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Critiques sur La cité perdue de Z : Une expédition légendaire au coeur de.. (17)
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LePamplemousse
  10 avril 2017
J'ai dévoré ce livre qui est un mélange entre un récit de voyage moderne, un condensé d'explorations scientifiques datant du siècle dernier, la biographie d'un homme extraordinaire : le Colonel Fawcett et une enquête minutieuse et palpitante pour découvrir ce qu'il est réellement arrivé à cet explorateur chevronné porté disparu en Amazonie en 1925.
Cet homme obsédé par les explorations et le dépassement de soi a inspiré Conan Doyle dans son roman "Le monde perdu" et plus tard il a également été la source d'inspiration du personnage d'Indiana Jones.
Dans la foulée, l'auteur nous raconte l'histoire d'une cité mythique qui serait située au coeur de l'Amazonie et pour laquelle des centaines d'hommes, dont Fawcett, auraient risqué leur vie : la cité de Z.
Cet ouvrage est passionnant de bout en bout, que l'auteur nous raconte sa propre obsession pour cette cité ou celle de nombreux explorateurs avant lui.
David Grann a fait un travail de recherche fabuleux à partir de documents anciens issus de la Société Royale de Géographie de Londres, il a compilé des centaines de lettres que Fawcett a écrit à sa famille, à ses amis, à ses partenaires, il a réuni des documents inédits d'un intérêt indéniable.
Ne se contentant pas d'un travail documentaire, l'auteur s'est lui-même rendu sur les lieux mêmes de la disparition de Fawcett, il nous raconte ses préparatifs et son voyage en Amazonie sur les traces tant de Fawcett que de la mystérieuse cité de Z.
Ce récit est extrêmement vivant et actuel, la somme phénoménale des documents retrouvés apportant un éclairage nouveau sur la vie d'un homme hors du commun.
Le livre se lit comme une enquête haletante parsemée d'indices, le lecteur est pris dans une spirale où il a autant envie de découvrir ce qu'il est advenu de cet explorateur que de savoir si la fameuse cité de Z existe bel et bien.
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dourvach
  10 septembre 2017
Quel livre merveilleux aux dignes allures de "Chasse au trésor" dans ce royaume terrifiant de nos pires cauchemars botaniques, zoologiques et microbiologiques...

Allons-y donc pour cette nouvelle [*] critique babélienne de "The Lost City of Z" (2009) de David GRANN, heureux journaliste érudit du "New Yorker" - ouvrage documentaire et presque encyclopédique (25 chapitres et une dense bibliographie) traduit en français dès 2010 [éd. Robert Laffont puis éd. de poche coll. "Points" Seuil, 2017 - prix : 7,95 euros].

On connait l'un des développements récents de ce récit : il forme la très riche matière narrative du 6ème film "The Lost City of Z" [2017] du réalisateur new-yorkais James GRAY, ce merveilleux artiste perfectionniste qui réalisa successivement "Little Odessa"[1994], "The Yards"[2000], "We own the Night"[2007], "Two lovers"[2008] et "The Immigrant"[2013]...

On voit que les foules ne semblent guère se bousculer en France pour offrir à cet ouvrage un succès mérité... Dommage, une fois de plus !

Le mystère, c'est bien sûr la personnalité de "Percy" (Percival) Harrison Fawcett qui suivit son intuition et ses rêves de gamin jusqu'au drame ("romantique", seulement vu de l'extérieur) que fut sa disparition dans la jungle amazonienne, son fils aîné et le copain de lycée de ce dernier étant les deux autres sacrifiés de son rêve fou : retrouver une civilisation disparue sous les frondaisons vertes, Cité mythique que Fawcett dénomma du nom de code de "Z".

Un ouvrage passionnant de bout en bout, qui n'épargne aucun détail médical "éclairant"... On constate que l'auteur paye de sa personne pour se rendre lui aussi sur les lieux où fut aperçu pour la dernière fois l'explorateur mandaté par la Royal Geographic Society (créée en 1830 à London, of course !).

