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ISBN : 208120407X
Éditeur : Flammarion (06/04/2011)

Note moyenne : 3.01/5 (sur 60 notes)
Résumé :
Cinq histoires dont le point commun est une odeur de figuier sauvage, une senteur d'été, d'enfance, de nostalgie, un parfum de délicieuse mélancolie, comme une chanson qui ramènerait à une époque oubliée. Et cette odeur, suspendue sur la vie des personnages, est là, pour leur rappeler que la joie est inadmissible et recevable, qu'elle est là tout près, qu'il faut la respirer, y croire, la laisser planer et s'en envelopper.
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
nadiouchka
  29 septembre 2018

N'étant, en général, pas très attirée par les  « Nouvelles » (sauf celles d'aventuriers...), c'est le nom de l'auteure qui m'a incitée à lire ce tout petit ouvrage, « L'Odeur du Figuier » de Simonetta Greggio. Allez donc savoir pourquoi surtout que je n'aime pas les figues mais peut-être que l'odeur de l'arbre est particulière ?
Plus sérieusement, je me suis dit que je verrais bien et puis le livre étant tout petit en version » Livre de Poche « , que ce serait certainement une agréable lecture car un peu de littérature italienne commençait à me manquer. L'occasion était donc toute trouvée.😉😉
Concernant les titres de ces nouvelles, ils se trouvent tout à la fin, dans la « Table » :
* « Acquascura » (eau noire ?). (Peut-être qu'une amie Babelio en Italie m'expliquera ?)
* « Plus chaud que braise. »
* « Quand les gros seront maigres, les maigres seront morts. »
* « L'année 82 ».
* « Fiat 500. »
Ces titres ne m'éclairant guère sur les sujets, il a bien fallu que je me lance et c'est parti :
Ces histoires ont toutes un point commun, un figuier sauvage – mais aussi un été, l'enfance… Elles parlent aussi d'amour qui ne finit pas toujours de façon heureuse : « Des petites figues pendaient aux arbres. Il en a cueilli une qu'il a ouverte sous mon nez. Ça sentait l'été, le Sud. Un parfum de lait vert, d'amandes fraîches, de jeux d'enfant. (…) Je suis sûre que si je m'en étais souvenue au bon moment, je ne l'aurais pas quitté. Il ne m'aurait pas laissée partir. » (p.83/84).
Ce que je peux révéler aussi, c'est l'atmosphère qui est assez poétique – c'est l'été, la saison pour toutes les nouvelles.
Les thèmes récurrents sont l'amour mais aussi la séparation – la douceur – l'Italie d'hier à celle de nos jours. Il émane du récit de la tendresse, de la gourmandise (pour qui aime les figues).
* La première histoire nous emmène avec Chiara et Tsvi, lors de vacances, mais je tairai la fin.
* La seconde histoire est, d'après le titre, vous l'avez compris, celle d'une passion dévorante.💕
* La troisième histoire nous parle d'un homme grincheux, Fernando. D'ailleurs, il bougonnait toujours. Quand il se retrouve dans un ascenseur, avec ses 108 kg, il reste bloqué et des souvenirs remontent à la surface. Son calvaire finit par prendre fin au bout d'un temps certain…
* La quatrième histoire est assez dure : rôle de transmission mère – fille, plutôt émouvante : « Il y a plein de choses que les femmes sont obligées de savoir pour pouvoir avancer. » (p.168).
* Quant à la dernière histoire, elle est très drôle avec les péripéties que connaît l'héroïne. La Fiat 500 représente son premier amour, celui d'un garçon qui lui a joué un mauvais tour.
Alors, me demanderez-vous ? Eh bien, malgré l'inégalité des textes, le talent de Simonetta Greggio est incontestable et c'est bien volontiers que j'ai lu ce petit recueil.
Un moment reposant, agréable, l'ouvrage celui d'une vénitienne de Padoue avec une belle réussite.👍
D'ailleurs, une petite critique d'Isabelle Bunisset (Sud Ouest) le prouve : « Coup d'essai, coup de maître. Quelques pages et nous voilà imprégnés de cette poésie d'ombre et de silence où les phrases sont tantôt des couperets, tantôt des soupirs. »
Ma conclusion : aucun regret de m'être plongée dans « L'Odeur du Figuier » qui a embaumé toute ma lecture et c'est vrai que ça sent bon. 😉
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missmolko1
  30 mai 2014
L'arrivée des beaux jours me donne envie de me plonger dans des romans d'été, au titre plein de soleil. Simonetta Greggio est en plus une auteure que j'aime beaucoup et puis avec ce livre, je l'a découvre dans un exercice différent : écrire des nouvelles. J'apprécie beaucoup les nouvelles car c'est selon moi quelque chose de plus difficile qu'un roman. Il faut en très peu de pages, captiver le lecteur, développer une intrigue sans trop rentrer dans le détail et surtout surprendre par une chute brutal et inattendu. Et tout ça est très bien réussi ici.
