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ISBN : 2070646564
Éditeur : Gallimard Jeunesse (30/11/-1)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 103 notes)
Résumé :
2040. Sadie McLure veut savoir qui a assassiné sa famille. Noah Cotton a besoin de comprendre ce qui a mené son frère à la démence. À la recherche de réponses, les deux adolescents se retrouvent projetés dans le monde fascinant de la nano-dimension et au coeur de la plus incroyable bataille jamais menée pour sauver la liberté des hommes.Un thriller haletant où toutes les manipulations biologiques, psychologiques ou politiques sont permises
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  04 mars 2013
Un bon polar technologique.
Il s'agit du premier tome d'une trilogie de l'auteur, plus connu en France pour sa série YA Gone.
Le second tome est prévu en fin d'année en Anglais pour l'instant : BZRK Reloaded.
Dans un futur très proche, voire de nos jours, certaines sociétés privées maîtrisent, à l'insu des gouvernements mondiaux, la nanotechnologie. Ils ont développé nanobots et biobots, mini-machines à l'échelle des acariens permettant de s'introduire dans le cerveau et y manipuler les émotions. Pour diriger ces bots, les adolescents, plus flexibles et adaptables sont les meilleurs sujets.
Deux sociétés s'affrontent, l'une cherchant asservir l'humanité (pour simplifier), l'autre cherchant à l'en empêcher.
Pour ceux que cela intrigue (et dans la mesure où la réponse est donnée dans une note de traduction avant même le début du livre), BZRK, vient de Berserk : Guerrier nordique pris de coup de folie, ayant donné en anglais la traduction de fou furieux, voire disjoncté. Oui, car si le biobots est perdu à l'échelle nano, son "propriétaire" sombre dans la folie.
Le roman est étiqueté Young Adult, mais peut se lire sans soucis par les Adultes plus si young que cela (c'est moi).
Après un début tonitruant, on est rapidement pris dans l'action qui ne faiblit pas au cours des chapitres. On comprend rapidement les tenants et les aboutissants de l'histoire. Les descriptions des "paysages" nano sont bien tournées et à l'échelle macro (l'échelle normale donc) on ne lésine pas sur l'hémoglobine.
Oui, il y a des gentils et des méchants, mais sans manichéisme excessif (les gentils étant capable de belles atrocités). le roman y gagne en crédibilité ce qu'il avait perdu dans le background (une technologie de contrôle de l'esprit existant sans que l'armée ou les services secrets des différents gouvernements mondiaux ne soient au courant, bof...).
Bref, un premier tome divertissant.
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Archessia
  18 septembre 2012
HA LA VACHE !
Pardon, mais purée, ce livre décoiffe un max !
Je n'avais jamais entendu parler de ce bouquin avant, et à part la couverture sympa et le fait qu'il y ai une citation hyper enthousiaste de Stephen King au dos, quand j'ai reçu les épreuves de Gallimard, j'me suis surtout dis 'Meh, pourquoi quoi".
Et en fait, en le lisant, j'me retrouvais comme dans des montagnes russes, le cheveux hirsute, l'oeil exorbité et larmoyant sous la tension, les muscles tendus et crispés, la mâchoire serrée.

Le résumé est pas mal, mais à première vue, je trouve qu'il fait surtout penser au genre d'histoire à la Spy Kids. Des jeunes se retrouvent avec une mission très importante sur les bras, coachés par une incroyable organisation ultra-secrète.
Waaaah, ça donne hyper méga envie quand on a passé 20 ans, hein ?
Sauf que non ! ma p'tite dame, c'est pas tout à fait ça. Enfin si, mais non. Un peu, mais pas vraiment. Ha ben ça va être coton tiens.
Donc oui, la base, on va dire que c'est bien ça. Mais on n'est pas dans un Disney, et ici, c'est violent, c'est cru, c'est hard, ça fait mal, c'est pas propre, ça claque.
Déjà, rien que les deux scènes qui présentent Noah et Sadie.
Noah dans un hôpital psychiatrique pour y voir son grand frère interné. Rien que cette scène, dès la toute première page, m'a mise mal à l'aise de par le côté cru et réaliste de ses descriptions.
Pareil pour la scène de Sadie, où l'on se lie d'abord avec son père et son frère, devisant gaiement dans un jet, avant que celui-ci ne s'écrase brutalement dans un stade, tuant des centaines de personnes.
Et rien ne nous est épargné. RIEN.
Le sang, la chair, les os, les hurlements, la panique, la peur.
Une scène extrêmement dure à lire, qui annonce la couleur du reste de l'histoire
Rien ne nous est épargné. le ton est donné.

Bon, je vous résume vite fait histoire que vous visualisiez quand même le background du bouquin.
Un milliardaire a inventé des nanobots absolument incroyables, reproduits grâce à de l'adn et pouvant être commandés par le donneur d'adn.
