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Demon slayer tome 1 sur 23
EAN : 9782809482317
192 pages
Panini France (18/09/2019)
4.25/5   571 notes
Résumé :
Le Japon, au début du XXè siècle.
Tanjiro, un jeune marchand de charbon, mène une vie paisible jusqu'au jour funeste où il découvre que son village a été décimé. Sa jeune sœur, Nezuko, est la seule survivante. Mais, depuis cette effroyable tragédie, elle semble possédée...
Afin de sauver sa sœur et de venger sa famille, Tanjiro entame une longue quête, dans les pas des mystérieux pourfendeurs de démons !

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Critiques, Analyses et Avis (60) Voir plus Ajouter une critique
4,25

sur 571 notes
Depuis le "Devilman" de Go Nagai, soleil noir que seul le "Berserk" de Kentaro Miura a su égaler sinon surpasser, les chasseurs d'horreurs ont fait les beaux jours de la Planète Manga jusqu'à quasiment être le genre dominant dans les années 1980/1990. Depuis le genre est moins prégnant mais revient sur le devant de la scène avec une belle régularité, et si Koyoharu Gotouge et son "Kimetsu No Yaiba" ont eu un très bon timing au Japon son adaptation en France alias l'autre pays du manga n'ont pas eu cette chance… En effet sorti chez nous sous le titre "Les Rôdeurs de la nuit" la série a fait un flop et a été arrêté. L'adaptation animée ayant popularisé la série dans le monde entier, les éditions Panini lui redonne sa chance sous le nom de "Demon Slayer" et c'est tant mieux (avec en plus 2 tomes pour le prix d'1) !

"Kimestu No Yaiba" est un pur shonen nekketsu donc c'est dans un grand classicisme, et sur le fond on peut le situer entre "Naruto" et "Tokyo Ghoul", et sur la forme on n'est pas si loin d'un "One Piece" ou d'un "Fairy Tail". le style appartient clairement à un héritier d'Eiichirô Oda, mais en plus épuré pour le bon comme pour le moins bon : les cases et les planches de Koyoharu Gotouge sont plus simples et moins riches que celles de son mentor, mais elles sont aussi plus légères et plus fluides (et avec un peu chance on va éviter le shonen mainstream à rallonge typique des années 2000). Entre les ogres mangeurs de chair orientaux et les vampires occidentaux buveurs de sang il n'y pas forcément beaucoup de différences : il y a un monstre alpha dont la malédiction personnelle est à l'origine de tous les autres, plus ils sont vieux et plus ils sont puissants, plus ils s'alimentent et plus ils gagnent en force donc c'est tout naturellement qu'on passe du monster of the week récurrent au super-vilain en bonnes et dues formes car au fil du temps ils développent des pouvoirs sanguinaires tous aussi puissants que différents (c'est ainsi que les Douze Lunes Démoniaques forment la garde rapprochée du boss de fin Muzan Kibutsuji). L'idée de placer le récit durant l'Ère Taisho et semble-t-il durant la WWI est une bonne idée (c'est-à-dire déplacer une formule classique dans l'espace et dans le temps pour lui redonner de l'originalité), mais comme trop souvent l'univers s'efface par rapport à la dynamique propre des shonen nekketsu riche en gimmicks et en stéréotypes : la comparaison avec l'anime "Sirius the Jaeger" qui dans la même veine se déroule dans l'entre-deux-guerres fait quand même mal tellement le background est ici peu voire pas exploité du tout… Reste que visuellement on joue joliment sur l'alternance entre kimonos traditionnels et uniformes modernes qui impacte l'ensemble des graphismes (et dans l'anime cette idée est super bien rendue) ! Pour le reste le héros Tanjirō Kamado est doublement en quête : il doit grimper tous les échelons des pourfendeurs des démons à la fois pour venger sa famille et pour rendre son humanité perdue à sa soeur qui transformée en monstre lutte chaque jour que les dieux font pour ne pas basculer du côté obscur… Et il intègre une organisation de chasseur d'horreurs aux méthodes d'apprentissage douteuses (créer une élite en éliminant les faibles : c'est à la portée de n'importe quel apprenti sorcier par le totalitarisme fasciné) et à la hiérarchie étonnement laconique et inefficace qui envoie toujours des guerriers insuffisamment expérimentés pour affronter le danger (c'est souvent utilisé pour créer un twist anti-système, mais dans une série aussi classique j'ai comme un doute pour l'avenir de la série puisqu'on écrit noir sur blanc que les glycines éloignent les démons mais qu'on n'en informe pas la population). Je suis en avance dans l'anime par rapport au manga, donc je dois écrire que j'espère que les premiers compagnons du héros seront moins relous que des stéréotypes qui passent leur temps à brailler et à gesticuler...


