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Le trône des sept îles tome 1 sur 2

Adalyn Grace (Autre)
EAN : 9782378761080
De Saxus (27/05/2021)
3.53/5   184 notes
Résumé :
Dans un royaume troublé par les secrets et la trahison et où le danger rôde sous la mer, une princesse va devoir se battre pour revendiquer son trône avant que tout ne soit perdu...
C'est le grand jour pour la princesse Amora. Fille unique de la famille Montara qui dirige le royaume de Visidia, elle va devoir assoir sa position d'héritière du trône en effectuant une démonstration de sa magie devant son peuple. Mais quand le rite de passage tourne au désastre,... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (65) Voir plus Ajouter une critique
3,53

sur 184 notes

Stefane59
  28 mars 2022
Adalyn Grace le trône des 7 îles. De Saxus. 412 p. 2 / 5 étoiles. Sans la fin : 4/5.
Si j'ai mis 5 étoiles c'est que je soutiens les jeunes auteur.es.
Achetez le livre : la couverture est superbe. 5 étoiles.
En Américain : all the stars & teeth. Toutes les étoiles et les dents…Traduit par le trône des 7 îles. Nul. 0,5 étoiles. Nooooon, je vous fais marcher. J'ai lu ce livre il y a quelques mois. Voici ma critique.
Le roman démarre pas mal. La jeune adulte qui cherche son chemin. Elle rêve de pouvoir prendre la barre du voilier de son père. Bon, c'est une princesse. Elle n'y peut rien. le roi lui interdit de prendre la barre. Déjà on sait que par la suite, elle passera outre.
Dans la description des paysages une recherche d'esthétique, d'originalité plaisante.
Cette princesse est magicienne depuis son plus jeune âge. Elle doit passer une dernière épreuve. D'un monde tout gentil des 1ères pages (et on sent que cela ne va pas spécialement bien se passer) on passe en un éclair à la magie de sang, au meurtre rituel, à la cérémonie publique qui va sacrerait la « future reine » de ce monde. Une cérémonie qui dégénère en torture…appliquée par une jeune princesse qui n'arrive plus à maîtriser comme il aurait fallu...
Jusque p. 100, je suis toujurs sous le choc de ce passage sanglant mais je reste bon public. Puis un bras coupé se promène par là…Quand je dis moi dans ma vie de tous les jours, « ce truc coûte un bras », c'est que c'est impayable. Et bien pas pour Ferrick. Son amoureux a « offert » à Amora le sien sous l'insistance de Bastian pour alimenter la magie de mademoiselle…
Et là c'est le déclic…on est dans un monde de roi, de princesse, un conte quoi, mais là j'ai l'impression qu'il y a quelque chose de pourri dans ce monde à la Walt Disney…un certain niveau d'incohérence latente. La Princesse qui se met à oeuvrer comme une bouchère sur ce membre amputé la veille (et le sang ne coagule pas ?). Aujourd'hui, je fais une petite étude bien dans le contexte : https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-sante-du-quotidien/2580676-ce-qu-il-se-passe-dans-le-corps-apres-la-mort-odeur-decomposition/
Je me marre (aujourd'hui). Et mon hilarité grandit à l'évocation de la course de canon de la p. 102. A laquelle je n'ai rien compris, sinon que c'était complètement surréaliste.
P 110-112. L'héroïne aborde une île. Elle admire sa richesse (grâce au tourisme 😊). Celle de ses habitants (l'argent est littéralement jeté par les fenêtres). Elle juge à bon escient que des actions de solidarité eussent été souhaitables pour aider les habitants de l'île de l'Est qui a subi les effets dévastateurs d'un ouragan. Elle s'interroge sur l'inaction de son père roi du monde. Mais non chacun sur son île. Les autres peuvent crever.
Elle se rend compte également qu'elle ne sait rien de la vie. Et qu'il faut faire l'effort de ne compter au départ que sur soi-même pour apprendre ce qu'on est, ce qui nous entoure, bref ce qu'est la vie.
