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Critiques sur Tortues à l'infini (109)
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LeaTouchBook
  10 novembre 2017
Le nouveau John Green est indéniablement un des gros événements littéraires de cette année, une parution immanquable, incontournable ! Voici mon avis...

Il faut savoir qu'avant Nos étoiles contraires, je n'ai jamais vraiment réussi à rentrer dans l'univers de cet auteur, je n'ai pas aimé Qui es-tu Alaska ? par exemple, je n'ai pas non plus été fascinée par La Face cachée de Margo; ainsi je ne suis pas une fan absolue de l'auteur mais j'ai été -comme des millions de lecteurs- terriblement émue par son chef d'oeuvre Nos étoiles contraires. Dès lors je ne savais pas si Tortues à l'infini allait me convaincre, me plaire ou non...

J'ai adoré certains aspects de ma lecture, je suis plus dubitative sur d'autres. Je ne ferai pas partie des chroniques dithyrambiques sur ce titre mais j'ai eu un grand plaisir à lire cette histoire. Tout d'abord j'ai adoré l'héroïne, elle est extrêmement touchante du fait de ses obsessions qui lui gâchent perpétuellement la vie, elle en a pleine conscience et essaye de s'en libérer, de sortir de la spirale infernale, de devenir meilleure mais rien n'est simple.

Le gros point fort de ce livre repose sur ce personnage mais aussi sur ce que fait passer l'écrivain au travers d'elle. En effet, ce roman est véritablement intime et personnel pour John Green puisque l'auteur explique, dépeint ses propres obsessions. On ressent une vraie authenticité, sincérité qui ne peut que plaire et émouvoir. C'est ce que j'ai préféré dans ce livre.

Après j'ai été plus dubitative sur d'autres aspects. Déjà comme dans la plupart de ses autres livres (avant Nos étoiles contraires), l'auteur intègre une disparition, une sorte d'enquête qui va être le fil conducteur permettant par la même d'approfondir la personnalité des protagonistes. Je ne trouvais pas utile d'y ajouter cet élément, je trouvais que certaines situations n'étaient pas crédibles, que certains points restaient en surface. En bref, je pense que John Green n'avait pas besoin d'ajouter cela pour en faire un roman passionnant, il est déjà addictif du fait de la narratrice.

En définitive, j'ai adoré le personnage principal, j'ai adoré la sincérité de l'auteur mais je n'ai pas été convaincue par l'intrigue "policière" propre à la recherche d'un milliardaire en fuite...
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Amindara
  08 novembre 2017
En ma qualité de fan inconditionnelle de John Green, c'était presque une obligation que j'achète son nouveau roman dès sa sortie. Et une fois n'est pas coutume, je ne l'ai pas rangé dans ma bibliothèque perso en me disant que je le lirai plus tard, non je l'ai lu de suite ! Et j'ai adoré retrouver l'un de mes auteurs préférés dans ce nouveau roman, Tortues à l'infini, dont le titre ne se comprend qu'arrivé au milieu du livre, (de même que la couverture ne se comprend aussi qu'en le lisant, et d'ailleurs, soit dit en passant, je n'en suis pas fan, je préférais les couvertures colorées de quand Green était édité par Nathan).

Comme d'habitude, c'est une histoire d'adolescent atypique. Ici, nous découvrons Aza, une jeune fille qui souffre de troubles obsessionnels convulsifs (elle a peur des bactéries et doit sans cesse s'assurer qu'elle n'est pas infectée) et qui vit avec, comme elle peut. Et quand bien même l'auteur nous intègre là-dedans une petite enquête en lien avec la disparition d'un homme très riche, pour ma part, c'est bien Aza et sa maladie qui m'ont semblés être les sujets principaux de ce roman. Des TOCs, je n'en sais que ce que tout le monde dit, que c'est quelque chose d'incontrôlable qui peut nous pourrir la vie. Mais ici, je crois que j'ai vraiment pris conscience du « contrôle » que le TOC peut avoir sur le malade. John Green nous décrit de façon vraiment très réaliste et très détaillée tout le cheminement de pensées et tout ce qu'un TOC peut nous amener à faire.

