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Maxime Ouvrard (Traducteur)
ISBN : 2752902816
Éditeur : Phébus (16/05/2007)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 108 notes)
Résumé :
Nous sommes au XIXe siècle dans une bourgade des îles Anglo-Normandes.
La famille du jeune William emménage rue du Dauphin Vert. L'adolescent se lie à ses deux voisines, la jolie et souriante Marguerite, et la grave Marianne, plus ingrate.

On rêve, on rit, on pleure ; et l'on se moque de ce benêt de William qui, malgré sa préférence marquée pour Marguerite, ne peut s'empêcher de mélanger les prénoms des deux soeurs. Un détail idiot qui va boul... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  09 décembre 2012
Roman exceptionnel que j'ai découvert par un pur hasard en scrutant d'un oeil fiévreux les linéaires de ma bibliothèque municipale. Pourquoi un "oeil fiévreux" vous direz-vous (ou pas) ? Tout simplement parce qu'après une succession de lectures insatisfaisantes et souhaitant mettre fin à la malédiction qui semblait toujours me faire choisir des romans voués à me décevoir, je mis enfin la main sur cette oeuvre d'une très grande qualité.
C'est un pavé et même si l'intensité d'un roman ne dépend pas forcément de son épaisseur, quand le récit vous plaît, je peux vous dire que vous êtes content(e) de constater que vous en avez "encore sous le pied" ! Pavé donc, mais attention, nuance. Ce roman fait partie des rares pavés qui vous donnent l'impression de ne pas en être un tant vous êtes aspirés par sa narration et avant même que vous ayez réalisé avoir lu presque 700 pages, ah bah, c'est (déjà) la fin !
L'histoire : comment trois destins vont être complètement bouleversés par une erreur fatale et impardonnable, digne du benêt du village, à savoir une confusion entre deux prénoms.
Iles Anglo-Normandes, XIXème siècle, William emménage dans la proximité immédiate de la famille le Patourel qui compte deux soeurs, Marianne et Marguerite. Vous ne pouvez imaginer deux personnalités aussi différentes l'une de l'autre, deux tempéraments qui bien qu'étant issus du même ADN se trouvent aux antipodes l'un de l'autre de par leurs aspirations et leur nature. Une amitié fraternelle se noue entre les trois enfants. le temps passe, laissant chacun faire ses propres expériences, acquérir sa propre maturité et concevoir ses propres ambitions. William doit partir. Il s'installe colon à l'autre bout du monde, en Nouvelle-Zélande. Il part avec un amour pour Marguerite vrillé au coeur. Il veut l'épouser. Il écrit ses intentions à Mr et Mme le Patourel qui accèdent à sa demande. William se rend donc au port pour accueillir sa fiancée venue le rejoindre et... voit Marianne débarquer du paquebot !
Vous n'en saurez pas plus mais je laisse votre imagination vous tenter (ou pas) de vous plonger dans ce magnifique roman d'aventures à l'écriture parfaitement maîtrisée et enchanteresse.
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AgatheDumaurier
  10 janvier 2017
Et une très grande réussite pour miss Goudge !
Deuxième lecture de ce pavé de 700 pages écrit en Time New Roman 7 (on dirait), et deuxième enchantement !
Voilà un roman qui embarque, c'est le cas de le dire, dans l'imagination débridée de l'auteure. J'admire ces imaginations quasi surhumaines, pas un temps mort, toujours une idée, un rebondissement, et dans une fluidité totale.
C'est l'histoire de deux soeurs de 16 et 11 ans au début de la saga, Marianne et Marguerite, et d'un garçon, William,13 ans, qu'elles aiment toutes les deux. Lui, il aime plutôt Marguerite, blonde, rieuse, potelée, jolie comme un ange. Marianne est brune, sèche, la figure pointue, un caractère épouvantable, une volonté de fer, un goût immodéré pour l'aventure, un courage de Romaine. le seul qui réussit à lui clouer le bec, c'est Old Nick, le perroquet "Oh, ma chère ! " coasse-t-il tout au long du roman. Désopilant, ce perroquet. Une idée de génie.
Bref, ces trois-là vont vivre des aventures échevelées, et le lecteur va les suivre sur une cinquantaine d'années. Car c'est d'abord un roman d'aventures, qui nous fait passer d'une île Anglo-Normande au "Pays du Dauphin Vert", à savoir la Nouvelle-Zélande, à bord du clipper "Le Dauphin vert" (que de dauphins verts ...). En Nouvelle-Zélande, vie de pionniers, guerre contre les Maoris, courses-poursuites dans la jungle en crinoline et corset, à grands coups de "oh ma chère !" de Old Nick...
