorsque les studios Ufotable se sont emparés du manga papier pour en tirer une somptueuse anime vivement appréciée par le public, Panini a donc décidé de surfer sur cette vague de popularité pour relancer cette série sous son titre original : Demon Slayer "Kimetsu no Yaibe".
Difficile forcément de ne pas comparer le matériel d'origine avec les grandes qualités visuelles de l'anime. L'équipe d'Ufotable a su s'approprier et sublimer le climat à la fois sombre, spirituel mais aussi historique du manga de Koyoharu Gotouge. Ce dernier a réalisé un shonen assez stylé rien qu'au niveau de son background qui nous plonge durant l'ère Taisho ( 1912-1926). Un parti pris historique dans lequel les Pourfendeurs de démons semblent incarner des ronins invisibles face à la menace démoniaque, une menace insidieuse qui se profile dans les recoins d'un Japon à l'aube d'un XX eme siècle sur le point de connaître de graves changements.
Ainsi ce shonen possède une ambiance crépusculaire et mélancolique plutôt réfléchie dans l'ensemble avec une introduction toutefois assez sinistre.
Un pauvre jeune homme découvre sa famille massacrée par un démon dans un recoin rural du Japon. Seule sa soeur s'en est sortie mais pas indemne puisqu'elle a elle-même été transformée en démon. Tanjiro va alors tout faire pour que sa soeur Nezuko redevienne humaine. Alors que cette dernière semble être capable de contrôler ses pulsions démoniaques, Tanjiro , quand à lui, va suivre la voie des Pourfendeurs de démons afin de trouver le remède pour sa soeur. Dès le premier volume, ce duo se montre parfaitement attachant. C'est le coeur de cette série avec une petite ouverture tout en nuance de gris dans laquelle Tanjiro porte sa soeur sous la neige en jurant de la sauver.
Nous restons dans les codes bien connus du shônen nekketsu avec un jeune héros qui veut devenir plus fort, cela dans un but louable. Bien qu'on soit dans un shonen initiatique peut-être un peu classique dans le fond, je trouve que l'humanité qui se dégage de ce titre est tout de même assez rafraîchissante. Les visages sont doux, délicatement expressifs, le trait est fin avec un certain sens du contraste. Ce premier volume est sombre tout en restant soutenu.
Peut-être même trop soutenu, ce premier volume aurait mérité davantage de panache au niveau graphique, les décors sont parfois pauvres et l'intrigue semble évoluer dans une certaine morosité. Ce sont cependant de légers détails qui vont aussi de pair avec cette ambiance générale tout en finesse.
Demon Slayer, volume 1, manque parfois de panache dans sa narration graphique. de même, le scénario, malgré son intensité, oscille dans des sentiers bien connus. Toutefois, il faut reconnaître que Koyoharu Gotouge nous présente un duo attachant et émouvant et qu'il parvint à distiller une ambiance crépusculaire assez rafraîchissante dans le cadre d'un shonen.

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Tachan
  15 octobre 2019
Vous le savez si vous me lisez souvent sur le blog, je ne suis pas une grande fan de shonen mais j'aime bien en lire de temps en temps. Et comme celui-ci semble revenir en boucle en ce moment sur les réseaux sociaux et que les lecteurs en parlent en bien, j'ai eu envie de lui donner une chance en profitant de la réédition de Panini.
Avec Demon Slayer, je découvre également Koyoharu Gotôge, son auteur dont c'est la première oeuvre. Et malheureusement cela s'en ressent assez vite dans ce premier tome où l'on retrouve un peu tous les poncifs du genre au fur et à mesure.
Pourtant l'histoire avait très bien démarrée, avec un long premier chapitre fort engageant, mettant en avant les point fort du titre : un héros attachant venant d'une famille pauvre, un folklore japonais revisité avec une pointe d'horreur grâce à un vampirisme made in Japon. Honnêtement, je pensais vraiment m'embarquer dans une oeuvre qui avait tout pour me plaire et me surprendre.
Malheureusement très vite, au fur et à mesure que se sont succédés des chapitres bien plus courts, j'ai senti une précipitation dans le récit et une course vers quelque chose que j'avais déjà vu et revu : l'entraînement d'un héros pour devenir un pourfendeur de démon et donc une course à la surpuissance avec la rencontre d'autres personnes comme lui mais également de démons toujours plus puissants à éliminer, mais où son grand coeur va entrer en conflit avec sa mission. Tout cela n'est pas encore arrivé, mais je sens bien le titre aller malheureusement dans cette direction et ce n'était pas ce que je voulais. Ça je connais déjà et je l'ai déjà lu dans d'autres titres. Alors même si l'habillage de la série me séduit, ça ne me donne pas envie d'aller plus loin...