Arrivé à la moitié du bouquin, je me dis que le récit n'apporte pas assez d'explication sur l'attitude de laissez-aller du roi. Mais je goûte assez la description des paysages (Adalyn a une belle imagination de conte de fée) qui contraste fort avec la cruauté (héroïne y compris 😊) et l'égoîsme de ses habitants, en général.
P 178. Elle lit l'âme de Blarthe et commence à comprend certaines choses.
P 192. Ils se trouvent pourchassés par 3 bandits terrifiants…pourquoi faut-il qu'Amora explique à la sirène ce qu'elle sait faire dans ce cas-là…Chanter. C'est aussi incohérent que de devoir rappeler à Rambo d'utiliser son « gun » quand il est menacé…
Au fur et à mesure, Amora délicieuse jeune adulte au grand coeur qui évolue dans un décor de conte de fée à la Pixar… prend conscience de ses capacités à torturer, brûler, tuer…
P 298-299. Un très beau passage sur la confiance accordée aux proches (son père, les idoles,…).
P 316. A partir de là, le récit commence à se dégrader. « Bastian entaille la gorge de Kaven… ». Mais il a passé des années à souffrir et fait du meurtre de son frère Kaven le but de sa vie. Excusez-moi mais là…juste une petite entaille ? Non…l'auteure ne prend pas la mesure de l'incohérence de laisser vivre cet être maléfique. Et le récit va gentiment se détricoter et partir à vau-l'eau à partir de là. Pourquoi Bastian sous l'influence de la magie de Kaven depuis des années, n'achève-t-il pas la tâche qui mettrait fin à toute sa souffrance.
L'auteure aurait pu partir sur un récit où Kaven mort, tout restait à faire. Elle combattrait son père, etc., etc. que sais-je ? Elle aurait pu vivre le souvenir de Sira avant… il y avait tant de chose à faire sauf laisser Kaven en vie. Cela ne se fait pas. Point. 😊.
Je comprends qu'apprendre qui nous sommes a un prix. Kaven l'a aider à comprendre. Mais Bastian aurait au moins dû exiger que Kaven annule le maléfice dont il souffrait.
p. 328 Plus d'info sur la magie des âmes.
p. 334-335. Très beau passage sur la culpabilité de Sira. On pourrait faire un parallèle avec ce qui s'est passé dans la gestion du covid ses 2 dernières années dans la vraie vie.
P 336. Pouvoir. Bonheur source des énergies positives et négatives. Très beau passage. Touchant. le coeur du récit peut-être. Belle leçon de vie. Si vous n'êtes pas arrivé là avant de refermer le bouquin, c'est dommage, mais je comprends.
P 340. Les héros sont encerclés et menacés de mort. Pourquoi la sirène ne se jette-t-elle pas à l'eau pour les aider ? (cascade -> rivière -> eau). Pourquoi ? We want to know why…
P 351. Quand on a une arme mortelle comme la Lusque, dague (qui m'a fait un penser à la Stormbringer d'Elric le Nécromancien 😊) exceptionnelle, face à Kaven, vous ne prenez pas la petite dague pour peler les pommes…Amora lui ouvre les tripes…La Lusque l'aurait ratiboisé en qqes minutes…Ben non, il reste vivant…Bon à partir de là j'ai terminé le bouquin juste par ce que je n'aime pas arrêter avant la ligne d'arrivée. Les incohérence se bousculent jusqu'à la fin. Je tiens les détails à disposition. Pas un gramme d'humour. Or j'aime l'humour (ex.:https://www.babelio.com/livres/Jones-Charley-Davidson-tome-1--Premiere-tombe-sur-la-dr/393018).
Donc de bonnes choses. J'ai mis 5 étoiles pour soutenir une jeune auteure et puis parce que la cote de 3 ,5 me semble tout de même légèrement sous-estimée. Il y a de l'originalité dans les décors et le contraste entre la beauté et la cruauté (quelque fois TRES dérangeante)…Pour adultes je dirais, à cause de cela. Et puis malgré tout une fin loupée qui n'est qu'une succession d'incohérences. Et cela me désole car je déteste ça. S'il y a quelque chose qui doit nous faire envie de racheter un livre d' Adalyn Grace, c'est une bonne fin. Un ratage dans les grandes largeurs…Dommage.
