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ISBN : 2266288555
Éditeur : Pocket (04/04/2019)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 88 notes)
Résumé :
1921 Les guerres indiennes sont loin. Leurs survivants ont, pour la plupart, été parqués dans des réserves où ils végètent, misérables, abandonnés à leur sort.Une exception à cette règle : le peuple osage. Il s'est vu attribuer un territoire minéral aux confins de l'Oklahoma. Or ces rochers recouvrent le plus grand gisement de pétrole des États-Unis. Les Osages sont millionnaires, roulent en voitures de luxe, envoient leurs enfants dans les plus prestigieuses univer... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  03 mai 2019
«  Pendant que je travaillais sur ce livre, j'eus souvent le sentiment de me lancer à la poursuite de l'Histoire, comme si elle se dérobait » se confie l'auteur, le journaliste-écrivain David Grann.
Mais à lire son époustouflant livre-enquête, tout est limpide tant sa démonstration est éclatante, on avance comme dans un thriller, indice après indice jusqu'à sa résolution finale.
On est dans ce qu'il se fait de meilleur dans la catégorie "True Crime".
Le point de départ, historique, est déjà en soi hors du commun. Les Indiens Osage, d'abord chassés par les colons de leur Kansas natal, sont relégués dans une réserve semi-aride inhospitalière du tout nouvel Etat de l'Oklahoma. Classique dans une histoire américaine. Sauf que le sous-sol de la réserve recèle le plus grand gisement de pétrole américain, les Osage possédant de fait les droits d'exploitation de leur sous-sol, ils deviennent multimillionnaires, vivant dans une opulence difficilement inimaginable.
C'est dans ce contexte que débute une terrible période que la mémoire collective osage qualifie de «  règne de la Terreur ». Officiellement, 24 assassinats de ces riches Osage, par arme à feu ou empoisonnement, dans les années 1920.
En trois parties brillamment articulées, David Grann expose les faits.
Il s'intéresse tout d'abord à nous présenter la famille de Mollie, une des familles osage qui a été le plus décimées.
Puis il décrit pas à pas l'enquête menée par le FBI et plus particulièrement son tout nouveau directeur, Hoover, qui entend faire de cette enquête une vitrine des méthodes révolutionnaires qu'il vient d'instituer.
Enfin dans la dernière partie, il met en scène ses investigations de journaliste pour mettre à jour des failles dans l'enquête du FBI et apporter un nouvel éclairage sur ces crimes. Incroyable ce qu'il a pu découvrir !
Le travail documentaire est impressionnant. David Grann a compulsé des matériaux inédits et de première main ( des milliers de pages de dossiers du FBI, des témoignages secrets de grands jurys, des transcriptions de procès, des déclarations d'informateurs, des registres de détectives privés, des dossiers du conseil de la tribu osage etc ) pour les restituer avec un remarquable sens du récit.
Géniale idée d'avoir inclus au fil des pages les photos des principaux protagonistes ou des lieux. C'est terriblement fort de découvrir les traits des victimes, de leurs bourreaux et de ceux qui cherchent à délivrer la vérité, comme si on cherchait dans un regard la trace d'une perversion, d'une cupidité, d'une naïveté ou d'une dignité.
Ce livre-enquête délivre également une réflexion pertinente sur l'histoire des Etats-Unis, sur l'histoire de la nation américaine dont les fondements reposent aussi sur le meurtre, le racisme et les discriminations. C'est glaçant de découvrir tout ce qu'il s'est tramé autour de la tribu des Osage mise en lambeaux : leur drame est peuplé de personnages inquiétants : époux / épouse blancs attirés par la richesse de ces Indiens ; curateurs malhonnêtes escroquant leur client osage qui n'avait pas le droit juridiquement de disposer à leur gré de leur fortune ; policiers véreux ; notables locaux perfides ... tous agissant en toute impunité.
« L'Histoire est un juge impitoyable. Elle expose au grand jour nos erreurs les plus tragiques, nos imprudences et nos secrets les plus intimes. »
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Sylviegeo
  22 mars 2019
Je n'ose imaginer la tonne de documents, la montagne de dossiers, les archives pratiquement moisies que David Grann a dû consulter pour écrire "La note américaine". Je n'ose pas imaginer l'évolution de son état d'esprit au fil de sa recherche. Si moi lectrice fut outrée, imaginez ce que c'est que de découvrir cet outrage au fur et à mesure de la recherche et surtout l'ampleur de celui-ci.
Car c'est plus qu'un outrage.
