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Jean-René Major (Traducteur)Sylvie Messinger Ramos (Traducteur)
EAN : 9782743616625
282 pages
Éditeur : Payot et Rivages (18/04/2007)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 40 notes)
Résumé :

A l'entrée d'un petit immeuble blanc de Washington d.c., une plaque anodine annonce: " Société américaine de littérature historique ". Le bâtiment abrite en fait des bureaux de la CIA. Un matin, l'agent Ronald Malcolm, alias le condor, y découvre ses collègues baignant dans leur sang. il comprend qu'il n'a échappé au massacre que par miracle et que désormais sa vie ne vaut pas cher La réédit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  04 décembre 2017
La Box Fait Son Cinéma d'octobre dernier avait décidé de nous plonger dans l'univers de la CIA, avec un film a pratiquement lancé la vague actuelle des romans à tendance paranoïaque où le héros, intègre mais seul contre tous, ne peut faire confiance à personne.faceà un employeur noyauté par des individus plus ou moins ripoux
En 1974 paraît un roman, écrit par James Grady, qui va rapidement devenir un best-seller : Six Days of the Condor. Grady est un journaliste free-lance, un spécialiste de l'investigation.
Dans ce roman James Grady nous fait vivre six jours épiques, haletants, et c'est Sidney Pollack, l'un réalisateurs les plus en vue du cinéma américain de cette période qui mettra en scène ce qui deviendra une oeuvre phare dans son domaine : le thriller politique des années 70.
A noter que l'histoire d'originale se nommait « Les six jours du Condor ». Mais le scénario a été retravaillé afin de correspondre à la durée d'un long métrage, c'est pour cela que le film se dure en trois jours
On assiste en effet à un cas assez rare où l'adaptation cinématographique a su gommer certaines faiblesses du roman et changer intelligemment quelques éléments pour rendre l'intrigue du film plus efficace et convaincante.

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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encoredunoir
  31 juillet 2013
Les trois jours du Condor, réalisé en 1975 par Sydney Pollack avec Robert Redford et Faye Dunaway, est un film emblématique du cinéma américain des années 1970. À tel point d'ailleurs qu'il a éclipsé le roman dont il était tiré, Les six jours du Condor (hé, oui, il fallait réduire le nombre de jours pour donner plus de rythme au film), oeuvre de jeunesse de James Grady. Pour être tout à fait honnête, il convient sans doute de préciser – et c'est peu ou prou ce qu'affirme James Grady dans la présente édition chez Rivages – que l'adaptation cinématographique a su gommer certaines faiblesses du roman et changer intelligemment quelques éléments pour rendre l'intrigue du film plus âpre. Mais revenons au roman…
Ronald Malcolm, nom de code Condor, travaille pour un sous-bureau de la CIA. Analyste, sa mission consiste à lire des romans de fiction afin de voir si d'éventuels secrets – en particulier sur les méthodes et techniques de l'agence – n'y auraient pas fuités. Bref, Malcolm est presque un bureaucrate comme les autres. Jusqu'au jour où, alors qu'il s'est absenté quelques minutes du bureau, ses collègues sont abattus par de mystérieux tueurs. Obligé de fuir, traqué, ne sachant plus à quel saint se vouer, Malcolm se lance dans une fuite éperdue et fait preuve de compétences insoupçonnables pour assurer sa survie.
Premier roman d'un jeune homme ayant un peu trainé ses guêtres au Congrès en tant qu'étudiant en journalisme et membre de l'équipe d'un sénateur du Montana, Les six jours du Condor possède les qualités et les défauts inhérents au CV de James Grady à l'époque. du côté des qualités, une histoire qui, dans ses grandes lignes, tient la route et un décor bien planté grâce à la connaissance qu'a des lieux l'auteur et à ses recherches, mais aussi une construction bien rythmée. du côté des défauts, une certaine naïveté, notamment en ce qui concerne l'histoire d'amour de Malcolm, et des situations précises où James Grady fait par trop appel au « coup de hasard » qui permet à l'auteur de sortir un personnage d'une impasse.
Au final, Les six jours du Condor est un honnête roman d'espionnage, prometteur et original en ce que – rappelons que l'on est au début des années 70 et que la figure de l'agent secret est alors plutôt James Bond – il met en avant un héros qui n'en est pas un, dépassé par les événements, obligé d'ouvrir les yeux sur les réalités du sale boulot d'espion.
L'édition de Rivages est par ailleurs suivie de Condor.net, nouvelle de 2006 qui reprend le point de départ du roman en le replaçant dans l'Amérique post-11 septembre. D'un intérêt anecdotique, ce travail de commande se laisse lire sans déplaisir et montre bien par ailleurs les changements qui ont affectés les États-Unis. Dans un monde où tout va plus vite on est passé du roman à la nouvelle et la paranoïa règne. Là où le Malcolm des Six jours du Condor découvrait avec surprise un complot, le Condor version 2006 se demandera plutôt de quel complot il peut s'agir parmi tous ceux susceptibles d'êtres mis en oeuvre. Au sortir du Watergate, alors que la guerre du Viêtnam allait s'achever, l'Amérique commençait à perdre son innocence ; en 2006, la perte est consommée.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Eric75
  29 janvier 2011
Roman paru en 1974, autant dire une antiquité dans le genre littéraire dit "roman d'espionnage", et qui a pratiquement lancé la vague actuelle des romans à tendance paranoïaque (genre préféré des Robert Ludlum, John Grisham, Robert Littell et autres Tom Clancy...) où le héros, intègre mais seul contre tous, doit surmonter les tracas administratifs d'une grande agence de renseignement américaine ou d'une firme, laquelle correspond le plus souvent à son employeur noyauté par des individus plus ou moins louches et ripoux.
Dans le cas présent, les 6 jours ont bizarrement été contractés en 3 jours au cinéma, sans doute pour gagner de la place et de la nervosité. le film a propulsé le roman au firmament des bestsellers en 1975, année de sortie du film de Sydney Pollack, avec Robert Redford, désormais indissociable de Ronald Malcolm (dans le livre), alias Joseph Turner (dans le film), alias le Condor (dans les deux). La preuve, on peut voir la photo de l'acteur sur la couverture du bouquin.
Quelques maladresses de scénario font sourire aujourd'hui : dans le service de Robert/Joseph/Ronald, on passe son temps à lire des romans policiers pour y déceler des idées ou des fuites éventuelles pour la CIA (on croit rêver). Cet emploi s'avère plus dangereux et moins cool qu'il n'y paraît, et le Condor en question pourra y laisser quelques plumes. Ce point de départ constitue un défaut mineur dans une histoire qui reste sympathique.
En revanche, l'ajout d'un épisode supplémentaire appelé Condor.net qui a pour but de rajeunir l'intrigue du roman et de donner une image moderne à cette histoire est une escroquerie : cet ajout n'est pas une suite et n'a rien à voir avec l'histoire qui précède.
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Davpunk
  24 avril 2020
Si l'adaptation cinéma est resté dans les mémoires, c'est moins le cas de ce roman, plutôt bon mais clairement pas aussi réussis...

