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Johan-Frédérik Hel Guedj (Traducteur)
EAN : 9782364684072
160 pages
Editions du sous-sol (04/02/2021)
4.22/5   144 notes
Résumé :
Comme souvent dans les récits de David Grann, un homme est dévoré par son idéal.
Ce personnage d'un autre temps sorti tout droit d'un film de Werner Herzog, se nomme Henry Worsley.
The White Darkness raconte son extraordinaire histoire. Celle d'un militaire britannique fasciné par l'exemple d'Ernest Shackleton (1874-1922) et par ses expéditions polaires ; un homme excentrique, généreux, d'une volonté exceptionnelle, qui réussira ce que Shackleton avai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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N'ayant pas du tout l'âme d'un aventurier, je me suis tout de même laissé tenter par cette aventure polaire à la couverture alléchante et aux avis élogieux. David Grann, journaliste du New Yorker, y raconte la folle obsession d'Henry Worsley, un officier de l'armée britannique qui, fasciné par les exploits du grand explorateur Ernest Shackleton, rêve de partir sur les traces de son idole à la conquête du Pôle Sud !

« The White Darkness » débute en 2015, lors de la traversée totalement insensée du Pôle Sud en solitaire entreprise par Henry Worsley à cinquante-cinq ans, à pied, sans aucune assistance et sans ravitaillement. Tirer un traîneau de près de 150 kg sur 1600 kilomètres, sans personne à qui parler, sans personne sur qui compter, au milieu d'un enfer blanc aux dénivelés extrêmes et aux crevasses mortelles, où les vents et les températures négatives battent tous les records de la planète : de la folie !

Mais, avant de nous raconter l'issue de cette folle entreprise, David Grann effectue un retour dans le temps, remontant à l'origine de l'obsession d'Henry Worsley pour Sir Ernest Shackleton et revenant sur la première expédition polaire qu'il effectua en 2008 sur les traces de son héros : relier à pied les deux extrémités de l'Antarctique en équipe… exploit que son prédécesseur n'avait pu mener à bien !

Malgré un style qui se rapproche plus du journalisme littéraire, voire du documentaire, « The White Darkness » s'avère particulièrement haletant. Pourvu de nombreuses illustrations, l'ouvrage parvient en effet à donner vie à ses grands aventuriers, tout en nous plongeant au coeur même de cet enfer blanc qui invite au dépassement de soi.

Malgré mon incapacité à comprendre ce qui pousse des gens à se lancer de tels défis, j'ai pris grand plaisir à me lancer dans leurs traces et à les accompagner dans leur folie, le temps d'un récit particulièrement bref, mais foncièrement humain et finalement très prenant !
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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Le portrait d'un aventurier de l'extrême

Habité par le projet fou de relier à pied l'Antarctique d'une extrémité à l'autre sur la trace d'Ernest Shackleton, Henry Worsley, ancien officier de l'armée britannique âgé de 55 ans, part seul et sans assistance afin de réaliser et achever le parcours avorté de son mentor lors de l'expédition Endurance un siècle plus tôt.
Fort de son expérience d'explorateur polaire et de sa préparation en vue de mener celle-ci, il se lance à l'assaut de tout ce blanc le 13 novembre 2015. Chaussé de skis de fond, sanglé dans un harnais de traction, il pousse sur ses bâtons pour avancer en tirant son traîneau de 147 kg.
1600 km à parcourir, de l'air qui se raréfie, des températures extrêmement basses, des crevasses... Ça fait rêver non ?

« L'homme se sentait comme un grain de poussière dans le néant gelé. Tout autour de lui, il voyait la glace s'étendre jusqu'aux confins de la Terre : de la glace blanche et de la glace bleue, des langues et des saillies de glace. Il n'y avait pas de créatures vivantes en vue. Pas un phoque ni même un oiseau. Rien, à par lui. » (Incipit)

Et c'est David Grann qui s'est emparé de cette histoire extraordinaire pour la restituer avec talent dans cet ouvrage. Écrivain journaliste, il nous livre un récit captivant dans son style journalist-unique, à l'instar de celui qui m'avait déjà séduite lors de la lecture de « La Note américaine ». Il mêle habilement les éléments pour dresser un portrait vivant et attachant de cet homme incroyable. On découvre non seulement son périple mais aussi son obsession de longue date pour Ernest Shackleton qu'il dresse au rang de héros, son attachement à étudier l'homme au-delà de l'explorateur au point de prendre ses décisions en songeant : « qu'aurait fait Shackleton à ma place ? ».
L'auteur se fait explorateur lui aussi, car il examine les raisons ayant poussé H. Worsley dans cette quête de l'extrême, ses motivations, son dépassement hors norme et cette obsession de Shackleton. le récit est passionnant d'un bout à l'autre, émaillé de nombreuses photos qui rendent le tout encore plus vivant.

