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ISBN : 2843376661
Éditeur : Anne Carrière (23/08/2012)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.73/5 (sur 473 notes)
Résumé :
Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle.
Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l’establishment en refusant de céder les documents d’une incommensurable valeur scientifique.
Dès la première rencontre, Adèl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (128) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  22 avril 2019
Elle a sept ans de plus que lui, divorcée, catholique, travaille dans un cabaret, n'a pas fait d'études et son père est photographe de quartier. Lui prépare à vingt ans son doctorat en mathématiques, est luthérien et son père un industriel prospère. Ils n'ont rien en commun, ou du moins si peu. Nous sommes en 1926 à Vienne, "....une toute petite inflexion de l'angle du départ fait une énorme différence à l'arrivée. Dans quelle dimension, quelle version de notre histoire, ne m'a-t-il pas raccompagnée ce soir-là ?"
Une histoire de cinquante ans de vie commune, celle d'Adèle et de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXie siècle.
Le sujet de ce livre part du "Nachlass", des documents scientifiques non publiés et supposés de grande valeur que Gödel légue à sa mort, à sa femme. L'université de Princeton charge Anna, une jeune documentariste de les récupérer à la veuve, qui semble loin d'y lâcher prise. À travers cette confrontation qui va les rapprocher, Yannick Grannec nous dresse deux portraits de femme, dont celle remarquable d'Adéle Gödel. Les pieds bien sur terre, à l'intelligence lucide redoutable, très loin d'être inférieure à celle de ce mari, génie de la logique et des mathématiques, elle gére avec brio un homme égoïste qui sombre fréquemment dans la folie, aux nombreuses manies, dont des problèmes d'anorexie et de terrorisme vestimentaire qu'il s'impose.....Entre amour, génie et folie, au prix d'une vie semée d'embûches et d'amertume, elle s'efforce de soulever des montagnes pour son Herr Warum ( Monsieur Pourquoi ). Une traversée époustouflante du XXe siècle, de la Vienne des nazis qui jetèrent dans le même sac les positivistes, la logique, les mathématiques et les Juifs, au Princeton provincial, où elle sera "une exilée entre les génies " pour finalement en arriver à lutter dans un ultime effort, à sauvegarder ce "Nachlass"( réduction, remise), derniers vestiges en sa possession d'une vie "d'incomplitude" avec le Génie.
Une prose superbe, très subtile, trés documentée ! J'ai adoré les personnages d'Adéle et d'Einstein dépeints avec beaucoup d'humour. Avec ou sans affinités avec les mathématiques, une lecture fascinante, où Adèle arrive toujours à temps avec son bon sens et son humour pour vous décomplexer sur les discussions de théorèmes et de logique....qui peuvent éventuellement dérouter.
Waouh Nastie, merci ! Ce bouquin gisait depuis 2013 dans les tréfonds de mes Pals et sans ton billet enthousiaste il allait probablement y rester encore longtemps !
Un coup de coeur !
Et en passant un clin d'oeil à la formidable BD « Logicomix »de Doxiadis/Papadimitriou/ Papadatos, que j'avais adoré aussi et si non encore lu, vous le conseille expressément ! Et vive les Maths !
"-Vous avez eu beaucoup de courage. Vous avez vécu une histoire absolue.
-Vous êtes naive ! À l'échelle d'une vie, l'absolu d'une vie est pavé de petits
renoncements."
"Le mental intuitif est un don sacré , le mental rationnel un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don......Un jour, les machines pourront résoudre tous les problèmes, mais aucun d'entre elles ne pourra en poser un ! " (Einstein)

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Lolokili
  06 janvier 2014
Confession préliminaire : La buse intégrale en matière d’axiomes et de théorèmes, la littéraire pur jus notoirement hermétique à la chose matheuse depuis la classe de sixième... c’est moi. Pour m’avoir séduite à ce point, La Déesse des petites victoires – brillant produit de littérature mais avec plein de maths à l’intérieur – relève donc à mes yeux du prodige absolu.
Autre étonnement à mi-parcours de ma lecture : à l’inverse d’un ex champion de raquette reconverti dans la ritournelle démagogique, Yannick Grannec est... une femme. Queuoi ? – m’étranglai-je à l’évocation soudaine de LA prof inflexible qui me dégoûta à jamais de tout ce qui ressemble même de loin à une racine carrée – c'est une femme qui va enfin lever mes inhibitions ? se permettant même de commettre sur le sujet un ouvrage émouvant, au style impeccable et fluide ? Vaazy décidément je kiffe ce bouquin, m’interpellai-je, toujours à mi-parcours de ma découverte.
