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sur 1405 notes

Ouvrir un roman de Virginie Grimaldi c'est comme s'inscrire sur un site de rencontres. Si certains nieront l'avoir fait, le taux de réussite des personnages que Virginie Grimaldi fait défiler devant vous est pourtant proche des 100%. Essayez, vous verrez ! Personnellement, je n'ai de nouveau refusé personne dans ce nouveau roman. Jeanne, la vieille de 74 ans qui vient de perdre son mari et cherche à louer une chambre pour s'en sortir financièrement : hop, je prends ! Même sa petite chienne Boudine, moi qui ne suis pas très canin : hop rencard et dîner croquettes ! Chaque rencontre est un véritable coup de coeur dans ce roman !

Derrière ce titre qu'elle emprunte à un album de Grand Corps Malade, Virginie Grimaldi nous raconte l'histoire d'une colocation improbable entre trois personnes cabossés par la vie. Outre Jeanne, septuagénaire qui se retrouve subitement veuve, le lecteur fait la connaissance d'Iris, 33 ans, et de Théo, 18 ans, deux malmenés par la vie, qui cherchent désespérément un endroit où loger et qui se retrouvent subitement sous le même toit que Jeanne.

Progressivement, les trois colocataires qui s'étaient construit une carapace au fil des ans, s'apprivoisent et divulguent les secrets qui les empêchent d'avancer dans la vie. Ce roman choral qui dévoile graduellement ses personnages en leur donnant alternativement la parole, le temps de chapitres très courts qui dynamisent la lecture, aborde également des thèmes forts tels que la vieillesse, le deuil, l'isolement, l'alcoolémie, la violence conjugale ou la précarité. Des sujets profonds abordés avec beaucoup de justesse, de tendresse et d'humour.

Un coup de coeur parsemé de très belles rencontres qui m'ont régulièrement fait passer du rire aux larmes.


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Iris, 33 ans, ex-kiné devenue auxiliaire de vie (on vous expliquera pourquoi) et Théo, 18 ans, apprenti pâtissier, cherchent tous les deux un toit de la façon la plus urgente. Heureusement, Jeanne, retraitée de 74 ans qui vient de perdre son mari Pierre il y a quatre mois, a la bonne idée de se lancer dans la colocation et de leur louer à chacun une chambre, afin d'espérer surmonter son deuil. ● C'est le premier roman que je lis de Virginie Grimaldi, « la romancière française la plus lue » nous dit le bandeau rouge. le magazine Lire suggérait que dans celui-ci elle avait un peu changé de formule et sous-entendait qu'il était meilleur que les précédents. Eh bien, qu'est-ce que doivent être les autres ! ● Ce n'est même pas que c'est nul : c'est insipide. Aucun goût, aucune saveur, rien. le néant. Tout est pétri de bons sentiments jusqu'à la niaiserie. Les personnages sont caricaturaux. Il n'y a aucune intrigue, tout est téléphoné et on voit chaque micro-événement arriver des kilomètres avant. ● le style est à l'avenant, c'est écrit à la truelle, il n'y a aucune finesse. Que pensez-vous de phrases telles que : « Depuis que j'ai arrêté de ne pas répondre à Gérard et Ahmed […] » Ou encore : « le quotidien avait enfilé sa robe couleur de normal. » ? ● le pire, je crois, c'est quand elle tente de faire ce qu'elle croit être de l'humour : « ‘Jenny65', qui est clairement ivre morte sur un canapé, un goulot dans la bouche, la meuf on dirait une pub pour Pochtronne et Sofa. » Ou bien : « Mes poumons qui êtes en feu, pardonnez-moi mes cigarettes comme nous le pardonnons aussi à ceux qui ont crapoté, ne nous soumettez pas à la tentation, mais délivrez-nous du Mal-boro. Amen. » Mdr, non ? ● Et bien sûr à la fin on a droit à la tartine de remerciements et à une bonne couche de démagogie : « Et un merci immense, profond, sincère, à vous, chères lectrices, chers lecteurs. Je ne connais pas forcément vos visages, vos voix, bien souvent, nous ne nous sommes jamais rencontrés, même pas écrit. Pourtant, vous êtes l'une de mes plus belles rencontres. Merci pour cette présence invisible qui m'apporte tant. » ● Mais je vois bien que ce livre comme d'autres de la même autrice fait le bonheur de lecteurs.rices… 4.59/5 sur 402 notes à la date d'aujourd'hui, chacun ses goûts, régalez-vous, mais pour moi le premier sera le dernier !

