AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2253070181
Éditeur : Le Livre de Poche (08/03/2017)

Note moyenne : 3.11/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Dans les douces collines de Toscane, le Monstre de Florence a sauvagement assassiné sept jeunes couples entre 1968 et 1985. Cet horrible fait divers a inspiré films et romans, dont Le Silence des agneaux. Mais le principal suspect est mort
en attendant un énième procès et le silence a recouvert toute l’histoire... Jusqu’au jour où filles et garçons recommencent à tomber, fauchés par un serial killer étrangement semblable à celui d’autrefois. Le Monstre est-il... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  29 août 2016
Simonetta Greggio, née à Padoue, a déjà écrit plusieurs livres avant celui-ci, un thriller, dont le titre BLACK MESSIE donne la couleur et le ton.
BLACK MESSIE est inspiré de faits divers réels et Madame Figaro qualifie l'auteure comme : Reine du thriller.
Il faut dire que les meurtres se succèdent les uns aux autres à grande allure et ont un caractère particulier parce que sacrificiel.
L'histoire m'a fait penser au MONSTRE DE FLORENCE, à PRENDRE LILY ou à PRENDRE GLORIA, car traitant du même genre de meurtres et je me suis dit : encore un livre sur ces assassinats plus qu'horribles (descriptions qui seraient insoutenables aux âmes sensibles dont je ne fais pas partie. Quoique parfois ...). Mais j'ai lu ce livre et bien m'en a pris.
C'est Jacopo D'Orto, capitaine des carabiniers qui mène l'enquête. Comme il est proche de la retraite il se dit qu'il n'a plus rien à perdre.
C'est un véritable cauchemar qui a eu lieu dans la belle Toscane et Jacopo repense aux meurtres qui avaient déjà été commis entre 1965 et 1980 (environ) par le Monstre de Florence.
Il fait la connaissance de Miles, un professeur arrivé de Louisiane et dont la fille vient de disparaître.
Pour chaque chapitre, c'est un personnage différent qui parle et nous livre sa version des faits ; l'assassin est même de la partie.
Avec ce style d'écriture, l'écrivaine fait participer le lecteur aux impressions de chaque narrateur. Mais quand il s'agit de H.S. et de Légion, on a affaire à des propos démentiels.
Jacopo va avoir fort à faire avec tous ces meurtres sordides au possible. L'écrivaine n'hésite pas à nous donner des détails très scabreux (donc un livre à ne pas mettre entre toutes les mais mais j'ai déjà prévenu et il faut avoir le coeur bien accroché). On serre les dents devant l'horreur.
Il faut signaler que ces meurtres ont inspiré le film LE SILENCE DES AGNEAUX. Et pour nous, le Monstre de Florence était mort, alors qui poursuit son oeuvre (si on peut l'appeler ainsi)  qui ressemble étrangement à la sienne ? La différence est que les victimes ont droit à une rose (que malheureusement ils ne peuvent pas voir).
De plus, il faut signaler que Simonetta Greggio emploie un langage très cru, étonnant d'ailleurs. Comme quoi, des femmes aussi n'ont pas froid aux yeux mais cela on le savait depuis longtemps.
En parallèle avec l'enquête, on découvre un groupe au rituel secret, entièrement dévoué à la Vierge Noire.
On y parle aussi d'une chanson des Beatles (dans l'album blanc) et le lecteur va de surprises en surprises aussi épouvantables les unes que les autres. Quand on croit que c'est fini, ça recommence.
Si le professeur Miles a un comportement bizarre, alors que sa fille vient disparaître, il est ambigu mais également émouvant car il souffre.
Bien entendu et comme d'habitude, on je peut pas raconter toute l'histoire (d'ailleurs c'est impossible car les imprévus sont nombreux) mais on peut dire qu'avec BLACK MESSIE, Simonetta Greggio sait tenir en haleine le lecteur malgré une première impression de déjà vu au début du livre.
C'est sa façon de raconter qui est captivante et elle mérite bien les éloges qu'elle a reçus.
Je le redis : c'est pour les amateurs de sensations fortes !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          163
garanemsa
  30 mai 2016
Greggio Simonetta
Black Messie
Au départ on s'attend à un policier ou un thriller, on est un peu dérouté. Chaque chapitre est nommé par des personnages totalement différents, Miles, Légion, H.S., Jacopo. Que vont-ils faire ensemble ?