Les Indiens Osages se voient attribuer par le gouvernement fédéral des États-Unis une très grande partie du territoire de l'Oklahoma. Ils en deviennent donc propriétaires. Une bonne affaire de régler se dit le gouvernement fédéral, on les a "parqués" dans un territoire aride où pas grand chose ne pousse. Survivront-ils? Bref, on espère ne plus entendre parler de cette nation. Mais oh surprise! On s'aperçoit que le sous-sol des terres Osages regorge de pétrole. Il est nécessaire et primordial d'exploiter cette ressources dans le courant du développement économique du début du 20 e siècle. Et donc, les exploitants des compagnies pétrolifères doivent payer des redevances aux propriétaires des parcelles de terrains: les Osages. On parle ici de millions et de millions de dollars. Les Osages sont devenus un peuple autochtone immensément riche où les blancs étaient à leur service. Le hic c'est qu'un Amérindien à l'époque n'est pas une "vraie" personne, un "vrai" citoyen et c'est par le biais d'un curateur, blanc il va s'en dire, que l'Osage peut bénéficier de son argent
Vous voyez venir ?
Tout le monde veut l'argent des Osages.
Ça commence avec la disparition d'Anna Brown, retrouvée assassinée d'une balle dans la nuque, puis d'un autre homme, puis d'un couple dont la maison explose littéralement au centre ville, puis des Osages qui sont de plus en plus malades et qui finissent par mourir toujours de façon suspecte mais toutefois, indétectable. Les premiers enquêteurs sur ces cas ne trouvent absolument rien, ne prouvent rien et n'accusent personne.
Il y a maintenant 24 meurtres.
Et aucun résultat d'enquête. Entre en scène le FBI , le Bureau, qui en est à ses balbutiements mais qui a déjà à sa tête John Edgar Hoover. Il dépêchera sur le territoire Osage une équipe d'enquêteurs qui finiront par voir la lumière .
Les Osages ont vécu des années sous le règne de la terreur.
Les curateurs ont des Osages sous tutelle qui périssent tous pratiquement de mort violente. Pas une seule famille Osage , semble-t-il qui n'ait pas perdu au moins un membre à cause des droits d'exploitation. Des 24 premiers cas de morts violentes, on peut maintenant les compter par centaines.
De 1907 à 1923, il y a eu 607 morts Osages.
Le taux de mortalité est de 19% annuellement alors que la moyenne nationale , à l'époque, Noirs et Blancs confondus est de 12%. Et tout le monde trouvait ça normal. Personne n'agitait le drapeau. Tous les rouages de la société, du shérif au juge, en passant par les médecins, les avocats, les banquiers, les élus, gouverneurs ou autres étaient complices de ce système meurtrier pour détourner des millions et des millions de dollars. Tous s'arrangeaient pour y trouvaient leur compte, sauf les Osages qui ne savaient plus comment se protéger.
Ce que nous présente "La note américaine" c'est une véritable culture de l'assassinat, du vol et de la spoliation bien établie , avec ses meurtres bien dissimulés, servant la cupidité.
Un documentaire qui se lit comme un roman tellement c'est prenant.
C'est une lecture exigeante, c'est consciencieusement écrit et c'est révélateur de trop de péchés à faire pardonner. À lire.
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Titania
  20 mars 2019
Qui veut la mort des membres de la riche tribu indienne Osage en ce début de 20 ème siècle ? Intriguant, n'est-ce pas ?
Vous le saurez en lisant ce documentaire qui reconstitue minutieusement une des toutes premières enquêtes du FBI, de Edgar J. Hoover .
C'est aussi passionnant que le meilleur des polars, plein de rebondissements et je vous en recommande sincèrement la lecture. La réalité surpasse souvent la fiction pour une affaire complexe qui nous en apprend aussi beaucoup sur la naissance d'un État de droit dans un environnement violent de l'ouest profond .
On est encore imprégné des guerres indiennes avec le racisme ambiant. Les Indiens Osage ont vécu des déplacements successifs de population sous la pression des fermiers blancs jusque dans ce coin perdu de l'Oklahoma, territoire caillouteux où ils espéraient qu'on leur ficherait enfin la paix, jusqu'à ce qu'on y trouve du pétrole.
Les voilà riches à millions eux et leurs héritiers, mais toujours citoyens de seconde zone placés sous tutelles jusqu'en 1931. Cette fortune attire les brigands de toute sorte, escrocs, petits et grands, tuteurs d'Indiens peu scrupuleux, qui épousent pour hériter, volent et disparaissent, ce qu'hypocritement l'on désignait du doux vocable « d'Indian Business »
C'est alors que germa l'idée dans le cerveau de quelques uns de faire disparaître la tribu, et tous ceux qui seraient témoins des meurtres, pour s'accaparer la rente pétrolière. Ça fait subitement beaucoup de gens révolvérisés , empoisonnés, accidentés et la complicité des autorités locales devient flagrante, justifiant l'intervention d'une police nationale déconnectée des intérêts locaux, impliqués dans cette prédation généralisée . C'était une belle occasion pour l'ambitieux Hoover de valoriser son administration.
