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Critiques sur Tortues à l'infini (107)
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MallauRead
  30 juillet 2018
Merci John Green pour cette petite perle. Il me tardait de lire ce livre. Cela faisait 4 ans que j'avais lu Nos étoiles contraires et je voulais découvrir un nouveau roman de sa part. Je m'attendais vraiment à ce qu'il nous surprenne pour autant d'années d'écriture et cette mission a été accomplie. J'ai tellement cru en ce livre, que la seule chose dont je savais du résumé était : une jeune fille ayant des troubles obsessionnels compulsifs.

John Green nous offre un roman presque autobiographique, en mettant en avant Aza Holmes. A travers elle, il pose un regard naïf sur l'anxiété. Ces pensées se tournent vers l'obsession, ainsi que des blessures physiques, qui pour elle, sont tout à fait normales. On y trouve des pages entières bouleversantes, nous plongeant dans les pensées de la jeune fille. Cette lecture peut être très difficile pour quelqu'un qui souffre d'anxiété, ou de troubles obsessionnels compulsifs, et c'est ce qui fait son charme. le tableau dressé est parfait, le lecteur pourrait croire lui-même qu'il souffre de ces troubles. Chaque détail est minutieusement expliqué et la maladie est vraiment bien traitée.

A l'aide de ses amis, Aza se plonge dans une sorte d'enquête pour retrouver Russell Pickett, activement recherché. Durant son enquête, elle va tomber nez à nez avec son fils, Davis. La suite de cette histoire ne se concentrera pas grandement sur l'enquête, mais plus sur la découverte de soi-même, de ses limites, de sa guérison…

On retrouve toutes les caractéristiques de la littérature jeunesse : une mère présente pour sa fille, une amitié compliquée, une histoire d'amour. Cependant, ce livre ne regorge pas de clichés. L'histoire d'amour y est légère et non centrale, ce qui fait tout son charme. de plus, l'auteur nous prouve même qu'Aza n'est pas à prendre toujours en pitié, aux suites de sa maladie mentale. Il est vrai qu'elle a aussi son côté égocentrique.

Pour ma part, John Green a su relever le défi de son roman autobiographique. Écrire ceci sous les traits d'un personnage, et ainsi amener la vie banale d'une adolescente avec une enquête comme fil conducteur, est assez intéressant. de plus, la fin a été réellement intrigante, malgré le fait qu'elle soit tout de même assez ouverte, elle ne l'est pas totalement et ceci a été un réel plaisir. J'ai réellement apprécié cette lecture. Les pages tournaient toutes seules et je me faisais violence pour arrêter de lire, étant donné que j'avais cours le lendemain matin.

Je le recommande pour toute personne atteinte d'anxiété, TOC ou simplement pour ceux qui veulent s'y intéresser de plus près.
Lien : https://mallauread.wordpress..
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AmandineAuFildesPlumes
  13 juillet 2018
Aza est une adolescence en apparence très ordinaire. En apparence seulement... En effet, Aza a l'impression qu'elle se fait dévorer par des bactéries. Comment vit une jeune ado avec un tel trouble du comportement?

L'intrigue de ce roman est sympathique mais je l'ai trouvé un peu en dessous des précédents romans de John Green. Il manque le petit truc qui fait d'habitude la différence. J'ai trouvé que cela manquait de peps et de rebondissements et que le tout était un peu fade.

Le personnage de Aza est vraiment très spécial. du jamais vu. La psychologie des protagonistes de ce roman est très bien construite. J'ai plus apprécié le travail et la texture donnés aux personnages plutôt que l'intrigue en elle-même.

Le style de John Green est fidèle à son habitude. C'est simple et efficace. le tout est harmonieux et agréable à lire.