Pourtant dans la très jolie Toscane et surtout Florence, cet endroit si charmant que tant de touristes aiment, ces paysages magnifiques, que pourrait-il se passer ?
Une série de meurtre sanglants, horribles s'y déroulent, des couples souvent, ce n'est pas horrible, c'est pis. Les tortures de l'inquisition ne sont rien à côté de cela.
Nous sommes actuellement et étrangement, ils ressemblent à d'autres qui se sont passés entre 1968 et 1985, à l'époque, pas d'Adn, pas de service RIS, alors, pourquoi cela recommence ?
Qui est donc ou qui sont-ils ceux qui poursuivre cette macabre série ?
Celui qui à l'époque avait été soupçonné est mort depuis bien longtemps. A l'époque on l'appelait « le monstre », qui est le suivant ?
Cette histoire a inspiré le film « le silence des agneaux », vous comprendrez le côté terriblement macabre de cette histoire .
Jacopo d'Orto, capitaine des carabiniers, presque à la retraite, va tenter de mener l'enquête. Il va trouver Miles un professeur américain venu enseigner à Florence, énigmatique. Mais sa fille de 17 va disparaitre, et ce professeur a aussi des démons qui le rongent.
Ce capitaine va chercher, fouiller, il s'avance dans ces mystères italiens vieux de la renaissance, des références au superbe tableau de Botticelli, car si l'on le regarde bien, (il y a tout un chapitre), on peut interpréter chaque parcelle de ce tableau. il va de soit que l'histoire ici, ne sera pas contée sinon le livre n'aurait plus d'intérêt
Ce livre est donc basé sur une histoire vraie (références fin de ce petit récit), mais l'auteure, y met sa touche tout à fait personnelle, et nous fait voir, si l'on veut bien entendu, en y regardant de plus près, certaines facettes de la société.
Par contre, un avis petit personnel, les style est très cru, à la limite du vulgaire par moments, les descriptions sont à faire vomir, et par contre certains chapitre montre la beauté de la Toscane, à un tel point que si l'on a vu des images, ou si l'on y est allé, on voit le paysage.
Petit extrait du livre :
(En le lisant, c'est l'énigme, c'est là qu'il faut voir ce que l'auteur outre le roman en lui-même veut nous faire comprendre)
« Depuis toujours nous pourvoyons. Nous nous perpétuons dans la dégradation des idéaux et dans l'aveuglement consenti. Ne pas intervenir, c'est dans l'ascension vers les hautes sphères et vous voilà complice. J'en sais quelque chose, toute ma vie aura été un long apprentissage du mal. Pour lequel il faut du sérieux, des principes et de la profondeur. le pourcentage de saints sur cette terre est exactement le même que celui des grands criminels. Une intelligence hors norme, de la constance, de la détermination et une vision ample du monde sont les qualités requises pour intégrer ces partis extrêmes. On vous l'aura dit et répété, vous êtes « des brebis au milieu des loups. Soyez prudents comme les serpents et simples comme les colombes », mais que faites-vous de vos Ecritures ? Vous n'êtes que nos proies, distraites par des querelles de territoire, des chicanes de brins d'herbe, tandis que nous planons, prélevant notre dîme parmi vous selon nos besoins.
Qui suis-je ? Mon nom change pour le ou les siècles. Mais toujours : on m'appelle LEGION »
Addendum … pour celui que cela intéresserait et connaître l'histoire vraie du Monstre, un site détaille au fil des années avec photos à l'appui, de toute cette histoire…..users.skynet.be : dossiers criminels : le monstre de Florence : la plus grande affaire criminelle italienne et bien sûr wikipedia
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
LiliGalipette
  23 mars 2016
« de l'irruption du mal dans le quotidien, aucun d'entre nous n'est à l'abri. Il y a une démarcation, un avant et un après. » (p. 179) Entre 1968 et 1985, l'Italie a tremblé devant les crimes atroces perpétrés par le Monstre de Florence. « Seize morts, des couples assassinés pendant leurs ébats amoureux. » (p. 13) Si un suspect a été arrêté, il s'est avéré qu'il n'était pas le coupable. Ainsi, le Monstre n'a jamais été appréhendé par les forces de l'ordre. Trente ans plus tard, quand de nouveaux meurtres tout aussi cruels sont accomplis, la ville tremble à nouveau. « Florence est une ville merveilleuse. Ici plus qu'ailleurs, le sang a coulé avec magnificence. Savez-vous que c'est là que les premières sociétés secrètes italiennes ont vu le jour ? » (p. 61) Jacopo D'Orto, le capitaine des carabiniers, reprend l'enquête et soupçonne rapidement Miles Lemoine, professeur d'histoire américaine au comportement d'autant plus suspect que sa fille a disparu. Parallèlement, on découvre l'existence d'un groupe au rituel secret, entièrement dévoué à la Vierge Noire. Et on cherche le lien entre un tableau de Botticelli, une chanson des Beatles et un tristement célèbre tueur en série américain.
