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Critiques sur Tortues à l'infini (108)
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asciena
  25 mai 2019
Je pense que tout l'intérêt de la prose de John Green réside dans le fait qu'il traite des sujets un peu difficiles et surtout larmoyants, j'ai nommé la maladie ... Et oui ça fait vendre et surtout les bouquins tirent larmes, se sont de bouquins très appréciés car ils sont "touchants" alors oui c'était un bon bouquin, mais est-ce qu'il est surcoté ? Pour moi, ces romans sont clairement survendus !!
Lien : https://mellecupofteabouquin..
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FloridaFlof
  20 mai 2019
Un peu déçue par cet opus de John Green. Je n'ai pas été convaincue par cette histoire qui met en scène une adolescente un brin trop torturée pour moi. J'ai davantage eu l'impression qu'il s'agissait d'un ouvrage à réflexion philosophiques sans véritable histoire développée derrière. Cela tourné un peu trop autour du nombril du personnage principal auquel je n'ai pas réussi à m'identifier et donc dont les combats contre son mal-être ne m'ont pas embarqués. Dommage.
Tortues à l'infini est pour moi la preuve qu'une fois de plus, avec John Green, ou ça passe ou ça casse.
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Guizotte
  02 mai 2019
Quel livre ! Je l'ai adoré, il m'a complètement bouleversée . Il porte sur des thèmes que j'aime, des ados, des troubles psychiques mais je ne m'attendais pas à un livre si fort, si prenant et si juste.

Aza est une jeune fille atteinte de troubles psychiques, d'angoisses insurmontables et de spirales de pensées dont elle n'arrive pas à se sortir. Malgré tout elle essaie de mener une vie normale de lycéenne. Elle peut compter sur sa meilleure amie Daisy, toujours à ses côtés. Les deux jeunes filles vont se rapprocher de Davis, qu'Aza a connu quelques années auparavant : le père de Davis, milliardaire accusé de corruption est recherché par la police alors qu'il a disparu juste avant son interpellation. Attirées par la récompense promise, elles décident d'enquêter.

J'ai compris aux remerciements que John Green était atteint aussi de troubles psychiques et on comprend alors comment il arrive tant à en parler avec justesse, réalisme et émotion. J'ai adoré le personnage d'Aza, qui est la narratrice, on est dans sa tête, dans ses raisonnements, dans sa souffrance et c'est très bien fait. J'ai aussi adoré le personnage de Daisy, qui est très rigolote, ainsi que la relation qui s'installe entre Aza et Davis. Bien des thèmes sont abordés, notamment celui du deuil car Aza et Davis sont tous deux orphelins d'un parent, et Davis et son frère Noah se retrouvent seuls après la fuite de leur père. Les thèmes de l'amitié et l'amour aussi, je dirai même comme John Green la force du premier amour et du premier chagrin d'amour chez les adolescents, mais aussi beaucoup de réflexions sur l'univers, la poésie... bref oui j'ai adoré, un coup de coeur !
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Daysi06
  16 avril 2019
Je n'ai pas fini "Tortue à l'infini" mais je sais déjà qu'il fera partie de mes livres préférés. C'est le 2ème livre de John Green que je lit et je trouve que cet auteur à une plume magnifique
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Sweetie_Loly
  15 avril 2019
J'ai adoré ce roman, bon en même ce n'est pas une grande surprise étant donné qu'il s'agit d'un John Green, mais bon quand même :)
Ce roman est puissant, intriguant, étonnant et pleines de surprises. Déjà il y a l'arrière sujet si je peux dire de ce roman : le sujet principal, c'est la disparition d'un milliardaire, mais l'arrière sujet est psychologique et traite d'une maladie psychologique peu connue, et très bien abordée dans ce roman. L'écriture de John Green est toujours aussi fluide et poignante que pour ces autres romans. Il arrive toujours à nous surprendre au moment où on s'y attend le moins et c'est juste dingue.
Les personnages sont attachants et on ne veut pas les quitter à la fin du roman ; l'intrigue principale est tenue jusqu'à la fin et le dénouement est juste dingue et on ne s'y attend pas du tout.

Pour conclure, si vous avez l'occasion de lire ce roman, et bien allez-y les yeux fermés et je peux vous assurez que vous ne serez pas déçu de votre lecture :)
Lien : https://www.youtube.com/watc..
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Aryia
  26 mars 2019
Généralement, lorsqu'un nouveau roman de John Green passe le seuil de la porte, il ne passe même pas par la case « PAL » et finit immédiatement sur le bureau à la place destinée à ma lecture en cours … Mais celui-ci a patienté deux longues années sur les étagères avant que je n'ai le courage de le commencer … et je pense honnêtement que sans le challenge « Livra'deux pour pal'Addict », il y serait resté encore un certain temps. Non par peur d'être déçue : John Green ne m'a jamais déçue, je savais donc que je n'allais pas l'être. Mais je savais également qu'après cette lecture, il ne me sera plus possible de faire l'autruche : les « jolies » étiquettes métaphoriquement collées sur mon front par divers psychiatres et autres thérapeutes n'ont pas atterri là par hasard … Mon intuition me soufflait que la rencontre avec Aza allait réduire à néant les oeillères que je m'efforçais de maintenir en place, et je n'étais pas certaine d'être prête à cela. Finalement, je suis heureuse d'avoir franchi le cap : oui, ce fut dur, douloureux même, mais je pense que cette prise de conscience ne peut que m'aider par la suite, alors c'est plutôt positif.