Digressions mises à part, venons-en à la vie d’Adèle. Ici point de couleur chaude ou de cheveux bleus mais La Déesse des petites victoires, c’est bien elle, Adèle. Et ses « petites victoires » constituent le cœur de cinquante ans d’abnégation aux côtés d’un mari prestigieux, Kurt Gödel, mathématicien de génie, complexe et attachant mais néanmoins pas bien facile à vivre comme garçon. Victoires minuscules mais essentielles d’une femme pragmatique et décalée, qui consacrera son existence à soutenir – au propre comme au figuré – son illustre et fragile bien-aimé. Victoire de l’amour sur la raison pure, victoire de la volonté sur la démence, victoire de Yannick Grannec sur mon aversion pour les ma... Bref.
Bien que romancés dans cet ouvrage, les personnages d’Adèle et Kurt Gödel ont réellement existé, même si Gödel marqua moins les esprits qu’Einstein dont il fût par ailleurs un ami très proche. Mais Yannick Grannec est allée plus loin : à travers l’éclosion de liens inattendus entre une veuve acariâtre et une jeune femme désabusée, l’histoire gagne encore en profondeur et s’articule élégamment entre passé et présent.
Amitié, passion, génie, folie, Histoire du vingtième siècle, sciences et philosophie, autant de thèmes qui se mêlent admirablement pour offrir un récit habité, passionnant, et manifestement documenté à l’extrême. Un bijou d’humour et d’érudition, un doux pétillement qui a illuminé ma fin d’année, comme une petite victoire sur le marasme ambiant.

Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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Annette55
  07 mai 2019
Voici une fiction historique d'une rare intelligence , instructive , brillante qui tisse une grande fresque du XX° siècle en même temps qu'une vulgarisation mathématique accessible malgré l'aride domaine de la logique formelle ....Pas de long commentaire : tout a été dit déjà ...

Une ode au génie humain à travers la rencontre entre Adéle, danseuse et serveuse , de sept ans plus âgée , qui n'a pas fait d'études en 1926, avec Kurt Gödel, un GÉNIE des mathématiques , de tempérament inquiet , fascinant ,
égoïste , rongé parfois par des accès dépressifs, anorexique , aux nombreuses manies , fragile physiquement , qui prépare son doctorat à l'époque..
Il est luthérien . Son père est un industriel aisé.
Adèle est catholique et divorcée, très mal accueillie par sa belle- mère .
Ils vont vivre cinquante ans de vie commune , Adéle, les pieds sur terre, pétrie de bon sens , à l'intelligence aiguisée va vouer sa vie à son génie de mari avec abnégation .. « Derrière chaque grand homme , il y a une femme .... »
Tel est le cas dans ce récit drôle , addictif , remarquable, stimulant, entre folie, génie et amour où Albert Einstein échangeait avec Kurt lors de balades digestives, un de leurs rares goûts communs , comme une sorte de gymnastique intellectuelle , Kurt qui dédia sa vie à l'élégance mathématique.
.Albert Einstein disait : « Nos promenades sont l'acmé de mes journées . ,...Personne n'ose plus me contredire à part vous. C'est assommant ... »
Un roman profond et érudit pétri de formules mathématiques, pourtant accessible pour une littéraire comme moi.
Grand merci à mes amis de Babelio qui me l'ont fait connaître.
«  J’ai vécu deux conflits majeurs . Je suis épuisé d’en craindre de nouveaux. Je ne sais comment sera la troisième guerre mondiale , mais je suis certain qu’il n’y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième .... »
Albert Einstein .
.J’ajoute que c’est un premier roman d’une belle maîtrise !
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caro64
  01 novembre 2012
Quelle belle surprise que ce premier roman de Yannick Grannec, qui réussit à être à la fois drôle, sensible, intelligent, mordant… le tout en nous parlant de mathématiques ! Rassurez-vous, pas besoin d'être féru en la matière pour apprécier cet ambitieux et foisonnant roman ! Et quel joli titre pour définir Adèle Gödel !!!
Mais qui est Adèle Gödel ? La femme du plus grand mathématicien du XXe siècle, Kurt Gödel , ami d'Einstein ? Une danseuse de cabaret qui ne reçoit que le mépris de l'entourage de ce dernier ? L'aide-soignante, véritable (et seule) bouée de secours d'un mari hors normes pour le monde et son époque, incapable ne serait-ce que de survivre sans elle ? Une vieille folle recluse dans une maison de retraite, refusant de transmettre les archives de son mari, pourtant si précieuses pour l'humanité ? Adèle est tout cela et bien plus encore, et c'est ce que nous révèle ce magnifique roman au travers de la confrontation de deux femmes, Adèle et Anna Roth, jeune documentaliste chargée par l'université de Princeton de récupérer les archives du maître.
