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ISBN : 2748524063
Éditeur : Syros (31/08/2017)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Un grand roman de Yves Grevet, qui résonne comme un hymne à ceux qui ont décidé que nul n'aurait le pouvoir de leur faire peur. Mettez-vous à la place de Stan : grâce à l'implant LongLife, comme tous ses amis et ses proches, il ne craint ni la maladie ni les accidents et peut atteindre l'âge de cent ans en menant une petite vie tranquille. Est-ce que ça ne donne pas envie ? Maintenant, essayez de penser comme Scott, le grand frère de Stan : voulez-vous vraiment que ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
petitsoleil
  22 janvier 2018
Une bonne dystopie d'Yves Grevet, auteur dont j'ai déjà lu plusieurs ouvrages avec plaisir : la fameuse trilogie Méto, le tome Koridwen de la série U4 (mon tome préféré) ...
La société décrite dans cet ouvrage n'est pas si futuriste, elle est même assez proche de la nôtre. A ceci près que tout le monde porte un implant de la société LongLife, et cette société contrôle tous les faits et gestes de chacun. Pics de tension, émotions, prises de risque, tout est contrôlé, surveillé, espionné, parfois interdit, et les personnes que LongLife veut remettre "dans le droit chemin" reçoivent des décharges électriques de plus en plus fortes. Cette société qui a pris un pouvoir considérable et réduit les libertés de chacun, prétend apporter sécurité, paix et longévité à tous. Stan, un jeune ado de 14 ans, croit encore à cette version officielle, lorsqu'il apprend que son grand frère Scott, 17 ans, est incarcéré car il appartient au Grupp, un groupe d'ados qui s'oppose à LongLife. Trois grandes parties se succèdent, on a d'abord des chapitres consacrés à Stan, puis au grand frère Scott, et enfin aux autres membres du Grupp. J'aurais juste aimé connaître/comprendre mieux Alma et "le patron", mais hormis ce bémol, j'ai beaucoup aimé ce roman d'espionnage/thriller/dystopie, dont j'ai trouvé les thèmes intéressants et bien développés. Un pavé qui se lit très vite
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ValerieLacaille
  03 décembre 2017
"Grupp" est un roman de littérature jeunesse captivant, qui peut aussi intéresser les adultes qui aiment les dystopies. Il se rapproche en effet d'un roman que j'ai lu récemment, "C'est le coeur qui lâche en dernier" de Margaret Atwood. On y trouve une société ultra- sécurisée dans laquelle chaque faux pas est réprimandé. Ainsi, le petit garçon qui s'avise de traverser la chaussée en courant se reçoit un coup de jus à travers le corps dans le but de réfréner de suite ses ardeurs et d'éviter le risque qu'il tombe ou se fasse renverser!
En effet, dans cette France du futur, chaque être humain se voit équipé, à la naissance, d'un implant "LongLife" qui le préserve des dangers, des maladies, et lui permet de vivre parfois jusqu'à cent vingt ans. de plus, des caméras de surveillance installées à chaque coin de rue permettent de contrôler les moindres faits et gestes de chaque individu et ceux qui agissent comme des malfrats sont très vite appréhendés, grâce à la géolocalisation de leur implant.
Bien évidemment, ce système rigide et sans fantaisie ne plaît pas à tout le monde; particulièrement aux adolescents, épris de liberté et avides de sensations fortes leur permettant de tester leurs limites. C'est sur ces désirs que se monte alors le GRUPP, formé par des lycéens dont les compétences en informatique leur permettent de suspendre, momentanément, l'emprise de leur implant sur leurs faits et gestes.
Scott est l'un des chefs de cette bande. Et c'est sur son procès et son incarcération que s'ouvre ce roman. C'est son frère, Stan, le narrateur de la première partie du livre, qui va nous raconter ce moment difficile et incompréhensible pour lui, puis sa quête pour découvrir ce que son frère a bien pu faire de mal...
Dans la deuxième partie du livre, C'est au tour de Scott de nous raconter sa version des faits.
L'histoire évolue en parallèle et donnera toutes les clefs de l'énigme au lecteur par le biais des voix d'autres membres du GRUPP, dans la troisième partie.
Un roman que j'ai trouvé captivant et bien écrit. Toutefois, j'enlève une étoile pour les fois où dans la deuxième partie du livre, il y a une confusion entre les prénoms de Scott et de Stan. Des lecteurs plus jeunes pourraient s'y perdre...