Comme tous les autres romans de John Green, celui-ci se laisse dévorer à une vitesse folle. Il nous prend, nous empêche presque de dormir (au point de décider finalement de rallumer la lumière pour le terminer, quitte à lire jusqu'à 2h du matin alors qu'on travaille le lendemain). Vous l'aurez compris donc, l'écriture est fluide, captivante. On ne peut qu'apprécier Aza, on croise les doigts pour que tout aille bien pour elle, pour que la situation s'améliore, on se sent mal pour elle lorsqu'elle sous le « contrôle » de son TOC. Encore une fois, John Green a réussi le pari de me faire vivre à la mesure de son personnage et ce n'est pas donné à tout le monde.

Merci Mr Green.
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CyCy-71
  03 novembre 2017
Ce livre est bien a lire . Mais e reste mitigé sur l'histoire. Pas de grand interet. Aza est un personnage speciale avec sa maladie . du mal a tout comprendre... Dommage
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LittleA03
  26 octobre 2017
Ne lisez pas ce livre parce que son auteur est John Green.

Mais ne le fuyez pas non plus pour cette même raison.

Lisez ce livre pour lui même.


Pour être honnête, je ne sais que dire sur ce roman, si ce n'est que j'ai adoré sa sensibilité, sa complexité, l'écriture et ses personnages.

En bref, j'ai tout apprécié dans cette histoire, de la poésie à l'égoïsme de l'héroïne, Aza.
Je n'ai pas envie de vous présenter les personnages ou de vous raconter les troubles psychologiques qui empêchent Aza de vivre une vie sereine et paisible. Je n'ai guère l'envie de vous évoquer la franchise de Daisy, la meilleure amie ou de la sensibilité de Davis, notre jeune milliardaire. Je vous laisse seulement avec ces petits indices. Vous en dire trop est dangereux.

Et puis, je ne souhaite pas faire comme d'habitude, soit vous décrire les personnages. Je ne veux pas de « J'ai aimé Paul » « Pierre m'a ému aux larmes » etc. Je souhaite seulement vous donner envie de découvrir l'histoire de cette jeune fille qui essaie de vivre dans le véritable monde alors que dans sa tête c'est le chaos le plus total. Détrompez-vous, Tortue à l'infini n'est pas encore un roman sur un adolescent malade. Notre Aza est malade c'est vrai. Cependant, ce n'est pas le sujet central de notre histoire. le sujet principal c'est Aza et tout ce qui va avec, ses pensées intrusives et malsaines qui contaminent son esprit sont donc présentes mais il y a aussi d'autres choses... John Green parvient à se glisser dans la peau de cette adolescente tourmentée avec un talent incroyable. le roman est court, il se lit à la vitesse d'un TGV, mais chaque émotion, chaque sentiment a résonné en moi, comme si j'étais aussi dans cette ville américaine. À l'inverse de ce que pourrait laisser penser la quatrième de couverture, l'enquête de la disparition du père de Davis n'est pas réellement au centre de l'histoire. Elle est en arrière-plan tout en gardant une place essentielle dans le récit.
Alors, j'ai tourné les pages, curieuse de découvrir où ce milliardaire se cachait mais passer du temps en compagnie d'Aza, de Davis et de Daisy sans en savoir plus, ne m'a absolument pas dérangé. Je me suis laissée porter par la plume et la narration tout simplement.

La fin a été le clou du spectacle. Simple, belle et logique. Ce dénouement est à l'image de l'ensemble du roman : parfait. Attention, je ne n'emploie pas ce terme dans le sens où : Ils vécurent heureux et eurent plein d'enfants. Au contraire, Tortue à l'infini est parfait parce que justement il présente des personnages tout à fait imparfaits. Et leurs imperfections, leurs erreurs, font leur force et illustrent leur courage. John Green n'enjolive pas la maladie d'Aza. Elle ne guérit pas miraculeusement au contact du beau Davis, je suis désolée de vous l'annoncer bien que je sois certaine qu'une telle guérison vous aurez profondément agacé. D'ailleurs il n'est pas réellement question de guérison quelconque ou de médicament miracle, il est seulement question du bonheur de la jeune fille.


