AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
Demon slayer tome 1 sur 23
EAN : 9791039109260
Panini France (06/07/2022)
4.19/5   294 notes
Résumé :
Le Japon, au début du XXè siècle.
Tanjiro, un jeune marchand de charbon, mène une vie paisible jusqu'au jour funeste où il découvre que son village a été décimé. Sa jeune sœur, Nezuko, est la seule survivante. Mais, depuis cette effroyable tragédie, elle semble possédée...
Afin de sauver sa sœur et de venger sa famille, Tanjiro entame une longue quête, dans les pas des mystérieux pourfendeurs de démons !

Le manga Demon Slayer, issu du cé... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
4,19

sur 294 notes

Depuis le "Devilman" de Go Nagai, soleil noir que seul le "Berserk" de Kentaro Miura a su égaler sinon surpasser, les chasseurs d'horreurs ont fait les beaux jours de la Planète Manga jusqu'à quasiment être le genre dominant dans les années 1980/1990. Depuis le genre est moins prégnant mais revient sur le devant de la scène avec une belle régularité, et si Koyoharu Gotouge et son "Kimetsu No Yaiba" ont eu un très bon timing au Japon son adaptation en France alias l'autre pays du manga n'ont pas eu cette chance… En effet sorti chez nous sous le titre "Les Rôdeurs de la nuit" la série a fait un flop et a été arrêté. L'adaptation animée ayant popularisé la série dans le monde entier, les éditions Panini lui redonne sa chance sous le nom de "Demon Slayer" et c'est tant mieux (avec en plus 2 tomes pour le prix d'1) !

"Kimestu No Yaiba" est un pur shonen nekketsu donc c'est dans un grand classicisme, et sur le fond on peut le situer entre "Naruto" et "Tokyo Ghoul", et sur la forme on n'est pas si loin d'un "One Piece" ou d'un "Fairy Tail". le style appartient clairement à un héritier d'Eiichirô Oda, mais en plus épuré pour le bon comme pour le moins bon : les cases et les planches de Koyoharu Gotouge sont plus simples et moins riches que celles de son mentor, mais elles sont aussi plus légères et plus fluides (et avec un peu chance on va éviter le shonen mainstream à rallonge typique des années 2000). Entre les ogres mangeurs de chair orientaux et les vampires occidentaux buveurs de sang il n'y pas forcément beaucoup de différences : il y a un monstre alpha dont la malédiction personnelle est à l'origine de tous les autres, plus ils sont vieux et plus ils sont puissants, plus ils s'alimentent et plus ils gagnent en force donc c'est tout naturellement qu'on passe du monster of the week récurrent au super-vilain en bonnes et dues formes car au fil du temps ils développent des pouvoirs sanguinaires tous aussi puissants que différents (c'est ainsi que les Douze Lunes Démoniaques forment la garde rapprochée du boss de fin Muzan Kibutsuji). L'idée de placer le récit durant l'Ère Taisho et semble-t-il durant la WWI est une bonne idée (c'est-à-dire déplacer une formule classique dans l'espace et dans le temps pour lui redonner de l'originalité), mais comme trop souvent l'univers s'efface par rapport à la dynamique propre des shonen nekketsu riche en gimmicks et en stéréotypes : la comparaison avec l'anime "Sirius the Jaeger" qui dans la même veine se déroule dans l'entre-deux-guerres fait quand même mal tellement le background est ici peu voire pas exploité du tout… Reste que visuellement on joue joliment sur l'alternance entre kimonos traditionnels et uniformes modernes qui impacte l'ensemble des graphismes (et dans l'anime cette idée est super bien rendue) ! Pour le reste le héros Tanjirō Kamado est doublement en quête : il doit grimper tous les échelons des pourfendeurs des démons à la fois pour venger sa famille et pour rendre son humanité perdue à sa soeur qui transformée en monstre lutte chaque jour que les dieux font pour ne pas basculer du côté obscur… Et il intègre une organisation de chasseur d'horreurs aux méthodes d'apprentissage douteuses (créer une élite en éliminant les faibles : c'est à la portée de n'importe quel apprenti sorcier par le totalitarisme fasciné) et à la hiérarchie étonnement laconique et inefficace qui envoie toujours des guerriers insuffisamment expérimentés pour affronter le danger (c'est souvent utilisé pour créer un twist anti-système, mais dans une série aussi classique j'ai comme un doute pour l'avenir de la série puisqu'on écrit noir sur blanc que les glycines éloignent les démons mais qu'on n'en informe pas la population). Je suis en avance dans l'anime par rapport au manga, donc je dois écrire que j'espère que les premiers compagnons du héros seront moins relous que des stéréotypes qui passent leur temps à brailler et à gesticuler...