On navigue donc entre l'histoire contemporaine qui se noue entre les deux femmes, bien loin des clichés et de la bienséance, sur fond de maison de retraite glauque, et le récit d'Adèle, de ce que fut sa vie aux côtés de son génie de mari durant 50 ans. Celle-ci retrace leur couple atypique - en mettant à nu ses rouages- et leur incroyable parcours, ancrés dans un XXième siècle mouvementé, de la Vienne bouillonnante des années 30 jusqu'au Princeton d'après-guerre où Einstein et Oppenheimer, voisins et amis, étaient fréquemment conviés à goûter la cuisine Mitteleuropa d'Adèle, entre autres...
Yannick Grannec nous raconte une histoire fascinante, croque des personnages complexes, avec un sens redoutable des dialogues, une narration rythmée et juste… Réflexion sur le génie, la connaissance et la folie, il s'agit avant tout de la retranscription d' une histoire d'amour tourmentée, mais insubmersible, mettant en présence deux personnalités hautement dissemblables : "un homme qui ne savait pas vivre" et "une femme qui ne savait qu'aimer". Equation difficile, pour ne pas dire insoluble... Qui fournit la matière, en tout cas, d'un livre aussi passionnant qu'instructif dont les 460 pages se dévorent quasiment d'une traite.
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Nastie92
  21 avril 2019
« Derrière chaque grand homme, il y a une femme. » dit le dicton, dont le couple Gödel est une illustration parfaite.
Kurt Gödel était un mathématicien et logicien autrichien. L'un des plus grands du vingtième siècle.
Un génie à qui l'on doit des travaux d'une importance scientifique capitale.
Un génie tourmenté, un génie fragile. Physiquement et psychologiquement.
Mais derrière Kurt, il y avait Adèle.
Adèle qui n'a pu empêcher Kurt de sombrer, de se noyer dans ses névroses, mais qui a sans cesse lutté pour ralentir la chute.
Kurt n'a pas eu la vie facile, Adèle non plus.
Vivre dans l'ombre d'un être torturé, tout en jouant le rôle de l'indispensable tuteur qui lui permet de rester debout. Et sans rien attendre en retour : Kurt aimait Adèle, mais à sa façon, comme peut aimer quelqu'un qui vit dans un monde parallèle.
Arrivée au bout de son parcours, Adèle tire un bilan sans concession de sa vie de couple, et l'auteur lui fait dire ces mots cruellement lucides : « C'était bien lui qui m'avait usée, lui qui s'était servi de moi comme d'une batterie d'appoint. »
Yannick Grannec m'a enthousiasmée avec son livre remarquablement documenté et très bien construit.
C'est une double biographie à cheval sur deux époques : la jeunesse et la vieillesse d'Adèle.
L'auteur y réussit le tour de force d'aborder une multitude de sujets et d'aspects sans que jamais rien ne soit confus, ne soit lourd ou superflu.
Sciences, philosophie et histoire s'imbriquent parfaitement.
Imaginez un peu la vie à Princeton à partir de la fin de la seconde guerre mondiale.
Princeton, cette faculté américaine qui concentre tous les cerveaux de l'époque, dont beaucoup ont fui la guerre et l'Allemagne nazie.
Princeton, intellectuellement bouillonnante.
On y croise des prix Nobel et des récipiendaires de la Médaille Fields à chaque coin de rue ou presque.
Gödel, Oppenheimer, Einstein et bien d'autres : avec de tels convives un dîner tout à fait informel se transforme en un passionnant débat d'idées, en un échange scientifique, mais aussi philosophique sur les différentes façons de concevoir la science et de voir le monde.
Yannick Grannec nous invite à ces soirées et nous offre une place de choix pour suivre toutes les conversations.
N'ayez crainte : nul besoin d'être un as des mathématiques pour apprécier, l'auteur met plus en avant l'enchaînement des pensées que le contenu scientifique proprement dit. De plus, le texte est agrémenté de nombreuses notes explicatives très claires. Là encore, chapeau bas devant la qualité du travail documentaire accompli !
Si vous n'êtes pas vous-mêmes scientifiques, vous vous imaginez peut-être que les mathématiciens, physiciens et autres logiciens sont de purs esprits, vivant à demeure dans leur monde abstrait. La déesses des petites victoires vous fera comprendre qu'il n'en est rien et que derrière une façade de grands chercheurs se cachent des êtres humains, avec leurs failles et leurs faiblesses, comme tout un chacun.