Dans ce tome 1 aux allures de pur récit d'apprentissage, Tanjirō Kamado jeune charbonnier qui dans sa famille est obligé de suppléer à la mort de son père quitte ses montagnes pour gagner la ville et un peu d'argent. Quand il revient il découvre que sa famille a été massacrée, puis que sa soeur Nezuko qui a survécu est devenu un monstre assoiffée de sang. Il s'interpose entre elle et le pourfendeur de démons Giyu Tomioka qui provoque sa colère pour l'empêcher de sombrer dans le chagrin et la douleur… Impressionné par sa réaction, il décide de leur donner une chance en confiant leur destin au sensei Sakonji Urokodaki, et c'est ainsi que Tanjirō passe 2 ans à s'entraîner pendant que sa soeur passe 2 ans à dormir. le maître confie à l'élève une tâche impossible à réussir car il ne veut pas qu'il suive une voie dans laquelle il risque fort de perdre la vie, mais Tanjirō est coaché par Sabito et Makomo pour réussir l'impossible. C'est ainsi que Tanjirō participe à la sélection des pourfendeurs de démons qui consiste à survivre 7 jours et 7 nuits dans un lieu truffé de démons (l'apprentissage par le survival : putain ça pue encore une fois le Japon Impérial suprématiste !). En affrontant un monstre parmi les monstres, il découvre la vérité sur ses amis et il devient la Colère de Dieu sur Terre ! To Be Continued !!!
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• « 𝘋𝘦𝘮𝘰𝘯 𝘴𝘭𝘢𝘺𝘦𝘳, 𝘵𝘰𝘮𝘦 1 » 𝘥𝘦 𝘒𝘰𝘺𝘰𝘩𝘢𝘳𝘶 𝘎𝘰𝘵𝘰𝘶𝘨𝘦 , 𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪é 𝘤𝘩𝘦𝘻 𝘗𝘢𝘯𝘪𝘯𝘪 𝘍𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦.

• Je reviens petit à petit au média papier phare du Japon qu'est le manga. Et je ne pouvais évidemment pas passer à côté du manga phénomène du moment, ou plutôt de son adaptation animée l'ayant sauvé d'un effacement totale aux yeux du public français. J'ai visionné quelques épisodes de la série en compagnie de mon frère et bien que j'ai au départ eu des réticences à continuer, j'ai finalement pris goût à cette histoire. J'en profite donc pour me lancer parallèlement à cette série de mangas ayant pris fin l'année dernière chez nous.

[𝘓𝘦 𝘭𝘪𝘷𝘳𝘦]

• Je suis loin d'être fâché avec le genre manga, et encore moins dans la catégorie des shonens que j'affectionnais particulièrement dans mon adolescence et qui arrive encore à m'attirer dans ses filets. Néanmoins, je dois avouer avoir été moins emballé par le départ de cette série, qui si je la compare à un One Piece, un Naruto ou même à un Soul Eater, est bien moins prenante. La pose des bases est assez longue et l'intrigue prend largement son temps pour démarrer selon moi. On suit cette aventure sans réel entrain, mais on n'est pour autant pas saoulé par celle-ci. Elle est juste banale pour l'instant, offrant tout de même quelques possibilités pour la suite.

• Les personnages se présentent petit à petit, ce premier tome se concentrant essentiellement sur le héros et sa jeune soeur. J'aime assez le style des personnages, qui pour les plus importants sont travaillés et directement reconnaissables. L'ambiance générale de l'histoire est sympathique (pas dans le sens joyeux mais plutôt accrocheur) et l'époque où elle prend place me plaît.