C'est pas clair ? Hmm ... Imaginez que vous donniez un peu de sang, on en crée un nanobot organique, et c'est une partie indépendante de vous, que vous pouvez contrôlez par l'esprit.
Vous imaginez mieux ? Et bien cet homme a créé ce procédé pour la médecine, mais c'est quelque chose d'illégal, car tombant entre de mauvaises mains, ces créatures seraient capable de s'introduire dans n'importe quel être humain pour le contrôler.
Flippant, n'est-ce pas.
Nous avons donc, d'un côté, une organisation qui a reproduit cette technologie et veut s'en servir pour mettre la main sur les grandes puissances mondiales, et de l'autre, l'équipe venant de ce milliardaire et qui doit tout faire, TOUT, pour stopper l'organisation ennemie.
Et c'est tout simplement à couper le souffle.
Non seulement tout va à 100 à l'heure, il y a de l'action quasi non-stop et on a un parfait mélange entre combats et machinations, mais il y a, pour moi, le vrai, gros intérêt du livre : le corps humain.

Car qui dit nanorobots, dit balades dans le monde de l'infiniment petit. Et bon, même si je ne me passionne pas spécialement pour la médecine et la science (même si celle-ci ne cessera jamais de m'étonner), je dois bien avouer que j'ai été absolument bluffée par les descriptions du corps humain en ultra-gros plan.
C'est tout simplement fascinant, et l'auteur est tellement bon, a une écriture tellement visuelle, que l'on voyait sans aucun effort tout ce qu'il voulait nous faire voir.
Comment c'est un oeil quand on peut se balader dessus ? Á quoi ressemble l'intérieur des oreilles quand on est 10 fois plus petit qu'une puce ? Et je ne vous parle pas du cerveau ou simplement de la peau et ses poils !
C'est jubilatoire et c'est un pur plaisir d'avoir cette vision si précise de certaines scènes et décors !
Un autre aspect qui m'a pas mal déstabilisée mais que j'ai a-do-ré, c'est la violence (vous finissez par me connaître, maintenant) omniprésente. Que ce soit dans les dialogues (moi qui parle de façon très vulgaire, j'admets m'être reconnue dans certaines discussion, haha !), dans certains personnages, leurs réactions ou encore dans pas mal de scènes.
C'est étonnant d'en trouver autant dans un livre étiqueté jeunesse, et pourtant, j'ai un peu envie de dire que l'adolescence est une période pleine de violence, aussi bien internes qu'extérieures.
J'ai juste l'impression que l'auteur ne prend pas son public pour des cons, et il n'essaye à aucun moment d'adoucir son propos ou d'infantiliser ses lecteurs.
C'est tout à son honneur, et à aucun moment j'ai eu l'impression de lire quelque chose qui était destiné à bien plus jeune que moi. Franchement, bravo, j'ai trouvé ça génial !

Je pourrais encore en parler longtemps de ce bouquin, tellement il est décoiffant, intelligent, vif, brillant, original, bien écrit, réaliste et qu'il prend aux tripes.
J'ai été bousculée, choquée, amusée, émue et désarçonnée. Pas mal, non, pour un livre jeunesse ?
Je ne peux que vous conseiller de sauter dessus dès sa sortie, ce 20 septembre. Une grosse claque bourrée d'émotions.
Lien : http://archessia.over-blog.c..
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Jumax
  25 août 2012
Une nouvelle sorte de guerre se déroule à l'intérieur de nous, « dans la chair ». Des nanobots et biobots se livrent une guerre sans merci à l'intérieur de notre organisme pour prendre le contrôle de notre corps et de nos pensées. Ces armées sont contrôlées par des hommes et des femmes qui sombrent peu à peu dans la folie et l'envie de sang. Meurtres horribles, sombres machinations et attentats suicides, personne n'en sortira indemne.
Un livre assez cru, avec des descriptions très précises des situations des plus sanglantes. Néanmoins l'histoire est bien construite et on a envie de savoir la suite. A ne pas mettre entre toutes les mains !
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idevrieze
  08 octobre 2012
Un roman d'action.
On peut critiquer tout ce qu'on veut. (on ne sait jamais). Mais on ne m'enlèvera pas cette information capitale : BZRK, c'est de l'action en pages. Vous avez quoi ? 600 Pages environs ? Et bien cela décoiffe tout le temps. Je vous explique de suite. Déjà vous suivez 4 personnages minimum. Donc 4 points de vue différents. MAIS ! C'est personnages ont aussi pour la plupart des petits robots miniatures qu'ils font partie d'eux et qu'ils font courir un peu partout de leurs petites patounettes minuscules. Donc, imaginez que vous suivez 8 points de vue différents. Comme je vous le disais : c'est un livre d'action ^^
Alors, je ne dis pas. Cela ressemble à un énorme pavé mais l'action aidant, vous ne voyez rien passer du tout. le seul inconvénient de ce type de rédaction est qu'il faut suivre, et donc il faut du temps pour lire. Bloquez-vous quelques soirées car vous ne pourrez pas faire des coupures sauvages au risque de devoir recommencer le chapitre. On passe d'un personnage à un autre très vite, d'un paragraphe à l'autre. Et si vous avez une mauvaise mémoire des noms et des pseudos, je ne peux que vous déconseiller ce tome. Par contre, si vous aimez les styles d'écriture francs, de l'action à gogo et des points de vue totalement différents. Mettez votre ceinture et allez-y !
