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ISBN : 2258104300
Éditeur : Les Presses De La Cite (14/05/2015)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Entre la découverte d'ossements datant de l'âge de
fer et la disparition il y a dix ans de la petite Lucy,
a priori rien à voir. Mais une nouvelle fillette est
enlevée et la police reçoit une lettre dans laquelle
le ravisseur fait allusion à de mystérieux rites
sacrificiels de la préhistoire. Ruth Galloway,
professeur d'archéologie brillante et solitaire,
se mêle à l'enquête, quitte à s'approcher au
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  19 janvier 2017
Envie d'un polar qui se passe dans le milieu des fouilles archéologiques ?
Vous ne savez pas ce qu'est un henge ou une chaussée mais vous adorez découvrir le travail quotidien des archéologues ?
Laissez vous embarquer dans cette histoire, vous y accompagnerez Ruth Galloway, une anglaise de presque 40 ans, pas très jolie, avec pas mal de kilos en trop et pas très sociable non plus.
Ruth est professeur d'archéologie à l'université, et c'est à ce titre que la police lui demande d'identifier des ossements découverts dans un marais, une petite fille ayant disparue dix ans plus tôt et son corps n'a jamais été retrouvé.
Le style d'écriture est très simple et l'histoire est racontée au présent, ce que je n'aime pas trop d'ordinaire, mais vu que l'intrigue est véritablement prenante, je me suis laissée happée dès les premières pages.
J'ai eu la sensation de participer aux fouilles, j'ai eu les pieds mouillés par l'eau salée des marais, j'ai eu le visage fouetté par le vent, j'ai ressenti de l'enthousiasme quand ma truelle a déterré des objets, j'ai participé aux recherches d'une personne disparue, j'ai soupçonné des connaissances, j'ai appris à faire confiance à des étrangers, j'ai eu peur, j'ai été en colère, j'ai été bouleversée par le sort réservé à certains êtres sans défense...
Un roman à l'ambiance singulière, où les immenses zones marécageuses sont recouvertes d'un mélange de brume et de solitude.
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Sharon
  17 septembre 2017
J'ai enchaîné le tome 1 après le tome 2, et j'ai été encore une fois conquise par l'auteur et sa manière de construire le récit. En effet, là où d'autres nous feraient subir une centaine de pages d'introduction, nous montrerait Harry Nelson et Ruth Galloway dans leur milieu naturel respectif (la police pour l'un, l'université et les fouilles archéologiques pour l'autre), l'auteur fait le choix de débuter quasiment par leur rencontre, ou pourquoi l'inspecteur Nelson a besoin d'une experte en ossements.
En effet, Nelson est déjà tel que dans le deuxième opus : survolté. Il ne renonce pas, même après dix ans, surtout quand une affaire en tout point semblable à la première se profile : la disparition d'une enfant de cinq ans. Faire une pause, ménager des susceptibilités, penser à sa carrière, ce n'est pas pour lui. Tenter de préserver sa vie privée, oui. Lucide, il ne cache pas à Ruth qu'il n'a négligé vraiment aucune piste, et tant pis pour les âmes sensibles.
Ruth, elle, est un peu secouée par le côté direct de Nelson, qui n'a pas l'habitude de ne pas être obéi immédiatement. Comme dans le premier volume, j'ai apprécié la description de cette femme. Oui, elle pèse 79 kilos, elle s'habille de tenue pratique, ou stricts selon son activité (fouille ou cours à l'université) et nous n'aurons pas de portrait plus précis, nous épargnant ainsi quelques clichés.
Tous deux se trouvent faire équipe pour retrouver Scarlet, la petite fille disparue, et peut-être Lucy, disparue depuis dix ans. L'ambiance - les marais, les dangers qui rôdent - m'ont parfois fait penser aux romans de Preston et Child, ce qui pour moi est loin d'être un défaut.
Cette enquête nous plonge dans le passé de chacun des deux protagonistes. Nelson a déjà fait preuve de pugnacité dans le passé, pugnacité pour laquelle certains ne l'apprécient guère. La police, c'est l'ennemi, et l'on n'est près, parfois, à aller très loin pour lui mettre des bâtons dans les roues.