Grann s'équipa donc hardiment (dans une sorte de "Vieux Campeur" new-yorkais, de la taille d'un entrepôt industriel : un chapitre plein d'un humour poétique surréaliste façon Prévert & Breton) pour connaître lui aussi "de visu" le fameux "Camp du Cheval Mort" dans l'enfer vert de la zône frontalière entre Brésil, Pérou et Bolivie...

Gray montre dans les derniers plans de son film éponyme le drame intérieur vécu par Nina, l'épouse de Fawcett qui attendit leur retour depuis cette fatidique année 1925 et s'étiola...

Grann, lui, passe pudiquement sur l'effarement de sa propre épouse lorsqu'il lui fait part de son projet d' "excursion" au royaume des chauves-souris vampires, piranas, piums, anacondas et autres charmantes bestioles ...

Tout est fouillé, précis, passionnant, jusqu'aux récits des conquistadores relus par Grann (on retrouve le fameux moine" Gaspar de Carvajal" qui fut l'un des personnages-clés de "Aguirre la colère de Dieu" de Werner Herzog [1972] et bien sûr ce fou abruti d' "Aguirre" qui finit heureusement trucidé par ses compagnons de radeau sur un bras de l'Amazone aux eaux immobiles...).

L'oeuvre d'un grand professionnel du journalisme qui offrit plusieurs années de sa vie à ce rêve fou : ressusciter l'obsession d'un autre rêveur fou (impitoyable avec soi comme avec tous ses compagnons de galère : Cf. l'épisode James Murray...), disparu 80 ans plus tôt...

"Z" existe-t-elle ? On rêvera encore comme Fawcett à ses colonnes de pierre, ses fragments de poteries... Ni Grann, ni Gray - également honnêtes et fascinés - ne peuvent ni n'ont réellement envie de nous répondre...

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[*] Gloire à l'impact du film de James Gray ! Puisqu'en huit années d'existence de la traduction française du livre [en 2010], on trouvait sur "Babelio" seulement 7 critiques de l'ouvrage (au 10/09/2017) mais depuis la "divine" sortie de son adaptation cinématographique, 7 nouvelles critiques s'y sont ajoutées en une seule année, soit 14 à ce jour [actualisation de notre critique faite ce 15/08/2018].
Lien : http://fleuvlitterature.cana..
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Folfaerie
  11 mai 2010
Voilà un livre qui m'a réellement passionnée. J'avoue que je me suis réjouie de faire ce voyage en Amazonie, confortablement installée dans mon fauteuil... Que nous sommes loin des descriptions romantiques des voyages d'exploration que je lisais dans les romans de Conan Doyle, Haggard ou Rice Burroughs !



Le journaliste américain, David Grann, a décidé de tenter d'élucider le mystère de la disparition d'un fameux explorateur anglais, star à son époque, et qui ne revint jamais de sa quête dans la forêt amazonienne.

Depuis des années, Percy Harrison Fawcett était obsédé par l'idée de trouver les traces d'une antique cité, baptisée cité Z, perdue au coeur de la jungle d'Amazonie. Il y consacra l'essentiel de sa vie, partant avec des expéditions différentes, se basant sur des témoignages anciens, des manuscrits.

Il partait pour de longs mois, et nul ne savait jamais s'il reviendrait de ses dangereuses expéditions. Longtemps, la chance l'accompagna. Même s'il endurait la faim, il semblait d'une étonnante résisitance et était peu sensible aux maladies tropicales. Son passé militaire et cette santé de fer faisaient de Fawcett un homme plutôt dur, intolérant et sourd aux faiblesses d'autrui. Ses compagnons se divisaient en deux catégories : on l'admirait ou on le détestait !

Malgré la charge d'une famille, Fawcett avait constamment la bougeotte, et vivait dans l'unique but de faire une découverte extraordinaire.

