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EAN : 9782290202838
Éditeur : Editions 84 (04/09/2019)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 50 notes)
Résumé :
Elsa Morante, née à Rome le 18 août 1912, est écrivain, poète et traductrice. Elle épouse Alberto Moravia en 1941, mariage qui durera jusqu’à sa mort le 25 novembre 1985. En 1957, avec L’Île d’Arturo, elle est la première femme récompensée par le prix Strega. La Storia, publié en 1974, figure dans la liste des 100 meilleurs livres de tous les temps. Fille naturelle d’une enseignante, Irma Poggibonsi, et d’un employé des postes, Francesco Lo Monaco, Elsa Morante est ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
La_Bibliotheque_de_Juju
  28 août 2018
Il pleut.
Pourtant j'ai lu ce livre en plein soleil. Soleil de plomb.
La littérature est un art et cet ouvrage en est la preuve.
Ce livre est de la musique. Un rythme, une mélopée qui m'ont emportés loin. Chaque mot à sa place et n'importe où en même temps.
Ce livre fait du bruit. Un pacte que le lecteur passe avec son auteur dès les premières lignes. Simonetta Greggio semble nous inviter à ce voyage vers Elsa Morante, sans trompette ni tambour, non, mais avec perte et fracas. Une lecture que l'on prend comme un chemin vers la lumière. Un chemin escarpé, exigeant mais terriblement prenant.
Ce livre n'est pas une biographie d'Elsa Morante. Ce livre est Elsa Morante.
Par petites touches, par grands traits de mots tous plus beaux les uns que les autres. Oui, ce livre est un tableau. Une fresque où chaque ligne vit, vibre, emporte.
Ce livre est une chanson. Un air que l'on garde en tête, sans rimes ni raison. Comme un vieux tube, entendu à la radio, et qui s'incruste dans la mémoire. Pour longtemps.
Ce livre n'est pas un livre. Il va bien au-delà.
Lisez-le comme une rencontre. Comme quelque chose de beau même si on n'en possède pas toutes les clefs. Ce qui le rend encore plus fort. Encore plus tentant.
Lisez-le comme on ne lit plus.
En fermant les yeux.
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Annette55
  15 août 2018
Voici la biographie romancée d'Elsa Morante, écrivain, poète et traductrice née le 18 août 1912.
Elle épouse Alberto-Moravia en 1936, mariage qui durera jusqu'à sa mort le 25 novembre 1985.

Lors de courts chapitres qui commencent souvent par: Il pleut .......Simonetta Greggio redonne voix à Elsa .
Cet ouvrage est l'histoire de sa vie .
Les chapitres denses, à l'écriture poétique et imagée sont ponctués de fragments de journaux, de poèmes et de lettres .
D'autres évoquent avec une tendresse non dissimulée, une passion et une précision étonnantes, les réflexions intimes du personnage .
Un chapitre est consacré à l'adaptation- traduction de l'auteur de lettres envoyées à un amant non identifié d'Elsa . .......
Simonetta Greggio décrit l'enfance d'Elsa qui habite dans un quartier populaire du Testaccio à Rome.
La famille déménage en 1922.
Lorsqu'elle a six ans Maria Guerrieri Gonzaga Maraini , sa marraine " tombe amoureuse " de la petite fìlle " aux yeux cernés " et l'emmène quelque temps " vivre dans son jardin" .
Elle commence à cet âge à écrire déjà de brèves nouvelles et des fables pour enfants .
"Qui était cette enfant qui dormait avec les chats errants , qui réinventait sans cesse les vêtements et les objets, la laideur m'a toujours mise de mauvaise humeur ......cette fillette qui ne jouait avec les autres enfants que lorsqu'elle pouvait les mettre en rang et leur faire la classe "......
Entre 1928 et 1930 Elsa termine ses études.
Elle désirait vivre à tout prix de son écriture et apprendre à voler de ses propres ailes, ce qui à l'époque était peu commun pour une femme........
Elle se revendique " écrivain" et non pas " écrivaine ".
Le lecteur découvre sa rencontre avec Alberto Moravia, déjà célèbre, leurs rapports pour le moins tumultueux , tout au long de leur histoire vive ------vingt - six ans ------et tout au long de leur histoire" morte-"---- vingt - trois ans supplémentaires ...
Il était inconstant, passionnel, vite lassé, infidèle, indéchiffrable .
Elle préfére de beaucoup les chats et les animaux en général aux humains .
Où l'on croise Paolo-Pasolini, assassiné en 1975, Visconti, Bill, le jeune amant, Anna Magnani, Maria Callas , Calvino et Pavese , Malaparte et Curzio , Rilke et bien d'autres talents, le pan entier d'une époque ....