Tortue à l'infini est un trésor. Un roman pour tout le monde : de 13 ans à 97 ans...
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ReveursEtMangeursDePapier
  23 octobre 2017
Sans ses pensées invasives, Aza mènerait une vie quasi normale. Mais elles sont là. Elles l'assaillent et l'obsèdent, sans qu'elle n'ait son mot à dire. Elle pense aux bactéries présentes dans son organisme, à celles qu'elle échange lors d'un baiser... Puis tombe dans une spirale infernale à laquelle il lui est difficile d'échapper. Même lorsque sa meilleure amie Daisy la pousse à enquêter sur la disparition du père de Davis, même lorsqu'Aza reprend contact avec ce garçon qu'elle n'a pas revu depuis plusieurs années, ses démons sont toujours là...


Aza est une jeune fille de seize ans qui aimerait être auteure de son destin. Mais tout est si compliqué pour elle. Tout est si compliqué dans sa tête. Elle ne contrôle pas ses pensées et elle en souffre beaucoup. A demi mot, elle nous confie qu'elle ne se sent pas elle-même. Sa maladie m'a beaucoup touché et j'ai suivi l'évolution de son personnage le coeur gros. Aza est une vraie battante et ce, même si il lui est difficile de rester positive, d'être l'amie parfaite, d'être la fille parfaite. On lui pardonne bien volontiers.


John Green nous offre un regard adolescent sur cette maladie, mais pas moins intelligent. Pendant qu'Aza se bat contre son propre esprit, il réussit à nous faire réfléchir à la vie, à l'amitié, à l'amour, au deuil. La quête d'identité d'Aza n'en est que plus intéressante et pertinente. Pas de faux semblants. Parfois ça va, parfois non, et on sait bien que ses maux ne disparaîtront pas comme par magie. D'ailleurs, Aza termine son récit sur des paroles magnifiques, pleines de sens, et surtout, porteuses d'espoir.


Les troubles mentaux sont au coeur du récit et l'auteur a vraiment soigné la psychologie du personnage d'Aza. Mais Tortues à l'infini, c'est aussi une belle histoire d'amitié entre Aza et Daisy, et entre Aza et Davis. Alors que les interactions des filles m'ont fait rire à plusieurs reprises (les nombreuses références à Star Wars sont tellement fun ! merci Daisy !), celles avec Davis sont plus subtiles et m'ont touchée en plein coeur. Alors que Daisy a accepté les troubles de son amie depuis longtemps, Davis lui, semble comprendre ce qu'Aza vit au quotidien et ses réactions sont vraiment adorables. Même si la romance entre ses deux jeunes personnages n'est pas au coeur de l'histoire, à cause des problèmes qu'ils ont à gérer tous les deux, je les ai trouvés très mignons. Leurs moments étaient remplis de tendresse et leurs silences étaient beaux.


Verdict : Encore une fois, John Green nous offre un récit d'une rare profondeur émotionnelle. Encore une fois, il nous invite à appréhender le monde différemment. Encore une fois, j'ai cette impression d'en ressortir grandie. J'ai passé un très agréable moment. Emouvant. Authentique. Percutant. Les troubles de l'anxiété, les troubles psychiques ne sont pas des sujets faciles à aborder mais John Green a trouvé les bons mots. Des mots qui sonnent justes et qui nous aident à comprendre. On sent que ce roman lui tient beaucoup à coeur puisque c'est une maladie qui lui est familière et le récit d'Aza est d'autant plus touchant.

