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EAN : 9782226002600
440 pages
Éditeur : Albin Michel (30/11/-1)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 7 notes)
Résumé :


Le Tibet , en raison de son isolement naturel et de son inaccessibilité ( encore renforcé par les conditions politiques des siècles derniers ) a réussi à conserver dans sa pureté la connaissance des forces cachées de l'âme humaine , comme les plus hauts enseignements ésotériques des sages indiens .

L'auteur du " chemin des nuages blancs " , ayant pénétré au cœur du Tibet des années 30 et 40 , et recueilli l'enseignement oral d'un des p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Danieljean
  30 décembre 2015
Un livre qui permet un survol des bases du bouddhisme tibétain. Un peu technique, mais bon.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   27 novembre 2016
La conscience qui est capable de supputer les millions d’années-lumière n’est pas moins admirable que la nature de cette lumière elle-même. Combien plus grande encore est la merveille de cette lumière intérieure qui sommeille dans les profondeurs de notre conscience !

Le Bouddha et beaucoup de ses grands disciples nous ont donné un aperçu de cette conscience profonde. Ce fait à lui seul est de plus grande valeur que toutes les théories philosophiques ou scientifiques, montrant à l’humanité le chemin de l’avenir. Il ne peut, ainsi, exister pour nous qu’un seul problème : susciter en nous cette conscience profonde que le Bouddha désignait par « éveil » ou « illumination ». Mais c’est là le Bodhisattvamârga, la voie menant à la réalisation de la « bouddhéité » en nous-mêmes.

Qu’une telle réalisation ne soit pas possible dans notre monde actuel, comme on l’affirme dans certains cercles bouddhiste orthodoxes, ou bien que l’obtention de la complète illumination (samyak-sambodhi) ne soit le fait que d’un seul individu dans des milliers d’années, de sorte qu’il paraisse insensé de s’efforcer vers ce but, est un point de vue qui constitue un aveu de pauvreté spirituelle et de sclérosation dogmatique. Une religion dont l’idéal n’est qu’une chose du passé, ou d’un avenir très lointain, ne possède, pour le présent, aucune valeur vivante. (pp. 392-393)
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enkidu_enkidu_   27 novembre 2016
Le lotus est le symbole de l’épanouissement spirituel, du Sacré et du Pur.

La légende bouddhique rapporte qu’aussitôt que le petit, nouveau-né Siddhârtha, le futur Bouddha, toucha le sol et fit ses sept premier pas, sept fleurs de lotus s’élevèrent de la terre. Ainsi, chaque pas du Bodhisattva est un acte d’épanouissement spirituel. Les Bouddhas en méditation sont représentés assis dans des fleurs de lotus et l’épanouissement de la méditation (dhyâna) est symbolisé par la fleur de lotus ouverte, dont le centre et les pétales portent les symboles, ou figures, de différents Bouddhas et Bodhisattvas ou de leurs attributs, ou figures d’accompagnement, selon leur caractère ou leurs fonctions.

De la même manière, les centres de conscience dans le corps humain (sur lesquels nous reviendrons ultérieurement) sont représentés par des fleurs de lotus pourvues, selon leurs fonctions, d’un nombre plus grand ou moindre de pétales et dont les diverses teintes correspondent à leur nature.

La signification originelle du lotus se tire de la similitude suivante : de même que la fleur de lotus s’élève de l’obscurité de la vase, monte à la surface de l’eau et s’ouvre après s’être élevée au-dessus de la surface, et, bien que née de terre et d’eau, reste sans contact avec elles, ainsi l’esprit, né en ce monde dans un corps humain, épanouit ses pétales (qualités) après s’être dégagé du flot bourbeux des passions et de l’ignorance et avoir transformé les forces ténébreuses des profondeurs en la claire pureté du nectar des fleurs, la conscience illuminée (bodhi-citta), l’incomparable joyau (mani) dans la fleur de lotus (padma). Ainsi le saint dépasse l’univers par sa taille et s’élève au-dessus de lui. Ses racines sont dans les sombres profondeurs du monde, mais sa tête se dresse dans la plénitude de la lumière. Il embrasse les profondeurs comme les sommets, l’obscurité comme la lumière, le matériel et l’immatériel, la limitation de l'individuel et la non-limitation de l’universel, la forme et le sans-forme, le samsâra et le nirvâna, dans la vivante synthèse de son être. C’est pourquoi l’on dit de qui est complètement éveillé :

L’illuminé n’est prisonnier ni de l’être ni du non-être
Le saint est soustrait à tous les contraires.
(Nâgârjuna). (pp. 119-120)
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DanieljeanDanieljean   21 janvier 2020
Tant que nous voyons la vie seulement du point de vue limité de notre ordinaire conscience humaine, elle semble n'avoir aucun sens. Tandis que si nous pouvions avoir l'image complète de l'Univers, tel qu'il se reflète dans l'esprit d'un Illuminé, nous découvririons sa signification. Et celle-ci, ou ce que nous pourrions appeler la Suprême Réalité, est ancrée dans le fait de la conscience elle-même et non n'importe où en dehors de nous même.
Et cette signification ne serait probablement plus exprimable en mots humains, sauf en symboles qui ne peuvent être expliqués et que Bouddha refusa de définir, soulignant que nous devions nous-même en faire l'expérience. Le sens de notre vie présente et de l'univers qu'elle nous révèle gît dans le fait de conscience lui-même et nulle part hors de nous-même.
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DanieljeanDanieljean   14 juillet 2015
La conscience qui est capable de supputer les millions d'années-lumière n'est pas moins admirable que la nature de cette lumière elle-même. Combien plus grande encore est la merveille de cette lumière intérieure qui sommeille dans les profondeurs de notre conscience!
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DanieljeanDanieljean   21 janvier 2020
Condamner la vie comme un mal et nier ses plus haute possibilités d'épanouissement avant d'avoir pénétré jusqu'à la compréhension du tout, avant d'avoir réalisé les plus hautes capacités de la conscience et atteint l'état d'illumination, fleur et accomplissement de toute existence, est non seulement présomptueux mais encore insensé. C'est le comportement d'un homme qui déclare immangeable et qui rejette un fruit vert, au lieu de le laisser mûrir.
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