Un roman de réflexion ?
Ce n'est pas tout de mettre de l'action un peu partout, il faut tout de même avoir une histoire qui tient la route (sisi). Dans BZRK, vous aurez d'excellentes matières à réflexion pour les jeunes adultes. On va déjà parler d'ADN et de bioéthique. Un peu ardu n'est-ce pas, mais traité ici de manière assez simple. En effet, on a de petites bêbêtes faites à partir de notre adn qui se nomment les biobots. Mais ceux qui les génèrent partagent leurs visions, leurs sentiments et les dirigent totalement. Lorsqu'un biobot meurt, c'est la folie qui vous guette car une partie de vous meurt littéralement. C'est une réflexion qui est d'actualité et surtout qui est très pertinente pour les générations futures. Je fais partie de la génération du premier animal cloné. Et de celle aussi avec des films ayant matière à la réflexion du clonage humain. Ici, ce n'est pas tout à fait la même chose car l'on parle de répliques minuscules. Mais l'on voit les prémices de la réflexion sur l'individualité en cas de clonage. On voit aussi les bons et les mauvais côtés. Puisque ici, les biobots sont là pour vous soigner (pour prendre le cas de Sadie) ou pour détruire (pour prendre le cas de Julien, si ma mémoire est bonne).
Enfin, on a une réflexion sur l'âme humaine, les souvenirs et les sentiments. En effet, grâce aux biobots, on a accès aux connexions du cerveau. A voir tous les enchevêtrements de notre cerveau, la question se pose évidemment sur notre libre arbitre (en cas de modifications de notre cerveau par un biobot), de l'âme humaine (avec l'existence même de ces biobots) et de Dieu car ici, les humains jouent littéralement à Dieu ! On sent que toutes ces petites réflexions sont au début et je pense qu'elles s'étofferont dans les tomes suivants. Aussi, si vous vous accrochez à ce roman (qui est un plaisir des yeux) vous découvrirez d'autres points de vue, d'autres horizons qui vous prêteront réflexion.
Un style différent.
J'ai hésité avec le mot révolutionnaire, mais ce mot est définitivement trop fort. Mais j'aimerai ici souligner l'imagination et l'audace de Michael Grant. En effet, avec ces biobots, ces nanobots et autres bêbêtes joyeuses, on a des descriptions vraiment microscopiques de l'être humain. Et j'avoue parfois que la lecture après le repas du soir…. Produisait certains effets grâce à ces descriptions réalistes. Je n'ose imaginer le nombre de reportages sur les microbes et acariens qu'il a dû regarder pour s'aider à la description. Mais bravo, il a réussi à m'emporter haut la main.
Ensuite, j'ai eu l'occasion de découvrir d'autres points de vue. Il n'y a plus seulement des gentils et des méchants comme partout. Il y a des camps différents. Des points de vue différents. Et l'on voit que la guerre entre nanobots et biobots est devenu pour certain un jeu. On sent qu'ils n'ont pas toujours l'implication de leurs évènements (pour rappel, les héros ont pour la plupart moins de 18 ans). Et ils ont aussi des réflexions parfois très abouties (ou pas d'ailleurs). Quand je parlais de religion tout à l'heure, ce n'était pas totalement faux. Car les deux jumeaux ont l'air de véritables gourous d'une nouvelle secte. Avec une idéologie recherchée, une propagande poussée. Il y a aussi matière à réfléchir sur les sectes ou nouvelles religions selon l'appellation que vous souhaitez.
Pour résumer : Si vous aimez les mélanges action/Réflexion, lisez moi cela de suite ! Cette saga montre qu'elle vaut le coup. Et si vous êtes des parents d'adolescents qui veulent donner un peu de plomb à vos ouailles insouciantes, il est peut-être temps de leur offrir un livre. BZRK apparaît un peu comme un ovni qui brise quelques carcans. Mais il est aussi un très bon thriller de science-fiction qui vous rendra totalement parano le temps d'une lecture (et parfois même au-delà je pense). Un très bon moment qui frôle le coup de coeur (mais non j'attendrai encore un peu).

Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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petit-lips
  03 février 2013
Sadie et Noah sont deux adolescents dont la vie va être bouleversée à jamais. Sadie est une jeune américaine de dix-sept ans qui perd brutalement son père et son frère dans un crash d'avion. Noah est un adolescent anglais dont le frère est interné dans un hôpital psychiatrique.
Leurs destins vont se retrouver liés lorsque l'organisation BZRK va entrer dans leurs vies. Ils découvrent alors qu'un complot se trame, visant les plus hauts chefs d'États. Leurs ennemis sont dirigés par les jumeaux Armstrong, et utilisent des armes particulières : des nanobots. Pour leur faire face, les agents de la BZRK utilisent des biobots.
Dans ce roman, il est donc question d'un voyage au coeur du minuscule, d'une guerre aux armes originales puisqu'elles sont invisibles à l'oeil nu. le concept est certes original et le récit ne manque pas d'action, cependant je suis arrivée difficilement au bout de ma lecture. En effet, je n'ai pas du tout été captivée par l'histoire, j'ai vécu tout cela avec une certaine distance.
L'univers de Michael Grant m'a semblé trop riche en informations. L'auteur utilise beaucoup de jargon scientifique, au point que c'en est indigeste. le récit est peuplé de très longues descriptions « à l'intérieur de la viande », pour reprendre l'expression utilisée, et cela accentue la confusion face aux tonnes d'informations.
Quant aux personnages, j'avoue que je n'ai pas pu m'y attacher. Les deux adolescents au coeur du roman n'ont pas su m'émouvoir. Pourtant, ils ont traversé des moments difficiles. Il en va de même pour la multitude de personnages secondaires. Je ne leur ai pas trouvé un charisme particulier.
L'auteur a une plume particulière, avec des dialogues et expressions un peu trop "jeunesse" à mon goût. A vrai dire, je ne vois pas l'utilité d'employer des abréviations de type SMS, ni un langage par moments si familier. Pour exemple, page 152, j'ai tiqué sur « Elle pensait qu'y avait kekchose ». L'écriture de l'auteur n'est pas forcément désagréable en soi, mais ce n'est pas mon style. Peut-être qu'il s'agit tout simplement de la traduction ?
Pour conclure, je n'ai pas vraiment adhéré à ce thriller sur fond de science-fiction. le style familier, les longues descriptions et les personnages auxquels je n'ai pas accroché n'ont pas aidé à me plonger complètement dans l'histoire. Sans doute ce roman trouvera-t-il davantage de succès auprès des fans de pure science fiction. Personnellement, j'y suis restée insensible.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   06 mars 2013
De vrais donuts, hein, poursuivit Wilkes. Frits avec un trou au milieu. J'aime pas trop les autres, cuits au four, même si j'en mangerais quand même si on m'en proposait. Mais bon, le problème avec ceux qui sont cuits au four, c'est que le trou est tout irrégulier. Pour moi, un donut doit avoir un vrai trou.
Elle laissa planer un court silence, avant d'ajouter, en lançant un grand sourire à Keats :
Parce que j'adore mettre ma langue dedans.
Un certain affolement se lut sur le visage de jeune Anglais.
Et toi, blue eyes ? Demanda innocemment Wilkes. Tu aimes enfoncer ta langue dans le trou ?
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fnitterfnitter   05 mars 2013
Personne ne contredira le fait que, durant toute l'histoire humaine, les hommes ont eu la liberté de choix, l'opportunité de préférer l'amour de son prochain à la haine. Personne ne niera non plus que, dans une large mesure, ce n'est pas la voie que l'humanité a choisie.
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fnitterfnitter   06 mars 2013
Passant une main sous sa jupe, Wilkes sortit de la taille de son collant quelque chose qui ressemblait en tout point à un pistolet. En fait, un jouet en plastique, qui avait sans problème passé le portique de sécurité. D'ailleurs si les personnes présentes avaient pris le temps d'examiner l'objet au lieu de battre en retraite en lançant des « hé, doucement avec ça ! », ils auraient tout de suite vu qu'il s'agissait d'un faux.
A leur décharge, quand un ou, en l'occurrence, une déséquilibrée vous agite un flingue sous le nez, il est rare que la première réaction soit de chercher les numéros de série.
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JumaxJumax   21 août 2012
"Nous nous battons pour la liberté de choix. Pour le droit au Malheur. [...]
Notre combat est celui du droit à la différence. Le droit d'être celui que l'on choisit d'être, de ressentir ce que l'on choisit de ressentir. Quand bien même ça pourrait paraître irrationnel aux yeux des autres."
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JumaxJumax   16 août 2012
"Grey buvait son café dans un mug qui disait "papa tolérable". Car, voyez-vous, un tasse "meilleur papa du monde" aurait heurté le style familial, plutôt orienté vers l'auto dépréciatif, tendance cynique, et vers la ténacité discrète."
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