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ISBN : 2894552068
Éditeur : Guy Saint-Jean (19/10/2006)

Note moyenne : 4/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Plongez dans l'univers coquin de Marie Gray avec cette compilation des nouvelles les plus appréciées de la désormais célèbre collection des Histoires à faire rougir. Que vous souhaitiez vous initier à ces nouvelles délicieusement érotiques ou vous replonger avec délice dans des écrits qui vous ont déjà coloré les joues, vous retrouverez dans ce recueil 12 nouvelles délectables et variées tirées des cinq recueils déjà publiés des Histoires à faire rougir. Sensuelleme... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Cielvariable
  13 juillet 2015
Je dirai la même chose de ce recueil que des précédents: ça divertit ou amuse, ça reste très accessible pour tous (très soft) et ce n'est pas une écriture exécrable comme c'est souvent le cas dans la littérature érotique. Ça manque quand même de punch, surtout pour le recueil des nouvelles "coups de coeur".
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   23 avril 2018


— Ça y est, la dernière boîte !

— Il était temps !

Steve essuya distraitement une goutte de sueur qui coulait sur sa tempe.

— Tu crois vraiment qu'on va rester ici plus d'un an ?

— On verra bien... Pour le moment, grouille-toi, on a encore beaucoup à faire !

Un autre déménagement. Le troisième en autant d'années. Steve et moi ne semblions jamais, du moins depuis les quelques dernières années, pouvoir trouver l'endroit idéal où habiter. Cette fois-ci, cependant, j'avais un bon pressentiment. J'avais passé trois mois à ratisser systématiquement la ville pour trouver la « perle rare » et j'avais vraiment l'impression, après maintes recherches infructueuses, de l'avoir trouvée.

Nous aurions bien aimé avoir enfin notre propre maison mais, comme Steve devait être muté dans une autre ville, nous avions remis, encore une fois, ce rêve à plus tard. Après des semaines de déceptions, de fausses joies et de journées de visite interminables, j'étais prête à tout laisser tomber. Mais un matin qui n'annonçait pourtant rien de particulier, j'étais enfin tombée sur une petite annonce décrivant une « Magnifique copropriété, le calme de la campagne près du centre-ville. Aubaine ». Ayant lu des tonnes d'annonces du même genre, j'avais donc failli ne pas m'en occuper. À la dernière minute, toutefois, et sans vraiment le réaliser, j'avais décroché le téléphone, composé le numéro et pris un rendez-vous. En arrivant devant l'immeuble, je fus séduite ; en pénétrant dans l'appartement, je fus conquise. C'était exactement ce que nous cherchions.

D'abord, le logement disponible se trouvait au dernier étage, au 20e. Donc, personne pour nous marcher sur la tête à toute heure du jour ou de la nuit. Ensuite, le bâtiment était construit en croix avec seulement un logement par aile et l'ascenseur au centre : pas de voisins immédiats pour nous faire partager leurs batailles ou leurs émissions de télé favorites. Le bonheur ! Et la liste des avantages s'allongeait. Un joli parc entourait l'édifice, permettant de prendre l'air en toute sécurité. Il y avait un gardien en permanence à l'entrée et, oh ! chance suprême ! le logement était abordable (moyennant quelques infimes sacrifices) compte tenu du quartier et de sa superficie. L'édifice venait d'être racheté par de nouveaux propriétaires et ceux-ci le voulaient rempli à capacité. Ils avaient donc sensiblement réduit le loyer mensuel, du moins jusqu'à ce qu'ils aient atteint leur objectif. Nous avons sauté sur l'occasion (c'est-à-dire que j'AI sauté sur l'occasion...) et je n'ai pas dit à Steve que j'avais conclu le marché avant qu'il ait vu l'endroit. J'étais certaine qu'il serait aussi emballé que moi. Et il l'est toujours !

Le jour du déménagement, malgré la fatigue et les multiples petits embêtements, nous étions heureux. Le quartier nous plaisait, du moins ce que nous en avions vu, et nous avions déjà rencontré l'une de nos voisines de palier, Diane, qui nous avait paru charmante, (peut-être un peu trop charmante, à en juger par le regard appréciateur de Steve sur son ample poitrine...).

Nous avons travaillé fort pendant quatre jours avant de pouvoir dire que nous étions « installés ». Steve et moi avions pris quelques jours de vacances dans ce but et, vraiment, c'était du beau travail. Les grandes fenêtres avaient posé un problème. Elles étaient immenses, dans le salon et la chambre à coucher, et nos anciens rideaux ne leur convenaient pas. Cependant, une fois cet obstacle surmonté, l'appartement avait un « look » plus que satisfaisant. Et ces fenêtres, de par leur dimension, nous procuraient une vue tellement spectaculaire qu'elles en valaient bien le tracas.
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