[𝘜𝘯 𝘱𝘦𝘵𝘪𝘵 𝘮𝘰𝘵 𝘴𝘶𝘳 𝘭'𝘢𝘥𝘢𝘱𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘯 𝘴é𝘳𝘪𝘦 𝘢𝘯𝘪𝘮é]

• Ce qui a sauvé cette série d'une indifférence totale du pays, c'est son adaptation récente en animé, et je comprends pourquoi, après un certain nombre d'épisodes, c'est visuellement alléchant. L'animation des personnages, de ses décors, mais aussi des techniques au sabre de Tanjiro sont soignées et modernes, l'animation japonaise compensant ici les quelques petits défauts du format papier. le rythme y est plus soutenu, même si les premiers épisodes mettent la patience du spectateur à mal.. comme le manga en lui-même d'ailleurs.

Ce premier tome est adapté dans les épisodes 1 à 4 de la première saison.

[𝘓𝘢 𝘱𝘦𝘵𝘪𝘵𝘦 𝘷𝘰𝘪𝘹 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘧𝘪𝘯]

• Un premier tome qui suffit à interpeller les lecteurs et qui devrait satisfaire une bonne partie du lectorat. Pour ma part, j'attends d'être franchement convaincu dans les prochains volumes.

𝔏𝔞 𝔠𝔥𝔞𝔰𝔰𝔢 𝔞𝔲𝔵 𝔡é𝔪𝔬𝔫𝔰 𝔭𝔢𝔲𝔱 𝔢𝔫𝔣𝔦𝔫 𝔠𝔬𝔪𝔪𝔢𝔫𝔠𝔢𝔯 !
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: Nous nous intéresserons au manga "Demon slayer" de Koyoharu GOTÔGE .
C'est un Shonen, un récit d'action pour les garçons (comme le manga japonais sait cibler ses lecteurs de la sorte). Il plaira aux amateurs de DragonBall et tutti, des aventures fantastiques rythmées en épisodes par des joutes extraordinaires.
Si le personnage de Sangho Khu devra lutter à chaque épisode, pour gagner en expérience lors de tournois  pour devenir le combattant ultime ou pour lutter à mort sur des projets de dominations diaboliques, Tanjiro lui devra affronter démon sur démon jusqu'à obtenir l'opportunité d'affronter le grand chef des démons.
C'est en effet un peu le principe du jeu vidéo, avec sa progression en expérience, en pouvoirs nouveaux pour le personnage et des changements de décors, ce qui sans doute est le cahier des charges prévues pour plaire sur ce créneau.

Revenons à l'histoire.
Les décors seront mêlé d'un urbanisme année 30 et d'un fond de campagne un peu moyenâgeux. 
Les familles de ces coins n'auront pas comme en ville des petites robes courtes, des chapeaux à cloche et des costumes deux pièces, ils seront encore en kimono, chaussés de claquettes de bois.
Tanjiro est issu d'une famille modeste et nombreuse vivant dans les bois, élevée par une mère veuve. 
Tanjiro est l'aîné qui donnera le coup de main à la place du père, distribuant et vendant le charbon. Il n'aura pas le profil imposant et viril du nouveau chef de famille, c'est encore le frère, doux , aimant, courageux, joueur à l'occasion avec les plus petits par amour et devoir. 
Ce caractère permettra sans doute de rendre la suite très poignante pour les lecteurs.
Cet univers sera aussi peuplé de démons puissants, il ne sera pas bon trainer la nuit en ville ou dans les bois. 
Un jour pourtant, Tanjiro reviendra bien plus tard à la maison et trouvera toute sa famille assassinée par un démon très identifiable. Seule l'une de ses soeurs aura réchappée au massacre. du moins, elle sera marquée de la signature du démon sadique qui voudra que quelqu'un illustre son pouvoir, pour éprouver ainsi les imaginations et consolider la peur chez les humains. Il l'a transformera à son niveau en lui faisant boire de son sang empoisonnée.

C'est ainsi que commencera l'odyssée de Tanjiro qui passera du simple destin de charbonnier à celui de chasseur de démons, afin de remonter jusqu'au chef des démons et de concevoir grâce à lui un remède pour inverser la malédiction de sa soeur, qu'il portera dans une boite sur son dos durant tout le périple.
La mission sera dure, cruelle, mettant à l'épreuve la motivation et les sentiments de Tanjiro qui demandera à des maitres défenseurs de lui enseigner l'art de défier les démons. Il devra les convaincre eux puis mettre en exercice ce qu'on lui aura appris contre différents démons, qu'il devra chasser de lieux où ils viendront se repaitre sans vergogne.
Plus Tanjiro en chassera, plus ceux qui resteront seront plus difficiles à éliminer.