C'est aussi un roman d'amour tout à fait étonnant, car ...Ah mais chut !!! Un roman d'amitié, un roman d'initiation pour Marianne, toujours de vert vêtue, sorte de Scarlett sans le charme, esprit acéré, et grande bêtise des gens très intelligents, pour William, le beau, le désinvolte, l'idiot aussi, qui paiera toute sa vie, pour Marguerite, l'ange blond trop gâtée pour connaître la force de la volonté ...
On fera la rencontre de personnages secondaires tout à fait fouillés, réalistes, magnifiques : le capitaine O'Hara, maître du Dauphin Vert, Nat, son second, Tai Haruru alias Timothy Haslam, aristocrate anglais naturalisé maori, le couple Kelly, missionnaires (ils ne m'ont pas plu, ceux-là, pas fan du tout de ce genre de fanatiques...), Marguerite-Véronique, la fille de William et Mar...hihihi, sans parler, bien sûr, encore du perroquet qui, à la fin du roman, doit bien atteindre les 70-80 ans...
Passionnant, rebondissant, émouvant, étourdissant...Oh ma chère ! A lire absolument !
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isabelleisapure
  25 octobre 2014
Marguerite et Marianne le Patourel vivent des jours heureux auprès de leurs parents dans une belle maison située dans le quartier le plus chic d'une charmante bourgade des îles Anglo-Normandes. Lorsque le Docteur Ozanne vient s'installer dans la rue voisine avec William son jeune fils, les fillettes trouvent immédiatement en lui un compagnon de jeux et d'aventures.
Au fil des années la complicité et l'amitié des jeunes gens se transforment en sentiments plus profonds. Les deux soeurs sont amoureuses de William, et lui éprouve une véritable passion pour Marguerite. Mais c'est pourtant Marianne qu'il épousera.
Pendant cinquante ans nous suivons le destin de Marguerite, Marianne et William dans une aventure au long cours qui les mènera jusqu'en Nouvelle Zélande.
Cet imposant pavé a réussi l'exploit de me tenir en haleine jusqu'aux toutes dernières pages malgré l'apparence anodine du sujet et la longueur des considérations philosophique et religieuse qui rythment le récit. Mais on est pris par la vie de ces trois personnes liées par des sentiments si forts que ni les mers ni les années ne parviennent à les séparer.
Une belle surprise que la lecture de ce livre. Il figurait depuis plusieurs années dans ma PAL et y serait peut-être resté encore longtemps sans Gwen 21, l'instigatrice du « challenge pavés 2014/2015 ».


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Missbouquin
  31 octobre 2012
Conseillé et offert par une amie proche, ce gros roman me faisait un peu peur, malgré tout le bien qu'elle m'en avait dit ! La semaine dernière, alors que j'avais enchaîné une série de petits romans de piètre qualité, j'ai décidé de le commencer à tout hasard, histoire de me poser dans une longue histoire … Je l'ai lu en 2 fois, dont la deuxième fois en 4h, 600 pages avalées. Ou comment se faire avoir par le « allez, encore un chapitre et j'arrête ! »…
« Il y a trois profondes aspirations, trois grandes expressions de l'inquiétude humaine que seule une foi mystique peut pleinement satisfaire. C'est d'abord celle qui fait de l'homme un pèlerin, un vagabond; c'est le désir de sortir de son monde normal pour aller à la recherche d'un eldorado perdu, d'un meilleur pays [...]. C'est ensuite le désir de trouver une âme soeur qui s'accorde parfaitement avec elle et ce désir inspire l'amour. C'est enfin l'aspiration à la pureté intérieure et à la perfection qui fait de l'homme un ascète et, en dernier ressort, un saint. » (Evelyn Underhill).
Cette citation, en préface du roman, éclaire l'ensemble de ce roman-fleuve, intemporel, qui nous emporte à travers 40 ans de l'histoire de trois personnages :
- William, jeune garçon intelligent mais pourtant fainéant (« J'aime bien qu'on me laisse tranquille »).
- Marguerite, sa promise et âme soeur, jolie, souriante et heureuse de vivre (« il faut avoir l'esprit léger pour rire »)
- Marianne, la soeur de Marguerite, grave mais énergique, qui est aussi amoureuse du beau William.