J'ai aimé ce court récit que j'ai traversé d'une extrémité à l'autre, confortablement installée dans mon canapé, bien au chaud mais avec toutes mes pensées dans un ailleurs fait de blanc polaire et d'un homme doté d'une force admirable que je ne pourrai oublier. Il incarne le dépassement de soi à la puissance 10.

Un livre à la couverture magnétique, un récit inoubliable.

Merci @wooter pour cette belle recommandation de lecture faite à l'occasion d'un commentaire :-)
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En 2015, Henry Worsley, ancien officier de l'armée britannique, entreprend à cinquante-cinq ans la traversée pédestre de l'Antarctique, en solitaire et sans assistance. Ce n'est pas sa première expédition polaire, puisque, depuis toujours fasciné par Ernest Shackleton, il avait déjà relié à pied les deux extrémités du continent, en équipe, menant à bien ce que son prédécesseur n'avait pu terminer cent ans plus tôt. Réussira-t-il ce nouvel exploit que les plus grands spécialistes jugent inouï ?


A pied, sans ravitaillement en cours de route, sans chiens ni voile pour l'aider à tirer son traîneau sur les plus de mille six cents kilomètres de son périple, Henry Worsley part pour ce qu'il estime quatre-vingts jours d'épreuves, au travers d'un désert où les températures peuvent atteindre moins soixante degrés, les vents trois cent vingt kilomètres à l'heure, et où l'altitude moyenne de deux mille trois cents mètres s'accompagne de dénivelés abrupts parsemés de dangereuses et traîtresses crevasses. Y sévissent de terrifiants épisodes de whiteout, lorsque l'absence totale de visibilité dans un univers uniformément blanc fait perdre tout repère et jusqu'au sens-même de l‘équilibre. Survivre dans un tel environnement exige une condition physique, un mental et des capacités hors normes. Ce dont notre homme dispose comme personne…


Accompagné d'appréciables photographies, le récit embraye directement au plus profond de l'aventure, instituant dès le début une tension qui ne va pas lâcher le lecteur. Henry Worsley est parvenu aux trois quarts de son trajet et, épuisé, il doute. Doit-il s'entêter ou rester fidèle à cette phrase qui a sauvé son cher Shackleton plusieurs fois : “Mieux vaut un âne vivant qu'un lion mort” ? La réponse attendra la fin du livre, le temps d'un arrêt sur image et d'un long flash-back, qui vont nous permettre de comprendre l'obsession d'Henry pour son héros, l'influence de ce dernier sur toute sa vie et sa carrière, et son inextinguible besoin de dépassement de soi. Ce sont ainsi deux fascinants aventuriers, séparés d'un siècle, que le récit nous fait rencontrer, dans une narration fascinante qui fait la part belle à leurs extraordinaires personnalités, autant qu'aux incroyables rebonds de leurs destins. Plongé depuis son fauteuil dans l'aventure la plus extrême, la plus dépaysante et souvent la plus étonnante, le lecteur captivé en prend plein les yeux. Il ne peut que frémir face au niveau d'engagement de ces hommes, constamment à la limite du point de rupture, et que leurs incursions répétées dans la zone rouge du danger exposent à l'inéluctable.


Les ultimes rebondissements du périple d'Henry Worsley ne seront finalement pas ceux auxquels, ni lui-même, ni le lecteur, pouvaient s'attendre. Après la trépidation et les sensations de l'aventure par procuration, ce dernier n'échappera pas à l'émotion et restera songeur face à la puissance de certains destins. Coup de coeur.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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1600 bornes en solo à trainer un traineau maousse de 150 kilos en plein désert de glace… Et moi qui me fait violence pour affronter le carrelage glacé et le froid polaire du congélo, pour l'interminable trajet de 3 mètres qui sépare les Magnums de mon canapé. Ne riez pas, je fais ça pieds nus, moi.

Comment résister à cet couverture au selfie extra de ce gaillard viril avec un barreau de chaise coincé dans le bec, une quenotte manquant à l'appel, et des lunettes solaires polaires old-school à souhait vissées sur une frimousse de bandit ?

Je n'ai pas poussé plus que ça l'exploration des faces Marketing du bouquin et j'ai bien fait, car la surprise n'en aura été que plus grande et plus éclatante.

Décidé à suivre de près les aventures de Ernest Shackleton qui était revenu dans les discussions mondaines depuis la découverte récente de l'épave de son bateau « Endurance », j'avais chopé chez Libretto son récit de cette quête de rejoindre le Pôle Sud, et puis l'overdose de descriptions de types de glaces et de coordonnées m'avaient un peu refroidi, j'ai du coup reposé le bouquin (L'Odyssée de l'Endurance) un poil suranné sur mes étagères pour échapper aux engelures.