Je ne vais pas trop en dire de peur de dévoiler certaines nouvelles. J'ai beaucoup apprécié Acquascura ou l'on fait la connaissance d'un couple qui passe tous leur étés dans une maison au bord de mer. Les descriptions sont magnifiques, on s'y croirait presque : "Murs chaulés et cheminée, les chambres ouvraient sur une terrasse en pierre grise, un balcon aux volutes de fer forgé étouffé par la glycine et la vigne vierge. de la, on ne voyait que le bleu de la mer et du ciel." Et puis comme dans Étoiles (autre roman de Simonetta Greggio) c'est aussi les descriptions des plats qui me plaise "Le dîner était, a quelques variations près, composé des produits basiques de l'été : grosses tomates vertes et roses, basilic aux larges feuilles, une mozzarella qui s'effeuillait comme un oignon, une ricotta lisse comme la soie. Avec ces ingrédients ils cuisinaient une pastaciutta, ou ils baignaient une fresella et la mangeaient avec de l'ail et du piment frais, des câpres et des anchois ou de l'oignon rouge de Tropea." Alors si dans les premières pages, on s'imagine des vacances idyllique avec un couple d'amoureux, on comprend vite malheureusement que ce n'est pas le cas....
Plus chaud que la braise m'a surprise car cette nouvelle est rédigée a la première personne. Et encore une fois, j'ai été conquise par l'histoire. Par contre j'ai été un peu déçue par la construction un peu "brouillonne" ou il y a des flashback. Il faut vraiment s'accrocher pour suivre selon moi. Mais ça vaut vraiment le coup.
Quand les gros seront maigres, les maigres seront morts. Celle-ci c'est mon coup de coeur, celle qui m'a le plus plu. C'est l'histoire d'un homme qui reste coincé dans un ascenseur. Dis comme ça ça peut paraitre banal mais elle est très réussi. Et puis la chute de l'histoire m'a beaucoup surprise même si avec le recul je me dis que ça ne pouvait que finir ainsi....
Enfin l'année 82 et Fiat 500 m'ont laissé un peu sur ma faim. Elles sont très bonnes, bien écrite mais je pense que je n'en garderai que peu de souvenir.
Verdict, on passe une très bon moment avec ce recueil. L'écriture de Simonetta Greggio est toujours aussi agréable a lire et fluide. Je n'ai pas encore lu tous ses romans mais mon petit chouchou reste Étoiles. Il me tarde d'en découvrir d'autres en tout cas.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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fabienne2909
  10 mars 2013
Je ne suis pas très amatrice de nouvelles (je trouve ce type d'écrit trop frustrant, à peine est-on entré dans l'histoire que celle-ci se termine déjà), mais je dois saluer le travail éditorial sur "L'odeur du figuier" : une photo de couverture qui transporte en été, quand on est allongé entre l'ombre et le soleil qui vient nous chauffer le visage, ivre de senteurs dont celle du figuier, mais surtout, une quatrième de couverture très bien ficelée, qui attire vers ces cinq histoires reliées, pour la plupart, par l'odeur de ce fruit de fin d'été-début d'automne.
Las, ces cinq histoires ne sont pas aussi juteuses que je l'aurais espéré. Si la première nouvelle, "Acquascura", qui décrit le lent désamour d'un couple emmuré dans son incapacité à communiquer, et "Quand les gros seront maigres...", l'histoire glaçante d'un vieil homme se retrouvant coincé dans l'ascenseur de son immeuble déserté en plein mois d'août, se démarquent nettement par leur qualité, les trois histoires restantes m'ont semblé un peu fades, pas assez accrocheuses.
Le style est là, la mélancolie produite par un amour finissant ou insatisfaisant aussi, mais cela n'est malheureusement pas suffisant à ce que le souvenir de la lecture perdure plus loin que quelques heures suivant la fin de l'ouvrage.
Ainsi, pour me faire une idée plus approfondie de l'oeuvre de Simonetta Greggio, j'attends toujours avec impatience le moment où je commencerai enfin "L'Homme qui aimait ma femme" !