C'est l'intègre et tenace agent Tom White, un Texan, qui cherche à confondre les meurtriers, tout en perfectionnant une technique scientifique pour amener des preuves solides devant un tribunal . Non seulement l'enquête est longue et éprouvante , mais il est tellement difficile d'obtenir des condamnations sévères d'une justice corrompue et raciste.
De nombreuses photos des protagonistes de l'affaire figurent dans cet ouvrage. Dommage qu'elles soient si sombres et si peu lisibles pour la plupart . Le titre original est plus parlant que ce titre français pas très clair, qui risque de faire tomber ce livre passionnant dans les oubliettes de l'édition. Alors passez outre, et partez avec David Grann dans une page d'histoire sombre et méconnue de l'Amérique .

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Missjasmin
  12 mai 2019
Présenté comme un thriller, David Grann signe un livre documentaire édifiant sur une partie de l'histoire américaine. La présence de photos du début du XIXème qui essaiment ce livre, donne un caractère véridique et vivant à ce récit. Ces photos des différents protagonistes de ce livre posant pour le photographe et nous regardant, ne nous laissent pas insensibles. Les "méchants", les "gentils", tous semblent y figurés, comme dans un dossier d'enquête !
Oklahomama, 1921.
La réserve de Gray Horse qui parque les indiens Osages se peuple progressivement de blancs attirés par la richesse de ces indiens qui possèdent le territoire minéral dans lequel on ne soupçonnait pas l'existence de ces gisements pétroliers. Ces deux peuples se sont épousés, ont fait des enfants ensemble...
Mais, des disparition insolites, des maladies insolites, des meurtres, des explosions, etc.... se succèdent. David Grann nous entraîne dans un thriller qui ne nous lâche pas... mais qui donne froid dans le dos lorsque l'aspect historique nous rattrape et nous livre un aspect de l'édification de la nation américaine peu glorieux, voire tu.
Voici un récit qui n'est pas près de me quitter !
Challenge USA : Un livre, Un Etat
Challenge Multi-Défis 2019
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Franckync
  12 juillet 2018
Titre : La note américaine
Auteur : David Grann
Editeur : Editions Globe
Année : 2018
Résumé : Acculés sur des terres arides et montagneuses de l'actuel Oklahoma, les derniers rescapés de la tribu Osage survécurent paisiblement sur ces terres inhospitalières jusqu'à la fin du XIX ème siècle. Lorsque des arcs en ciel apparurent à la surface des ruisseaux les grandes compagnies prirent soudain conscience que ces miséreux était propriétaires du gisement pétrolifère le plus fructueux d'Amérique du nord. Ce fut alors l'opulence pour la tribu, une opulence de courte durée puisque meurtres, disparitions et empoisonnements décimeront ses membres les uns après les autres. le scandale provoquera des remous jusqu'aux plus hautes sphères de l'état et c'est alors qu'un certain J Edgar Hoover profitera de l'affaire pour asseoir son pouvoir au sein de l'administration américaine. Ce furent alors les prémices du FBI et des méthodes d'enquêtes modernes.
Mon humble avis : Une histoire tirée de faits réels, une enquête minutieuse, une prochaine adaptation cinématographique par l'immense Martin Scorcese, autant d'arguments convaincants pour que votre serviteur ne passe pas à côté de cette note américaine. Ajoutez à cela une réputation élogieuse, un roman précédent extrêmement convaincant - The lost city of Z - et vous comprendrez aisément avec quelle impatience je m'attaquais à ce texte. Trop d'attente ? Trop d'avis dithyrambiques ? Mon avis sera malheureusement mitigé et je vais tenter de vous en expliquer les raisons. Pour commencer Grann est journaliste et cela se sent dès les premières lignes, le style est aussi froid que précis voir méticuleux à l'excès. Si l'on sent un immense travail d'enquête l'auteur reste à la lisière de ses personnages et petit à petit s'installe une distance tenue entre le texte et son lecteur. Certains adoreront ce style, ce n'est pas mon cas et je me suis souvent imaginé ce qu'aurait fait Tom Wolfe d'une histoire pareille. Vraiment désolé d'aller à contre-courant de nombreux lecteurs mais malgré d'évidentes qualités le bouquin de Grann ne me laissera qu'un souvenir tenace, celui d'être passé à côté du grand roman que méritait cette sombre histoire de cupidité, d'injustice et de racisme. Car l'histoire est passionnante, édifiante et l'un des talents principal de l'auteur est d'en dépeindre tous les enjeux avec précision, d'en explorer chaque rouage quitte à négliger l'humanité de ses personnages. Ce n'est que mon humble avis, forcément subjectif, mais j'ai fini ce bouquin avec soulagement et la tête dans les étoiles en imaginant l'adaptation prochaine qu'en fera Scorcese.