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LesJoliesLecturesdePapier
  04 octobre 2021
{Instagram : aur131}
Je remercie les éditions De Saxus pour l'envoi de ce roman.
Je crois que je vais avoir énormément de mal à donner un avis final concernant cette lecture et je pense même que cette chronique sera peut-être la plus courte que j'ai faite jusqu'à présent. Ce n'est pas que je n'ai pas aimé le trône des sept îles, cependant je ne l'ai malheureusement pas non plus apprécié à 100%. Disons que dans l'ensemble c'est une lecture sympa, mais sans plus. Il ne me laissera pas un souvenir inoubliable et pour l'instant je ne sais pas si je lirai la suite. J'ai refermé le livre en étant perplexe et, si tout n'est pas mauvais dans ce roman, je ressors de ma lecture avec la sensation de l'avoir lu sans vraiment l'avoir fait (je ne sais pas si je suis très claire). En fait, une semaine après l'avoir lu, j'en garde un souvenir assez vague.
Comme je le disais, tout n'est pas mauvais et j'ai bien aimé l'univers. Certes il n'y a rien de bien transcendant, j'ai vu de meilleurs livres avec ce genre de thématiques, pourtant j'ai tout de même bien accroché au concept que nous propose Adalyn Grace. L'histoire a le mérite de nous faire voyager en nous proposant un royaume composé de sept îles et j'ai apprécié que l'action ne se déroule pas uniquement dans un même endroit. La plume est également agréable, descriptive sans pour autant être trop lourde. Il y a quand même quelques répétitions, mais ce n'est pas ce qui m'a dérangée le plus.
Là où ça commence à coincer par contre, c'est au niveau de l'intrigue. L'univers est sympa et bien pensé, mais j'ai trouvé l'intrigue très légère, trop facile. Ça reste assez prévisible, j'avais déjà deviné pas mal de choses au fur et mesure que l'auteure nous les révélait et la fin était peut-être un peu trop rapide pour moi. du coup, il n'y avait pas trop de surprises et par moments, je m'ennuyais un peu. de plus, étant donné que c'est un premier tome, je pensais que l'auteure laisserait encore pas mal de questions en suspens à la fin, mais j'ai été surprise de constater que beaucoup de choses sont finalement dévoilées et par la même occasion résolues. Donc, ce premier tome donne l'impression d'être un one-shot, avec une fin ni trop ouverte ni trop fermée. Ce n'est pas un reproche, mais pour l'instant je ne vois pas trop l'intérêt d'avoir écrit une suite.
Ensuite, en plus de l'intrigue, j'ai eu beaucoup de mal avec l'héroïne, Amora. Hormis le fait d'avoir retenu qu'elle porte le nom d'une marque de moutarde (que voulez-vous, ça m'a vraiment perturbée...), Amora ne m'a vraiment pas convaincue. Dès le départ, elle donne l'air d'être très prétentieuse, froide, naïve et son statut de princesse ne l'aide pas à se débarrasser de son caractère de petite fille pourrie gâtée. Elle est aussi parfois très méchante, notamment avec Kerrick. le pauvre m'a fait de la peine… L'auteure essaye pourtant tant bien que mal de la faire passer pour une personne sensible, humble, généreuse et courageuse, malheureusement ça ne l'a pas fait avec moi. Je ne dis pas que son personnage n'évolue pas au fil de l'histoire, elle gagne en maturité et parvient à se remettre en question, toutefois je crois que le mal était déjà fait. Impossible qu'elle remonte dans mon estime aussi près de la fin du livre.
