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ISBN : 2818013348
Éditeur : P.O.L. (03/02/2011)

Note moyenne : 3.19/5 (sur 135 notes)
Résumé :
Il semble qu'aujourd'hui le développement durable soit la seule idéologie qu'il nous reste. De facture relativement récente, on la retrouve cependant partout, tout le temps. Elle accommode l'école, bien sûr, mais aussi le travail, le supermarché, la politique... Le Pape même s'y est mis. Sujet incontournable, consensuel ou presque...
Iégor Gran a voulu comprendre. Était-il le seul à sentir le grotesque des discours moralisateurs, l'insupportable opportunisme ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
domisylzen
  04 novembre 2016
Vous connaissez l'histoire : peut-on rire de tout ? Oui mais pas avec etc. etc.
Partant de ce principe, Iegor Gran s'en donne à coeur joie, démonte tous les artifices des écolos bien-pensants. Genre de livre qui fait mal là où il appuie. C'est pas franchement malin mais y a tout de même de bonnes réflexions.
Je n'ai pas hurlé de rire non plus mais souris quelques fois.
Ce bouquin a le mérite de reposer la question : pourquoi faire un geste pour l'environnement ? Parce que des scientifiques nous l'ont seriné ou parce que cette philosophie est ancrée au plus profond de nous ?
Pour ce qui est de savoir si j'ai aimé, je suis un peu tiraillé entre deux extrêmes : d'un côté j'aime bien l'humour noir et le cynisme, de l'autre je trouve ça tout de même vachement gonflé.
J'aurai bien mis deux et demi, la moyenne quoi, mais y a pas, alors j'ai mis deux, l'avait qu'à écrire sur du papier recyclé.
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patatipatata
  10 mai 2013
Un ton humoristique voire cynique pour un sujet sérieux .Iegor Gran remet souvent un peu de bon sens dans la pensée unique du tout écologique.
Juste un exemple. Les ampoules fluo-compactes à économie d'énergie. Vous savez ces ampoules dont la lumière à tendance verte vous fait ressembler à un cadavre. Si par malheur il vous arrivait d'en casser une, il faut immédiatement recourir au protocole inscrit sur la boite - mince vous avez jeté la boîte - et qui consiste à éloigner à l'autre bout de la maison et sur le champ, enfants et animaux domestiques ; à aérer sans tarder et longuement la pièce ; et à mettre des gants pour ramasser les débris, en faisant très attention que les dits débris ne percent pas le sac poubelle. Surtout, n'espérez pas faire gober tout ça par votre aspirateur au prétexte que vous n'avez pas le temps, que ça ira plus vite et que ce sera mieux fait, car vous libéreriez en suspension dans l'air de jolies petites particules de mercure qui n'auraient qu'une envie, celle de rejoindre les particules fines de gazoil qui sont déjà dans vos poumons et dont l'hébergement a été favorisé par les politiques successives en faveur du dit carburant. Mais ça c‘est un autre débat.
Un petit essai donc au ton humoristique très impertinent, parfois de mauvaise foi ( je suis d'accord avec Luniver) mais au bout du compte assez... éclairant.
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Luniver
  19 avril 2013
L'écologie serait-elle un nouveau dogme à professer publiquement, sous peine d'ostracisme social ? C'est en tout cas ce que semble penser l'auteur, que toutes ces histoires de « petits gestes quotidiens pour sauver la planète », de tri des déchets et d'économie d'énergie laissent de marbre.
Et les similitudes avec les religions semblent en effet nombreuses : thèses officielles intouchables, volonté d'expiation, traque des hérétiques qui, non contents de perdre leur âme, mettent la société tout entière en danger. L'écologie a été aussi rattrapée par le marketing, qui étiquette « bio » ou « responsable » tout et n'importe quoi, des paquets de café aux sacs plastiques, en passant par les cercueils.
Ce petit pamphlet, rempli de mauvaise foi, ne bouleversera pas le monde, mais permet de regarder d'un autre oeil la livraison de kilo de lombrics à domicile et autres papiers toilettes bio.
Note importante : cette critique a été écrite sur un document Word recyclé.
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Seraphita
  06 septembre 2011
Iegor Gran a voulu ici s'emparer du marteau nietzschéen pour s'attaquer à la déconstruction d'une idole des temps modernes : l'« écologie » qui tend à envahir la planète dans le but de la rendre durable.