Je remercie en tout cas les éditions Syros et la Masse Critique Babelio grâce à qui j'ai fait une belle découverte! Mon fils, qui a seize ans, va à son tour se lancer dans l'aventure du GRUPP!
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letilleul
  06 janvier 2018
Dans le genre des dystopies qui ont le vent en poupe, Grupp en est une belle réussite.
Dans le futur, plus personne ne craint ni les maladies, ni les accidents, tout est sous contrôle de l'implant Longlife. En effet, au moindre problème, l'implant le détecte et envoie les secours ou la police. Grupp est un petit groupe de jeunes qui revendique leur liberté face à la sacro-sainte sécurité Longlife. le roman est découpé en trois points de vue : celui de Stan, partisan de la technologie, celui de Scott, fondateur du mouvement Grupp et celui des ados de Grupp.
L'expression des opinions différentes et de la question de la liberté est ici pleinement exprimé avec des témoignages qui permettent la création de sa propre opinion.
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Saleanndre
  29 août 2017
Le dernier roman d'Yves Grevet se passe dans un monde dystopique où les gens peuvent vivre très longtemps, sous certaines conditions : accepter d'être surveillé en permanence à travers vos battements de coeur et autres données physiologiques : s'ils sont trop rapides, on vous sauve d'une agression; s'ils sont trop lents, d'une crise cardiaque; ou encore, si votre niveau de fer est trop bas, on vous enjoint à manger de la viande et à dormir. D'accord, cela permet de vivre très vieux; mais où est la liberté ?
C'est en tout cas la question que se pose un groupe de jeunes anti-système auquel appartient Scott, le frère de Stan. Ce dernier, encore collégien, ne se pose pas tellement de questions à propos de ces implants qui régentent sa vie. Il est plutôt content de se sentir en sécurité au quotidien. Mais quand il apprend que son frère de 17 ans est condamné à une peine de prison, les questions commencent à surgir. Avec son ami Sol, un intello drôle et plein d'esprit, il va mener une enquête sur son propre frère, afin de découvrir ce à quoi il passe ses nuits. J'ai bien aimé cette première partie du roman, du point de vue de Stan. Sa relation avec son ami Sol est extrêmement sympathique, avec des histoires de filles, des jeux d'esprit et de la poésie (Sol est vraiment un personnage que j'ai adoré !). A travers l'enquête des deux amis, on commence peu à peu à comprendre ce qu'est cette organisation clandestine qui se fait appeler le GRUPP.
Puis la seconde partie du roman reprend la même chronologie, mais à travers le regard de Scott. J'ai encore plus apprécié ce point de vue. Scott a 17 ans et est un des fondateurs du GRUPP. Envoyé en prison pour d'obscures raisons, il va rencontrer les pires caïds et surtout se mettre au service d'une organisation visant à démanteler un des derniers réseaux de la mafia. Fort de ses compétences informatiques qui lui ont plus d'une fois permis de pirater le système LongLife, il sera d'une aide précieuse.
J'ai beaucoup apprécié la façon dont yves Grevet a traité le thème de l'incarcération. Ce n'est pas courant dans les romans, et encore moins dans les romans jeunesse. Finalement les actions du GRUPP sont moins mises en avant que ce que j'aurais pu croire. Les ados qui en font partie deviennent finalement les héros de la société. Cela peu paraître assez surfait, mais quand on regarde en détails le fonctionnement de la société LongLife, on se rend compte que toutes les interdictions et les surveillances perpétuelles et intrusives ont permis d'éradiquer presque totalement la criminalité; par conséquent, depuis plusieurs années, la police n'a plus le même travail. Donc voir des ados enquêter mieux que des pros n'est pas si surréaliste...
J'ai apprécié ce roman, plutôt long mais qui nous propose finalement trois histoires en une : une enquête sur ce qu'est le GRUPP (en cela le roman est très bien construit puisque le lecteur le découvre peu à peu), celle de Stan, qui se forge une personnalité, et celle de Scott, un jeune homme prêt à tout pour sauver sa liberté. Encore une fois, c'est une dystopie qui nous fait réfléchir aux dérives dans lesquelles on pourrait se faire emporter pour vivre "mieux", et quels dangers un assistanat accru pourrait provoquer. Par ailleurs Yves Grevet fait une véritable apologie de la jeunesse à travers son roman, puisque ce sont eux qui sauvent et ouvrent les yeux aux adultes. C'est selon moi un peu exagéré mais pour un roman destiné aux ados, je pense le message pertinent.Enfin ce roman a quelque chose en plus par rapport à d'autres dystopies : ses référence littéraires et ses jeux de mots. J'ai apprécié la poésie de Sol, ainsi que l'explication de l'origine du nom du GRUPP.