Mais l'humanité du bonhomme m'a marqué, et je ne suis pas le seul à avoir été touché par l'aura, le charisme et le souci des autres du bonhomme.

David Grann, journaleux ricain de renom, va nous brosser le portrait attachant et admirable de gonze au cigare : le pédigrée est de qualité supérieure.

Henry Worsley, Cet élève sportif, puis militaire brillant est drogué au grand air et à l'aventure, il va devenir le fanatique le plus tapé de Shackleton et va se mettre en tête de relancer sa quête de l'extrême échouée un siècle plus tôt.
Je m'arrête la car David Grann fait sacrément le boulot mieux que moi pour décrire l'enfer blanc que va connaitre à plusieurs reprises ce héros soiffard invétéré du dépassement de soi. Cette histoire vraie est totalement dépaysante et vaut largement le détour car elle échappe avec habileté aux écueils des récits d'aventure anciens parfois désuets et manquant souvent de peps car freinés par une orgie de détails qu'un journaliste moderne et pragmatique comme l'auteur sait adroitement éconduire.

Un peu comme une langue collée a un poteau givré, je n'ai pu me séparer de ce bouquin qu'une fois celui-ci terminé, les doigts et le coeur réchauffé par l'histoire d'un homme extraordinaire à la détermination d'acier pour qui la persévérance semble être le maitre-mot, incrusté et indélébile, avec toutefois suffisamment de jugeote et d'empathie pour en faire quelqu'un de formidable.
Conté de bien belle manière avec ce qu'il faut d'informations et de photos pour faire vivre au mieux une atmosphère qu'on imagine qu'extrême, cette lecture intense en émotion me hantera, un moment.

Si ce petit billet (de cinq) peut vous pousser vers cette oeuvre de l'auteur de la célèbre La note américaine, alors je n'aurai surmonté le froid de mon congélo, et je n'aurai pas taché ce bouquin de chocolat (blanc of course, on reste dans le thème) pour rien.

Moufles et glaces fortement conseillées pour la lecture de cette aventure.
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Le grand reporter David Grann (auteur de «La note américaine » et «La cité perdue de Z ») a choisi de raconter l'expédition incroyable et folle d'un officier de l'armée britannique, Henry Worsley, entreprise en 2015.
Cet homme a une obsession : traverser le continent Antarctique, exploit que n'aura pas réussi à accomplir, son héros, Sir Ernest Shackleton, le célèbre aventurier, en 1917.
Gann nous embarque littéralement dans cette aventure polaire.
Worsley va donc tenter ce défi: marcher avec de simples skis de fond, muni de bâtons, et tirant un traîneau de près de 150 kg sur une distance de plus de 1600 km, le tout sans assistance!!