Lorsque Daisy, sa Meilleure et Plus Intrépide Amie, entend parler de la disparition du richissime Russell Pickett et de la récompense de cent mille dollars promise à qui participerait à sa localisation, le petit quotidien bien rodé et pourtant incroyablement angoissant d'Aza bascule. Engluée dans la spirale infernale de ses pensées invasives, incapable de résister aux injections obsessionnelles de son cerveau que tout effraye, la jeune fille se retrouve embarquée bien malgré elle dans cette folle enquête qui va la conduire à renouer avec Davis Pickett, ami d'enfance – si tant est qu'on puisse parler d'amitié dans le fait d'avoir passé deux étés dans la même colonie de vacances pour enfants ayant perdu un parent … Mais est-ce bien Russell Pickett qu'Aza cherche ? Ne serait-ce pas, plutôt, le sens de la vie et sa propre place dans le monde ?

Comme toujours chez John Green, la grande force de ce roman, ce sont ses personnages. L'enquête autour de la disparition de Russell Pickett n'est qu'un prétexte pour nous présenter Aza, Daisy et Davis, trois adolescents incroyablement attachants à la personnalité riche et profonde. Aza est notre narratrice, et le lecteur n'a d'autre choix que de la suivre dans ses terribles spirales de pensées engendrées par son trouble anxieux généralisé et par ses troubles obsessionnels compulsifs. Aza a littéralement peur de tout : « la vie est inquiétante », nous dit-elle. Je ne peux pas la contredire, la phrase que je répète au moins une fois par jour étant « la vie est effrayante ». Mais la plus grande crainte d'Aza, c'est de mourir d'une infection par la bactérie clostridium difficile. Et sa plus grande question, c'est de savoir si la notion de « moi » existe sachant que la moitié des cellules composant notre corps viennent de l'extérieur ? Il suffit d'un rien pour faire basculer ses pensées « du mauvais côté », et à partir de cet instant, plus rien n'existe en dehors de ces pensées, qui tournent et retournent sans lui laisser le moindre répit, sans jamais se tarir, devenant toujours plus obsédantes et toujours plus affolantes au fur et à mesure que la spirale se resserre autour d'elle …

Et cela, John Green l'a merveilleusement bien écrit, au point que j'envisage de forcer mon père à lire ce roman pour qu'il cesse de me hurler « mais cesse donc d'être anxieuse ! », s'imaginant sans doute que je contrôle tout cela et que je choisis volontairement de me lever à quatre heures du matin pour vérifier compulsivement qu'aucun insecte bibliophage ne se cache dans mes bibliothèques remplies à ras bord … Et ce qui est extraordinaire avec John Green, c'est qu'il ne se contente pas de décrire avec brio l'interminable tsunami de pensées qui assaille Aza, mais également l'incroyable souffrance qui accompagne tout trouble psychique. La douleur d'être un fardeau, une inquiétude perpétuelle pour son entourage. La douleur d'être incompris par le monde entier, y compris par les soi-disant « spécialistes » qui ne font que sortir des expressions toutes faites du style « ce n'est pas rare ». La douleur de ne pas être aux commandes de son propre corps, de son propre cerveau, et d'en avoir conscience. Et puis, il y a le regard d'autrui, de l'inconnu et de l'ami, regard tantôt compréhensif et bienveillant, tantôt agacé et méprisant. Il y a les envies et les rêves qui finissent tôt ou tard par être rattrapés par la réalité de la maladie, par les peurs et les angoisses. Il y a les moments de désespoir, les instants de détresse que l'on cache à tout le monde, même à soi-même parfois.

Mais John Green ne s'arrête pas à cette souffrance, il ne veut pas faire pleurer dans les chaumières. Aza est bien plus qu'une jeune fille atteinte de troubles psychiques : elle est elle, avant tout. Et c'est justement ce qu'elle va découvrir au cours de cette improbable enquête qui se transforme en véritable quête d'identité. Et cette révélation, elle va naitre d'une rencontre avec un tuatara héritier d'une incommensurable richesse, de la visite d'une exposition sous-terraine, de l'observation des étoiles cachées derrière les nuages … Elle va naitre d'une magnifique histoire d'amour et d'une formidable histoire d'amitié. Ce livre n'est pas déprimant, bien au contraire, il est incroyablement drôle. John Green a un humour bien à lui, qu'il distille dans la narration comme dans les dialogues et qui marche à tous les coups avec moi : je ressors toujours de ses romans avec un grand sourire et les joues endolories d'avoir tant ri ! Il a un don pour transformer une histoire finalement atrocement banale, simple tranche de vie de personnages tout aussi banals, en quelque chose d'incroyablement captivant et palpitant. Il métamorphose la vie en quelque chose d'incroyable, et il nous adresse alors un formidable message d'espoir et de joie.