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VibrationLitteraire
  21 octobre 2017
Un roman plus personnel et tellement pertinent…
Il s'agissait de mon premier roman de cet auteur. Avec tous les échos concernant ses précédents livres, je dois avouer que j'avais un peu peur d'être déçue par sa plume que tout le monde vantait…
Et j'avais tellement tort !
Dans ce roman, John Green évoque un sujet qui lui tient à coeur et contenant ses pensées les plus personnelles. En effet, le personnage principal, Aza, est atteinte de TOC. Ses pensées intrusives concernent surtout la saleté et la population microbienne et on découvre à quel point il est difficile pour elle, pour eux, de sortir de cette spirale infernale une fois un pied mis dedans. On voit que l'auteur sait de quoi il parle car il en souffre lui-même et j'avoue que les pensées livrées d'Aza semblent terriblement authentiques. J'ai eu l'impression de m'immiscer dans l'esprit, dans les ressentis de l'auteur et c'était très intéressant car tous les patients ne le décrivent pas si bien et rarement de façon si poétique !
Ce roman a été un véritable plaisir à lire ! Il parle de l'adolescence tout en suivant une jeune fille au quotidien sortant un peu de l'ordinaire sans tomber dans le destin fantastique. C'est touchant, sans l'être trop. En effet, tout est dans la subtilité et c'est surement ce que j'ai le plus aimé. Finalement on en ressort grandi, souriant et pourtant, quand il s'agit d'en parler, de se souvenir d'un élément qu'on a particulièrement aimé, c'est là l'exercice le plus difficile. Aucune page ne m'a plus marquée que le reste et pourtant j'ai beaucoup apprécié cette lecture. Les pensées d'Aza sont omniprésentes et c'est logique, c'est réellement le cas dans ce genre de pathologie.
Et puis, il y a aussi la question de la filiation avec notamment la disparition du père de Davis, mais surtout le décès du père d'Aza. John Green reste à nouveau très subtil et c'est vraiment très intéressant de voir le retentissement de ces deux terribles événements sur leurs enfants. le rapport à l'autre que cela soit avec ses parents ou ses amis, est vraiment mis en avant ici. Les personnages secondaires sont vraiment attachants et j'ai beaucoup aimé la pétillante Daisy !
J'ai adoré le fait qu'on utilise ENFIN les technologies dans un livre young-adult comme cela se fait dans la réalité. C'est vraiment très bien fait sans que cela soit trop. Encore une fois, ça reste subtil. On a des conversations SMS mais qui sont très bien intégrées à l'histoire car c'est exactement comme cela que ça se passerait dans la réalité. On a tous notre portable tout le temps sur nous, et on s'en sert parfois sans y penser. C'est exactement ce qui se passe ici.
Enfin, on est face à une petite enquête qui est très loin d'être au coeur de l'histoire. le père d'un personnage a disparu et Aza va contribuer à résoudre l'enquête. Pourtant, cela n'est qu'une partie du roman et on ne le rappelle pas à chaque fois ; tout comme la petite romance. le sujet principal est vraiment l'adolescence mais aussi la maladie d'Aza, sa spirale infernale.
Je dois dire que j'ai été bluffée par le rapport au titre qui est fait au court du récit. En effet, la première fois que j'ai entendu le titre de ce livre, je me demandais ce qu'il voulait dire par là. C'est très bien expliqué dans le roman et cela nous fait nous interroger sur nous-même, les autres, notre rapport avec les autres mais aussi notre place dans l'univers.
Pour finir, je dois vraiment saluer ce roman pour la portée psychologique et psychiatrique qu'il porte. le sujet principal étant la maladie d'Aza au coeur de l'adolescence, vous vous doutez que cela avait piqué ma curiosité. J'ai découvert avec plaisir que la psychiatrie était ici démystifiée et surtout qu'on ne stigmatisait pas ceux qu'on appelle trop souvent « fous ». John Green nous permet de mieux comprendre cette pathologie dont il souffre en la rendant accessible, compréhensible et en y ajoutant une petite touche de poésie. On ne peut que déborder d'empathie pour Aza qui vit, survit, avec l'enfer qui est le sien.
Je suis ravie d'avoir découvert la merveilleuse plume de John Green via ce roman. J'y ai découvert une grande subtilité cachant de belles et terribles idées, mais surtout des notions très importantes. John Green peut être lu à tous les âges tant l'analyse de ce roman peut-être différente selon l'expérience, les connaissances et le vécu de chacun. Ce roman déclenchera d'abord de l'empathie envers Aza mais aura aussi pour rôle d'exposer cette maladie méconnue, démystifiera ceux que l'on qualifie trop souvent de « fous » et surtout abordera une nouvelle fois l'adolescence et le deuil d'une façon tellement bien pensée. Je suis conquise.
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asciena
  25 mai 2019
Je pense que tout l'intérêt de la prose de John Green réside dans le fait qu'il traite des sujets un peu difficiles et surtout larmoyants, j'ai nommé la maladie ... Et oui ça fait vendre et surtout les bouquins tirent larmes, se sont de bouquins très appréciés car ils sont "touchants" alors oui c'était un bon bouquin, mais est-ce qu'il est surcoté ? Pour moi, ces romans sont clairement survendus !!
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Guizotte
  02 mai 2019
Quel livre ! Je l'ai adoré, il m'a complètement bouleversée . Il porte sur des thèmes que j'aime, des ados, des troubles psychiques mais je ne m'attendais pas à un livre si fort, si prenant et si juste.