Les lieux.
Les aventures de Tanjiro seront rythmées en grandes parties, chacune une mission où sévira un ou plusieurs démons: le train d'une gare hantée dont les passagers disparaissent, un quartier populaire avec un démon geisha dirigeant avec poigne un lieu de plaisir... Il fera souvent nuit, le moment où chacun devrait se calfeutrer chez lui et éviter de se promener.

Les personnages.
Heureusement, Tanjiro ne sera pas seul, il pourra compter sur ses "senseï" et ses camarades d'armes, dont nous découvrirons le passé bien évidement.
Ces deux camarades, tout aussi redoutables mais aussi novices que Tanjiro, apporteront un peu d'humour car un peu décalés: Inosuke, un barbare aux manières rustres cachant un visage délicat sous une tête de sanglier et Zenitsu, un geignard devenu pourtant chasseur de démons, qui ne se montrera infaillible que sous un état de somnambulisme.
Le meilleur atout de Tanjiro: sa soeur.
Le personnage donnera l'impression de lutter contre l'influence du démon, n'offrant sa  force et son agressivité que pour défendre son frère à l'occasion. 
Sa nouvelle nature de démon lui permettra aussi d'agir sur son apparence, régressant souvent à l'âge d'une petite fille pour entrer dans la boite de transport de Tanjiro, ne pesant presque rien ainsi.
Le personnage de Tanjiro est attachant, pur, jeune et fidèle. Il  sera hanté par un sentiment d'échecs avec la protection de sa famille exterminée, peiné par la disparition de son père dont il maitrisera les techniques de combat autour de l'eau, une transmission utile.
Nous sentirons un lien très fort entre le frère et la soeur, les deux se ressourçant l'un et l'autre de courage et de soutien à leur manière face à la résistance des démons qui bien évidement ne se laisseront pas détruire jusqu'au dernier.

Le parcours sera redondant de combats certe mais captivant. 
Cependant attention, nous mettrons en garde quand à l'adaptation animée du manga. 
Si le manga (BD) sera conseillé par les spécialistes du genre sur le net pour un lectorat de 12 ans et +, il ne faudra pas compter mettre l'animé devant ce même public. 
Il sera à réserver à un public adolescent plus vieux et plus averti. 
C'est un peu le problème des adaptations, elles suivront des intentions parfois différentes. Si par exemple l'adaptation animé du terrible "Death Note" de Takeshi Obata ou celle du "Monster" de Naoki Urasawa élargira sa popularité à un public plus jeune, censurant ainsi quelques scènes chocs et éprouvantes, l'animé de "Demon slayer" fera tout l'inverse, développant à l'image ce que la version manga française ne nous montrera pas de parties humaines démembrées et de scènes sanguinaires. Nous aurons vraiment droit à un copié coller de la BD avec des scènes explicites bonus, excellentes pour un public plus vieux.
C'est une série à découvrir.
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Demon Slayer, c'est une fois de plus ce phénomène manga du moment, ce titre dont on parle suite au succès de l'anime qui l'a porté sur le petit écran. Comme souvent dans ce genre de cas, soit on adhère à cette frénésie de « la nouvelle super série », soit on la regarde le sourcil levé en lâchant un laconique : « surcoté ».

Longtemps amateur de shōnen, je me surprends à la lecture de ce premier tome à me ranger dans la seconde catégorie. le récit de ce jeune homme dans le Japon du début du XXe siècle confronté à l'assassinat soudain de toute sa famille par un démon et la transformation de sa soeur en l'une de ces créatures ne m'a pas plus que cela emballé, mais plutôt paru rejoindre une longue liste de titres sympas mais oubliables sitôt le tome refermé.

Si j'ai un premier gros reproche à propos de cette série, c'est le peu de place laissé à la construction des personnages : difficile de ressentir de l'empathie pour le héros (dont j'ai totalement oublié le nom, c'est dire) au moment de la perte de ses proches quand l'auteur ne prend pas vraiment le temps de nous les présenter : à peine trois pages d'au revoir rapide, et sept pages plus loin un retour déjà en mode cadavres. Idem pour la soeur du héros transformée en démon : comment avoir pitié de la transformation d'un personnage duquel on ne connaît… rien ?