L'auteur de cet essai sait dire avec un cynisme jubilatoire et une ironie mordante combien les discours écologisants ambiants deviennent au final bien absurde. Cet extrait, issu d'une note de bas de page (l'auteur en est friand et ironise parfois à propos de ce penchant), le montre bien. Iegor Gran cite un passage de l'incontournable « 365 gestes pour sauver la planète » (Editions La Martinière, 2005). Ce livre, en forme de calendrier, offre un conseil écolo pour chaque jour de l'année. Au 7e jour, voici le conseil qui est prodigué, tel que le rapporte Iegor Gran :
« Economisez l'eau de la chasse d'eau. En plaçant une brique dans le réservoir des W.-C., vous réduirez le volume évacué à chaque utilisation et pouvez épargner jusqu'à 4000 litres d'eau par an. » [sous-note : l'ONG brésilienne SOS Forêt atlantique milite pour inciter à faire pipi sous la douche (ou dans son bain – xixi no banho) : si toute la famille s'y met, on pourrait économiser 12 litres d'eau par jour et par foyer. Il est curieux que les chiottes soient le premier endroit auquel on pense pour réduire nos gaspillages et mettre en oeuvre le fameux « on s'y met tous ». Une psychanalyse à 3 francs nous donnerait sûrement une explication.]
NBP 2., p. 42.
Voilà un humour caustique particulièrement régénérant ! L'absurdité peut venir aussi d'opportunistes marchands du temple que stigmatise l'auteur. Dans une note de bas de page (encore une), voici ce qu'il rapporte :
Le comble du commerce écolo ne se trouve pas à Versailles mais à West Footscay (Australie), siège de Caskets Direct [« Direct Cercueil »], une entreprise de services funéraires en ligne. Sur leur page de présentation, on se pince et on lit ceci :
« Pour chaque cercueil produit, nous achetons des crédits carbone chez Positive Climate [un dealer de compensation]. Nous compensons ainsi aussi bien la fabrication que le transport. Dans notre offre, nous avons un cercueil durable en pin australien, issu de plantations 100% responsables, et nous utilisons des colles et des laques respectueuses de l'environnement. Nous pensons qu'un produit réellement durable doit être fait localement, à partir de matériaux locaux. La durabilité est un processus global, et nous sommes fiers de proposer un cercueil véritablement durable à nos clients. »
NBP 1, p. 166-167.
Iegor Gran questionne également avec brio et ironie mordante les discours catastrophistes ambiants, les replaçant dans une perspective historique : de tous temps, les sectes et gourous de tout poil prédisent la fin du monde, les scientifiques, hommes politiques (et autres) s'alarment des dérèglements climatiques. Face à cette angoisse existentielle, l'auteur préfère rire, même si ce rire est mal perçu :
Nulle trace d'humour chez les prophètes. Il n'y a pas de quoi rire, madame ! On vous annonce l'Apocalypse et la disparition de l'île de Ré – et vous riez ?… N'avez-vous donc aucune stature morale ?… […] Votre rire est un crime car il empêche la mobilisation des consciences. Il dilue l'attention. Il peut contaminer les autres.
p. 52.
« L'écologie en bas de chez moi » vise donc à dénoncer un extrême : les discours écologisants ambiants qui mènent à des absurdités. Mais l'auteur a tendance, au final, à développer un discours lui-même extrême, dénué de prudence, de nuances. Au fil des pages, le ton univoque (sur le mode d'une ironie caustique) peut lasser (cette autofiction, selon les mots de l'auteur, s'étend sur 189 pages aux éditions P.O.L). Par ailleurs, l'auteur me semble avoir tendance à comparer un peu trop hâtivement des univers bien différents (celui du discours écologique, de la sphère politique, religieuse ou sectaire).
Le final me semble excellent. En une phrase, Iegor Gran sait dire, à mon sens, l'extrême d'un discours écologisant, en terme de vision globale de l'homme. Ainsi qu'il le souligne, p. 181 :
le b.a.-ba de l'humanisme, c'est de voir en chaque être humain une richesse pour le monde et non une bouche à nourrir, un tube qui produit du CO2, un ver intestinal de la nature.
p. 181.
Iegor Gran nous invite donc à rire pour contrer une nouvelle forme de prosélytisme que peut amener une nouvelle idole, au sens de Nietzsche. le rire occasionné par certains passages s'avère jubilatoire et libérateur. Mais le propos de l'auteur me semble par trop extrême, à son tour, et écrit dans un ton un peu trop univoque.
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emeralda
  26 octobre 2011
L'ironie, le ton plein de sarcasme de l'auteur sur un sujet tellement actuel, à la mode oserai-je même dire, ne se fait pas languir.