Ce trio va se déchirer, se ressouder, s'abandonner, au cours d'une histoire qui va les transporter de l'Angleterre victorienne guindée aux abords sauvages de la Nouvelle-Zélande (qu'ils appellent le pays du Dauphin-Vert), au temps des féroces affrontements entre colons et maoris. Au-delà de cette histoire d'amour, c'est également une fresque de la vie des colons britanniques qui doivent s'habituer au manque de confort, aux catastrophes naturelles : « C'est un pays impressionnant, pensa William. Il peut-être libre, pur, magnifique mais il est dur et terrible également. Tout y est possible. Tout. »
J'hésite à vous en dire plus, car le principal acte du livre se situe dans la première moitié, et je ne veux pas vous le révéler. Ce que je peux vous dire, c'est que vous n'en ressortirez pas sans un certain agacement envers tous les personnages : le mou William qui, par un oubli idiot, va massacrer les vies de 3 personnes; la jolie Marguerite, qui va faire un choix que j'ai détesté; et Marianne, qui semble être le personnage central, tour à tour agaçante et émouvante. Elizabeth Goudge, dans la droite lignée de Daphné du Maurier et des soeurs Brontë, nous montre l'effet du hasard sur ces destins, et le tour étonnant que peuvent prendre les choses ..
Enfin, comme toujours avec les éditions Phébus, j'ai trouvé que l'écriture avait une force et une beauté qui rajoutent du charme à cette histoire terrible. Cependant, je n'ai pu m'empêcher de tiquer parfois sur des tournures, des constructions (parfois répétitives, par exemple en ce qui concerne la description des personnages) qui sapaient toute force au texte, rendant alors une tonalité naïve et agaçante.
Dans la série des regrets, malgré les 800 pages de développement, les personnages sont parfois un peu trop caricaturaux, comme si l'auteur n'avait voulu en faire que des types, des caractères, illustrant la citation ci-dessus.
Enfin, j'ai eu du mal à croire à l'idiotie de William, celle qui a enclenché le mécanisme du reste du roman … Et le rythme, passant les années à toute vitesse, m'a également gêné.
Ce sont ces réserves qui font que ce livre n'est pas un coup de coeur, mais bien cependant un très bon moment de lecture (c'est déjà impressionnant d'avoir pu construire une telle histoire sur 800 pages), que je vous conseille !
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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Clelie22
  11 décembre 2016
William a connu Marianne et Marguerite pendant son enfance dans les îles anglo-normandes. Il lui arrivait alors souvent de confondre les prénoms des deux soeurs. Par contre, dans son coeur, il ne les a jamais confondues : au fil des années, y est né un attachement profond pour la solaire et joyeuse Marguerite. Mais dix ans et bien des mésaventures plus tard, au moment de demander sa bien-aimée en mariage par lettre, sa plume s'embrouille et, quelques mois plus tard, c'est Marianne qu'il trouve sur le pont du bateau qui l'a amenée en Nouvelle-Zélande, la laide, autoritaire et perpétuellement insatisfaite Marianne.
Le résumé de l'édition du Livre de Poche, assez proche de celui que je vous ai fait ci-dessus, m'avait intriguée. Comment William va-t-il se tirer de cette situation incroyable ? En fait, l'événement dramatique qui va bouleverser sa vie n'intervient à peu près qu'au tiers du livre. Cependant, cela ne m'a pas du tout empêchée d'apprécier ce premier tiers. Sachant ce qui allait arriver ensuite, j'oscillais en permanence entre des sentiments très différents à l'égard des personnages. Marianne paraît tour à tour dure et pitoyable, Marguerite attachante ou un peu bêbête. Je n'arrivais pas à trancher : est-ce que l'erreur de William sera si dramatique que cela ? Bon, après le mariage, Marianne devient d'autant plus imbuvable que son arrogance paraît déplacée lorsqu'on connaît la vérité sur les circonstances de son mariage. Malgré tout, je n'ai pas pu la détester. C'est une des grandes forces de ce roman de nous présenter des personnages tout en contrastes, avec leurs côtés attachants et leurs côtés moins brillants.
L'intrigue principale parvient à maintenir l'intérêt du lecteur jusqu'à la dernière page : Marianne découvrira-t-elle un jour que William l'a épousée par erreur, par faiblesse et par pitié ? Mais l'intrigue va bien au-delà. Ce roman est surtout une histoire d'âmes : celles de Marianne, de Marguerite, de William mais aussi de plusieurs personnages qui gravitent autour d'eux. Comment ces âmes progressent-elles dans leur cheminement, dans la recherche de leur pays particulier ? Comment les événements de leur vie les conduisent à l'humilité et à la connaissance de Dieu ? Car ce roman écrit par la fille d'un directeur de collège de théologie est imprégné de spiritualité chrétienne. La quête spirituelle de chacun y prend autant de place, sinon plus, que les accidents de sa vie terrestre. Cet aspect pourrait rebuter ou même exaspérer des lecteurs qui n'y sont pas sensibles mais j'ai trouvé qu'Elisabeth Goudge le traitait avec beaucoup de finesse, sans caricature, montrant différents personnages ayant différentes conceptions de Dieu mais aboutissant tous, par des chemins différents, à cette conclusion : on n'apprend vraiment à connaître Dieu que dans l'humiliation, le renoncement à nos illusions sur nous-mêmes.