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brigittelascombe
  10 décembre 2011
Déception. Appâtée par une superbe starlette en première de couverture et une sublime odeur de figuier en quatrième, je m'étais déjà fait tout un cinéma avant de pénétrer dans les nouvelles de Simonetta Greggio. Vous allez rire! J'avais déjà prévu une belle garce qui balade ses proies en décapotable.
Pas du tout, les femmes n'ont vraiment pas le beau rôle dans ces scénarios d'amour enlisé.
Acquascura: Malgré la discrétion des "trois figuiers d'Inde", on attend en vain que la sympathique Chiara fasse défaillir de désir son Tsvi dans "son bout d'Eden" et on sanglote avec elle sur leur absence de relations alors qu' "attachés l'un à l'autre" ils auraient tout pour vivre une belle histoire. On compatit tout de même devant son sexe anesthésié par des piqüres de fourmis!
Plus chaud que la braise: La "menthe froissée" parfume cette histoire d'amour aux chassés croisés passionnés (dont un sous un figuier soyons honnête) mais où David "épingle au ciel" sa maîtresse.
Quand les gros seront maigres, les maigres seront morts: Fernando, veuf qui a fait le vide autour de lui après avoir perdu Olga va se trouver enfermé dans un ascenseur le temps des vacances de ses voisins. J'avoue, par manque de courage, avoir élagué sa lente agonie d'un mois malgré le fait qu'il lise Rigorni Stern et se raccroche à ses mots.
Année 82: Longue déchéance de Léo, entrainée par la mort "dans une valse enfiévrée" qui apprend "la souffrance et le manque" d'amant en amant.
Fiat 500:Ah le parfum des "brises venues de la mer"! Oh ce salaud de Moreno voleur de Fiat!
Cinq nouvelles placées (pour moi) non sous le signe de la mélancolie mais du ressentiment!
A moins que la dédicace "Aceux que j'ai aimés en les quittant. A ceux que j'ai quittés en les aimant." n'explique l'odeur plus que fugace de figues fraiches!
Quel dommage! Sans ce malentendu du départ j'aurais pu aimer l'écriture, l'ambiance, l'Italie de Simonetta Greggio auteur de plusieurs romans et traduite en plusieurs langues. Dés lundi je me mets en quête de lire son Dolce Vita en espérant que....
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LooUnepauseLivre
  23 novembre 2013
J'ai découvert l'univers de Simonetta Greggio avec La douceur des hommes qui m'avait agréablement plu. Son écriture douce et vive à la fois, les personnages et leur rapport à la vie tout cela est resté un souvenir très positif de lecture.
Avec ces cinq nouvelles d'autres personnages confrontés eux aussi à leurs sentiments, leur solitude et pour chacune d'entre elle une figue fait son apparition rappelant pour certains son goût et sa douceur, une certaine nostalgie.
J'ai trouvé les histoires assez différentes les unes des autres, je n'ai pas été sensibles à toutes mais dans l'ensemble la lecture fut agréable.
Aquascura : Un couple unit depuis l'adolescence passe chaque été au bord de la mer dans une vieille maison qui leur apporte également une sorte de refuge. Les mots ne sont pas très nécessaires entre eux, ils se connaissent que trop bien. Leur journée s'écoulent dans la même nonchalance, un abandon de toutes les corvées et contraintes qu'ils subissent tout le reste de l'année. Mais ce calme parait parfois angoissant, cachant quelques fragilités dans ce couple. La figue m'a semblé apporter ici réconfort et douceur à l'inverse de l'invasion des fourmis qui se fait de plus en plus imposante. Une menace imperceptible plane.
Plus chaud que braise : J'ai trouvé cette nouvelle un poil pénible à lire. Certainement dû à l'histoire elle-même qui raconte les retrouvailles de deux être après quinze ans. Leur relation est compliquée, à l'allure "tu m'aimes quand je ne t'aime pas, tu ne m'aime plus quand je t'aime, tu m'aime mais je ne suis pas disponible...". Ils vivent en décalage amoureux, éloignés par leur profession, leurs voyages respectifs, leurs moments de non disponibilité. Mais lorsqu'ils sont proches, voire très proches, rien ne semble pouvoir les séparer. L'écriture colle très bien à cette histoire, très vive et pleine de passion. Compliquée mais belle.