Autre cliché qui est vite expédiée : ces personnages qui "oublient" leur téléphone portable aux moments cruciaux, ou qui tombent en panne de batterie, ce qui décale toutes les communications et fait piétiner l'enquête. Je ne dis pas qu'il est impossible d'oublier son portable quand on a un tueur à ses trousses, je dis simplement que Nelson et Galloway communiquent très fréquemment dans ce livre, Nelson n'ayant pas non plus l'habitude qu'on ne lui réponde pas quand il a besoin de joindre quelqu'un, et Ruth n'a pas l'intention de lui cacher certains faits qu'elle a découvert, même si elle ne "bondit" pas sur son téléphone pour les lui apprendre. D'autres n'hésitent pas à lui rendre visite s'ils ont quelque chose d'urgent à lui communiquer. Plus pratique que cent pages d'atermoiements pour faire bouger les choses.
Je ne vous ai pas encore parlé de Cathbad, qui a pourtant une place bien particulière dans ce livre, hors-norme et flamboyante. Comme le dit Nelson : Si jamais ils se perdent [dans les marais], il tuera Cathbad d'abord et l'arrêtera ensuite.
Bref, pour moi, il ne reste qu'une solution : lire les neuf tomes restant en VO.
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ingridfasquelle
  13 mai 2015
Née à Londres, diplômée en littérature anglaise et ancienne éditrice, Elly Griffiths vit aujourd'hui près de Brighton avec son mari archéologue et leurs deux enfants. Les disparues du marais est son premier suspense et son premier roman à être publié en France.
Lauréate du prix Mary Higgins Clark en 2011, Elly Griffiths excelle ici à créer une atmosphère prenante et angoissante en faisant de cette région du Norfolk, battue par les vents, un acteur à part entière de son intrigue, où se mêlent habilement légendes nordiques et enquête criminelle.
«Elle repose là où la terre rejoint le ciel.»
Entre la découverte d'ossements datant de l'âge de fer et la disparition de la petite Lucy Downey, dix ans plus tôt, a prioririen à voir. Mais lorsqu'une nouvelle fillette est enlevée puis retrouvée enterrée dans les marais, le doute n'est plus permis. Il existe bel et bien un lien entre le squelette préhistorique du marais et ces deux fillettes...
L'inspecteur Harry Nelson, destinataire d'étranges lettres anonymes faisant allusion à des rites sacrificiels de la préhistoire, requiert alors l'expertise de Ruth Galloway, un professeur d'archéologie aussi brillante que solitaire. Mais celle-ci est loin de se douter qu'elle sera mêlée à l'enquête d'une façon bien plus intime qu'elle ne l'aurait imaginé... le ravisseur des fillettes est-il aussi l'auteur de cette série de lettres énigmatiques ? Dans ce jeu de piste mystérieux, Elly Griffiths joue avec les ressorts du suspense jusqu'à un final des plus palpitants...
Les disparues du marais est un polar atypique, à lire essentiellement pour son ambiance brumeuse et oppressante et son décor envoûtant des marais du Norfolk. Il sera sans doute meilleur encore, savouré au coin du feu, en pleine tempête !
Lien : http://histoiredusoir.canalb..
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MyLittleNotes
  07 juillet 2019
Entre disparitions, découvertes d'ossements, croyances et rites ancestraux, Elly Griffiths plante rapidement le décor balayé par les vents de ce premier roman policier. le lecteur s'attache immédiatement à Ruth Galloway, archéologue enseignant à l'université, qui vient en aide à Harry Nelson, un inspecteur de police hanté par la disparition de Lucy, 10 ans plus tôt.
Le rythme est soutenu et les intervenants apportent chacun des informations utiles pour l'enquête durant laquelle le lecteur ne doit surtout pas se perdre. Les différentes fouilles archéologiques - passées ou actuelles - révèlent autant d'éléments importants qu'il ne faut pas perdre de vue, au risque de ne pas sortir indemne de cette zone marécageuse...
Tout comme dans le cadre de recherches en archéologie, de manière méthodique, couche par couche, l'auteure relie les différents événements entre eux et mène au dénouement.
A conseiller aux amateurs de romans policiers faciles à lire et qui ne se laisseront pas impressionner par le climat peu accueillant du Norfolk.
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Sylla
  01 juillet 2014
Ruth Galloway est archéologue et mène tranquillement sa vie de femme célibataire et mal dans sa peau jusqu'à l'arrivée de l'inspecteur Nelson. Il lui demande son aide suite à la découverte d'ossements qui pourraient bien être ceux d'une enfant enlevée 10 ans auparavant. Il n'a jamais pu tirer de trait sur cette affaire et est bien déterminé à l'élucider quelque soit le temps que cela prendra. Et voilà qu'une autre enfant est enlevée. Tout porte à croire que les deux affaires sont liées.