Dès les premières phrases tout le monde en prend pour son grade et les premières victimes seront les voisins. En même temps qui n'a jamais eu envie de maudire un peu ce compagnon de palier non choisi, mais plutôt subi et qui est parfois envahissant, d'autre fois agaçant, sans gène, pas discret, bruyant même etc… Et l'écologie évoquée dès le titre ne tardera point. Elle va être centrale et ne sera pas épargnée via ses "gourous".
Ensuite, on rentre dans le plus personnel, ciblé. Les noms tombent comme des mouches. C'est sanglant ! On est dans le règlement de compte pas prémédité, mais bien orchestré.
Tout cela est bien entendu à ne pas prendre au pied de la lettre, même si on sent qu'il y a bien un fond de vérité dans tout ce bazar. L'auteur aime la polémique, il n'en fait pas mystère et il n'a pas la vocation d'un mouton de Panurge et se méfie comme de la peste des effets de mode, du bien pensant et de tout ce que l'on veut lui imposer par le biais la société au nom du politiquement correct.
Car oui l'auteur a choisi son camp, celui du siège de l'avocat du diable.
L'écologie et tout son marketing, son matraquage de bonnes intentions, son formatage et même son côté sectarisme va être battu en brèche par Iegor Gran tel un chevalier isolé, mais qui ne se laisse pas démonter, qui cherchera presque sans relâche des arguments pour justifier sa prise de position.
Il usera et abusera des notes en bas de page au point de se moquer de lui-même (et oui, il ne s'épargne non plus), mais à chaque fois, il citera ses sources, les développera et argumentera encore.
Force est de constater que tout n'est absolument pas idiot et même l'écologiste que je suis en train de devenir et même de renforcer au fil des années apprend des choses. Comme quoi, il est toujours bon de diversifier ses sources, même avec un roman/essai qui comporte une base autobiographique et qui se veut aussi provocateur.
Le doute est souvent salutaire pour ne pas aller trop loin, pour ne pas se mettre des oeillères et oublier ce qui fait la vie réelle. Il ne faut pas prendre pour parole d'Evangile tout ce que l'on nous dit dans les médias. Je ne vais pas vous l'apprendre. Tout comme, il faut également garder un oeil critique pour tout ce que l'on peut lire ici ou là. "L'écologie en bas de chez moi" est une vision assez personnelle et provocatrice qui mérite que l'on s'y attarde, mais là encore, forgez-vous votre propre opinion. Personne n'a la science infuse, personne n'a jamais totalement raison ou tort, car la vie est teintée de nuances de gris, mais rarement de blanc éclatant ou de noir profond.
Le ton est assez exalté. On sent bien la fougue de l'auteur, sa détermination à nous prouver que l'on fonce tête baissée vers une illusion de plus, une chimère ? Peut-être pas vraiment, mais du moins les méthodes ne sont pas toujours les plus recommandables, tout n'est pas baigné de bonnes intentions. Bref, à nous aussi de réfléchir un peu avant de mettre les pied dans cette "secte" qu'est l'écologie. On ne doit pas tout prendre pour argent comptant encore une fois et parfois même un peu de bon sens serait plus écologique que tout ce miroir aux alouettes que l'on nous présente partout. En ce sens, je suis assez d'accord. On veut nous vendre trop souvent une "bonne conscience" écologique alors que par d'autres méthodes bien plus simples, on pourrait faire mieux encore.
Mais que voulez-vous, on vit dans une société consumériste avant tout, même si parfois les mentalités changent, mais cela prend du temps, beaucoup de temps et ce n'est pas toujours en profondeur car l'Homme est ainsi fait, il aime la facilité et ce qui l'arrange avant tout autre chose.
Ce livre est le cri (du coeur) d'un homme qui ne veut pas qu'on lui dicte sa conduite. Il revendique sa liberté, celle de choisir son entrée dans le système, mais aussi ses sorties. Car rien n'est tout blanc ou tout noir dans ce bas monde (je me répète un brin), on le sait pourtant bien, mais on préfère parfois se mentir, se raccrocher à une doctrine qui nous arrange.
Alors oui, il y a de la mauvaise foi, mais Iegor Gran nous livre aussi des chiffres, des informations qui peuvent également avoir leur importance et que pourtant, on méconnait parce qu'elle ne sont pas dans la "tendance verte" du moment.
C'est un livre polémique, qui en a agacé plus d'un et qui continuera, qui est parfois méchant, qui se veut piquant, acerbe, mais je trouve qu'appuyer là où cela peut déranger et faire mal n'est pas une si mauvaise chose. On doit alors réfléchir sur notre engagement pour la planète, pour la nature, pour ce que l'on croit être bon pour nous (c'est global).
