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ISBN : 2221159659
Éditeur : Robert Laffont (20/08/2015)

Note moyenne : 2/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Au coeur du Pays basque, un polar métaphysique, une histoire de possession, d'exorcisme et de sorcellerie, qui interroge la présence du Mal et de la grâce.
Avec une écriture limpide, Eugène Green éclaire l'opacité de la raison face au mystère et à la beauté du monde.
« Dans la première partie de ma vie, je fus heureux. » C'est ainsi que Nikolau Aztera commence son récit. Jeune neurologue, Nikolau s'installe avec son épouse et leur enfant unique à Saint... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
blandine5674
  06 janvier 2016
Curieux que ce roman qui se passe dans le pays basque ! Un homme, dont le fils a disparu et sa femme décédée, lâche son métier de neurologue pour se consacrer à la bibliographie. Dans le village où il vit, une femme le contacte pour qu'il tente de trouver une raison aux crises de son fils. On plonge alors dans la sorcellerie, avec une enquête très prenante. Seulement, à la fin, toutes les explications ne sont pas là, à moins que je n'ai pas compris ces histoires de transmission. Eugène Green, new-yorkais, vit à Paris depuis 1976. Peut-être est-ce la raison pour laquelle il emploie le passé simple et subjonctif imparfait qui nous ramène agréablement vers la prose ancienne. Pourtant, j'avais beaucoup aimé ‘La reconstruction'.
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pilyen
  22 août 2015
Un petit tour dans le Pays Basque profond, ça vous dit ? Pénétrer à la suite d'un ancien médecin, veuf et reconverti en vendeur de livres anciens, dans quelques unes de ces demeures typiques, rouges ou vertes, où, sans doute, au moins un jambon pend nonchalamment d'une poutre noircie par les fumées d'une grande cheminée. S'enfoncer au coeur d'une région conservant jalousement sa langue et ses traditions et tenter de comprendre pourquoi un adolescent de bonne famille entre régulièrement en transe et, tout en tenant des propos étranges, fait surgir autour de lui des voix venues d'ailleurs. " L'inconstance des démons" nous plonge aussi dans un passé où sorcellerie et religieux faisaient bon ménage et remonte jusqu'au XIIe siècle où vivaient dans ces contrées une caste considérée comme impure et confinée dans des ghettos : les cagots.
Pas de chance pour moi, je goûte peu à l'ésotérisme et à la sorcellerie, coeur de ce roman. Autre malchance, je n'ai aucune accointance avec la tradition basque (pas plus qu'avec la corse, la bretonne ou la bourguignonne), mélange de chauvinisme acharné et de repli traditionnel qui, à mes yeux, manquent pas mal de fraternité.
Au milieu de noms basques qui risquent de rendre la lecture un tout peu plus difficile pour des non-initiés ( originaire de la région, cela m'a plutôt fait sourire), il y a une intrigue que l'auteur a voulu vaguement policière qui m'a permis de m'acheminer mollement et sans conviction jusqu'au dénouement.
Même si le thème du livre n'est pas ma tasse de thé, j'avoue que ce texte m'a constamment paru poussiéreux, à l'instar des personnages semblant sortis d'une autre époque. Avec une écriture très simple, ressemblant à celle d'un feuilleton jadis proposé dans "Nous deux", l'intrigue avance platement, sans grand ressort.
La fin sur le blog
Lien : http://sansconnivence.blogsp..
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Isaloredan
  26 août 2015
C'est un roman assez déroutant de par le fait qu'il regorge d'expressions basques (plus ou moins bien expliquées) et présente une construction hyper classique dans sa forme narrative ce qui donne un récit lent, ce à quoi nous sommes peu habitués pour le registre particulier du polar. Cependant, c'est une écriture travaillée et riche, à mille lieues de ce qui peut se faire aujourd'hui où l'on préfère souvent la facilité. Finalement, c'est assez adapté au sujet du roman qui est, lui aussi, relativement anachronique…
Ce roman nous embarque dans les traditions et légendes basques, dans lesquelles on retrouve -mais comme dans bien d'autres- l'omniprésence des démons et autres sorcier(ère)s. J'ai bien aimé l'idée de l'auteur de faire s'entraider deux âmes tourmentées (Nikolau, ancien neurologue, veuf, dont le fils a disparu à l'âge de 15 ans et Eguzki, adolescent victime de crises dont tout indique qu'il est possédé), mais je dois avouer que la première moitié du livre m'a semblée très très longue. Cela manquait de dynamisme à mon goût après, c'est quelque chose de totalement subjectif.
La suite ici
Lien : https://lecturepassion.wordp..
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nicmau
  29 décembre 2015
Décidément pas de chance dans le choix de ce livre ! je passe sur l'abondance de noms et de termes basques qui compliquent la lecture, mais bon, je pouvais m'en douter.
Mais surtout il n'y a pas d'histoire : c'est l'exemple même d'un auteur qui veut "surfer" sur la vague du fantastique, de la démonologie, sans en avoir ni la culture ni l'inventivité.
Après un début prometteur, le récit s'enlise tout simplement parce que l'auteur ne peut pas s'en sortir... et nous non plus d'ailleurs.
Le dénouement est ridicule, n'explique rien, tombe à plat.
Livre à éviter absolument
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Lavieestunlongfleuvetranquille
  02 septembre 2015
Etant basque moi-même d'origine, je ne me suis pas du tout reconnu dans ce roman.
Je passe sur la "lourdeur" de la langue. Un peu, ça va, pour reprendre un slogan célèbre. Beaucoup, attention les...
L'histoire est un mélange des rivières pourpres, avec je ne sais plus trop quoi d'autre, tellement nous n'accrochons pas. Et que dire du style...
Bien. A éviter.
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critiques presse (1)
Chro   29 septembre 2015
On retrouve la plume classique de Green avec ses imparfaits du subjonctif distingués et ses anglicismes à la Marcel Aymé (le « foutebôl »).
Lire la critique sur le site : Chro
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
blandine5674blandine5674   02 janvier 2016
En bas de la rue, coulait la Nive, dont la source dont la source se trouvait dans nos montagnes, mais qui allait rejoindre, cent mètres plus loin, le fleuve qui partait vers la mer, où tous les eaux perdent leur nom.
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