Pour conclure, je sais que la série a tout pour plaire au plus grand nombre. Elle se lit facilement. Les personnages qu'on découvre ici sont attachants. le héros a une mission qui touche avec cette envie de sauver sa soeur. L'ambiance est plaisante et un brin originale avec son utilisation du folklore Japonais de manière un peu revisitée. Mais je n'ai pas été touchée, je ne suis pas rentrée dans la dynamique du titre et je l'ai trouvé trop classique. Je vais donc passer mon chemin et le laisser aux fans du genre.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
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louji
  18 juin 2020
(Critique des tomes 1 & 2)
Pas une grande surprise, mais j'ai découvert l'univers de DS grâce à l'anime et suis de suite tombée sous le charme de ses personnages et de son ambiance. J'ai même retrouvé goût à ces bons vieux shônen de nekketsu. Parce oui, DS, ça révolutionne pas non plus le genre, mais il fait partie de ces oeuvres agréables à conseiller pour des personnes qui cherchent de l'action, du fantastique, des protagonistes drôles et attachants, une épopée initiatique, des belles valeurs…
Déjà, le charme qui a opéré en premier chez moi (je parle autant de l'anime que du manga, le dessin animé étant tout à fait fidèle à l'oeuvre papier), ça a été le duo de protagonistes, aussi attachant qu'efficace. Puis le fait que ce soit un frère et sa soeur change la donne et les dynamiques et accorde plus de potentiel au développement des personnages (le héros et l'héroïne finiront pas ensemble quoi, hallelujah). Tanjiro et Nezuko sont évidemment attachants grâce au liens qui les unissent, à la fois plein de respect, d'admiration et de bienveillance, mais ils sont aussi crédibles et intéressants. Nezuko est un étrange phénomène dans le monde de Demon Slayer et il nous tarde de savoir comment son existence est possible, si elle peut guérir, si elle possède des capacités que les autres démons n'ont pas… Puis faut dire que le décalage entre son aspect « très mignon » et la violence dont elle fait preuve dans les combats est plaisant. Quant à son frère, Tanjiro, il apporte clairement du frais dans le paysage des protagonistes nekketsu, avec à la fois son assurance et ses capacités de réflexion et stratégie. Oui, j'ai dit dans une même phrase : héros de nekketsu, intelligence, assurance et stratégie. Pas facile d'associer ces 4 caractéristiques à un seul personnage de shônen haha (lorsqu'un perso a l'une ou plusieurs de ces qualités, il lui manque souvent l'autre). Mais Tanjiro arrive pas mal à les combiner, même s'il a bien évidemment des chutes d'assurance, des difficultés à réfléchir lorsque la douleur et le stress le brouillent… bref, il est crédible, pertinent, et ça FAIT DU BIEN. Oui, je peux aussi dire qu'il est bienveillant et protecteur, mais OSEF, c'est son rôle dans du shônen manga, manquerait plus qu'il soit malicieux ou que sais-je encore (on partirait sur du anti-héros, et ce n'est pas l'ambition de DS). Concernant les personnages secondaires, je m'attarde pas dessus sur cette critique, puisque je me concentre sur les deux premiers tomes… J'en parlerai lorsque j'aurai la suite !
Côté scénario, c'est là que c'est pas mal classique, avec des schémas connus et rien de renversant : situation initiale, événement qui chamboule tout, désignation d'un nouvel objectif, entraînement auprès d'un mentor, épreuve de qualification, première mission… Très classique, mais je trouve que ça passe bien quand même, car la mangaka sait rendre les choses dynamiques et apporter les petits lots de révélations, histoire de maintenir le suspense. J'ai remarqué que le rythme m'avait semblé plus haché dans les mangas que pour l'animé, sur le T1 notamment, avec des sauts spatio-temporels pas forcément évidents à suivre. le T2 est un peu mieux géré sur ce plan, même si je pense que ça pourrait encore être amélioré (il y a une sensation de « scènes manquantes », notamment sur le début du manga).
Côté dessins, je me rappelle avoir été assez déroutée du style la première fois que j'ai vu des dessins de la version papier et, en fin de compte, je m'y suis habituée. Il faut toutefois noter que c'est un style assez marginal, aux traits plutôt rigides et aux mouvements encore un peu saccadés. Je pense que les finitions et la maîtrise du trait viendront avec les tomes.
Lien : https://littcentcinquante.wo..
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GeeknBook
  07 avril 2020
Demon Slayer fait parler de lui depuis un petit moment déjà, mais je me suis laissée tenter par ce manga assez tardivement je dois dire. Les graphismes des personnages ne me donnaient pas spécialement envie, jusqu'à ce que je regarde le premier épisode de l'animé. Dès la fin de celui-ci, j'ai aussitôt arrêté le visionnage pour aller m'acheter les trois premiers tomes. J'ai adoré le premier. Je l'ai apprécié tout d'abord pour les raisons qui me font aimer les shonen en général: la tragédie subie par le protagoniste qui le pousse à entamer une initiation au combat afin de se venger et de parfaire ses techniques récemment acquises. Ici, les entraînements et les combats contre les démons raviront tous les fans de Shonen Jump qui y retrouveront les ingrédients de leurs recettes préférées en matière de mangas.