Foncer et agir sans savoir réellement ce que l'on fait, pourquoi on le fait, n'a pas de sens, et j'aime donner un sens à ma vie, aussi modeste soit-il. C'est assez égoïstement que j'agis. Je pense à moi, à mes goûts, à mes enfants, à ce que je veux leur donner comme éducation, comme valeur. C'est avec ma conscience à moi que je souhaite être en paix, pas parce que cela fera plaisir à untel ou untel.
Pour ma part, je reste une écolo à mon niveau.
Je ne changerai pas mes positions, mais je serai encore plus vigilante. Je ne veux pas que l'on me fasse prendre des vessies pour des lanternes. Je suis bien dans ce cadre là, il me correspond bien plus.
D'ailleurs, je ne suis pas une adepte du bio parce que c'est à la mode, c'est juste que j'ai mangé bio dés mon enfance sans savoir que c'était du bio ! Je me nourrissais "nature" avant que cela devienne un marché. Je marchais ou je prenais mon vélo pour mes trajets, ainsi que les transports en commun car c'était plus pratique, moins cher (que de prendre ma voiture) et que cela me faisait du bien de bouger un peu plus naturellement.
Il y a tant de petits gestes dits écologiques que j'avais déjà mis en place avant de savoir qu'ils l'étaient. C'était pour moi du bon sens.
Pourquoi jeter et acheter un autre objet quasi similaire alors que l'autre fonctionne encore très bien ? Pourquoi ne pas recycler, ne pas réutiliser, c'est tellement plus logique, non ? La consommation à tout va n'est pas bonne détoures manière pour mon porte-monnaie et pour l'environnement non plus d'ailleurs !
Alors oui, je pratique l'écologie en bas de chez moi, mais en toute connaissance de cause et vous ?

Lien : http://espace-temps-libre.bl..
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critiques presse (1)
Lexpress   15 juin 2011
Un ouvrage aux confins de l'auto-fiction et de l'essai impeccablement documenté. Aussi drôle que bien construit.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
domisylzendomisylzen   05 octobre 2016
Eteindre la lumière quand on sort, isoler les bâtiments, réduire les achats inutiles. Tout le monde le fait, s'efforce de le faire. Pas pour la planète, non, pour soi. L'énergie, l'eau sont devenues tellement chères que personne n'a envie d'en jeter par les fenêtres.

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GwordiaGwordia   08 avril 2011
Le prurit est une affaire de riches. Ceux dont les besoins élémentaires ne sont pas satisfaits ont d'autres priorités, n'en déplaise à Vincent. Ils sont dans l'entreprenariat de la survie. Quand ce n'est pas la nourriture qui manque, c'est le travail décent. Ou la sécurité élémentaire : ne pas se faire tuer. Trouver un toit. Une éducation pour les enfants, c'est déjà un luxe. Quand on ne sait pas ce que l'on va manger dans un mois, la planète, on s'en tape comme de l'an quarante, et l'on a raison.
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LuniverLuniver   18 avril 2013
Remarquons au passage que Noé s'est sauvé en utilisant les sciences de l'ingénieur, et non en se lamentant, se flagellant, s'enfermant dans une caverne, ni en faisant au quotidien un petit geste pour la planète. Par la même occasion, en véritable citoyen moderne soucieux de son environnement, il a sorti de la mouise l'ensemble de la biodiversité de son écosystème. Le tout vers 5500 av. J.-C., si l'on se fie à Gilgamesh et aux découvertes de Walter Pitman sur l'expansion soudaine de la mer Noire.
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KanelbulleKanelbulle   04 juin 2011
Les voisins, il faut les aimer. Les voisins sont toujours bienveillants, valeureux, civiques. Et je ne dis rien de leur beauté - cette force intérieure qui rayonne, ce sens du tact, cette poésie ! Mieux qu'une voyante, ils savent ce dont on a besoin. Mieux qu'un docteur, ils soignent nos égoïsmes. Ils sont vigilance. Ils sont probité.
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SeraphitaSeraphita   06 septembre 2011
De mon côté, je fais l’effort surhumain de détourner mon regard des ampoules fluocompactes qu’ils ont vissées partout, notamment dans une paire de lanternes de fiacre, de la fin XIXème, en laiton et cuivre, fixées dans un coin du salon. Terrifiante promiscuité de la laideur et de la noblesse. [NBP : Avec sa silhouette de tube digestif, sa base bunker en plastique bas de gamme, sa lumière pisseuse flamboyante, comme chargée d’antibiotiques, l’ampoule fluocompacte est l’objet du quotidien le plus anti-esthétique que je connaisse, symbolisant tout le mal que l’humanité est capable de s’infliger à elle-même avec de bonnes intentions.
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