Nous voilà transportés à Norfolk, dans une ambiance inquiétante, bien renforcée par le saltmarsh et ses dangers, où l'on peut aisément se perdre, ou encore être pris de cours à marée haute. le tout est complété par toute sorte d'informations sur les henges, l'âge de fer, des pratiques rituelles qui ajoutent une touche de mystère à la disparition inquiétante des deux enfants. Sans oublier les lettres directement adressées à l'inspecteur Nelson. L'auteur joue avec ses nerfs, mais aussi avec les nôtres !
Le personnage principal de ce livre est un peu madame tout-le-monde, et c'est pour ça qu'on s'y attache vite, on s'y identifierait presque. Elle n'est pas particulièrement belle, elle n'est pas un modèle de minceur, loin s'en faut, pas le genre à avoir tout le monde à ses pieds... C'est ce qui fait la force de ce personnage, loin de la caricature. D'un autre côté on a l'inspecteur Nelson, un bon gars au fond, qui veut venger les victimes des enquêtes sur lesquelles il travaille coûte que coûte. J'avoue avoir eu du mal à le cerner celui-là. Il ne m'est pas anti-pathétique, on s'y attache aussi d'ailleurs, mais j'ai l'impression qu'on loupe des choses sur lui, sur qui il est réellement. Quant aux autres personnages, on les découvre au fur et à mesure, leur histoire leur personnalité...
Et ce qu'on retient de ce livre, c'est qu'on ne connaît pas ceux qui nous entourent aussi bien qu'on le pense. La méfiance est de mise avec tout le monde pour Ruth. Je n'ai pas vraiment été surprise à l'issue de ce livre. Je pensais avoir très rapidement identifié le coupable. Pour autant, je ne suis pas déçue du livre (d'autant précisons-le qu'il s'agit du premier de l'auteur). Si j'avais de gros soupçons qui ont fini par se vérifier, l'auteur parvient malgré tout à nous faire sérieusement douter par moment si bien qu'on garde le plaisir de lire en se demandant si oui ou non on est dans le vrai.
Ce livre est donc une excellente découverte, il se lit très facilement, le style reste simple. Je vous le conseille très fortement. J'espère lire bientôt d'autres livres du même auteur, ça a l'air prometteur !
Lien : http://labulleasylla.blogspo..
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
meknes56meknes56   29 mai 2019
S'arracher au sommeil, c'est comme revenir d'entre les morts. La lente remontée vers la conscience, les formes qui se détachent dans l'obscurité, le réveil qui sonne telle la trompette du Jugement dernier. En tendant le bras pour l'éteindre, Ruth le flanque par terre, où il continue de sonner sur un ton de reproche. Elle se redresse péniblement, relève le store. Il fait encore nuit. Ce n'est pas normal, se dit-elle, en grimaçant au contact du parquet froid sous ses pieds. L'homme du Néolithique se couchait et se levait avec le soleil. Qu'est-ce qui nous fait croire que notre façon de faire est la bonne ?
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rkhettaouirkhettaoui   15 juillet 2014
Les inventaires sont très intéressants, mais ils ne nous disent pas comment les gens vivaient, ce qui était important pour eux, ce qu’ils vénéraient. Non, la chose la plus importante, c’est la direction. Comment tes fauteuils sont tournés. Ça, ça montrerait aux archéologues du futur que l’objet central d’une maison au vingt et unième siècle, c’était le grand rectangle gris dans le coin du salon
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rkhettaouirkhettaoui   15 juillet 2014
À bien y réfléchir, il ne croit pas avoir jamais rencontré de femme aussi sûre d’elle. Jusque dans sa façon de s’habiller – vêtements amples, baskets –, le message est clair : elle se fiche royalement de ce que pensent les autres. Ce n’est pas elle qui va s’attifer de jupes et de talons hauts pour plaire aux hommes. Non que ce soit un crime de vouloir plaire aux hommes...
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BenedicteEcilaBenedicteEcila   29 avril 2018
Un thriller qui change des sentiers battus (c'est le cas de le dire! 😁 ) avec son côté archéologie, qui me plaît bien 😊 J'avais aussi repéré le ou la coupable. Une approche policière bien sympathique... 😉
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rkhettaouirkhettaoui   15 juillet 2014
Le carbone 14 est présent dans l’atmosphère terrestre. Les plantes l’assimilent, les animaux mangent les plantes et nous mangeons les animaux. Donc, nous absorbons tous du carbone 14, et ce, jusqu’à notre mort ; après, il commence à décroître dans notre organisme. C’est comme ça qu’en mesurant la quantité résiduelle de carbone 14 dans un os on est capable d’en déduire son âge.
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