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Je crois que je vais arrêter avec les livres de Virginie Grimaldi parce qu'à chaque fois, eh bien, j'ai une grosse boule dans le ventre à chaque fois qe j'en lis un ! Je tremble pour les personnages, je vis leurs aventures avec eux et surtout je m'y retrouve ! Eh oui, aussi étrange que cela puisse vous paraître, Jeanne c'est un peu moi, Théo, c'est un peu moi et Iris c'est un peu moi aussi !

Ces trois protagonistes qui 'ont absolument rien en commun - Jeanne est une vieille dame meurtrie suite au décès de son mari, Iris une jeune femme que la vie n'a pas épargnée et qui cherche à fuir son passé et Théo un jeune écorché vif ! Tous trois en viennent, par pur hasard, à cohabiter sous le même toit (celui de Jeanne et de feu son mari) pour ce ne qui ne devait être que du provisoire et surtout, ils devaient simplement rester de simples colocataires mais croyez-vous vraiment au hasard, vous ? Sachez en tout cas que dans les livres de Virginie Grimaldi, celui-ci n'existe pas ! Et puis, la vie nous joue parfois de drôles de tours, elle est très maligne, cruelle parfois aussi c'est bien vrai mais quoi qu'il en soit, elle mérite d'être vécue à partir du moment où l'on prend conscience de sa préciosité, de son unicité et lorsque l'on parvient enfin à accepter de ne pas tout maîtriser et que l'on s'autorise à VIVRE tout simplement, elle peut aussi s'avérer incroyable !

Avec des chapitres courts consacrés à chacun des personnages, cet ouvrage est une vraie hymne à la VIE, à l'acceptation de l'autre, malgré ses différences et surtout à l'acceptation de SOI, tel que l'on est, avec nos défauts (heureusement que nous en avons tous) mais aussi avec nos qualités, nos richesses et nos valeurs ! Merci Virginie Grimaldi de nous permettre d'y croire encore et je voudrais juste terminer cette chronique en la dédicaçant à ma grand-mère, "ma mémé", Jeanne, disparue trop tôt et à qui je regrette de ne pas lui avoir dit plus souvent combien je l'aimais (je sais qu'elle le savait mais j'aurais aimé le lui dire alors je l'écris ici, MERCI de votre tolérance pour ce petit a parte personnel !) Ah oui, faut-il vous préciser si je vous recommande cette lecture ou pas ? Un grand Oui,c'est une évidence !

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C'est le troisième roman de Virginie Grimaldi que je lis et c'est également la troisième fois qu'elle m'offre un excellent moment de lecture.

"Il nous restera ça", qui tient son titre de Grand Corps Malade, est un roman à trois voix dans lequel nous suivons Jeanne, Théo et Iris. Les événements se déroulent à Paris. Jeanne, veuve depuis peu, ne peut plus assumer financièrement son logement. Elle met une de ses chambres en location. Théo et Iris postulent. le premier, apprenti pâtissier, dort dans sa voiture qu'on vient d'emmener à la fourrière. La seconde, auxiliaire de vie, loue un studio à la semaine qu'elle doit rendre dans deux jours. Jeanne, qui ne peut choisir, décide de les prendre tous les deux.