Bref:

Pas vraiment de coup de coeur mais une lecture qui reste agréable.
Lien : https://aufildesplumesblog.w..
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Virgule-Magazine
  01 juin 2018
Aza, la narratrice, est une lycéenne de seize ans, qui a des crises d'angoisse et souffre de troubles obsessionnels. Ce jour-là, à la cafétéria, Aza est concentrée sur son appareil digestif, qui émet des bruits inquiétants, quand sa meilleure amie, Daisy, décide d'enquêter sur la disparition d'un milliardaire soupçonné de corruption. Il y a 100 000 dollars à gagner (la récompense promise à qui permettra l'arrestation du milliardaire). Alors Daisy fonce, entraînant Aza dans l'aventure, Aza qui, heureux hasard, est une copine d'enfance de Davis, le fils du milliardaire recherché par la police…

Lilia, 14 ans : On rentre difficilement dans l'histoire, mais par contre on s'attache très vite aux personnages. L'histoire est lente, les actions ne s'enchaînent pas assez rapidement... Ce n'est que vers la fin qu'il y a de l'action, que l'on rentre enfin dans l'histoire. le titre et la couverture ne sont pas très attirants et ne nous disent pas grand-chose sur l'histoire. Malgré cela, j'ai quand même apprécié ce livre, car le sujet est intéressant. 

Coline, 14 ans : Ce livre est intéressant, il nous apprend beaucoup de choses sur les angoisses. Cependant, je trouve que l'histoire n'avance pas vite ; on a du mal à entrer dans l'action. Je n'ai pas trouvé les personnages très attachants. 

L'avis de la rédaction : Un roman très bien écrit, intelligent et tout en finesse. Seul bémol : le personnage de Daisy, stéréotypé, est vraiment énervant.
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CDILouiseM
  13 mai 2018
Aza et Daisy sont inséparables. Et pourtant tellement différentes. Heureusement pour Aza qui souffre de troubles obsessionnels qui l'emmènent parfois très loin dans sa peur de la maladie, Daisy, grande fan de Star Wars, répond toujours présente. Quand un milliardaire disparait subitement, les deux amies vont décider de mener l'enquête pour toucher la récompense et renouer avec Davis, le fils du disparu, qu'Aza avait rencontré dans une colonie de vacances. L'amour va-t-il aider Aza ?
Décidément un John Green ne laisse jamais indifférent-e. Je ne sais pas trop quoi penser de ce roman, le personnage d'Aza fait peur, mais en même temps je n'ai pas pu lâcher l'histoire avant la fin. L'auteur sait camper des personnages aux caractéristiques bien particulières, comme d'habitude il y a ce qu'on ne pense pas pouvoir exister vraiment dans la vie (Davis et son frère abandonnés par leur père), du moins on espère, et des situations tellement réelles. Et pour décrire la spirale des pensées d'Aza, il faut ou avoir bien étudié le phénomène, ou en souffrir soi-même.
Je pense que ce roman va être un peu difficile même en 3ème, mais peut-être certain-es oseront se lancer juste sur le nom de l'auteur !?
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Transfuge
  21 avril 2018
Aza, 16 ans, est une adolescente qui souffre de troubles psychiques. Sa vie s'organise, malgré elle, autour de cet aspect de sa personnalité, et elle en souffre. Comment accepter et être heureuse malgré tout? Heureusement, elle peut compter sur le soutien (parfois envahissant) de sa mère, et celui de ses amis: Daisy et Davis.
Un roman très personnel, sincère et émouvant, qui plaira sûrement aux adeptes de John Green. Pour ma part, je me suis quelquefois un peu ennuyée car le rythme est lent et l'intrigue un simple prétexte. Un avis mitigé, mais une lecture que je ne regrette pas.
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Laviniaa
  16 février 2018
Me voilà enfin. J'ai donc fini cette fameuse panne de lecture dont je vous ai parlé dans l'épisode précédent avec le petit dernier d'un auteur que j'aime vraiment beaucoup: John Green. On est beaucoup à aimer son univers je pense, ce n'est pas toujours un gage de qualité que d'être célèbre mais avec John Green on est presque toujours assurés de passer un bon moment. Même si ça n'a pas été un coup de coeur pour plusieurs raisons, j'ai beaucoup aimé Tortues à l'infini.