C'est un ouvrage pétri d'humanité , à la fois intime et joyeux , lumineux , mélancolique et profond, un récit intense , minutieux un témoignage au plus près où l'on sent à chaque détour de page l'admiration , voire la fascination de Simonetta pour Elsa, sensuel, touchant et audacieux totalement voué à la compréhension de Morante.
Elle était énigmatique et sensuelle , tactile et coléreuse, entière et boudeuse, à l'existence tournée exclusivement vers la magie et le travail de l'écriture .
Elle désirait être heureuse et être aimée.
Elsa " la mordorée" , après des mois , des années de travail acharnés possédait un talent et une force de vie prodigieuse.
Elle voulait changer le monde, à la quête d'elle - même lors de la création littéraire.
Écrire jusqu'au bout . .....
Je remercie Masse Critique et Babelio pour l'envoi de ce livre de la rentrée et les éditions Flammarion.
J'ai hésité longtemps entre quatre * , trois * et demi !
Il ne faut pas en tenir compte .....
+ Lire la suite
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carre
  15 août 2018
L'évidence qui vient à la lecture de cette biographie romancée, c'est la passion qui rejaillit du texte de Simonetta Greggio pour Elsa Morante. Par de petits chapitres, elle s'introduit dans la vie de la romancière, lui redonne parole, pour mettre en lumière par des instantanés empreints de poésie ce que fut la vie de sa compatriote.
Morante, femme de caractère, entière, figure importante de la littérature transalpine, épouse d'un autre "monstre" de la littérature italienne (Alberto Moravia), malmenée parfois (comme toute vie), amante passionnée, le portrait est finalement assez complet et donne envie d'aller chercher nous même certaines précisions . C'est joliment écrit, l'émotion est souvent présente, et force est de reconnaitre que l'envie de découvrir l'univers d'Elsa Morante est l'un des points forts évidents du roman de Greggio.
Je tiens à remercier Babelio et les Éditions Flammarion de m'avoir permis de découvrir ce très beau roman de la rentrée 2018.
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montmartin
  02 septembre 2018
Simonetta Greggio m'a fait découvrir et aimer Elsa Morrante une femme si belle et si libre que je ne connaissais pas. Je n'ai plus qu'une envie, découvrir son oeuvre, dès ma chronique finie je vais donc me rendre chez ma libraire préférée pour réserver « La Storia ».
L'auteur laisse donc la parole à Elsa Morrante. Elle va nous raconter sa vie, ses rencontres, ses amours. Des rencontres qui donnent lieu à des portraits sans concession Visconti, Fellini, Rossellini, mais aussi des moments de tendresse infinie quand elle évoque Pasolini poète, écrivain et réalisateur maudit et Bill Morrow peintre, tous deux homosexuels, ses deux petits-frères de coeur.
Le style m'a tout de suite plu, et le fait qu'Elsa s'adresse directement au lecteur donne un ton intime et sensuel à ce récit. L'auteur nous dresse le portrait d'une fillette douce, sauvage, arrogante, menteuse, effrontée, sensible et déjà géniale. À six ans, les premiers romans lus en cachette, chipés dans la bibliothèque, la découverte de Zola.
« J'écris depuis que j'existe. Avant de savoir écrire, j'écrivais déjà. J'étais écrivain dans le ventre de ma mère. Avant de naître, j'étais écrivain. »
L'auteur sait parfaitement décrire les tourments de cette fillette, une mère et son amant, son vrai père et puis le mari de sa mère, son faux père. Les disputes à la maison, une mère qui hurle, un père qui se défile, une mère maquerelle qui va essayer de vendre les premières nouvelles écrites par sa fille de onze ans, une petite fille qui rêve de caresses de cette mère tyrannique. Comme souvent les débuts sont difficiles, elle met sa machine à écrire au clou tellement elle a faim.
« Me réveiller la nuit, la bouche aigre, dans un lit inconnu. Cela ne s'appelle pas de la prostitution. Cela s'appelle misère. »

Elsa est une femme atypique, prête à tout pour être publiée et lue. Elle veut vivre de son écriture, apprendre à voler de ses propres ailes.
« J'aurais pu tuer pour être reconnue à ce que j'estimais être ma valeur. »
Et puis voilà la rencontre avec Moravia, la situation financière s'améliore, l'auteur nous entraine à la suite de ce couple où les séparations brutales alternent avec les retrouvailles passionnées, les amis qui apprennent à se faufiler entre leurs disputes. Cela n'est pas sans rappeler le couple Liz Taylor et Richard Burton.
« À la fin de la soirée, Moravia m'a serré la main pour prendre congé. J'en ai profité pour lui glisser la clef de mon studio. Nous avons cela en commun, Moravia et moi. Nous ne lambinons pas avec le désir.»