Relations humaines, travail de deuil et reconstruction de soi sont les principaux thèmes de ce roman regorgeant d'émotions, d'humour, et de belles leçons de vie. Virginie Grimaldi nous dépeint ici, grâce à sa plume simple et légère, une histoire criant de sensibilité, de tendresse, et de dérision un peu également. J'ai été très touchée par ses trois personnages que la vie a cabossés et que l'on voit reprendre goût à la vie, se reconstruire, affronter et gagner contre leurs démons. de colocataires distants au début, on les voit créer des liens qui nous attendrissent de plus en plus au fil de notre lecture. L'autrice aborde des sujets délicats, souvent tristes, d'actualité (précarité, alcoolisme, maltraitance, harcèlement, deuil), elle ne tombe pourtant jamais dans le mélo, tellement son histoire fait preuve d'humour autant que de compassion et d'empathie. J'ai d'ailleurs retrouvé un peu la même ambiance que dans "Ensemble c'est tout" d'Anna Gavalda, que j'avais adoré également.

L'intrigue, qui rassemble trois générations de personnages, se découpe évidemment en trois, puisqu'elle nous permet de suivre trois personnages simultanément. le travail de deuil de Jeanne, la réconciliation avec son passé pour Théo et avec soi-même pour Iris n'ont au final rien d'original mais sont abordés avec tant de délicatesse et de douceur qu'on se prend au jeu et qu'on tourne les pages les unes après les autres sans qu'on ne se rende vraiment compte qu'on approche rapidement de la toute dernière.

Je n'ai qu'une seule petite chose à reprocher à cette histoire. Dans ses remerciements, Virginie Grimaldi énumèrent les quatorze personnes qui ont relu son roman avant publication. Avec elle, ça fait quinze. Personne ne s'est rendu compte que Nathalie s'appelait Valérie dans les premiers chapitres ?

Cela ne m'a pas empêchée de passer un très très bon moment fait de belles rencontres. Pas de larmes aux yeux, mais très attendrissant. Piqué d'humour et de cocasserie. Sensible et doux autant que pétillant.

De nouveau, une jolie pépite.

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Jeanne a 74 ans, vient de perdre son mari brutalement et toute à son chagrin ne s'occupe pas de sa situation financière en chute libre, malgré les relances de la banque.

Théo, après une enfance en foyer, a trouvé un emploi en alternance dans une boulangerie, mais vit dans sa voiture.

Iris, enceinte, fuit un compagnon et une vie sous emprise.

Les trois vont faire connaissance, quand dans un sursaut de vie, Jeanne décide de louer une chambre de son appartement. Elle va déposer une annonce à la boulangerie en bas de chez elle. Théo y travaille, Iris est cliente et ils souhaitent tous deux trouver un hébergement rapidement.

Jeanne décide de louer une deuxième chambre et les voilà tous trois colocataires. Ah, j'oubliais Boudine, le chien de Jeanne dont Iris a peur.

Difficile de vivre avec des inconnus, surtout quand ceux-ci trimballent les casseroles de leur vie. Jeanne, victime d'une éducation rigide dans le maintien et la retenue reste sur la réserve. Iris se fait oublier et Théo, tellement dévasté, ne fait pas trop attention à ce qui l'entoure.

Ils vont devoir s'apprivoiser et s'entraider. Il y aura beaucoup de larmes, certes, mais c'est à ce prix que les carapaces vont tomber.

Ce sont les valeurs de vie que j'aime dans les romans de l'autrice. Si on se sent si bien dedans, c'est parce que ses personnages, quelles que soient les difficultés, font preuve de bon sens, de résilience et de solidarité.

Avec son style délicat, sensible, qui fait un bien fou, un clin d'oeil à Grand Corps Malade, l'autrice m'a permis de passer un excellent moment.


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Je ne suis pas spécialement adepte de romans « feel good » (j'ai même cette expression en horreur).

J'ignore ce qu'en pense Virginie Grimaldi, si elle se reconnaît dans ce style.

Il nous restera ça est ma troisième lecture de cette auteure, après Il est grand temps de rallumer les étoiles et Les possibles.

Force est d'admettre que malgré mes préjugés, j'ai bien aimé ces trois romans, et celui-ci davantage encore que les deux pré-cités.