En bref, vous l'aurez bien compris, avec ce livre, John Green m'a émue aux larmes et m'a fait éclater de rire. Il évoque avec justesse, tendresse et délicatesse la thématique fort difficile des maladies psychiques, invisibles mais parfois si handicapantes, en nous plongeant au coeur même de l'esprit torturé d'une adolescente contrôlée par ses peurs irrationnelles. Mais il aborde également avec brio la question du sens de la vie, de la quête de « moi », du deuil et des responsabilités. Et tout cela sans jamais sombrer dans le pathétique ou le cliché : c'est émouvant, oui, mais c'est drôle aussi. On ne s'apitoie pas sur le sort d'Aza, mais on se réjouit avec elle des petites victoires et des petits bonheurs du quotidien. Avec humour et poésie, comme il le fait si bien, John Green nous raconte une histoire sans prétention, une histoire si simple mais si profonde, à la fois bouleversante et réjouissante. Il nous livre une petite partie de lui-même, et cela rend ce livre d'autant plus poignant … A lire absolument !
Lien : https://lesmotsetaientlivres..
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MarjolaineP
  28 février 2019
J'ai commencé le livre sans vraiment avoir lu le résumé, je l'ai choisi pour sa couverture afin de remplir la catégorie « couverture orange » du challenge Lire en couleurs. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, j'ai trouvé de suite Daisy antipathique, Aza m'a également laissé de marbre, un peu de peine par rapport à sa maladie mais sans plus. J'ai trouvé qu'il y avait un trop grand écart entre la maladie d'Aza, de comment elle voit le monde, le ressent, ses problèmes etc et l'enquête. Il y aurait pu avoir 2 histoires distinctives (2 livres en fait) et travailler en profondeur les 2 et non les survoler comme j'ai trouvé que c'était fait ici. Ça aurait peut être rendu les personnages un peu plus attachant. J'ai eu cette impression de collage de 2 histoires qui finalement ne s'apporte pas grand chose. Et je suis assez déçue. J'ai trouvé aucun des personnages attachants ou interessants.
Je n'ai pas non plus accroché au style d'écriture, qui manquait de finesse à mon goût.
Bref une déception pour ma part…
Lien : https://mesliburu.wordpress...
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NathalC
  14 février 2019
John Green est incontestablement un auteur américain qui a le don d'écrire pour les ado américains. Il a le ton, les mots, les sujets.
Après Les étoiles contraires, que j'avais adoré, et après Où es-tu Alaska ? que j'avais apprécié, Les tortues à l'infini m'a moins touché. le lien entre les adolescents, la maladie psychologique d'Aya, la recherche de ce père milliardaire, m'ont paru peu approfondis. Je n'ai pas éprouvé d'empathie, ni pour les uns, ni pour les autres.
Peut être est-ce du à mon âge !
Bref, ce roman ne m'a pas parlé !!
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Teleha
  05 février 2019
Je ne suis pas une grande fan de John Green, je n'avais pas accroché à Nos Étoiles Contraires, été un peu sceptique sur Will & Will. Pourtant...
Sans être un chef d'oeuvre, Tortues à l'infini est agréable à lire, les personnages sont attachants.
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Tu_vas_voir_ce_que_tu_vas_lire
  25 janvier 2019
Il fait toujours bon se plonger dans un roman de John Green ! C'est un peu se glisser sous la couette avec son moi adolescent, tout en restant ancré dans la vraie vie. Dans Tortues à l'infini, nous suivons le quotidien d'Aza, jeune adolescente souffrant de troubles psychiques. Entourée par sa mère, sa meilleure amie Daisy et le craquant Davis, elle fait face à une peur obsessionnelle des microbes, qui envahit le moindre de ses gestes. D'où vient cette psychose, comment la combattre - et vivre sa vie de jeune fille ? Sur fond d'intrigue et de romance, John Greene aborde avec une infinie bienveillance la maladie mentale. Son sens du récit, son amour des personnages et des situations cocasses (les fan-fictions qu'écrit Daisy autour de Star Wars sont savoureuses) donnent au roman une vitalité et une profondeur rares. L'adolescence est un passage, mais il s'y inscrit déjà notre vie future, qui ne cessera d'être traversée par les plus infimes comme les plus grands questionnements.
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