J'achète ? : Non et une fois n'est pas coutume je te conseillerais de patienter jusqu'à la sortie prochaine du long métrage. Difficile de faire des comparaisons en matière de littérature mais La note américaine m'a souvent rappelé un autre roman encensé : La serpe de Jaenada. Dans les deux cas je n'ai pas accroché au texte mais visiblement il y a de nombreux amateurs alors je te laisse seul juge...
Lien : https://francksbooks.wordpre..
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critiques presse (3)
Actualitte   05 novembre 2018
Tous les ingrédients sont réunis pour entraîner le lecteur dans une histoire trépidante, digne du meilleur thriller. Mais David Grann y ajoute une profonde humanité, son empathie, et ce sont des pages de tristesse et de colère, un appel à la mémoire et la justice.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeMonde   19 avril 2018
Années 1920, Oklahoma. De riches Indiens Osages sont assassinés, jusqu’à ce que les fédéraux s’en mêle. « La Note américaine » : une part sombre de l’histoire des Etats-Unis décryptée dans un récit captivant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaLibreBelgique   28 mars 2018
Le journaliste réputé David Grann livre d’incroyables révélations sur les meurtres d’Amérindiens en Oklahoma. "La note américaine" dévoile avec rigueur un complot couvert par le FBI. Martin Scorsese est sur la balle....
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
JerenightJerenight   05 mai 2019
Où trouveras-tu donc une caverne assez sombre
Pour couvrir ton visage farouche ?
Conspiration, n'en cherche point;
Cache-le sous le masque de la bienveillance et de son sourire caressant.
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SylviegeoSylviegeo   21 mars 2019
Puis je cherchai Scott Mathis, le propriétaire de la Big Hill Trading Company. D'après ce registre, il aurait été responsable de neuf Osages, dont Anna Brown et sa mère Lizzie. En vérifiant la liste, je vis qu'une troisième personne s'était ajoutée à la liste, puis une quatrième, une cinquième et une sixième. Des neuf personnes qu'il avait sous sa tutelle, sept avaient rendu l'âme, dont deux avaient été notoirement assassinées. Je parcourus le registre à la recherche d'autres curateurs de l'époque. L'un d'entre eux était responsable de onze Osages, dont huit avaient péri. Un autre en avait treize, et plus de la moitié n'étaient plus de ce monde. Et un autre encore en avait cinq et tous avaient trépassé. Et ainsi de suite. Leur nombre était hallucinant et dépassait largement le taux de mortalité naturelle. Puisque, dans l'ensemble, aucune enquête n'était ouverte, il était impossible de connaître précisément le nombre de morts suspectes, sans parler du nom des responsables.
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kathelkathel   19 février 2019
Dans les endroits tels que le comté d’Osage, où le coroner ignorait tout des techniques scientifiques et ne disposait d’aucun laboratoire médico-légal, le poison était la voie royale pour un meurtre. Plusieurs narcotiques étaient disponible à satiété dans les préparations disposées sur les étagères des apothicaires et des merceries, et, contrairement aux coups de feu, on pouvait les administrer sans bruit.
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PsychikFabPsychikFab   04 juillet 2018
Mary Jo Webb me raccompagna jusqu'à la porte. La nuit tombait. La ville, les rues et la Prairie au-delà était désertes. "Cette terre est gorgée de sang", commenta Mary Jo. Elle se tut un instant et nous entendîmes les feuilles des chênes bruisser dans le vent. Puis elle me rappela ce que Dieu avait dit à Caïn après le meurtre d'Abel: "La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi."
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SylviegeoSylviegeo   21 mars 2019
En 1924, l'Indian Rights Association, qui défendait les intérêts des tribus américaines, mena une enquête au sein de ce qu'ils appelèrent "une orgie de pots-de-vin et d'escroquerie". Le groupe d'étude décrivait comment les Indiens fortunés de l'Oklahoma "étaient impudemment dévalisés aux yeux de tous, d'une manière à la fois méthodique et impitoyable", et comment les tutelles étaient "une prime en or accordée aux amis les plus fidèles des juges en échange de soutien lors des élections".
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Videos de David Grann (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Grann
Rencontre avec David Grann autour de son ouvrage "Le diable et Sherlock Holmes : & autres contes de meurtre, de folie et d'obsession" aux Éditions du sous-sol.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2286323/david-grann-le-diable-et-sherlock-holmes-et-autres-contes-de-meurtre-de-folie-et-d-obsession
Notes de Musique : Bibliothèque Audio Youtube
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