Dans ce tome 1 aux allures de pur récit d'apprentissage, Tanjirō Kamado jeune charbonnier qui dans sa famille est obligé de suppléer à la mort de son père quitte ses montagnes pour gagner la ville et un peu d'argent. Quand il revient il découvre que sa famille a été massacrée, puis que sa soeur Nezuko qui a survécu est devenu un monstre assoiffée de sang. Il s'interpose entre elle et le pourfendeur de démons Giyu Tomioka qui provoque sa colère pour l'empêcher de sombrer dans le chagrin et la douleur… Impressionné par sa réaction, il décide de leur donner une chance en confiant leur destin au sensei Sakonji Urokodaki, et c'est ainsi que Tanjirō passe 2 ans à s'entraîner pendant que sa soeur passe 2 ans à dormir. le maître confie à l'élève une tâche impossible à réussir car il ne veut pas qu'il suive une voie dans laquelle il risque fort de perdre la vie, mais Tanjirō est coaché par Sabito et Makomo pour réussir l'impossible. C'est ainsi que Tanjirō participe à la sélection des pourfendeurs de démons qui consiste à survivre 7 jours et 7 nuits dans un lieu truffé de démons (l'apprentissage par le survival : putain ça pue encore une fois le Japon Impérial suprématiste !). En affrontant un monstre parmi les monstres, il découvre la vérité sur ses amis et il devient la Colère de Dieu sur Terre ! To Be Continued !!!

Commenter  J’apprécie          371

Vous le savez si vous me lisez souvent sur le blog, je ne suis pas une grande fan de shonen mais j'aime bien en lire de temps en temps. Et comme celui-ci semble revenir en boucle en ce moment sur les réseaux sociaux et que les lecteurs en parlent en bien, j'ai eu envie de lui donner une chance en profitant de la réédition de Panini.

Avec Demon Slayer, je découvre également Koyoharu Gotôge, son auteur dont c'est la première oeuvre. Et malheureusement cela s'en ressent assez vite dans ce premier tome où l'on retrouve un peu tous les poncifs du genre au fur et à mesure.

Pourtant l'histoire avait très bien démarrée, avec un long premier chapitre fort engageant, mettant en avant les point fort du titre : un héros attachant venant d'une famille pauvre, un folklore japonais revisité avec une pointe d'horreur grâce à un vampirisme made in Japon. Honnêtement, je pensais vraiment m'embarquer dans une oeuvre qui avait tout pour me plaire et me surprendre.

Malheureusement très vite, au fur et à mesure que se sont succédés des chapitres bien plus courts, j'ai senti une précipitation dans le récit et une course vers quelque chose que j'avais déjà vu et revu : l'entraînement d'un héros pour devenir un pourfendeur de démon et donc une course à la surpuissance avec la rencontre d'autres personnes comme lui mais également de démons toujours plus puissants à éliminer, mais où son grand coeur va entrer en conflit avec sa mission. Tout cela n'est pas encore arrivé, mais je sens bien le titre aller malheureusement dans cette direction et ce n'était pas ce que je voulais. Ça je connais déjà et je l'ai déjà lu dans d'autres titres. Alors même si l'habillage de la série me séduit, ça ne me donne pas envie d'aller plus loin...

Pour conclure, je sais que la série a tout pour plaire au plus grand nombre. Elle se lit facilement. Les personnages qu'on découvre ici sont attachants. le héros a une mission qui touche avec cette envie de sauver sa soeur. L'ambiance est plaisante et un brin originale avec son utilisation du folklore Japonais de manière un peu revisitée. Mais je n'ai pas été touchée, je ne suis pas rentrée dans la dynamique du titre et je l'ai trouvé trop classique. Je vais donc passer mon chemin et le laisser aux fans du genre.