Les narrateurs changent à chaque chapitre. La voix du capitaine se confond avec celle du professeur, avec celles des nombreuses victimes et celle du tueur, qui se surnomme Légion. « Qui suis-je ? Mon nom change pour les siècles des siècles. Mais toujours on m'appelle Légion. » (p. 62) Avec cette référence biblique, le tueur signifie que son visage est multiple et qu'il est impossible à arrêter parce que, toujours et partout, de nouveaux monstres se lèveront pour faire couler le sang. « le mal se cachait dans les plis du réel, attendant tranquillement son heure. L'heure a sonné. le massacre peut commencer. » (p. 319) J'ai ressenti une grande compassion pour Miles Lemoine, ce veuf tourmenté qui craint tellement qu'il arrive malheur à sa fille. Brisé par la mort de son épouse, hanté par un passé violent, Miles est un personnage ambigu fascinant et émouvant. « Revenir de chez les morts n'est pas la même chose qu'être vivant. » (p. 84)
Il y a quelques années, j'avais lu Étoiles : ce roman de Simonetta Greggio m'avait laissé une impression plutôt négative. Rien de tel avec Black Messie. Pourtant, les thrillers sur fond de complot et de religion ne sont pas ma tasse de thé. Mais ce roman est très difficile à lâcher. C'est autant le fait de la construction qui tient en haleine que du style qui est précis, voire cinglant, tout en étant extrêmement visuel et cinématographique. « Une rose sortit de la bouche de la crucifiée et roula aux pieds de Jacopo, qui se pencha pour la ramasser. Il n'en fit rien. Il attendit que ses larmes cessent, accroupi près de la morte, main tendue vers la fleur flétrie. » (p. 15) Ne cherchez pas de ressemblance avec Da Vinci Code, le roman de Simonetta Greggio est bien plus subtil et bien plus glaçant. Et qu'on se le dise, « Tout est abject aux yeux des abjects. » (p. 24)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
MissG
  04 décembre 2016
Après avoir lu, et avoir été déçue, par "Étoiles" et "Les mains nues" j'avais dit plus jamais du Simonetta Greggio.
Comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, j'ai décidé de laisser une ultime chance à cette auteur avec son nouveau roman, une enquête policière sur fond de meurtres sanglants à Florence (Florence, ah Florence !).
Et le miracle a eu lieu !
Quand Simonetta Greggio décide de se lancer dans le policier ça lui réussit !
Ce roman avait déjà deux atouts pour me plaire : en premier la couverture, un détail du "Printemps" de Botticelli ; en deuxième le lieu de l'action : Florence, une ville que j'aime énormément.
Mais ici, il n'est point question de Florence la magnifique mais plutôt de Florence la maléfique : "Une ville à rhizomes, comme le mal qui renaissait régulièrement de ses entrailles. Mais une ville qui avait imposé la langue Toscane à l'Italie entière.".
En matière de mal, il est question de l'affaire du Monstre de Florence, une série de sept double meurtres ayant eu lieu entre 1968 et 1985 et dont le ou les meurtrier(s) restent inconnu(s) à ce jour.
A noter que le Monstre de Florence a inspiré le personnage d'Hannibal Lecter créé par Thomas Harris.
Mais l'histoire se situe à notre époque et une série de doubles meurtres vient rappeler à tous celle du Monstre de Florence.
Le Monstre est-il revenu ou bien est-ce un imitateur ?
Pour mener l'enquête, Simonetta Greggio met en scène le capitaine des carabiniers Jacopo d'Orto, un homme honnête qui n'a pas eu la carrière qu'il méritait et qui aujourd'hui est proche de la retraite.