Yannick Grannec nous parle de sciences, d'histoire, de politique et de philosophie, mais en définitive, c'est d'humain qu'il s'agit, et c'est pour cette raison que son texte nous touche autant.
Cerise sur le gâteau : de l'humour, justement dosé, complète parfaitement ce merveilleux mélange.
Un immense plaisir de lecture, un livre que je ne peux que recommander.
Venez découvrir à votre tour les petites victoires d'Adèle, venez rencontrer Kurt, dont Einstein disait : « Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gödel. »
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critiques presse (5)
Lexpress   22 mars 2013
Yannick Grannec raconte dans son roman la véritable histoire de la vie d'Adèle Gödel, la femme d'un des plus grands mathématiciens du 20e siècle. Ancienne danseuse de bar, elle a consacré toute son existence à son mari.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama   17 octobre 2012
[Un] très maîtrisé premier roman... […] La magie opère. On se passionne pour le destin du scientifique épris aussi d'irrationnel, quêtant l'impossible jusqu'à la paranoïa.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress   08 octobre 2012
On ne sait pas quelles ont été les formules utilisées par Yannick Grannec, toujours est-il qu'elle démontre non seulement un sens aigu de la vulgarisation mathématique, mais surtout d'évidentes qualités de conteuse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaLibreBelgique   25 septembre 2012
Un roman passionnant et extrêmement accessible qui nous embarque en 450 pages, non seulement dans l’histoire des idées du XXe siècle, mais aussi dans la fidélité amoureuse entre une danseuse et serveuse de Vienne, Adèle, et un génie, Gödel.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LePoint   13 août 2012
C'est peu dire que La déesse des petites victoires est un premier roman étonnant. Graphiste de profession et passionnée de mathématiques, Yannick Grannec parvient à rendre passionnant, épique, l'aride domaine de la logique formelle, en ressuscite sans artifice les grandes figures, interroge la nature fascinante et égoïste du génie scientifique.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (150) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   05 mai 2019
« Il sortit de sa pochette glissée sou le lit, deux pommes rouges et bien lustrées .
Au couteau , il avait gravé sur l’une « 220 », sur l’autre « 284 ».
——— Est- ce notre compte de vies antérieures ? Un de nous deux a pris de l’avance.
——Je mangerai «  220 », toi, « 284 ».
——-Tu choisis toujours le plus léger.
——-Tais - toi un peu, Adéle. C’est une coutume arabe. 220 et 284 sont des nombres aimables, des nombres magnifiques . Chacun est la somme des diviseurs de l’autre. Les diviseurs de 284 sont1, 2, 4, 71 et 142. Leur somme est égale à 220.
Les diviseurs de .......
———Assez, c’est trop de romantisme , mon crapaud, je vais me pâmer ! »
+ Lire la suite
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BookycookyBookycooky   22 avril 2019
Seules deux choses sont infinies, Adèle. L'univers et la stupidité de l'homme. Et encore, je ne suis pas certain de l'infinité de l'univers ! ......L'autre jour, j'ai reçu une lettre d'une fillette. Elle voulait savoir si j'existais pour de vrai ou si j'étais comme le Père Noel ! Ils sont à deux doigts de m'empailler pour m'exposer à côté de Mickey Mouse.
( Einstein s'adresse à la femme de Gödel)
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WalktapusWalktapus   01 mars 2015
- Les mathématiciens sont comme des enfants qui empilent des briques de vérité les unes sur les autres pour construire le mur qui remplira le vide de l'espace. Ils se demandent si certaines sont vraiment solides, si elles ne vont pas faire s'écrouler l'ensemble. J'ai prouvé que, sur une certaine partie du mur, certaines briques sont inaccessibles. On ne pourra jamais donc vérifier que tout le mur est solide.
- Sale gosse, ce n'est pas joli joli de casser les jeux des autres !
- Ce jeu est aussi le mien, mais je n'envisageais pas de le détruire au départ, bien au contraire.
+ Lire la suite
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BookycookyBookycooky   21 avril 2019
J'avais les yeux clairs, la bouche toujours dessinée par du rouge, de belles dents et de petites mains. Une tonne de poudre sur la tâche de vin qui gâtait ma joue gauche. En définitive, cette maudite tâche m'a bien servie. J'ai pu lui reprocher toutes mes illusions perdues.
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BookycookyBookycooky   22 avril 2019
-Si j'étais jeune à nouveau ?....
-Si j'avais à décider comment gagner ma vie, je ne tenterais pas d'être un chercheur. Je choisirais de devenir plombier ! C'est moins dangereux pour l'humanité.
( Einstein )
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Videos de Yannick Grannec (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Yannick Grannec
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