"On l'écrit GRUPP parce qu'on s'en fout des règles d'orthographe, parce qu'on n'est pas comme vous". [...] Ou bien des acronymes. Nous étions pour certains un "Groupuscule Rebelle Urbain de Pirates Passionnés" ou des "Grands Radicaux Utopistes Populaires et Pressés". Je ne peux pas tous te les citer. Il y en avait tellement et beaucoup étaient carrément débiles ou hors-sujet. Les membres du GRUPP en composaient sans arrêt pour faire rire les autres au moment des réunions.
En résumé, Yves Grevet offre encore une fois aux ados (et aux autres !) un roman intelligent et bien construit, qui nous fait réfléchir aux dérives possibles de la société, en laissant la part belle aux possibilités infinies et aux courages de l'adolescence.
Lien : https://lemonde-dans-leslivr..
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Solivresse
  29 novembre 2017
Dans « Grupp », nous retrouvons Scott et Stan le plus jeune des deux frères, dans une société où l'implant de LongLife réduit la liberté de tous. Plus le droit de traverser la route sans éviter le passage piétons au risque de se prendre une décharge électrique. Plus aucune activité « dangereuse » permise. Plus aucune bagarre. Tous vos pics d'émotions sont espionnés, que ce soit du stress, de la colère, de l'envie.
Scott n'en peut plus de cette vie d'opprimé, et fonde le Grupp, groupe de jeunes qui vont revendiquer leur liberté. Mais cela à un prix. Un jour, on vient le chercher pour le mettre en prison. Stan est dévasté, et va mener l'enquête sur les actions clandestines de son frère.
Je ne sais part où commencer, tant j'ai de choses à raconter ! Donc je commencerais par dire que le roman est beaucoup trop long, pour finalement peu de choses à raconter, ou qui auraient pu être dites plus simplement et avec plus d'intensité, car ici on perd le rythme de lecture.
Je trouve aussi qu'on s'éloigne rapidement du sujet principal... pour y revenir comme si de rien n'était à la fin. Je ne comprends pas. Comment de simples revendications d'un groupe de jeunes clandestins peuvent aller si loin ? Après, j'ai bien compris le rapport entre Scott, la prison, le patron et l'État, mais je trouve ça beaucoup trop poussé. Pour moi, c'est trop, c'est sur-joué, on a voulu en faire trop. Pourquoi ne pas rester dans le vif du sujet au lieu de s'en éloigner totalement ?
Et puis c'est quoi cette fin ? J'aurais aimé beaucoup plus de violence et de mots vénéneux entre le patron et Scott ! Je veux dire, on fait quand même un roman de 500 pages là dessus, et on nous pond la fin en deux lignes. Hallucinant.
Au final, je ne vois pas l'intérêt de toute la première grande partie (qui est du point de vue de Stan, le frère de Scott), puisqu'en fermant le roman, j'en avais oublié les 3/4. Et puisqu'on retrouve sur la même période, dans la seconde grande partie, les mêmes jours mais du côté de Scott, je me suis dis ; « Non. C'est pas possible. Je vais pas tout me retaper. ».
(Petite parenthèse mais c'est aussi pour cette raison que je n'ai lu que 2 des 4 romans de la saga U4. J'en ai eu ras le bol de suivre les mêmes jours en boucle mais du point de vue des différents personnages. Totalement inutile pour moi, redondant et finalement saoulant.)
Les personnages sont tout ce qu'il y a de plus banal. Je n'ai eu aucun attachement ni pour Scott, ni pour Stan, et encore moins pour Alma. Dommage, étant donné que ce sont les personnages principaux.
Ce qui est aussi dommage d'ailleurs, c'est que ce sont les personnages les moins développés, comme Lottie et Felix par exemple, qui avaient le plus gros potentiel. Et je pense aussi notamment à Phi et Jeanne que l'on aperçoit rapidement, je dirais une vingtaine de pages à la fin, mais qui ont su plus me captiver que les autres en 500 pages ! Ce sont eux qui auraient dû être plus approfondis !
Et puis, au final, qui est vraiment le patron, pourquoi a t-elle fait tout cela, et encore plein d'autres questions qui ne me viennent pas forcément à l'esprit ? On n'en sait foutrement rien ! Je crois que c'est ce qui m'agace le plus. On en fait tout un plat, pour qu'au final on ne sache que dalle ! Je le répète et je ne cesserais de le répéter : à quoi bon avoir écrit un roman si conséquent si c'est pour ne rien raconter de concret ?