L'histoire se concentre sur Aza, Daisy et sur Davis dont le père s'est enfui pour une histoire de fraude. Daisy pousse alors Aza à chercher sa destination finale afin de se faire un peu d'argent grâce à la récompense promise par la police. C'est surtout une vieille amitié qu'elle va retrouver et peut-être réussir à avancer un peu dans sa vie tellement compliquée?

Aza est un personnage un peu particulier. C'est une jeune adolescente coincée dans des pensées ou plutôt des obsessions qui lui gâchent la vie; on pourrait appeler ça des tocs, des idées qui lui viennent et reviennent encore et toujours à l'esprit. Sa meilleure amie Daisy supporte ça tant bien que mal, elle la connaît mieux que personne et la laisse être elle-même même si souvent ce n'est pas facile puisqu'Aza en est presque fermée aux autres, bloquée qu'elle est dans sa bulle. La réapparition de Davis - un vieil ami d'enfance - va repousser ses limites, pour le meilleur comme pour le pire.

J'aurais ajouté que Davis et moi ne nous étions jamais beaucoup parlé et qu'on ne s'était pas beaucoup regardés non plus; mais ce n'est pas grave, car nous regardions le même ciel ensemble - ce qui est sans doute plus intime que de croiser le regard de l'autre. Tout le monde peut vous regarder. Il est plutôt rare de trouver quelqu'un qui voie le monde tel que vous le voyez.

J'ai adoré les personnages de ce roman comme toujours avec cet auteur, je pense que c'est à chaque fois son point fort: des gens - souvent des ados - imparfaits et délicieusement réels. Ils n'hésitent pas à nous parler de leurs problèmes mentaux, à nous dépeindre leurs défauts physiques.. ils n'en sont que plus proches de nous, plus crédibles et on ne s'attache que plus à eux. Toujours. Aza est particulièrement singulière, ses problèmes sont vraiment graves et on s'en rend très rapidement compte. Que ce soit pour elle comme pour les autres c'est très difficile à vivre, elle n'arrive pas à passer une journée normale sans s'égarer, à un tel point que parfois cela peut la mettre en danger.

Le résumé nous parle de la disparition de Russell Picket qu'elle connaissait vaguement enfant, quand elle traînait avec Davis. Elle décide - bien malgré elle, poussée par sa meilleure amie - à enquêter sur l'endroit où il pourrait se trouver. C'est une des déceptions que j'ai au sujet du roman: le peu de mise en avant de ce sujet. Dans le résumé, on en parle comme si ça allait être palpitant, comme si ça allait prendre une place énorme dans le récit mais vraiment pas. C'est plutôt le fond, tout tourne autour mais il ne se passe pas grand chose et certainement rien d'excitant. Tout est plutôt calme et assez répétitif puisque tout tourne autour des pensées d'Aza et de ses problèmes.

Ce n'est pas une histoire d'amour comme on pourrait l'imaginer. Ce n'est pas une enquête mouvementée où des adolescents courent après un criminel en fuite. C'est un roman sur des ados un peu paumés qui tentent tant bien que mal de grandir sans trop souffrir, comme souvent dans les récits de John Green. Il nous dépeint cette fois-ci une maladie mentale bien réelle avec une justesse incroyable, on ne peut qu'être ému devant la détresse quasi constante d'Aza. Néanmoins, il me manquait un petit quelque chose pour que ce soit totalement réussi à mes yeux.
Lien : http://mamantitou.blogspot.b..
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Ewylyn
  13 février 2018
Je tenais tout d'abord à remercier les éditions Gallimard Jeunesse (On lit plus fort) pour ce partenariat. J'étais curieuse et mitigée, le résumé me plaisait, j'avais un bon souvenir de Nos étoiles contraires sans plus. J'avais envie de le découvrir, mais quand j'en aurais réellement l'envie, comme tous les romans contemporains et réalistes. J'en ressors mitigée, en tout cas moins emballée que pour Nos étoiles contraires, après c'est une affaire de goût et John Green a souvent prouvé qu'on peut aimer un de ses romans et détester le suivant. Mon avis est donc ce qu'il est et peut-être qu'il va vous falloir tester pour savoir s'il vous plaira ou non !