En plus Demon Slayer souffre beaucoup de la comparaison avec ses pairs dont il singe bien plus les défauts qu'il n'en tire les qualités : ce premier tome se résume en une présentation de la situation initiale suivie d'une longue série d'entraînements peu originaux, ponctué d'ellipses éclipsant les personnages pour des mois. Plus de deux ans condensés en un seul tome pour le parcours initiatique du héros, ce n'est pas bien intéressant comme entrée en matière. Et niveau dessin, si un effort est fait pour donner un aspect estampe traditionnelle au trait, on est loin d'arriver au niveau de ce qu'on fait d'autres auteurs dans le même genre par le passé (le style tout en calligraphie de Nura, le seigneur des yokai, pour ne citer qu'un exemple).

Bref un premier tome loin d'égaler les éloges que le titre reçoit, surtout suite au succès de sa première adaptation cinématographique au Japon (peut-être bien aidé par le désert cinématographique provoqué par le Covid).

Mais histoire de comprendre d'où pouvait venir sinon cet engouement, j'ai tout de même jeté un oeil au premier épisode de l'adaptation de ce manga en anime. Et là, je ne sais pas si c'est la réalisation, l'animation, la plus grande finesse des décors et du character design, la performance des seiyū (doubleurs) ou bien le mélange de tout cela, mais j'ai trouvé que tout marchait beaucoup mieux : par exemple la scène d'exposition de la famille du héros y est bien plus chaleureuse, avec tout un tas de caresses sur la tête des frères et soeurs pour montrer l'affection que les personnages se portent. Et aussi, l'ambiance générale est beaucoup mieux retranscrite : on ressent vraiment ce passage du Japon traditionnel vers la modernité, par exemple sur ce plan où le jeune livreur de charbon est survolé par une série de poteaux électriques. Bref, l'anime Demon Slayer me semble pour le contenu de ce premier tome meilleur que ce que son auteur d'origine a créé.

Peut-être est-ce aussi pour cela que l'ancienne édition du manga n'avait pas fonctionné : parce qu'il fallait qu'un anime arrive à tirer l'essence de ce que cette histoire pour révéler ce qu'elle avait à offrir ?

Allez, peut-être faut-il tenter la lecture du second tome avec la fin (semble-t-il enfin) de ces longs entraînements sans beaucoup d'intérêt pour enfin voir se profiler une histoire qui a plus de potentiel ? Je tenterai le second tome, histoire de voir…
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Comment chroniquer ce chef-d'oeuvre ? Il y a tellement de choses à dire que je ne sais par où commencer!

J'avais tout d'abord lu les premiers tomes quand ils avaient été publiés sous le nom de "Les rôdeurs de la nuit", puis je n'avais pas pu continuer car la série s'était arrêtée brusquement. Puis la saison 1 de l'anime a été adaptée sous un autre nom, popularisant le manga par la même occasion, pour mon plus grand bonheur! 

J'ai donc pu reprendre ma lecture et enfin terminer la saga! (Qui n'a pas pu attendre que tout soit adapté en anime?)