Malcolm bosse pour la CIA. En fait, il lit des romans pour voir si les auteurs ne s'approchent pas trop de la réalité, ce qui serait potentiellement mauvais. Son nom de code est Condor. Un jour, par hasard, on lui demande d'aller chercher à manger pour l'équipe. Quand il revient, ils ont tous été tué, et lui ne va pas tarder à être poursuivi aussi...

Et voici le point de départ d'un roman plus proche du film d'action que de l'espionnage, notamment dans sa deuxiéme moitié, clairement la moins intéressante.Car la premiére, qui met en place toute l'histoire, d'avére nettement pus agréable à suivre, notamment en jouant moins des clichés de cinéma. L'auteur le reconnait d'ailleurs, il lui a été demandé de rendre son roman plus divertissant, ce qui a entrainé des coupes ou modifications qui se ressentent dans le résultat. le roman atteignant à peine un peu plus de 200 pages, tout se déroule trés vite une fois l'affaire lancée. Et si on lit tout cela gentiment, il manque quand même de profondeur. Un divertissement en effet, rien de plus...

Cette édition comprend également une nouvelle : Condor.net. En réalité, elle ressemble à un remake du roman, transplanté à l'époque moderne. C'était d'ailleurs plus ou moins l'ambition de l'auteur. Mais si l'expérience en elle même est réussis, elle montre surtout que ce type de roman subit les même soucis que les productions cinéma : plus vite, plus fort, plus explosif. Mais plus intéressant ? Pas vraiment. de fait, ce nouveau Condor ne m'a guére convaincu.
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patrick75
  20 mai 2012
Encore une fois, j'ai préféré le film. L'action du livre, la manière de la raconter son peu crédible.Certains auteur s'oblige à remplir d'actions leurs récits, mais dans ce cas perdent en crédibilité, en sensibilité...en réalisme.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
JIEMDEJIEMDE   24 août 2015
Dans le dédale officiel du monde de l'espionnage, j'ai une bonne réserve de situations confuses pour m'amuser. Un auteur dramatique de ma connaissance a prétendu un jour que le meilleur moyen de créer le chaos est de remplir une scène d'acteurs. Je me suis arrangé pour édifier mon capital sur léchais des autres.
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doublepagedoublepage   10 octobre 2019
Mark Twain a dit que l'Histoire ne se répétait pas, mais qu'il lui arrive de rimer, alors j'essaye d'imaginer ces rimes. (Condor.net)
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Vidéo de James Grady
Editions Payot & Rivages James Grady Ecrivain Américain
http://www.payot-rivages.net/video-James-Grady
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