Et c'est pareil pour Alma par exemple, on nous dit rapidement vers la fin qu'elle n'est pas celle qu'on croit... oui, et ? Alors qui est-elle ? Pourquoi fait-elle cela ? On ne le saura jamais !
Pourtant, j'ai réellement voulu terminer ce roman, parce que je me disais que la fin serait une explosion de rebondissements, d'acharnements, de révélations ! ... que d'illusions. J'en aurais presque envie de me créer ma propre fin.
Je vous avoue qu'après avoir relu mon avis, et avoir pesé le pour et le contre de ce que j'ai pu raconter, je pensais apprécier plus le roman que ça, et au final, je m'en tire avec un avis plutôt négatif.
Bien déçue par ce roman qui m'avait été pourtant si bien vendu. Décidément Yves Grevet, je suis sincèrement désolé, mais j'ai beaucoup de mal avec vos romans ! Mais je ne demande qu'à retenter l'expérience avec un autre de ses romans, et pourquoi pas, celui-ci sera peut-être le bon.
Lien : https://solivresse.blogspot...
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
petitsoleilpetitsoleil   21 janvier 2018
Le procès se déroule à huis clos. Les autorités ne veulent pas donner de visibilité à notre organisation et susciter d'éventuelles vocations.
Si la presse était présente, j'en aurais profité pour parler des revendications du Grupp. Nous ne sommes pas que des adolescents en quête de sensations fortes et de moments festifs. Nous avons aussi des convictions, nous sommes en lutte contre LongLife qui, sous prétexte de sécurité, limite nos libertés. Nous avons une conscience aigüe de l'énorme pouvoir que détient LongLife sur nos vies, le pouvoir de les rendre meilleures, mais aussi celui de les dégrader ou de les interrompre.
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letilleulletilleul   06 janvier 2018
Pour moi, le Grupp, c'est d'abord un mouvement politique qui essaye d'alerter
la population sur l'hyperpuissance de Longlife et sur les libertés qu'on abandonne
pour un peu plus de sécurité. Nos graffitis ont une durée de vie de quelques heures,
Mais tous les habitants de la ville les ont vus au moins une fois ces deux dernières annèes.
Nous plantons des graines qui, avec le temps, fleuriront sans doute. C'est ce que je veux croire.
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ValerieLacailleValerieLacaille   01 décembre 2017
Mon père a encore huit ancêtres qui résident ici. Ils ont entre cent trois et cent vingt ans. Ma mère en compte un de moins, et la plus vieille a cent onze ans.
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ReveursEtMangeursDePapierReveursEtMangeursDePapier   06 septembre 2017
Le premier graffiti que j'ai écrit au feutre sur un mur de ma classe, c'était : On est des enfants gentils, pas des chiens méchants. J'avais déjà compris que le PE est une laisse toujours trop courte, et les décharges d'électricité même légères une manière de dresser les animaux...
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ValerieLacailleValerieLacaille   30 novembre 2017
L'amour, c'est risqué. ça fait perdre le sens des réalités.
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Videos de Yves Grevet (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Yves Grevet
GRUPP : Un roman de Yves Grevet aux éditions Syros (Parution 31/08/2017)
Mettez-vous à la place de Stan : grâce à l'implant LongLife, comme tous ses amis et ses proches, il ne craint ni la maladie ni les accidents et peut atteindre l?âge de cent ans en menant une petite vie tranquille. Est-ce que ça ne donne pas envie ? Maintenant, essayez de penser comme Scott, le grand frère de Stan : voulez-vous vraiment que vos battements de c?ur soient contrôlés à tout instant ? Vous sentir traité comme un être irresponsable, fragile, et que l'on décide à votre place ce qui est bon pour vous ? Si la liberté et la part du hasard valent plus à vos yeux que votre sécurité, faites-le savoir. Rejoignez le Grupp.
Un grand roman de Yves Grevet, qui résonne comme un hymne à ceux qui ont décidé que nul n?aurait le pouvoir de leur faire peur.
Yves Grevet est notamment l?auteur de Méto et U4. Koridwen. Les thèmes qui traversent ses ouvrages sont les liens familiaux, la solidarité, la résistance à l?oppression, l?apprentissage de la liberté et de l?autonomie. La trilogie Méto, qui l?a fait connaître, a été récompensée par 13 prix littéraires.
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