Soutenu par la société royale de géographie, cet amateur enthousiaste et rigoureux fit de nombreuses découvertes cartographiques qui lui valurent le respect et l'admiration. Mais son obsession pour Z finit par occulter tout le reste...



Pour peu que l'on soit familier avec les oeuvres citées plus haut, on imagine sans peine la figure héroïque de Percy Fawcett, coiffé de son Stetson, fier et inébranlable, un Indiana Jones de l'ère victorienne. le voici se frayant un chemin dans la jungle à coups de machette, bravant toutes sortes de dangers pour trouver enfin les ruines d'une cité grandiose... Quel homme n'a jamais été tenté de retrouver les traces de l'El Dorado ?

Oui mais voilà, l'exploration à la fin du XIXème et au début du XXème n'a rien de romantique. Les forêts sont denses et impénétrables, le gibier s'y fait rare alors que les insectes sont légion. Les malheureux explorateurs se font piquer, sucer le sang, attaquer par des myriades d'insectes qui véhiculent des maladies plus horribles les unes que les autres. La faim est terrible et rend fou. Ceux qui parviennent à garder leur raison et qui ont la chance de tenir sur leurs jambes doivent encore compter avec les tribus hostiles qui attendent les blancs de pied ferme : une fléchette empoisonnée et terminée l'aventure !

Il faut dire qu'on les comprend : l'histoire des indigènes d'Amérique du sud se résume à une succession de massacres, de spoliations, on les réduit en esclavage, on leur transmet des maladies... bref, une horreur qui a débuté avec l'arrivée des Conquistadors et qui a perduré jusqu'à l'époque de Fawcett (et encore aujourd'hui d'ailleurs).

Mais cet homme particulièrement dur et volontaire avait deux immenses qualités : il était bon avec les animaux et comprenait et respectait les tribus Amérindiennes. C'était loin d'être le cas pour tous les autres...



Par ailleurs, j'ai également apprécié le regard porté aujourd'hui par le journaliste qui a été irrésistiblement attiré par cette extraordinaire épopée. de la date de la disparition de Fawcett, 1925, à aujourd'hui, un grand nombre d'aventuriers, de scientifiques et d'explorateurs se sont lancés à sa recherche pour le retrouver. Certains ont disparus, avalés par la forêt, les autres sont revenus bredouilles et en piteux état. Et au fil des années, on voit l'Amazonie changer inexorablement. Elle finit par perdre une grande partie de son mystère, à certains endroits la forêt n'existe plus, c'est tout un monde qui disparaît.

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Pois0n
  05 février 2018
The Lost City of Z est un de ces bouquins qui marquent. Pourtant, au premier abord, il n'est pas très engageant. le premier chapitre commence presque à la fin de l'histoire, au moment du départ de Percy Fawcett pour sa dernière expédition. Puis l'on passe à un chapitre sur une autre expédition en 1996, où l'on apprend d'emblée comment les choses se sont terminées : ni l'explorateur, ni aucun de ses compagnons n'ont jamais reparu, donnant lieu à une quête sans fin pour savoir ce qu'il leur est arrivé... et si, oui ou non, la cité perdue qui obsédait Fawcett a existé. Mais, là encore, le récit tourne court, et l'on se retrouve à lire le début des recherches de l'auteur, en 2005.