En résumé : un roman prodigieusement long (presque 700 pages en poche, écrites en tous petits caractères et avec de toutes petites marges) mais je ne m'y suis pas ennuyée une minute. Une histoire ample, pleine de ramifications, riche, qui donne à réfléchir. Des personnages attachants malgré leurs défauts. Et un style d'écriture fluide, bien maîtrisé, sans fausses notes.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
OrpheaOrphea   01 août 2011
Lorsqu'elle s’était trouvée au seuil de la porte et qu'elle avait vu cette réunion tumultueuse, elle avait décidé aussitôt, pour le bien de ses filles, qu'il n'y aurait aucune relation entre cette maison et la sienne, mais le chagrin qu'elle avait éprouvé en constatant le changement tragique qui s’était opéré en la personne d'Edmond, la pitié qu'elle avait ressentie en présence de William, sans une maman pour veiller sur lui, avaient complètement modifié ses premières intentions. Sans même se rendre compte de ce qu'elle faisait, elle rajusta la cravate de William.
-- Il faudra que vous veniez au Paradis pour jouer avec mes filles, s'entendit-elle dire à son profond regret.
Ainsi, en cette soirée tempétueuse d'automne, Sophie Le Patourel prit entre ses mains les vies de William, de Marianne et de Marguerite et les réunit pour toujours. Après qu'elle eut parlé, il y eut un court silence. Levant les yeux, elle vit que les rayons mouillés du soleil couchant illuminaient d'un flot d'or la rue du Dauphin Vert.
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titinangetitinange   30 mars 2013
- Non, je [Marianne] ne pourrai jamais être docteur. Il est horrible d'être une femme. On ne semble même pas capable d'avoir ce qu'on veut. Il faut que ce soit un homme qui le donne. Papa ne m'autorisera jamais à étudier les choses qui m'intéressent, comme la mécanique et les autres sciences du même genre. Il dit que ce ne sont pas là des choses de femmes. C'est son orgueil qui parle ... Il préfère que je sois féminine, qu'heureuse. Il est étrange, n'est-ce pas ? que les parents ruinent ainsi souvent, par simple orgueil, la vie de leurs enfants. Au revoir, monsieur.
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cate9999cate9999   13 juillet 2016
( Le capitaine O'Hara se remémore la vue de la ville de Saint-Pierre Port, dans l'île de Guernesey, qu'il a découverte de son navire, il y a de nombreuses années, au lever du jour. )
Il apercevait les grandes maisons s'élevant au-dessus des quais et de la longue digue, les unes au-dessus des autres, éclairées par toutes les couleurs de l'aube. Au-dessus et autour de cette première ville, il y en avait une autre, formée des nuages dorés superposés ; ces deux cités étaient si bien inondées de lumière qu'il était difficile de dire où l'une commençait et où l'autre finissait, et toutes les deux se réfléchissaient dans l'eau du port, de telle sorte que la réalité et le reflet formaient un cercle parfait, un globe en miniature, la cité terrestre étant complètement enveloppée par la cité céleste.
Livre II, chapitre III : L'épouse.
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nina2loinnina2loin   27 janvier 2012
" Le Dauphin Vert ? cria le cocher .
- Par là ! Par là ! " répondit un vieux loup de mer en montrant la direction.
La voiture dansait sur les pavés; quand elle s'arrêta enfin dans un dernier cahot. Marianne sauta prestement, comme une petite fille arrivant à sa première réunion mondaine et rejeta sa voilette de côté. Oui, il était bien là, le magnifique Dauphin Vert, plus élancé que jamais. Il devait être vieux maintenant, mais il n'en était pas moins splendide. A la vérité, comme tous les grands personnages, il semblait avoir acquis plus de dignité et de grâce avec les années. Ayant rapidement payé le cocher et laissant là ses bagages, serrant seulement son réticule, son parapluie et tenant son perroquet, elle franchit la passerelle dans le frou-frou de sa robe et le balancement de sa crinoline et, comme William dans le port chinois, elle se dirigea droit sur la cabine du capitaine O'Hara.
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AuroraeLibriAuroraeLibri   14 janvier 2011
"Marguerite ne comprendrait jamais la terrible complexité de l'existence humaine.Elle n'apercevrait jamais autre chose que la surface lisse de l'eau au-dessus des terribles courants sous-marins...à moins que son regard ne pénétrât directement jusqu'aux profondeurs sereines que ces courants ne troublaient pas...
Marianne reconnaissait qu'avec un caractère comme celui de Marguerite, on ne pouvait savoir laquelle de ces deux hypothèses était exacte."

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