La nouveauté qui pour moi rend Demon Slayer si unique comparé à ses prédécesseurs est la relation entre Tanjiro et Nezuko. En effet, les deux se protègent l'un l'autre, me rappelant d'ailleurs le lien que'Eren peut avoir avec Mikasa dans l'Attaque des Titans. Nezuko n'est pas qu'un personnage secondaire ou qui apparaît de temps à autre pour débloquer une situation, elle a le rôle d'un démon assez unique puisqu'elle semble être la seule à réussir à se contrôler pour ne pas s'attaquer à son frère, mais elle est surtout d'une puissance redoutable. Les deux s'aident mutuellement et ce n'est pas tant la protection de sa soeur qui tient tant à coeur à Tanjiro -ce premier tome nous prouve que Nezuko peut tout à fait se débrouiller toute seule- mais bien la quête d'un remède pour elle et la soif de vengeance pour le reste de leur défunte famille.
Cette dynamique entre les deux personnages qui possèdent leurs propres forces est particulièrement plaisante à découvrir au travers des dessins magnifiques de Koyoharu Gotouge. Si les graphismes au départ ne m'attiraient pas forcément, j'avoue que, portés par les scènes de combats et l'histoire ils me sont vite apparus comme étant singulièrement beaux et surtout riches en détails. On apprécie aussi la sensibilité et la sincère compassion dont fait preuve notre héros Tanjiro. On a affaire à un héros qui n'utilise la violence que lorsqu'elle est nécessaire et qui même pour protéger sa soeur au début, ne voulait pas y avoir recours. En ça aussi, Demon Slayer me paraît être novateur dans le milieu du shonen.
Lien : https://geeknbook.wordpress...
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critiques presse (2)
Sceneario   12 novembre 2019
Bien qu'assez convenue, l'histoire ne manque pas de charme, avec des personnages très bien caractérisés et une intrigue pleine de rebondissements. [...] C'est une bonne lecture, servie par un dessin vraiment agréable, on a envie de lire la suite, de continuer l'aventure aux côtés de Tanjiro et Nezuko…
Lire la critique sur le site : Sceneario
LeMonde   19 septembre 2019
Dans son récit, l’auteure mélange habilement les mythes de fantasy moderne sur les vampires avec le folklore japonais. L’originalité de la série réside également dans l’époque où se déroule l’intrigue : l’ère Taisho (1912-1926). Rarement exploitée dans ce style de manga, elle permet de déployer une imagerie traditionnelle (sabres, costumes, atours mythologiques).
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   27 octobre 2019
Même si n’avons pas une vie facile, nous sommes heureux. Mais dans la vie, rien n’est acquis. Les choses peuvent changer tellement vite… Le beau temps ne durent pas éternellement. La neige non plus. La seule chose qui ne change jamais, c’est l’odeur du sang quand le bonheur vole en éclats.
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AlfaricAlfaric   20 septembre 2019
La rage puissante et pure qui alimente la soif de vengeance est toujours un moteur infaillible.
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AlfaricAlfaric   27 octobre 2019
Les démons. Alimentation principale, la chair humaine. Ils tuent des êtres humains et les dévorent. On ignore quand et comment ils sont apparus. Ils sont dotés de puissances capacités physiques et leurs plaies guérissent presque instantanément. Lorsqu’on leur tranche un membre, ils peuvent le recoller ou bien le faire repousser. Certains d’entre eux ont même la faculté de transformer leur corps. On ne peut les tuer qu’en leur tranchant la tête avec une lame spéciale ou en les exposants à la lumière du soleil.
Le rôles des pourfendeurs est de les combattre. Les pourfendeurs sont humains. Leurs plaies ne guérissent pas vite, et s’ils perdent un membre, c’est définitif. Pourtant ils se battent sans relâche. Ils le font pour protéger les autres humains.
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AlfaricAlfaric   04 décembre 2019
Les faibles n’ont ni droits ni choix. Ils sont juste bons à se faire écraser par les forts !
Commenter  J’apprécie          101
AlfaricAlfaric   04 décembre 2019
- Souviens-toi bien de ceci. La puissance des démons est proportionnelle au nombre d’humains qu’ils ont dévorés.
- Vous voulez dire que… plus ils en mangent, plus ils sont forts ?
- C’est ça. Non seulement ils deviennent plus forts, mais certains d’entre eux se métamorphosent et acquièrent d’étranges pouvoirs. Avec l’expérience, tu seras un jour capable de déterminer à l’odeur le nombre de leurs victimes.
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