Pour ce qui est des autres personnages, je les ai bien aimé, mais ils n'ont rien de bien exceptionnel non plus. Bastian aurait pu être le plus intéressant s'il n'avait pas été aussi cliché. Je pensais découvrir un pirate, mais il n'a absolument rien à voir avec un pirate ou alors c'est un pirate édulcoré. Il est tout de même attachant et sympathique, dommage que l'on n'ait pas eu droit à son point de vue. Quant à Ferrick, eh bien je me suis demandé à de nombreuses reprises ce qu'il venait faire ici. J'avais surtout la sensation qu'il faisait tapisserie et qu'il tenait davantage la chandelle plutôt que participer à l'histoire.
Pour finir, autre point noir du récit : la romance. Honnêtement, j'ai hésité en vous en parler car je ne sais même pas si elle mérite qu'on s'y attarde. Moi qui aime les romances qui prennent du temps à s'installer, les « slow burn » comme on les appelle, je dois dire que celle entre Amora et Bastian m'a laissé dans une totale indifférence. Outre que ça soit super-rapide, je ne l'ai pas trouvée crédible. le fait que Bastian vouvoie Amora et que celle-ci le tutoie, je ne sais pas pourquoi mais ça m'a bloquée. Alors oui, la scène du bisou était très intense, cela dit à part ça, je n'ai pas eu grand-chose à me mettre sous la dent…
En conclusion, le trône des sept îles n'est pas mauvais, mais pas franchement mémorable. Ce n'est pas une déception, je n'ai pas passé un mauvais moment en soi, maintenant c'est vrai que j'en attendais davantage. J'ai apprécié l'univers, la plume d'Adalyn Grace, cependant côté intrigue et personnages, ça manquait cruellement d'intérêt et de développement. On nous avait promis de l'action, de la magie, des pirates et des sirènes, malheureusement je n'ai pas vu grand-chose. À voir si la suite sera meilleure, mais pour l'instant je suis surtout mitigée… En attendant, je vous conseille de vous faire votre propre avis. Plusieurs personnes ont adoré et il se pourrait que ça soit également le cas pour vous !
Lien : https://lesjolieslecturesdep..
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basileusa
  25 août 2022
J'avais vu des avis mitigés donc j'avais un peu peur de ne pas aimer mais au final j'ai passé un bon moment ! Alors oui ça ne transcende pas le genre, c'est assez classique mais ça se lit très bien, sans longueurs et le système de magie est assez original ! J'avoue que j'étais même un peu perdue parfois durant les affrontements, à ne plus savoir qui avait le dessus et pourquoi. La fin me donne bien envie de lire la suite, d'autant que les personnages sont assez intéressants . J'espère juste que c'est une duologie, je ne suis pas renseignée mais la suite arrive sous peu.
Challenge Mauvais genres 2022
Challenge auteure sfff 2022
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FlowerPanda
  31 décembre 2021
Le résumé du roman est particulièrement alléchant. Ici, on s'attend à de l'aventure, de la magie et des pirates. Tout ça y est : Amora, héritière du trône des sept îles et enfant unique de la famille Montara s'apprête à assurer sa légitimité sur le trône devant le peuple en démontrant sa maîtrise de la magie des âmes. Bien que préparée depuis sa plus tendre enfance, elle échoue au rite de passage et fuit en compagnie d'un pirate, Bastian, qui lui dévoile une situation dans les sept îles vraiment préoccupante. Déterminée à reprendre la couronne et à sauver les sept îles, la jeune femme se lance alors dans une quête périlleuse.
L'édition reliée est absolument sublime, comme la plupart des éditions reliées présentées par De Saxus. J'ai donc craqué assez facilement, entre le résumé et le livre. Mais la lecture s'est avérée particulièrement décevante.
Si on découvre un univers très coloré et enchanteur, j'ai trouvé qu'il manquait de profondeur. Dans ce monde, les habitants ne peuvent exercer qu'un seul type de magie, sous peine de voir la Bête revenir. Chacune des îles se caractérise donc par un type de magie. La gardienne de cet équilibre est la famille royale des Montara, seule héritière de la magie des âmes qui garde la créature maléfique scellée. Dès leur plus jeune âge, les Montara doivent donc apprendre à maîtriser la Bête qui est en eux et ne pas la laisser prendre le dessus.