Lien : https://lesblablasdetachan.w..
Commenter  J’apprécie          110

Demon Slayer, c'est une fois de plus ce phénomène manga du moment, ce titre dont on parle suite au succès de l'anime qui l'a porté sur le petit écran. Comme souvent dans ce genre de cas, soit on adhère à cette frénésie de « la nouvelle super série », soit on la regarde le sourcil levé en lâchant un laconique : « surcoté ».

Longtemps amateur de shōnen, je me surprends à la lecture de ce premier tome à me ranger dans la seconde catégorie. le récit de ce jeune homme dans le Japon du début du XXe siècle confronté à l'assassinat soudain de toute sa famille par un démon et la transformation de sa soeur en l'une de ces créatures ne m'a pas plus que cela emballé, mais plutôt paru rejoindre une longue liste de titres sympas mais oubliables sitôt le tome refermé.

Si j'ai un premier gros reproche à propos de cette série, c'est le peu de place laissé à la construction des personnages : difficile de ressentir de l'empathie pour le héros (dont j'ai totalement oublié le nom, c'est dire) au moment de la perte de ses proches quand l'auteur ne prend pas vraiment le temps de nous les présenter : à peine trois pages d'au revoir rapide, et sept pages plus loin un retour déjà en mode cadavres. Idem pour la soeur du héros transformée en démon : comment avoir pitié de la transformation d'un personnage duquel on ne connaît… rien ?

En plus Demon Slayer souffre beaucoup de la comparaison avec ses pairs dont il singe bien plus les défauts qu'il n'en tire les qualités : ce premier tome se résume en une présentation de la situation initiale suivie d'une longue série d'entraînements peu originaux, ponctué d'ellipses éclipsant les personnages pour des mois. Plus de deux ans condensés en un seul tome pour le parcours initiatique du héros, ce n'est pas bien intéressant comme entrée en matière. Et niveau dessin, si un effort est fait pour donner un aspect estampe traditionnelle au trait, on est loin d'arriver au niveau de ce qu'on fait d'autres auteurs dans le même genre par le passé (le style tout en calligraphie de Nura, le seigneur des yokai, pour ne citer qu'un exemple).

Bref un premier tome loin d'égaler les éloges que le titre reçoit, surtout suite au succès de sa première adaptation cinématographique au Japon (peut-être bien aidé par le désert cinématographique provoqué par le Covid).

Mais histoire de comprendre d'où pouvait venir sinon cet engouement, j'ai tout de même jeté un oeil au premier épisode de l'adaptation de ce manga en anime. Et là, je ne sais pas si c'est la réalisation, l'animation, la plus grande finesse des décors et du character design, la performance des seiyū (doubleurs) ou bien le mélange de tout cela, mais j'ai trouvé que tout marchait beaucoup mieux : par exemple la scène d'exposition de la famille du héros y est bien plus chaleureuse, avec tout un tas de caresses sur la tête des frères et soeurs pour montrer l'affection que les personnages se portent. Et aussi, l'ambiance générale est beaucoup mieux retranscrite : on ressent vraiment ce passage du Japon traditionnel vers la modernité, par exemple sur ce plan où le jeune livreur de charbon est survolé par une série de poteaux électriques. Bref, l'anime Demon Slayer me semble pour le contenu de ce premier tome meilleur que ce que son auteur d'origine a créé.

Peut-être est-ce aussi pour cela que l'ancienne édition du manga n'avait pas fonctionné : parce qu'il fallait qu'un anime arrive à tirer l'essence de ce que cette histoire pour révéler ce qu'elle avait à offrir ?

Allez, peut-être faut-il tenter la lecture du second tome avec la fin (semble-t-il enfin) de ces longs entraînements sans beaucoup d'intérêt pour enfin voir se profiler une histoire qui a plus de potentiel ? Je tenterai le second tome, histoire de voir…

Commenter  J’apprécie          10

Retour sur Demon Slayer, le shonen manga de cette rentrée 2019. Sans doute le gros titre shonen pour Panini qui mise ici sur la popularité de l'anime ( diffusé en France sur wakanim) pour relancer la série de base.