Et puis elle entrecoupe l'enquête par des chapitres consacrés à un professeur d'histoire américaine au lourd passé dont la fille adolescente vient de disparaître (fugue ou enlèvement ?), ou encore par les confessions du mystérieux Légion.
Simonetta Greggio a su créer des personnages forts à la psychologie très fouillée, son Jacopo est attachant par son honnêteté, sa droiture, sa volonté d'enquêter et de faire éclater la vérité au grand jour ; quant à son professeur Américain il traîne derrière lui un lourd passé dont l'écho résonne encore aujourd'hui.
Les personnages masculins sont particulièrement bien mis en avant, j'ai également beaucoup apprécié le personnage féminin secondaire de la médecin/biologiste légiste.
Simonetta Greggio m'avait auparavant déçue avec son style à l'eau de rose, ici il n'en est plus question car elle a recours à un langage cru et n'hésite pas à décrire, et à détailler, des scènes bien gores.
Elle a osé et cela lui a réussi à merveille.
Je ne reprocherai qu'une chose à ce roman c'est sa fin un peu bâclée car trop rapide, quelques questions restent sans réponse, le tout est expédié en quelques phrases et cela a légèrement terni ma bonne impression d'ensemble.
A moins que l'auteur n'ait en tête de réutiliser les personnages dans une autre enquête.
Je suis aussi mitigée sur l'explication donnée au comportement du tueur, en lien avec Charles Manson - qui décidément a suscité l'intérêt chez les écrivains en cette rentrée - et l'assassinat de Sharon Tate.
C'est la seule grosse ficelle dans ce roman qui m'a laissée sceptique.
Je parlais auparavant de la couverture que je trouvais très belle, sachez également qu'elle est très bien choisie mais pour cela il vous faudra lire ce roman, tout comme pour savoir le lien qu'il y a entre l'enquête et une chanson des Beatles.
"Black Messie" est un très bon thriller mené de main de maître par Simonetta Greggio qui m'a permis de me réconcilier avec cette auteur, comme quoi j'ai eu raison de lui laisser une dernière chance.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
meslinoulautre
  01 mai 2016
« As tu déjà tué quelqu'un ? Ton chef, ta femme ou son amant, ton banquier. Ton père. Ta mère. Jalousie, revanche, humiliation. Profit. Colère. Passion. L'alcool, le sexe, la guerre. Peut-être en as-tu envie, et tu ne l'as pas -encore- fait . Mais est-ce que tu as compris ? Est ce que tu as vraiment compris ? La seule, l'unique raison pour laquelle on tue, c'est pour ne pas mourir soi-même. »

Pendant presque 20 ans, un malfrat sévit à Florence et est à l'origine de la disparition d'une quinzaine de victimes. Ses proies potentielles ? Des couples en plein ébats amoureux aveuglés par leur passion. Fondé sur les faits historiques réels, le roman nous invite à renouer avec la Florence des années 60 à 80, là où les premières sectes italiennes ont vu le jour, notamment cet étrange groupe consacré à la vénération de la Vierge noire. Récit déroutant à plusieurs voix melant les pensées du capitaine, des victimes, d'un étrange professeur et du tueur en série, présenté sous le surnom de « Légion ». Thriller additionnant complots religieux et obscurantisme, nous sommes entraîné dans les bas fonds mystiques de la ville italienne. La volonté de l'auteur de greffer tout un pan de l'histoire de l'art propre à Florence dans ta trame même de l'intrigue est louable cependant cette intention aurait pu être davantage exploitée selon mon propre avis. Bien heureusement l'intrigue est savamment construite et la plume de l'auteur, saccadée et intrusive correspond parfaitement à l'aura que devait dégager cette histoire.  
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50

critiques presse (1)
Lexpress   05 juillet 2016
Crimes en série sacrificiels dans la lumineuse Florence: Simonetta Greggio réussit son incursion dans le polar.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   22 septembre 2016
Voilà comment le malheur envahit le monde, se dit Jacopo. D’une manière ou d’une autre, ce sont toujours les femmes qui trinquent à cause de la lâcheté et de l’inconséquence des hommes. Partout où il y a un pauvre hère, il y a dans son sillage quelqu’un qui a encore moins de droits : sa femme, sa fille. P.123
Commenter  J’apprécie          142
nadiouchkanadiouchka   03 septembre 2016
Les tambours s’étaient tus. Dans les profondeurs du Temple de Cristal, les dragons nageaient sans bruit. Deux tourterelles lancèrent leur cri désolé. Et sur la terre glabre, un ciel plus grand que toutes les prières grava le sceau de sa beauté, horizons glacés.