Aza est une jeune fille atteinte de troubles psychiques, d'angoisses insurmontables et de spirales de pensées dont elle n'arrive pas à se sortir. Malgré tout elle essaie de mener une vie normale de lycéenne. Elle peut compter sur sa meilleure amie Daisy, toujours à ses côtés. Les deux jeunes filles vont se rapprocher de Davis, qu'Aza a connu quelques années auparavant : le père de Davis, milliardaire accusé de corruption est recherché par la police alors qu'il a disparu juste avant son interpellation. Attirées par la récompense promise, elles décident d'enquêter.

J'ai compris aux remerciements que John Green était atteint aussi de troubles psychiques et on comprend alors comment il arrive tant à en parler avec justesse, réalisme et émotion. J'ai adoré le personnage d'Aza, qui est la narratrice, on est dans sa tête, dans ses raisonnements, dans sa souffrance et c'est très bien fait. J'ai aussi adoré le personnage de Daisy, qui est très rigolote, ainsi que la relation qui s'installe entre Aza et Davis. Bien des thèmes sont abordés, notamment celui du deuil car Aza et Davis sont tous deux orphelins d'un parent, et Davis et son frère Noah se retrouvent seuls après la fuite de leur père. Les thèmes de l'amitié et l'amour aussi, je dirai même comme John Green la force du premier amour et du premier chagrin d'amour chez les adolescents, mais aussi beaucoup de réflexions sur l'univers, la poésie... bref oui j'ai adoré, un coup de coeur !
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Daysi06
  16 avril 2019
Je n'ai pas fini "Tortue à l'infini" mais je sais déjà qu'il fera partie de mes livres préférés. C'est le 2ème livre de John Green que je lit et je trouve que cet auteur à une plume magnifique
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Sweetie_Loly
  15 avril 2019
J'ai adoré ce roman, bon en même ce n'est pas une grande surprise étant donné qu'il s'agit d'un John Green, mais bon quand même :)
Ce roman est puissant, intriguant, étonnant et pleines de surprises. Déjà il y a l'arrière sujet si je peux dire de ce roman : le sujet principal, c'est la disparition d'un milliardaire, mais l'arrière sujet est psychologique et traite d'une maladie psychologique peu connue, et très bien abordée dans ce roman. L'écriture de John Green est toujours aussi fluide et poignante que pour ces autres romans. Il arrive toujours à nous surprendre au moment où on s'y attend le moins et c'est juste dingue.
Les personnages sont attachants et on ne veut pas les quitter à la fin du roman ; l'intrigue principale est tenue jusqu'à la fin et le dénouement est juste dingue et on ne s'y attend pas du tout.

Pour conclure, si vous avez l'occasion de lire ce roman, et bien allez-y les yeux fermés et je peux vous assurez que vous ne serez pas déçu de votre lecture :)
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