À chaque début de chapitre l'auteur a la bonne idée de replacer le parcours du couple dans l'Histoire mouvementée de l'Italie et de l'Europe, la guerre qui les rattrape, juifs à moitié ils doivent déguerpir, cachés par des amis, jusqu'à la fin du conflit. Ils rentrent à Rome, la vie reprend, Moravia continue de la tromper.
Et puis tout au long du récit il y a le souvenir obsessionnel de la mort de son ami et la hantise de la vieillesse. Par son écriture, faite de fine touches, posées régulièrement, Simonetta Greggio nous fait bien percevoir les angoisses d'Elsa.
L'auteur tient à nous préciser qu'il s'agit bien d'une oeuvre de fiction, les fragments de journaux, de poèmes, de lettres d'Elsa qui illustrent le récit rendent ce portrait encore plus vrai. Je crois bien que je suis tombé amoureux d'Elsa, une femme si forte et si fragile à la fois, qui souhaite être protégée tout en étant voulant être indépendante.
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mumuboc
  20 mai 2020
Je me suis procurée récemment La storia, le roman d'Elsa Morante suite à des chroniques lues ici ou là et avant de le découvrir je voulais en savoir un peu plus sur cette auteure italienne alors quoi de mieux qu'une biographie romancée d'une auteure italienne Simonetta Greggio que j'avais découvert avec Les mains nues il y a deux ans.
D'Elsa Morante je ne connaissais rien, ni de sa vie, ni de son oeuvre et j'ai découvert une femme dont la vie fut à elle-même un roman, une italienne telle qu'on peut se la représenter, fougueuse, aux milles vies, à la personnalité à la fois forte et fragile avec des moments de débordements, de cris et de larmes.
C'est au soir de sa vie qu'elle se confie, dans une sorte de journal-testament où elle revient très rapidement sur son enfance, sur ce père qui n'était pas le sien, sur l'autre qui ne le fut pas non plus, sur sa mère juive, avec laquelle elle s'affrontait pour finir par quitter très jeune le toit familial et se lancer dans la vie.
Elle évoque son grand amour, Alberto Moravia, avec lequel elle restera uniejusqu'à sa mort en 1985 même si leur mariage était fait d'écarts de part et d'autre, mais aussi ses ami(e)s  : Malaparte, Pasolini, Anna Magnani, son amant Visconti, sa jeunesse où elle a connu la faim, les rencontres de passage, et puis très vite la reconnaissance de son travail d'écriture.
Simonetta Greggio laisse transpirer toute l'admiration qu'elle a pour la femme et pour l'écrivaine au caractère bien trempé, elle entrecoupe cette biographie romancée de courts chapitres qui permettent de resituer les événements et leurs contextes.
Il y a à la fois toute la splendeur de cette femme dont la vie fut une aventure continuelle mais qui sombre dans la vieillesse et l'isolement après plusieurs chutes en constatant que beaucoup de ceux qu'elle a aimés sont définitivement partis de leur plein gré ou non, elle-même ayant tenté de le faire sans succès.
Je dois avouer que le personnage m'a séduit, je l'ai lu en une journée car ne connaissant rien d'elle j'ai été totalement subjugué par son parcours, sa modernité, son amour inconditionnel pour Moravia jusqu'à son dernier jour, malgré les scènes et les trahisons, ses passions pour les artistes, écrivains, poètes, cinématographes croisés, les petites anecdotes et son amour pour sa ville Rome. C'est un voyage dans l'Italie d'après-guerre dans ce qu'elle comportait d'artistes et d'écrivains.
C'est un récit tout en nuances, en couleurs, en forme, en mille petits détails de sa vie mais on ressent tout au long une sorte de mélancolie, de tristesse dans le regard porté par cette femme sur ses belles années, pas toujours heureuses et sur sa fin de vie, immobilisée et ne trouvant du réconfort que dans ses souvenirs. Quel contraste entre ce qu'elle fut et l'amertume de ce qu'elle est désormais.
Rien de trop, juste l'essentiel mais qui dresse le portrait d'une femme de caractère au coeur sensible, ayant la certitude qu'être "écrivain" (et non écrivaine comme elle le dit) était sa seule destinée, Simonetta Greggio s'efface totalement derrière Elsa en lui laissant la parole et qui peut mieux qu'elle pour parler d'elle !
Je ne sais pas quand je vais lire La storia mais je dois avouer que j'ai une certaine impatience pour découvrir la plume de cette femme et voir si je retrouve son énergie, sa volonté, son oeil sur son pays et ses contemporains.