ʟᴇ ᴍᴏɴᴅᴇ ᴅéᴄʀɪᴛ ᴘᴀʀ ʟ'ᴀᴜᴛᴇᴜʀ ᴇsᴛ sᴇᴍʙʟᴀʙʟᴇ à ʟ'èʀᴇ ᴛᴀɪsʜô ᴀᴜ ᴊᴀᴘᴏɴ, ᴀᴠᴇᴄ ʟᴇs ᴅéᴍᴏɴs ᴇɴ ʙᴏɴᴜs. ʟᴀ ʜɪéʀᴀʀᴄʜɪᴇ ᴀᴜ sᴇɪɴ ᴅᴇs ᴘᴏᴜʀғᴇɴᴅᴇᴜʀs ᴏᴜ ᴅᴇ ʟᴇᴜʀs ᴇɴɴᴇᴍɪs ʟᴇs ᴅéᴍᴏɴs ᴇsᴛ ʀᴏᴅéᴇ ᴇᴛ ʟᴇs ᴘᴇʀsᴏɴɴᴀɢᴇs ᴄʀéés ᴘᴀʀ ʟᴇ/ʟᴀ ᴍᴀɴɢᴀᴋᴀ (ǫᴜɪ ᴍᴀɪɴᴛɪᴇɴᴛ sᴏɴ ᴀɴᴏɴʏᴍᴀᴛ) sᴏɴᴛ ʜᴀᴜᴛs ᴇɴ ᴄᴏᴜʟᴇᴜʀ. ᴛᴏᴜs sᴏɴᴛ ᴀᴛᴛᴀᴄʜᴀɴᴛs, ʏ ᴄᴏᴍᴘʀɪs ᴄᴇʀᴛᴀɪɴs ᴅéᴍᴏɴs, ᴇᴛ ʟᴇᴜʀs ʜɪsᴛᴏɪʀᴇs ʀᴀᴄᴏɴᴛéᴇs ᴘᴀʀ ᴅᴇs ғʟᴀsʜʙᴀᴄᴋs ɴᴏᴜs ᴘᴇʀᴍᴇᴛᴛᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴍɪᴇᴜx ʟᴇs ᴄᴏᴍᴘʀᴇɴᴅʀᴇ. 

ɪʟ ʏ ᴀ ᴛᴇʟʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴘᴇʀsᴏɴɴᴀɢᴇs ᴅᴏɴᴛ ᴊ'ᴀɪᴍᴇʀᴀɪs ᴠᴏᴜs ᴘᴀʀʟᴇʀ ᴍᴀɪs ᴄᴇʟᴀ ɴᴇ ʀᴇɴᴛʀᴇʀᴀɪᴛ ᴊᴀᴍᴀɪs ᴅᴀɴs ᴜɴ ᴘᴏsᴛ ɪɴsᴛᴀɢʀᴀᴍ ᴅᴏɴᴄ ᴊᴇ ᴠᴀɪs ᴊᴜsᴛᴇ ᴠᴏᴜs ᴄɪᴛᴇʀ ᴍᴇs ғᴀᴠᴏʀɪs ᴇᴛ sɪ ᴠᴏᴜs sᴏᴜʜᴀɪᴛᴇᴢ ᴇɴ ᴅɪsᴄᴜᴛᴇʀ ʀᴅᴠ ᴇɴ ᴄᴏᴍᴍᴇɴᴛᴀɪʀᴇs! ᴘᴀʀᴍɪ ᴍᴇs ғᴀᴠᴏʀɪs, ɪʟ ʏ ᴀ ᴅᴏɴᴄ : ᴏʙᴀɴᴀɪ ɪɢᴜʀᴏ, ɪɴᴏsᴜᴋᴇ ʜᴀsʜɪʙɪʀᴀ, ᴅᴀᴍᴇ ᴛᴀᴍᴀʏᴏ, ɢɪʏᴜ ᴛᴏᴍɪᴏᴋᴀ, ʀᴜɪ, ɢʏᴜᴛᴀʀᴏ, ᴋᴏᴋᴜsʜɪʙᴏ ᴇᴛ ʙɪᴇɴ sûʀ ɴᴇᴢᴜᴋᴏ! (ᴇɴᴛʀᴇ ᴀᴜᴛʀᴇs x)) 

ʟᴇs ᴄᴏᴍʙᴀᴛs sᴏɴᴛ à ᴄᴏᴜᴘᴇʀ ʟᴇ sᴏᴜғғʟᴇ (ʟɪᴛᴛéʀᴀʟᴇᴍᴇɴᴛ, ᴊ'ᴀɪ ʀᴇᴛᴇɴᴜ ᴍᴀ ʀᴇsᴘɪʀᴀᴛɪᴏɴ ᴘʟᴜsɪᴇᴜʀs ғᴏɪs ᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ ᴍᴀ ʟᴇᴄᴛᴜʀᴇ!) ᴇᴛ ᴛᴏᴜᴛ s'ᴇɴᴄʜᴀîɴᴇ ᴀᴠᴇᴄ ᴜɴ ʀʏᴛʜᴍᴇ ᴇғғʀéɴé, ᴄᴇ ǫᴜɪ ғᴀɪᴛ ǫᴜ'ᴏɴ ɴᴇ s'ᴇɴɴᴜɪᴇ ᴊᴀᴍᴀɪs! 