Une étoile solitaire tremblait aux confins du monde. P.12
Commenter  J’apprécie          70
nadiouchkanadiouchka   02 septembre 2016
Nina nanna ninna o questo bimba a chi la do ? La daro alla befana che la tiene una settimana. La daro all’uomo nere ehe la tiene un mese intero.
Ferme les yeux, ma rose trémière, je te donnerai à la sorcière qui te gardera une semaine entière, je te donnerai à l’homme noir qui t’enfermera dans son manoir. P.270
Commenter  J’apprécie          71
nadiouchkanadiouchka   29 août 2016
- Un vrai merdier, ajouta-t-il, puis il rajusta son masque et revint à son boulot.
Jacopo l’entendit encore marmotter derrière le tissu qui lui cachait la bouche et le nez :
- Je ne sais pas quel genre d’animal peut faire un truc pareil, mais il serait temps qu’on rétablisse la peine de mort.
P.160
Commenter  J’apprécie          40
nadiouchkanadiouchka   29 août 2016
Aussitôt un homme sorti des sépulcres, ayant vu Jésus de loin, accourut et se prosterna ; et criant à haute voix, il dit : Je t’adjure par Dieu de ne me point tourmenter. Et Jésus lui demanda : Quel est ton nom ? Et il dit : Mon nom est Légion, car nous sommes nombreux. Alors les démons le prièrent, disant : Envoie-nous dans les pourceaux, afin que nous entrions en eux. Et il le leur permit. Et les esprits impurs entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau s’élança avec impétuosité en bas de la pente au nombre d’environ deux mille, et ils furent noyés dans la mer.

On naît avec des ailes ou pas.
Préface
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Videos de Simonetta Greggio (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Simonetta Greggio
Maison de la poésie (10 nov 2017) - Texte et Lecture de Jean-Philippe Domecq, extrait du Dictionnaire des mots en trop (dirigé par Belinda Cannone et Christian Doumet, éd. Thierry Marchaisse, parution novembre 2017).
Le Dictionnaire des mots en trop :
Comment ? s?entend-on déjà reprocher, des mots en trop ? Mais les mots, on en manquerait plutôt.
Et pourtant. Ame, artiste, coach, communauté? ils sont légion ceux qui éveillent notre résistance intime à tout ce qu?ils charrient d?affects, d?idéologie, de pseudo-concepts ? notre résistance mais pas celle du voisin ! ? Quarante-quatre écrivains explorent ici les raisons pour lesquelles ils renâclent devant certains mots, et leurs réflexions critiques témoignent autant d?un état de la langue que des poétiques et des enjeux de notre temps.
Une expérience littéraire qui vient compléter, en l?inversant, celle du Dictionnaire des mots manquants.
Auteurs : Malek Abbou, Jacques Abeille, Mohamed Aïssaoui, Jacques Ancet, Marie-Louise Audiberti, Michèle Audin, Olivier Barbarant, Marcel Bénabou, Jean Blot, Jean-Claude Bologne, François Bordes, Lucile Bordes, Mathieu Brosseau, Belinda Cannone, Béatrice Commengé, Thibault Ulysse Comte, Seyhmus Dagtekin, Louis-Philippe Dalembert, Remi David, Erwan Desplanques, Jean-Philippe Domecq, Christian Doumet, Renaud Ego, Eric Faye, Caryl Férey, Michaël Ferrier, Philippe Garnier, Simonetta Greggio, Cécile Guilbert, Hubert Haddad, Isabelle Jarry, Cécile Ladjali, , Marie-Hélène Lafon, Sylvie Lainé, Frank Lanot, Fabrice Lardreau, Mathieu Larnaudie, Linda Lê, Guy le Gaufey, Jérôme Meizoz, Christine Montalbetti, Christophe Pradeau, Marlène Soreda, Abdourahman A. Waberi.
http://www.editions-marchaisse.fr/catalogue-dictionnaire-des-mots-en-trop
+ Lire la suite
autres livres classés : charles mansonVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1258 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
. .