Quand les gros seront maigres, les maigres seront morts : J'ai trouvé Fernando, le personnage principal, assez attachant malgré ses airs bougons et une vie assez banale. Ils va se retrouver livré à lui-même, coincé dans un ascenseur dans son immeuble de Milan alors que la ville est désertée en ce dernier jour de juillet. Quelques provisions qu'il vient d'acheter vont lui permettre de tenir un peu, à manger, à boire, de la lecture, ses souvenirs et ses réflexions sur le monde, sa vie passée. Fernado malgré son grand âge et son décalage avec la vie d'aujourd'hui sait posé un regard critique en gardant l'essentiel. J'aurai vraiment voulu pour lui une autre fin.
L'année 82 : J'ai beaucoup aimé mais il m'a fallu attendre la fin pour ça. Léo à vingt ans en cette année 1982. Elle vit à toute allure, se blesse beaucoup, se perd, ne sait plus trop où elle en est, vit dangereusement. L'école de la vie opère, car il y a des choses qui s'apprennent en les vivant par soi-même. C'est aussi la transmission mère/fille qui opère. Assez émue à la lecture de celle-ci.
Fiat 500 : Désolée mais celle-ci je n'ai pas bien saisie le propos. Drôle, triste ? Je ne saurai même pas dire. En tout cas elle est courte et pourtant je ne me souvient même plus de l'apparition de la figue.
Il y a peu de dialogue dans les histoires de Simonetta Greggio. Beaucoup de choses passent dans l'attitude des personnages, leurs réflexions, leur contemplation.


Lien : http://unepauselivre.over-bl..
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critiques presse (1)
LePoint   14 août 2011
Des thèmes récurrents : l'amour, la séparation, la douceur, les morsures du couple, la solitude éternelle et puis l'Italie d'hier à aujourd'hui, avec sa tendresse, sa gourmandise, sa saveur juteuse et molle, comme une figue mûre : Simonetta Greggio montre une fois de plus son talent de narratrice, écrit un français soigné et savoureux [..]. Voilà une incontestable réussite du genre.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
ShatzyShatzy   13 février 2013
« En juin, chaleur et clarté duraient jusqu’à une heure très avancée. Les soirées n’en finissaient plus, et il faisait encore jour quand Chiara et Tsvi allaient se coucher. C’était toujours comme ça, pendant un moment on avait l’impression que l’été était là depuis toujours et pour toujours, comme suspendu sur la mer, étendu dans le ciel décoloré, puis soudain tout allait très vite, le soleil se couchait de plus en plus tôt, l’air devenait plus frais et plus limpide, et la saison se terminait brutalement ».
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mireille.lefustecmireille.lefustec   10 juin 2013
Je ne sais pas ce qui donne au coeur ce battement désordonné, si c'est une simple systole qui se détraque en prévision d'autres chamboulements. Je ne sais pas pourquoi tout d'un coup le sang semble chanter dans les veines,ni ce qui fait que les mains sont gelées et les joues brûlantes, ce qui donne envie de pleurer et de rire à la fois. Je ne sais plus qui a dit que coup de foudre est la rencontre de deux urgences disponibles
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mireille.lefustecmireille.lefustec   10 juin 2013
Ce soir-là ne fut pas différent des autres. Ils parlèrent de tout,rirent de rien. Ces conversations entrecoupées de silence étaient leur miel et leur sel. Ils auraient pu communiquer par des mouvements d'antenne,tant ils se connaissaient bien. Tous les deux savaient d'instinct ce que l'autre allait dire. Tous les deux savaient se taire pour que l'autre s'avance.
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bord-de-cielbord-de-ciel   31 août 2014
J'éprouve une sorte de vague honte à l'idée de raconter cette histoire. Une simple, banale histoire d'amour comme on en vit tous, comme un jour nous l'avons tous vécue. Une de ces histoires dont on se dit qu'on ne ressortira pas indemne, que l'on peut bien mourir d'amour. Et on ne meurt pas, on en serait presque humilié, à la fin, de ne pas en être mort. Mais voilà, la vie continue, et on n'a rien compris, et on ne comprendra rien de plus que ce qu'on avait déjà compris.
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nadiouchkanadiouchka   30 septembre 2018
Appeler Aquascura un village était exagéré. Ç’avait été un gros bourg au début du siècle dernier, avant que les vagues régulières de l’émigration ne le vident de ses forces comme la mer vidait la baie de son sable, n’en laissant qu’une mince couche renouvelée tous les ans à grand renfort de gravillons apportés par bateau.
P.16
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