"J'étais jeune longtemps. J'étais belle, du moins le disait-on. Je suis devenue un écrivain, un grand. Puis je suis tombée. J'ai désiré les hommes, je les ai aimés et attachés avec les yeux de mon vrai père. Et je suis connue sous le nom de mon faux père. Il en aurait fallu moins pour être celle que je suis. (p11)"
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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critiques presse (1)
Bibliobs   24 août 2018
Avec souffle et audace, Simonetta Greggio se glisse dans la peau de l'auteure de «La Storia», Elsa Morante (1912-1985), épouse d'Alberto Moravia, amie de Visconti et Pasolini. Ce récit très personnel nous projette dans les textes, les rêveries et les grands tourments d'une femme fascinante.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (73) Voir plus Ajouter une citation
mumubocmumuboc   20 mai 2020
J'étais jeune longtemps. J'étais belle, du moins le disait-on. Je suis devenue un écrivain, un grand. Puis je suis tombée. J'ai désiré les hommes, je les ai aimés et attachés avec les yeux de mon vrai père. Et je suis connue sous le nom de mon faux père. Il en aurait fallu moins pour être celle que je suis. (p11)
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cicou45cicou45   08 juillet 2018
"Tu t'es battu avec toute ton intensité contre le monde qui ne pouvait, ne voulait comprendre tes mots, mais la plus grande liberté a ses limites, cette posture que tu t'es cru obligé d'incarner est devenue une armure trop étroite, et ta poésie est partie dans le vent."
Commenter  J’apprécie          200
cicou45cicou45   09 juillet 2018
Livre dévoré mais est-ce un livre que j'ai détesté ou adoré ? Me suis-je régalée ou profondément ennuyée ? Ai-je un avis plutôt mitigé ? Sus-je partagée ? Pour le savoir, je vous donne rendez-vous à partir du 15 août ! Aussi, la demande de l'éditeur sera-t-elle respectée et pour ne pas vous influencer, je ne vais pas encore le noter ni l'étiqueter...

cicou45
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montmartinmontmartin   25 juillet 2018
Mes romans dureront plus longtemps. Je le sais, mes personnages sont immortels... Je crois que je suis plus indulgente avec les hommes et les femmes qui peuplent mes écrits qu'avec mes amis. je ne sais peut-être pas aimer, ou peut-être ai-je mal aimé.
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cicou45cicou45   06 juillet 2018
"Le hasard, c'est un écheveau de fils invisibles à nos yeux. Il tresse nos existences à notre insu. De temps à autre, un point carmin remonte à la surface, puis se renfonce dans les mailles de l'inconnu."
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Videos de Simonetta Greggio (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Simonetta Greggio
Maison de la poésie (4 juin 2019) - Texte et Lecture de Alban Lefranc, extrait du Dictionnaire des mots parfaits (dirigé par Belinda Cannone et Christian Doumet, éd. Thierry Marchaisse, parution mai 2019).
Le Dictionnaire des mots parfaits :
Pourquoi certains mots nous plaisent-ils tant ? S?adressant à notre sensibilité, à notre mémoire ou à notre intelligence du monde, ils nous semblent? parfaits. Bien sûr, parfait, aucun mot ne l?est ? ou alors tous le sont. Pourtant, chacun de nous transporte un lexique intime, composé de quelques vocables particulièrement aimés. Après ceux consacrés aux mots manquants et aux mots en trop, ce troisième dictionnaire iconoclaste invite une cinquantaine d?écrivains à partager leurs mots préférés. Il vient parachever une grande aventure collective où la littérature d?aujourd?hui nous ouvre ses ateliers secrets.
Auteurs : Nathalie Azoulai, Dominique Barbéris, Marcel Bénabou, Jean-Marie Blas de Roblès, François Bordes, Lucile Bordes, Geneviève Brisac, Belinda Cannone, Béatrice Commengé, Pascal Commère, Seyhmus Dagtekin, Jacques Damade, François Debluë, Frédérique Deghelt, Jean-Michel Delacomptée, Jean-Philippe Domecq, Suzanne Doppelt, Max Dorra, Christian Doumet, Renaud Ego, Pierrette Fleutiaux, Hélène Frappat, Philippe Garnier, Simonetta Greggio, Jacques Jouet, Pierre Jourde, Cécile Ladjali, Marie-Hélène Lafon, Frank Lanot, Bertrand Leclair, Alban Lefranc, Sylvie Lemonnier, Arrigo Lessana, Alain Leygonie, Jean-Pierre Martin, Nicolas Mathieu, Jérôme Meizoz, Gilles Ortlieb, Véronique Ovaldé, Guillaume Poix, Didier Pourquery, Christophe Pradeau, Henri Raynal, Philippe Renonçay, Pascale Roze, Jean-Baptiste de Seynes, François Taillandier, Yoann Thommerel, Laurence Werner David, Julie Wolkenstein, Valérie Zenatti
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