En attendant, je pense que ma chronique sera assez brève sur le sujet. Je ne vais pas m'étendre sur des millions de points, juste ce qui m'a le plus dérangé et ce que j'ai vraiment aimé. On va commencer par le positif.

J'ai adoré Daisy. C'est une fille pleine de vie, on sent qu'elle en a bavé dans sa vie et qu'elle traverse beaucoup de choses compliquées ; c'est réellement dommage qu'on ne s'intéresse pas plus à elle parce qu'Aza s'occupe trop de son nombril. du coup, la personnalité super géniale de Daisy passe pour de la superficialité. Daisy est fan de Star Wars et elle écrit des fanfictions qui m'amusent tellement que j'aimerais les lire en vrai ! Autre personnage vraiment très agréable à suivre, c'est Davis, charmant et bienveillant, j'aurais réellement aimé en savoir davantage sur lui. Dernier point positif du roman la plume de John Green qui reste magnifique, travaillée dans les émotions, travaillée dans le sujet et les thèmes abordés. C'est un régal à lire, c'est fluide et riche, prenant et captivant du début à la fin pour peu que l'on se concentre sur les mots.

Après, l'histoire m'a entièrement déçue. L'enquête qui semble être méga importante dans le résumé couvre à peine une centaine de pages : un peu au début et un peu à la fin. C'est secondaire. Même la romance entre Davis et Aza est tertiaire. du coup, j'ai vraiment eu du mal à rester à fond dans l'intrigue qui tourne autour d'Aza, Aza, Aza et … Aza. Autant vous dire que si vous n'arrivez pas à adhérer au personnage (comme moi), ça va être coton pour apprécier le roman.

Autant les messages, la philosophie, les thèmes abordés sont géniaux, autant Aza était un enfer. J'ai aimé qu'on me parle de deuil, d'acception de la mort, de famille, d'amitié et d'amour, de maladies, de maturité. Des thèmes que John Green sait faire vibrer et j'ai adoré découvrir tout le fourmillement de pensées d'Aza. Je suis une introvertie, à un stade proche d'Aza, je pense constamment à des milliers de trucs qui me font penser à des milliers de trucs. Je suis donc dans mon monde en permanence, ce qui peut s'avérer très problématique pour moi comme pour les autres.

Je comprends Aza. Malheureusement, elle est tellement égoïste et tellement énervante que j'ai fini par être indifférente. Je ne pourrais pas vivre avec quelqu'un qui croit constamment être malade, ou chopper un truc à chaque mètre qu'il fait dans sa vie. Elle se fiche de Daisy et de Davis, elle est indifférente à tout, seule sa fichue maladie lui occupe le cerveau. C'est même pas un fourmillement de pensées comme les introverties, c'est un fourmillement de pensée sur « moi, moi, maladie, moi, maladie, moi, moi, maladie ». Ca tourne en rond sur plus de deux cent pages.