La Princesse Amora, préparée depuis sa plus tendre enfance à ce qui l'attend, en est persuadée : elle n'échouera pas lors du rite de passage. L'échec ne lui est pas permis, trop de vies sont en jeu et elle est faite pour être reine. Pourtant, elle va échouer et réaliser que l'amour du peuple ne lui est aucunement acquis. Ce peuple qu'elle a idéalisé ne la voit que comme un monstre. Comment gagner sa confiance ? Une chose est sûre, elle ne pourra le faire de sa cellule. Car tout héritier qui ne réussit pas le rite de passage n'a que deux options : retenter l'épreuve ou être exécuté pour s'être laissé dominer par la Bête. Mais ce n'est pas à lui de décider. Et c'est là pour moi que nous avons une incohérence :
Sauf que cette réflexion ne lui effleure même pas l'esprit. Et lorsqu'elle y pense, ce n'est que pour l'écarter aussi tôt. Pourquoi choisir direct la fuite ? L'auteur m'a donné l'impression de ne pas maîtriser son récit et de n'avoir pas su comment lancer le périple.
Bastian apparaît alors et n'a de pirate que le nom. Au fur et à mesure que nous avançons dans le récit, nous en apprenons plus sur son passé et non, il n'a absolument rien d'un pirate. Écumer les mers et vivre de larcins ne fait pas d'une personne un pirate. J'ai donc trouvé cet aspect vraiment décevant car j'adore l'univers pirate et j'espérais qu'il soit vraiment exploité, ce qui n'a pas été le cas.
A tout cela s'ajoute un style d'écriture auquel je n'ai pas du tout adhéré. Celui-ci n'a rien de difficile, bien au contraire et j'espérais que cela rendrait la lecture plus aisée. Mais au final, il a renforcé le sentiment de superficialité.
Bon... Désolée et peut-être que ça ne tient qu'à moi mais le prénom de l'héroïne, Amora, m'a vraiment posé problème. Certains ont peut-être pensé à leurs cours de latin, d'autres au dieu égyptien Amon Râ, moi j'ai pensé à la célèbre marque. Mayonnaise ou moutarde ? du coup, ça ne m'a pas aidé à la prendre au sérieux. Je sais, c'est futile mais les prénoms des personnages ne sont pas des choix anodins. Et quand ça ne marche pas... Eh bien tant pis !
Conclusion
Une édition sublime pour une histoire décevante, le Trône des Sept Îles est un roman qui n'a pas tenu ses promesses. Si l'univers se veut enchanteur, Adalyn Grace n'a, à mon sens, pas su exploiter le côté aventureux et merveilleux du récit qu'elle nous proposait. Dans le même genre, j'ai largement préféré le premier tome de L'Empire d'Écume : La Fille aux Éclats d'os d'Andrea Stewart.
Lien : https://flowerpanda04.wixsit..
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Cassiepey
  29 septembre 2021
Amara est l'unique héritière du trône des sept îles. Pour faire ses preuves et s'en montrer digne, elle doit réaliser une démonstration parfaitement contrôlée de sa magie, au péril de sa vie. Sa magie est particulière ; seule sa famille la détient, et un mauvais contrôle de celle-ci la conduirait tout droit à la potence.
Malheureusement, sa démonstration est un échec complet ; la voilà forcée de fuir, accompagnée d'un pirate, Bastian. Celui-ci va lui faire part de dangereux secrets qui fragilisent le royaume, au risque de le faire disparaître. Les voilà partis sur les mers, affrontant des monstres, rencontrant des sirènes, afin de sauver le royaume, et montrer à tous ce dont elle est capable : récupérer son trône.
J'ai trouvé l'histoire plaisante à lire ; disons que j'ai passé un bon moment, sans prise de tête. Je dirai qu'il s'agit d'un roman classique de YA : on y retrouve les schémas du genre, l'histoire n'est pas trop compliquée, pas besoin de réfléchir et d'élaborer des théories complexes pour comprendre ce qu'il va se passer.
On voyage au fil des îles, les descriptions des lieux, des habitants, des personnes rencontrées, sont plaisantes, on s'y imagine facilement.