Ce livre est fascinant, impossible à lâcher!
Et que dire de cette sublime couverture?!
Une réussite!
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critiques presse (2)
FocusLeVif
19 mars 2021
Après l'Amazonie et Percy Fawcett, les meurtres d'Indiens d'Amérique et le FBI, cap sur l'Antarctique pour David Grann.
Lire la critique sur le site : FocusLeVif
LesInrocks
10 février 2021
L’écrivain et journaliste du New Yorker David Grann fait paraître en France The White Darkness, un fascinant récit d’aventures polaires et d’ambition dévorante. L’occasion de discuter obsessions, écriture et calamar géant.
Lire la critique sur le site : LesInrocks
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
Il estimait qu’il lui faudrait trois semaines pour achever le reste de son périple, et il espérait que le plus dur était derrière lui. Dans son journal, il avait écrit : “Prions simplement que la route vers le nord soit beaucoup plus facile.” Pourtant, sur les pentes du dôme Titan, il trouva l’ascension “mortelle”. Il avait perdu plus de dix-huit kilos et ses vêtements sales lui pesaient. “Toujours très faible – les jambes comme des allumettes et les bras maigrichons”, notait-il dans son journal. Il avait les yeux creusés, ourlés de cernes. Ses doigts étaient engourdis. Ses tendons d’Achille étaient enflés. Ses hanches étaient marbrées de contusions, éraflées par les secousses du harnais. Il s’était cassé une incisive en mordant dans une barre de protéine gelée et il avait plaisanté avec l’opérateur d’ALE sur son allure de pirate. L’altitude lui provoquait des étourdissements et il avait des hémorroïdes sanglantes.
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Plus il étudiait l’Antarctique, plus elle lui semblait redoutable. Le continent s’étend sur près de quatorze millions de kilomètres carrés – davantage que l’Europe – et l’hiver, quand ses eaux littorales gèlent, il double de taille. Approximativement quatre-vingt-dix-huit pour cent de l’Antarctique sont couverts d’une calotte glaciaire qui se soulève, s’abaisse et se plisse suivant une topographie très changeante. Cette calotte épaisse par endroits de cinq mille mètres contient à peu près soixante-dix pour cent de l’eau douce et quatre-vingt-dix pour cent de la glace de la Terre.
Pourtant, à cause de très faibles niveaux de précipitations, l’Antarctique entre dans la catégorie des déserts. C’est à la fois le continent le plus sec et le plus haut, avec une élévation moyenne de deux mille trois cents mètres. C’est aussi le plus venteux, avec des rafales de vent atteignant trois cent vingt kilomètres à l’heure, et le plus froid, avec des températures qui chutent dans l’intérieur des terres à moins soixante degrés. (Des scientifiques se sont servis de l’Antarctique pour tester des combinaisons spéciales destinées à l’exploration de Mars, où la température moyenne est de moins cinquante-cinq degrés.)Plus il étudiait l’Antarctique, plus elle lui semblait redoutable. Le continent s’étend sur près de quatorze millions de kilomètres carrés – davantage que l’Europe – et l’hiver, quand ses eaux littorales gèlent, il double de taille. Approximativement quatre-vingt-dix-huit pour cent de l’Antarctique sont couverts d’une calotte glaciaire qui se soulève, s’abaisse et se plisse suivant une topographie très changeante. Cette calotte épaisse par endroits de cinq mille mètres contient à peu près soixante-dix pour cent de l’eau douce et quatre-vingt-dix pour cent de la glace de la Terre.
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A bien des égards, Ernest Shackleton était un raté. Sa première incursion dans l’exploration polaire eut lieu en 1901, lorsqu’il se joignit à l’expédition dirigé par Falcon Scott, qui espérait devenir le premier homme à atteindre le pôle Sud - un endroit qui, selon les propos de Scott, n’avait « jusqu’alors jamais été foulé par les pas humains, jamais vu par des yeux humains ». Officier de la marin britannique, Scott était un commandant tenace et courageux, dévoué à la recherche scientifique. Pourtant, il pouvait aussi se montrer dogmatique, distant et brutal, régentant les membres de son groupe avec la sorte d’autorité absolue à laquelle il s’était habitué dans la Navy. Ayant un jour ordonné qu’un cuisinier soit mis aux fers pour insubordination, il observa que ce châtiment avait fait naître en cet homme un « état d’humilité importante ». Shackleton, qui avait servi dix ans dans la marin marchande, répugnait à de telles méthodes despotiques.

En février 1902, le groupe installa un camp de base en bordure de la banquise de l’Antarctique. Le continent connaît deux saisons : l’été, qui dure de novembre à février ; et l’hiver. Pendant presque tout l’été, en raison de l’inclinaison de la Terre, la lumière du soleil persiste d’un bout à l’autre de la nuit. En hiver, l’obscurité enveloppe tout et les conditions sont encore plus hostiles à la vie humaine ; une année, au mois de juillet, on releva une température de moins quatre-vingt-neuf degrés. Scott attendit donc le 2 novembre, quand la lumière du soleil commençait à adoucir le ciel, avant de se lancer avec Shackleton et un troisième homme, Edward Wilson, dans leur périple de mille trois cents kilomètres vers le pôle - qu’un autre membre de l’expédition appela « la longue marche, la marche solitaire, la marche vers le lointain, la marche vers l’obscurité ».

III. Le froid de l’enfer, p. 31-32
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Quatre ans plus tard, prenant son premier commandement, il commença à mettre sur pied l’expédition Nimrod. Cette fois, ses trois compagnons et lui arrivèrent plus près du pôle Sud que quiconque avant eux : quatre-vingt-dix-sept milles marins. (Le mille marin, utilisé en navigation polaire, équivaut à 1 852 mètres.) Pourtant, inquiet du bien-être de ses hommes, Shackleton battit à nouveau en retraite. Après son retour en Angleterre, il ne discuta pas de son échec avec son épouse, Emily, mais lui glissa : “Un âne vivant vaut mieux qu’un lion mort, n’est-ce pas ?
– Oui, mon chéri, c’est aussi mon avis”, lui répondit-elle.
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Devant la station de recherche, une tige de métal étincelant surgie de la glace à hauteur de la taille était surmontée d’un sextant en laiton. Les scientifiques de la base s’en servaient comme marqueur du pôle Sud – l’endroit où convergent toutes les lignes de longitude et où la Terre ne tourne pas. Cette tige étant plantée dans une calotte glaciaire mouvante, elle devait être repositionnée tous les ans de quelques dizaines de centimètres, afin de coïncider avec l’emplacement précis du pôle.
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