Autant dire que lorsque l'on s'attend à lire une chasse au trésor historique, on ne peut qu'être dérouté par ce début décousu. le roman gardera cette structure tout du long, alternant entre la biographie pure et l'avancement des recherches de David Grann en parallèle. Au final, ce parti pris est probablement le meilleur possible, l'enquête apportant des pauses bienvenues et toujours bien placées entre les grandes parties du récit. Il fallait assurément un certain talent pour rendre à la fois cohérentes et digestes 400 pages de descriptions historiques pointues. Sous la plume de David Grann, la leçon d'histoire, loin d'être rébarbative, s'avère d'abord immersive, puis simplement prenante et ce, bien que l'on connaisse d'avance la fin de l'histoire. Paysages grandioses, moiteur de la jungle, grandeur et décadence des civilisations se succèdent avec fluidité. le dépaysement est total. Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le mode de fonctionnement de la Société royale de géographie, sur les conditions de survie éprouvantes dans la jungle (y compris dans les détails les moins ragoûtants), sur les courants de pensée scientifiques du début du 20e siècle ; grâce à un épluchage minutieux de documents d'époque. En ce qui concerne les dialogues, tout ce que l'on lit ici est authentique, issu des correspondances que l'auteur a consultées. Pas une seule page du livre n'est dépourvue de références en bas de page, témoignant du travail de titan, de fourmi, qu'a nécessité sa rédaction. Et si ça ne suffit pas, la très imposante bibliographie donnée en fin d'ouvrage achève de convaincre. Ce travail d'enquête fait partie intégrante du livre, haletant même parfois cocasse (quand un mec qui ne fait jamais de sport se pointe dans un magasin spécialisé en vue de partir dans la jungle en mode yolo total, ça vaut le détour). Petit à petit, David Grann cesse d'être un simple journaliste, puis un simple biographe, pour en venir à lui aussi « choper le virus » et se lancer à corps perdu dans la recherche de Fawcett et de Z. Et le lecteur se fait embarquer avec lui. Entre passé et présent, les récits s'entremêlent, les chemins se superposent, Grann marche dans les pas de Fawcett, dans l'espoir de comprendre ce qu'il lui est arrivé. Pense-t-il vraiment pouvoir réussir là où tant d'autres avant lui ont échoué ? Probablement pas. Il cherche, c'est tout, et verra bien où ça le mène.

The Lost City of Z n'est donc pas un roman d'aventures. Pas seulement une biographie. Il est aussi et surtout une ode à la poursuite d'un but, au désir de trouver des réponses ; l'élan même qui a animé les explorateurs de la Société royale de géographie prêts à risquer leur vie dans les contrées les plus inhospitalières, Fawcett dans sa quête de Z, les dizaines de personnes s'étant lancées à la recherche de son expédition, David Grann inclus, ou même Nina, tournée vers le spiritisme en désespoir de cause.

Ne vous laissez pas berner par son début pas franchement passionnant, The Lost City of Z, plongée dans les méandres de la curiosité humaine, est une très belle lecture.
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remygrenier
  17 janvier 2019
Mes dix mots inspirés par cette lecture : Humour - Légendes - Enquête - Mystère - Détermination - Risques - Courage - Atypique - Exploration - Rencontres
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soukee
  15 mai 2010

Êtes-vous prêts à plonger en plein coeur de l'Amazonie et vivre au rythme des expéditions de Fawcett ? Ce documentaire est absolument incroyable ! Moi qui aimais bien les aventures d'Indiana Jones, aussi bien pour leur aspect archéologique (bien que fictif) que pour le côté périlleux de l'exploration, j'étais à dix mille lieues de penser à tout ce qu'impliquait une expédition dans des contrées inconnues.
Le côté hostile de la nature ne m'avait bien sûr pas échappé, même si j'étais loin de me douter du nombre de dangers qui guettaient un explorateur, notamment avec les insectes (entre les asticots qui grandissent sous la peau, les tiques qui font infecter les plaies, les nuées de moustiques qui piquent chaque centimètre carré de peau qui dépasse...), la forêt elle-même (les marécages plein de piranhas mais aussi de poissons tout petits qui s'insèrent dans les orifices corporels et s'accrochent à la peau en vidant l'organisme de son sang....) ou encore les peuplades qui vivent reculées dans la forêt et regardent arriver avec méfiance des explorateurs.
David Grann emmène le lecteur entre le passé et le présent, relatant avec beaucoup de précision l'étendue des recherches menées au début du XXe par divers explorateurs, dont Fawcett. le récit des expéditions du célèbre explorateur, très détaillé grâce aux multiples références que l'auteur a pu glaner au fil de ses recherches, permet au lecteur de s'immerger complétement dans le projet fou de découvrir cette mystérieuse cité. le lecteur n'attend qu'une seule chose : savoir si oui ou non Fawcett avait raison de croire en l'existence de vestiges d'une civilisation en plein coeur de l'Amazonie, et si David Grann, qui s'enfonce lui même dans cette forêt hostile près de quatre-vingts ans après, en trouvera la trace.