Les personnages sont plutôt bons sans être fantastiques non plus : Amora est une héroïne qui a du caractère, qui ne se laisse pas faire. Bastian est touchant et je l'ai beaucoup plus apprécié que Ferrick, qui me tapait un peu sur les nerfs (heureusement, il s'améliore sur la fin).
Les relations entre les personnages évoluent vite (un peu trop pour moi quand on sait que l'action ne dépasse pas deux semaines, ça ne semble pas réel). Mais voilà… je ne sais pas trop quoi en dire. Je pense que je m'attendais à mieux, au vu de tout ce que j'ai lu de positif sur ce roman.
Je ne peux pas en dire plus au risque de spoiler, mais si vous aimez les histoires de royauté, de jeune fille qui veut faire ses preuves, de pirate (ok, 1 seul), de magie, de malédiction et de mensonge, ce livre est fait pour vous.
Une suite est prévue, je pense la lire histoire d'avoir le fin mot de l'histoire.
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critiques presse (1)
LaProvence   21 septembre 2021
De nombreux combats rythment l’aventure d’Amora et Bastian, et l'auteure ne censure rien : les coups sont échangés et le sang coule à flots. Adalyn Grace évoque également des sujets sensibles, comme la torture, le harcèlement et les violences sexuelles, sans toutefois être trop crue, et sait faire passer des messages tout en faisant avancer l’histoire. Toutefois, certaines lourdeurs ponctuent le roman, qui croule sous les métaphores et comparaisons hasardeuses.
Lire la critique sur le site : LaProvence
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
SioSio   17 septembre 2021
C'est une belle journée pour naviguer.
Le sel de l'océan recouvre ma langue et j'en savoure le grain. La chaleur de la fin de l'été a eu raison de la mer : elle oscille à peine alors que je me tiens appuyée contre le bastingage à tribord.
L'eau turquoise s'étend à perte de vue, peuplée de chirurgiens bleus et de bancs de vivaneaux à queue jaune qui s'éloignent de notre bateau et se cachent sous de fines couches d'écume.
Derrière la brume matinale s'élève le contour des montagnes, dissimulées sous les nuages, qui façonnent l'île la plus septentrionale du royaume, Mornute. C'est l'une de celles que je n'ai pas encore visitées, mais que je gouvernerai un jour.
+ Lire la suite
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BlogdelyosaBlogdelyosa   24 septembre 2021
« - Très bien, garde tes secrets. Mais souviens-toi que si tu tentes quoi que ce soit, je te poignarderai sans hésiter.

- Tenteriez-vous de me séduire ? C’est difficile à dire, vous êtes tellement terrifiante.

- Tu es insupportable. Une fois que nous aurons trouvé Kaven, sache que je projette de te jeter à la mer et de m’approprier ce bateau.

- Eh bien, on ne peut pas dire que vous manquiez de franchise.

À défaut de le voir rire, je l’entends en entrant dans ma cabine.

- Reposez-vous bien, Princesse. »
+ Lire la suite
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FlowerPandaFlowerPanda   31 décembre 2021
Un jour, quand les dieux prendront mon âme ou que l'île ne me jugera plus apte à régner, c'est là que tu siègeras. Tu dirigeras ce royaume comme les dieux t'ont créée pour le faire.
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books_n_teaabooks_n_teaa   28 août 2022
_C'est un petit, tout petit aperçu de ce que je peux faire, l'avertis-je. Je peux faire fondre tes os, briser tes doigts un par un, faire pourrir tes dents, tes yeux, ta langue. Je suis un monstre, et si tu me fais obstacle, je te détruirai.
Je pense chaque mot qui franchit mes lèvres, et elle le sait.
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BooksIdyllsandFlowersBooksIdyllsandFlowers   13 avril 2022
Même si mes souvenirs me font souffrir, je souris en me remémorant ces histoires. Lorsque j'étais enfant, j'aimais en entendre une chaque soir avant d'aller au lit. Mais en grandissant, j'ai cessé de m'en contenter. Je voulais les vivre.
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