Certes la trame est un peu « cousue de fil blanc » : trois êtres « cabossés par la vie » se rencontrent « par hasard », se découvrent, « s'apprivoisent » et en viennent à devenir importants les uns pour les autres.

Mais à la différence de certaines de ses collègues qui à mon sens en font trop, je trouve que Virginie Grimaldi s'y entend pour rendre ses personnages attachants et faire passer ses lecteurs par un joli panel d'émotions. Avec des mots simples elle raconte les moments doux et les « petits bonheurs » qui viennent panser les petites et les grandes blessures, tisse des liens entre les différents protagonistes mais aussi entre personnages et lecteurs. Comme pour des proches nous ressentons pour eux de l'inquiétude, de la tristesse, de l'espoir. Moi qui ne ris pas facilement, j'avoue avoir apprécié les notes d'humour, et même éclaté de rire à une ou deux reprises. J'ai par exemple trouvée désopilante la scène entre Théo et le médium (citée ici si vous êtes curieux…)

Alors oui, j'ai aimé et vous allez trouver ma conclusion facile, mais en repensant à ce roman il me restera TOUT ça.

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Voici mon retour de lecture sur Il nous restera ça de Virginie Grimaldi.

A 33 ans, Iris trimballe sa vie dans une valise.

Théo, 18 ans, a peu de rêves, car ils en foutent partout quand ils se brisent.

À 74 ans, Jeanne regarde son existence dans le rétroviseur.

Rien ne les destinait à se rencontrer.

Quand le hasard les réunit sous le même toit, ces trois êtres abîmés vont devoir apprendre à vivre ensemble.

La jeune femme mystérieuse, le garçon gouailleur et la dame discrète se retrouvent malgré eux dans une collocation qui leur réserve bien des surprises.

Il nous restera ça est un très joli roman de Virginie Grimaldi que j'ai adoré.

Je vais tout de mettre les points sur les i : oui, je sais, je ne suis pas très objective.. voir pas du tout lol

Je lis tous les romans de cette autrice depuis la publication de son tout premier et je possède d'ailleurs ses trois premiers romans dédicacés. J'ai eu la chance de la rencontrer.

Ses écrits me touchent, j'adore me perdre dans les mots qu'elle met sur les maux de ses différents personnages qu'elle fait vivre sous sa jolie plume.

Et son dernier roman ne fait pas exception à la règle : j'ai adoré.

Iris, Théo et Jeanne m'ont touchés en plein coeur.

Nous avons d'abord Jeanne, une vieille dame très touchante qui vient de perdre son mari, l'amour de sa vie. Ils ont vécus ensemble des années, n'ont pas d'enfant et Jeanne n'est pas du tout préparé à être veuve. Elle ne pensait pas que son cher amour partirait ainsi et si vite.

Il y a aussi Iris, une femme mystérieuse qui a quitté sa ville, son emploi, son mec, pour venir se perdre à Paris. Pourquoi ? Que s'est t-il donc passé pour qu'elle soit autant sur la défensive ?

Quand à Théo, ce jeune garçon nous réserve bien des surprises.

Trois personnalités différentes qui vont se télescoper et apprendre à vivre ensemble.

Il nous restera ça est une réussite. Tout m'a plu : les personnages, l'histoire, l'évolution des uns et des autres. Sans oublier les dernières lignes qui m'ont touchées en plein coeur.

Je mets évidemment un énorme 5 étoiles. Vivement mai 2023 pour l'a sortie du prochain :)

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LA MAGIE GRIMALDI...✨️ COUP DE COeUR ❤️

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Trois solitudes que rien ne destinait à se rencontrer.

Jeanne, 74 ans dont la joie de vivre a foutu le camp à la mort de son cher et tendre. Théo, 18 ans qui dort dans le métro. Iris, 33 ans qui fuit son passé, qui veut se mettre en quête d'une nouvelle vie. Une colocation imprévue qui va tout bouleverser. Des liens qui se créent, qui changent l'existence à jamais. Des rencontres qui sonnent comme des évidences, qui réparent et pansent les blessures. Et quoi qu'il arrive, il leur restera ça...