En effet, Demon Slayer est une relance. Il fut déjà édité l'an dernier sous le titre (infâme) des Rôdeurs de la nuit, parution en toute discrétion... Mais lorsque les studios Ufotable se sont emparés du manga papier pour en tirer une somptueuse anime vivement appréciée par le public, Panini a donc décidé de surfer sur cette vague de popularité pour relancer cette série sous son titre original : Demon Slayer "Kimetsu no Yaibe".

Difficile forcément de ne pas comparer le matériel d'origine avec les grandes qualités visuelles de l'anime. L'équipe d'Ufotable a su s'approprier et sublimer le climat à la fois sombre, spirituel mais aussi historique du manga de Koyoharu Gotouge. Ce dernier a réalisé un shonen assez stylé rien qu'au niveau de son background qui nous plonge durant l'ère Taisho ( 1912-1926). Un parti pris historique dans lequel les Pourfendeurs de démons semblent incarner des ronins invisibles face à la menace démoniaque, une menace insidieuse qui se profile dans les recoins d'un Japon à l'aube d'un XX eme siècle sur le point de connaître de graves changements.

Ainsi ce shonen possède une ambiance crépusculaire et mélancolique plutôt réfléchie dans l'ensemble avec une introduction toutefois assez sinistre.

Un pauvre jeune homme découvre sa famille massacrée par un démon dans un recoin rural du Japon. Seule sa soeur s'en est sortie mais pas indemne puisqu'elle a elle-même été transformée en démon. Tanjiro va alors tout faire pour que sa soeur Nezuko redevienne humaine. Alors que cette dernière semble être capable de contrôler ses pulsions démoniaques, Tanjiro , quand à lui, va suivre la voie des Pourfendeurs de démons afin de trouver le remède pour sa soeur. Dès le premier volume, ce duo se montre parfaitement attachant. C'est le coeur de cette série avec une petite ouverture tout en nuance de gris dans laquelle Tanjiro porte sa soeur sous la neige en jurant de la sauver.

Nous restons dans les codes bien connus du shônen nekketsu avec un jeune héros qui veut devenir plus fort, cela dans un but louable. Bien qu'on soit dans un shonen initiatique peut-être un peu classique dans le fond, je trouve que l'humanité qui se dégage de ce titre est tout de même assez rafraîchissante. Les visages sont doux, délicatement expressifs, le trait est fin avec un certain sens du contraste. Ce premier volume est sombre tout en restant soutenu.

Peut-être même trop soutenu, ce premier volume aurait mérité davantage de panache au niveau graphique, les décors sont parfois pauvres et l'intrigue semble évoluer dans une certaine morosité. Ce sont cependant de légers détails qui vont aussi de pair avec cette ambiance générale tout en finesse.

Demon Slayer, volume 1, manque parfois de panache dans sa narration graphique. de même, le scénario, malgré son intensité, oscille dans des sentiers bien connus. Toutefois, il faut reconnaître que Koyoharu Gotouge nous présente un duo attachant et émouvant et qu'il parvint à distiller une ambiance crépusculaire assez rafraîchissante dans le cadre d'un shonen.

Commenter  J’apprécie          20

Ayant découvert Demon slayer sur le tard et lisant plutôt des seinen que des shonen, j'ai voulu découvrir par curiosité ce manga phénomène.

Bien sur ce premier tome comme souvent, fait office d'introduction pour nous présenter l'univers et les personnages. J'ai tout de suite été conquis par cet univers où l'on évolue dans le folklore avec les démons mais aussi dans les traditions japonaises.

L' histoire met en scène le jeune Tanjiro qui pour sauver sa soeur devenue un démon décide de devenir un pourfendeur de démon.

Dès les premières pages, j'ai trouvé le personnage de Tanjiro très attachant . Possédant un grand coeur et déterminer à sauver sa soeur qui gardera le lien familiale avec son frère, Tanjiro va découvrir toutes les facettes des pourfendeurs de démon où il apprendra vite à manier les techniques de combat mais aussi les caractéristiques des démons.

Le manga expose plusieurs thème comme la persévérance, l'espoir, le courage.