ᴊᴇ ᴍᴇ sᴜɪs sᴇɴᴛɪᴇ ᴠɪᴅᴇ à ʟᴀ ғɪɴ ᴅᴇ ʟᴀ sᴀɢᴀ, ᴇᴛ ᴊ'ᴀᴠᴏᴜᴇ ᴀᴠᴏɪʀ ᴇᴜ ᴅᴜ ᴍᴀʟ à ʟᴀɪssᴇʀ ᴘᴀʀᴛɪʀ ʟᴇs ᴘᴇʀsᴏɴɴᴀɢᴇs ᴘᴏᴜʀ ʟɪʀᴇ ᴀᴜᴛʀᴇ ᴄʜᴏsᴇ! 

En résumé, un gros coup de coeur qui restera dans mon esprit longtemps. Et même en connaissant l'histoire, je suivrai l'adaptation en anime pour retrouver les personnages ~ 

Lien : https://www.instagram.com/p/..
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critiques presse (4)
Telerama
22 novembre 2022
Mais au-delà de la forme, Demon Slayer aborde aussi avec un sérieux atypique le thème de la famille et des relations frère-sœur, éléments assez rares dans les shônen, offrant au lecteur des moments forts qui renforcent la beauté et l’intensité des scènes de combat.
Lire la critique sur le site : Telerama
Sceneario
12 novembre 2019
Bien qu'assez convenue, l'histoire ne manque pas de charme, avec des personnages très bien caractérisés et une intrigue pleine de rebondissements. [...] C'est une bonne lecture, servie par un dessin vraiment agréable, on a envie de lire la suite, de continuer l'aventure aux côtés de Tanjiro et Nezuko…
Lire la critique sur le site : Sceneario
LeMonde
19 septembre 2019
Dans son récit, l’auteure mélange habilement les mythes de fantasy moderne sur les vampires avec le folklore japonais. L’originalité de la série réside également dans l’époque où se déroule l’intrigue : l’ère Taisho (1912-1926). Rarement exploitée dans ce style de manga, elle permet de déployer une imagerie traditionnelle (sabres, costumes, atours mythologiques).
Lire la critique sur le site : LeMonde
ActuaBD
26 janvier 2018
Titre récent du « Weekly Shônen Jump », voici une œuvre mêlant avec habileté récit initiatique et tragédie, dans laquelle un jeune garçon rejoint une organisation de chasseurs d’ogre afin de sauver sa sœur et de venger sa famille. Un début prometteur.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Même si n’avons pas une vie facile, nous sommes heureux. Mais dans la vie, rien n’est acquis. Les choses peuvent changer tellement vite… Le beau temps ne durent pas éternellement. La neige non plus. La seule chose qui ne change jamais, c’est l’odeur du sang quand le bonheur vole en éclats.
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La rage puissante et pure qui alimente la soif de vengeance est toujours un moteur infaillible.
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Les démons. Alimentation principale, la chair humaine. Ils tuent des êtres humains et les dévorent. On ignore quand et comment ils sont apparus. Ils sont dotés de puissances capacités physiques et leurs plaies guérissent presque instantanément. Lorsqu’on leur tranche un membre, ils peuvent le recoller ou bien le faire repousser. Certains d’entre eux ont même la faculté de transformer leur corps. On ne peut les tuer qu’en leur tranchant la tête avec une lame spéciale ou en les exposants à la lumière du soleil.
Le rôles des pourfendeurs est de les combattre. Les pourfendeurs sont humains. Leurs plaies ne guérissent pas vite, et s’ils perdent un membre, c’est définitif. Pourtant ils se battent sans relâche. Ils le font pour protéger les autres humains.
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Les faibles n’ont ni droits ni choix. Ils sont juste bons à se faire écraser par les forts !
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Dans la vie rien n'est acquis. Les choses peuvent changer si vite...Le beau temps ne dure jamais éternellement. La neige non plus. La seule chose qui ne change pas...C'est l'odeur du sang quand le bonheur éclate.

Tout ce que je n'ai pas pu faire pour les autres, je le ferai pour toi!
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