Je n'ai pas pu lâcher ce livre, encore une fois, passionnée par le récit de la vie de cet homme à la volonté hors du commun et par l'engouement qu'il a su faire susciter à son égard au fil des années. David Grann a réalisé ici un travail de recherche considérable et nous donne à lire un récit extrêmement documenté, tant historiquement que scientifiquement. A lire pour en savoir plus sur cet explorateur génial autant que monomaniaque, mais aussi en apprendre un peu plus sur l'histoire de la cartographie d'une partie de l'Amérique latine et les progrès techniques de cette époque.
Lien : http://bouquinbourg.canalblo..
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Guillaume72
  16 février 2019
Ce roman est un mélange entre le récit biographique et le journal de bord d'une enquête. Basé sur des documents et des faits historiques, ce livre happe complètement le lecteur. L'intrigue est extrêmement bien ficelée et on se prend au jeu. On découvre dans ce roman les aventures des grands explorateurs du siècle dernier. Ce colonel Fawcett a alimenté bien des légendes avec sa cité perdue au coeur de l'amazonie. Visionnaire ou grand rêveur ? A vous de vous faire votre propre idée au travers de ce roman palpitant. C'est aussi ce même personnage qui a inspiré Hergé dans con histoire de l'oreille cassée. A découvrir de toute urgence.
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hhenry
  05 juin 2017
Un livre palpitant! Un coup de poing tellement cette enquête est prenante! Hâte de voir le film! Un homme parfois dur et impitoyable ce colonel Fawcett! Mais également humain avec la relation qu'il entretient avec les indiens! un mystère pèse toujours autour de sa mort! L'auteur parvient à nous faire vivre les conditions dans lequel les différents explorateurs se sont plongés dans cet "enfer vert".
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Poulp
  11 mai 2010
Qui n'a jamais rêvé étant enfant d'être un explorateur, de partir à la conquête de territoires inconnus à la recherche d'un trésor merveilleux. Il y a encore une centaines d'années, les vrais explorateurs avaient leur place dans ce monde. Percy Harrison Fawcett était l'un d'entre eux. La cité perdue de Z est un livre qui nous rappelle ces rêves d'aventures. [...]
Lien : http://carnet-de-liaison.ove..
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Tyran
  11 décembre 2017
The author did an admirable research for information about the many and perilous attempts of Percy Harrison Fawcett to find Z or El Dorado in the Amazon jungle. He also found a lot of data about those who attempted the same journey with more grandiose means. And we discover how dangerous the jungle, however magnificent it is, may be.

As some commentators said, this is a story of the "real" Indiana Jones.

Other reviewers found it to be repetitive. Inevitably, since Fawcett returned to the rainforest many times, without finding Z. And these reviewers are disappointed that he did not find it. But the author gives us a final clue that suggests that this city existed at some point in the past and for a long period of time. But the first Europeans who went there quickly killed the Amerindians they met (diseases, slavery, destruction of their habitat, or even genocide) and destroyed their civilization (as usual). And the forest, devourer of all that is vegetable (wooden constructions) and even mineral (stone constructions and landscapes), has almost erased all trace of what once existed there.

But as the author so well said, it's not because we find nothing or almost nothing today, that there was nothing in the past.
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