Très rythmé avec de l'action et des rebondissements, ce premier tome ne manque pas d'atouts et se révèle très agréable à lire.

Commenter  J’apprécie          92


critiques presse (4)
Telerama
22 novembre 2022
Mais au-delà de la forme, Demon Slayer aborde aussi avec un sérieux atypique le thème de la famille et des relations frère-sœur, éléments assez rares dans les shônen, offrant au lecteur des moments forts qui renforcent la beauté et l’intensité des scènes de combat.
Lire la critique sur le site : Telerama
Sceneario
12 novembre 2019
Bien qu'assez convenue, l'histoire ne manque pas de charme, avec des personnages très bien caractérisés et une intrigue pleine de rebondissements. [...] C'est une bonne lecture, servie par un dessin vraiment agréable, on a envie de lire la suite, de continuer l'aventure aux côtés de Tanjiro et Nezuko…
Lire la critique sur le site : Sceneario
LeMonde
19 septembre 2019
Dans son récit, l’auteure mélange habilement les mythes de fantasy moderne sur les vampires avec le folklore japonais. L’originalité de la série réside également dans l’époque où se déroule l’intrigue : l’ère Taisho (1912-1926). Rarement exploitée dans ce style de manga, elle permet de déployer une imagerie traditionnelle (sabres, costumes, atours mythologiques).
Lire la critique sur le site : LeMonde
ActuaBD
26 janvier 2018
Titre récent du « Weekly Shônen Jump », voici une œuvre mêlant avec habileté récit initiatique et tragédie, dans laquelle un jeune garçon rejoint une organisation de chasseurs d’ogre afin de sauver sa sœur et de venger sa famille. Un début prometteur.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation

Même si n’avons pas une vie facile, nous sommes heureux. Mais dans la vie, rien n’est acquis. Les choses peuvent changer tellement vite… Le beau temps ne durent pas éternellement. La neige non plus. La seule chose qui ne change jamais, c’est l’odeur du sang quand le bonheur vole en éclats.

Commenter  J’apprécie          160

La rage puissante et pure qui alimente la soif de vengeance est toujours un moteur infaillible.

Commenter  J’apprécie          220

Les démons. Alimentation principale, la chair humaine. Ils tuent des êtres humains et les dévorent. On ignore quand et comment ils sont apparus. Ils sont dotés de puissances capacités physiques et leurs plaies guérissent presque instantanément. Lorsqu’on leur tranche un membre, ils peuvent le recoller ou bien le faire repousser. Certains d’entre eux ont même la faculté de transformer leur corps. On ne peut les tuer qu’en leur tranchant la tête avec une lame spéciale ou en les exposants à la lumière du soleil.

Le rôles des pourfendeurs est de les combattre. Les pourfendeurs sont humains. Leurs plaies ne guérissent pas vite, et s’ils perdent un membre, c’est définitif. Pourtant ils se battent sans relâche. Ils le font pour protéger les autres humains.

Commenter  J’apprécie          10

Les faibles n’ont ni droits ni choix. Ils sont juste bons à se faire écraser par les forts !

Commenter  J’apprécie          111

- Souviens-toi bien de ceci. La puissance des démons est proportionnelle au nombre d’humains qu’ils ont dévorés.

- Vous voulez dire que… plus ils en mangent, plus ils sont forts ?

- C’est ça. Non seulement ils deviennent plus forts, mais certains d’entre eux se métamorphosent et acquièrent d’étranges pouvoirs. Avec l’expérience, tu seras un jour capable de déterminer à l’odeur le nombre de leurs victimes.

Commenter  J’apprécie          10

Lire un extrait
Video de Koyoharu Gotouge (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Koyoharu Gotouge
DEMON SLAYER , Le shonen mélancolique - MENU MANGA #63
autres livres classés : démonsVoir plus
Notre sélection Manga Voir plus





Quiz Voir plus

êtes vous un vrai fan d'animé ?

Quel est le nom du plus petit frère de Tanjiro

Nezuko
Midorya
Rokuta
Takeo

7 questions
5 lecteurs ont répondu
Thème : Demon slayer, tome 1 de Koyoharu GotougeCréer un quiz sur ce livre