Bref, à part Aza, tout est génial dans ce roman. Mais comme Aza occupe 70% du roman, cette lecture fut une expérience enrichissante, une découverte intéressante et un bon moment de lecture. Malheureusement, tout ceci restera dans une appréciation globale mitigée où j'aurais aimé avoir plus de TOUT (Daisy, Davis, la mère d'Aza, la famille de Davis) et moins d'Aza. C'est dommage, parce que parler de ces sujets est important, on sent que ce roman a une portée autobiographique pour l'auteur. J'espère que d'autres l'auront aimé et pourront le défendre comme il se doit, parce qu'il mérite d'être découvert.
Lien : https://la-citadelle-d-ewyly..
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saomalgar
  30 décembre 2017
Aza se débat avec ses pensées obsessionnelles qui lui gâchent la vie et ses relations avec ses amis.
Le milliardaire Russell Pickett disparaît et une récompense de 100000 dollars est proposée à qui le retrouvera.
Daisy la meilleure amie d'Aza la convainc de renouer avec Davis, le fils du milliardaire, qui était son ami lorsqu'ils étaient enfants.
Sur fond d'enquête et d'écarts sociaux entre riches et pauvres c'est bien le thème de l'adolescence, la recherche identitaire et les troubles psychiques qui sont traités.
John Green nous entraîne dans l'univers terrifiant des pensées invasives et leurs conséquences sur les relations avec les autres, famille, amis, amoureux.
De ce point de vue, j'ai trouvé cette introspection passionnante. le reste de l'histoire étant plus un prétexte, m'a moins convaincue.
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djihane
  15 décembre 2017
Après mes lectures de Nos étoiles contraires et de la face cachée de Margo, j'avais très envie de découvrir le nouveau roman de John Green qui était annoncé, comme étant son plus personnel.

Aza est particulière, elle est obsédée par les bactéries qui vivent naturellement dans son corps et le corps humain en général. Sa plus grande peur ? Que l'une d'elles, le CD (Clostridium difficile) la tue. Il faut savoir que dans de rares cas, cette bactérie présente chez certains individus, peut les tuer si elle se dérègle après une prise d'antibiotiques. Elle et sa meilleure amie Daisy vont se lancer dans une enquête pour retrouver un milliardaire en fuite. Pour arriver à leurs fins, elles vont devoir se rapprocher de Davis, amis d'enfance d'Aza.

John Green nous surprend en nous offrant un personnage avec des TOC: troubles obsessionnels-compulsifs. dont il est lui-même atteint. Un sujet très peu abordé en littérature et encore moins dans les young adult. Aza se bat chaque jours contre les bactéries qui la terrifient et qu'elle voit partout. Au lieu de ressentir de la pitié pour elle, je me suis très vite attachée à sa personnalité atypique et j'ai ressenti de l'empathie. Elle m'a émue et troublée à fois.

On peut facilement s'identifier à cette jeune fille avec son brin d'humour et ses obsessions. Elle se considère comme un personnage de fiction car pour elle « on se berce de l'illusion d'être le peintre quand on n'est que la toile. » Elle n'est pas maître de sa vie, mais qui l'est vraiment finalement? Heureusement qu'Aza a ses côtés sa meilleure amie, la pétillante Daisy que je ne peux qu'aimer car elle est fan de Star wars. Elle m'a fait beaucoup sourire, notamment parce qu'elle est l'auteure d'une fan fiction qui met en scène une histoire d'amour entre Rey et Chewbacca.

J'ai beaucoup aimé Tortues à l'infini car Aza m'a touchée en plein coeur. Son histoire et à la fois triste et positive car il y a de réels enseignements à tirer de son expérience. le récit est aussi étrange que les obsessions d'Aza. Il est enrichi de nombreuses citations de différents auteurs mais aussi de textes écrits par les personnages. Textes parfois poétiques ou encore énigmatiques. La plume de John Green est toujours aussi atypique et parfois psychédélique. Amour, amitié et TOC, un mélange audacieux et original.
Lien : https://lesinstantsvolesalav..
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Aveline
  14 décembre 2017
En effet, depuis ma lecture de Nos étoiles contraires que j'ai adoré au point de pleurer, je n'ai plus jamais ressenti le même engouement pour les autres romans de John Green. Au contraire. J'ai tendance à m'ennuyer et à survoler les pages car je n'arrive pas à accrocher.

C'est justement ce qu'il s'est passé ici.

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Lien : https://lesentierdesmots.wor..
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