À chaque roman de Virginie Grimaldi, je crains d'être déçue, de ne pas être aussi charmée qu'à l'accoutumée. Et il a suffit d'un prologue, de trois petites pages pour envoyer valser mes doutes ! 🥺

C'était tellement beau. Drôle. Poignant. Sincère. Oui oui tout ça à la fois, et plutôt milles fois qu'une.

Merci @ et merci @fayard de m'avoir permis de le découvrir en avant première. J'aurais voulu le savourer, faire durer le plaisir encore et encore.

Les larmes aux yeux, le sourire aux lèvres, les pages se tournent toutes seules et... oh c'est déjà fini... Mais quel bonheur! Mais quel plaisir ce roman! Et quoi qu'il arrive, il me restera ça. Ce shot d'émotions sans pareilles. le souvenir de Jeanne, Iris et Théo. Que j'ai aimé les rencontrer, découvrir leur passé, leurs failles, leurs forces. Je les ai tout de suite aimés, et me souviendrai d'eux longtemps.

Un roman sur les rencontres. Sur les inconnus qui peuvent bouleverser nos vies. Comme à chaque fois, des sujets forts sont abordés avec une sensibilité sans pareille. Des passages et des jeux de mots qui font sourire, d'autres moments qui ont rendu mon coeur un peu plus lourd... Mais on peut survivre à tout. Car même dans les moments les plus difficiles, la lumière finira par revenir. Parce qu'il faut croire en la vie, en ce qu'elle peut réserver de meilleur. C'était si tendre et délicat...

Bref du grand Grimaldi, j'ai été touchée en plein coeur. Je recommande absolument ! 🥺❤️

Qui va foncer en librairie? 😇

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Une veuve doit se résoudre à louer deux de ses chambres, ne parvenant plus à joindre les deux bouts avec sa petite pension de réversion...

Elle accepte les candidatures d'Iris, une jeune femme célibataire mise à la rue par son propriétaire sans préavis et celle de Théo, apprenti boulanger vivant dans sa voiture...

Ce qui ne devait être que provisoire, va vite se transformer en mode de vie idéal pour ces 3 personnes au parcours pour le moins chaotique.

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A chaque fois que sort un roman de Virginie Grimaldi, je me le mets sous le coude pour le lire au bon moment.

J'ai commencé à le lire et a rigoler. Mes proches se retournaient sur moi, en me disant "mais qu'est ce que tu as ? vas-y raconte " et ils rigolaient avec moi.

Virginie Grimaldi alterne les chapitres entre Jeanne, Iris et Théo. Trois personnages qui ne se connaissent pas du tout au départ et qui, évidemment, vont se rencontrer et apprendre à s'apprivoiser.

Jeanne, la charmante mamie qui était petite main chez Dior mais qui vient de perdre l'amour de sa vie Pierre.

Iris, jeune femme qui semble avoir peur de quelque chose et qui est auxiliaire de vie.

Théo, tout jeune homme qui n'a pas eu un début de vie facile et qui cherche, malgré tout, à s'en sortir en tant qu'apprenti pâtissier.

Deux d'entre eux vont chercher un logement, la dernière, cherche à garder son appartement et les souvenirs qui s'y rattachent.

Ils ne semblent rien avoir en commun sauf la douleur qui est en eux. La tristesse aussi, qui les accompagne quotidiennement depuis quelques jours, quelques mois, quelques années.

Les trois personnages vont finir par pratiquer le second degré, ce qui donnera quelques phrases cocasses. Très empathiques, on finit forcément par s'attacher à eux tous.

Mais, pour ma part, il y a ce côté tristounette qui a pris le dessus. Heureusement, comme toujours, Virginie Grimaldi nous a réservé de jolis rebondissements et un happy end de son cru.

Encore une fois, elle n'a pas travaillé chez Dior, elle, mais ses petites mains nous ont concocté de bien agréables lignes à lire.

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