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ISBN : 2253070203
Éditeur : Le Livre de Poche (16/11/2016)

Note moyenne : 3.28/5 (sur 63 notes)
Résumé :
Un enfant crasseux mange des scarabées à côté d’un tas de fumier, il a cinq ans et ses parents sont morts. Il s’appelle Jean-Charles d’Aumout et c’est un noble sans le sou qui va connaître un destin exceptionnel.
Dans la France du XVIIIe siècle, l’orphelin devenu cadet à l’Académie militaire va, grâce à un mariage, grimper les échelons de la société. Soldat, diplomate, espion, amant : Aumout est tout cela à la fois.
Sa vie est remplie de passion et d’i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
isabelleisapure
  28 septembre 2019
Même si l'on est très loin du chef-d'oeuvre annoncé en quatrième de couverture, « le dernier banquet » est un roman agréable à lire.
J'ai pris plaisir à partager les aventures de Jean-Marie d'Aumont que nous suivons de la naissance à la mort.
Que de chemin parcouru par le garçon adossé à un tas de fumier mangeant des scarabés !
Tout commence par l'arrivée du duc d'Orléans accompagné de son aide de camp, le vicomte d'Anvers qui prennent en charge cet enfant solitaire, l'envoient à l'école où il sera accueilli par les coups d'Emile Duras, fils d'avocat. Ils en ressortiront enrichis d'une indéfectible amitié.
La vie de Jean-Marie prend un tour décisif lors de son admission à l'académie militaire, où ses camarades Jérôme et Charles lui ouvrent les portes du grand monde.
Dans le château de Charles, il découvre et se passionne pour les plaisirs culinaires.
Avec, en toile de fond, le XVIII° siècle, qu'il traverse depuis la Régence jusqu'à la révolution, en passant par le soulèvement de la Corse pour son indépendance.
Bien que mon avis soit positif, j'ai été gênée par le manque de consistance des personnages secondaires. Ils me sont apparus fades et sans envergure. J'ai eu l'impression que l'auteur voulait minimiser leurs importances, pour mieux mettre en lumière son héros.
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Dixie39
  20 juillet 2018
Est-ce parce que ses parents sont morts de faim en le laissant seul au monde ou parce qu'il a été obligé de se nourrir de scarabées vivants, juteux et croquants, que Jean-Marie d'Aumout est autant fasciné et obsédé par le goût de tout ce qui peut se mettre sous la dent ? Je pencherai plutôt pour la seconde hypothèse. Après avoir goûté à cela, il s'est mis en tête de goûter à tout ! Et quand je dis tout ! C'est tout ! Une longue découverte qui va le mener à l'écriture d'un livre de recettes et d'avis divers sur tous ces aliments d'un nouveau genre. Au XVIIIe siècle, sa passion étonne, surprend, révolte ou écoeure. Ou tout cela à la fois…
Jean-Marie d'Aumout est noble. C'est sans doute ce qui lui permet de continuer ses expériences, ballotté par le cours de l'Histoire, les guerres de pouvoir, les bouleversements sociaux et politiques faisant naître la révolution qui sonnera le glas de la noblesse et de ses pouvoirs.
J'ai un avis assez partagé sur ce livre. Il y a des passages un peu glauques – je lui laisse volontiers l'intégralité de ses découvertes culinaires : j'avoue qu'aucune de ses recettes n'a eu grâce à mes yeux ; je ne les ai rapidement, tout simplement pas lues. Par contre, j'ai aimé suivre l'enfance de Jean-Marie et son ascension dans le Monde, les prémisses de la Révolution qu'on devine, la contestation des gueux et le mépris des biens-nés devant la révolte qui gronde. Certains sauront tirer leurs épingles du jeu, d'autres mourront avec l'ancien temps. Quant à Jean-Marie, il regarde tout cela d'un oeil indifférent, fort lucide sur les véritables enjeux de cette rébellion en gestation.
"Les intrigues de cour ont cessé depuis longtemps de m'intéresser. Je les laisse à Jérôme et Charles. Quant aux revendications d'Émile autrefois, elles m'ennuient. Les amis d'Émile ne veulent pas ouvrir la cage et remettre les animaux en liberté, ils veulent seulement changer le propriétaire du zoo."
Je n'irais donc pas jusqu'à parler de « chef-d'oeuvre », mais plutôt d'un auteur qui a su surfer sur la vague du Parfum, avec quelques touches sulfureuses et un peu trash, pour nous offrir un livre aussi plaisant que dérangeant, dont je retiendrais surtout les passages sur la société de cette époque et les premiers pas d'une révolution en marche.
"Je sens le poids de l'histoire inéluctable, telle une déferlante qui emporte tout sur son passage. À présent, au terme de mon existence, je comprends enfin ce que je n'ai pas su comprendre avant. L'histoire est en marche. Rien ne pourra l'arrêter. Ce monde à l'agonie est à la fois beau et cruel. Si ma mort est une partie du prix à payer, ainsi soit-il".
Qui peut résister à l'Histoire ?
Lien : https://page39web.wordpress...
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LeaTouchBook
  05 janvier 2015
J'ai pour principe de ne jamais préparer mes gribouillis en ayant lu la production d'un autre chroniqueur, «travailler sans filet avec son coeur » c'est une de mes devises.
Mais là je ne pouvais pas passer à côté, The Times en couverture qualifie le livre de Jonathan Grimwood comme ceci : « Ce roman historique est un chef d'oeuvre ».
Avec ses mots Grybouille vous dit que c'est…UN ROMAN SUPER GÉNIAL, Jonathan Grimwood a rendu son roman accessible à TOUS c'est cela toute sa force, c'est une magnifique épopée que nous suivons dans les pas d'un épicurien (ma prof de français en cinquième aurait dit un « Jouisseur », mais elle aimait nous traumatiser) qui vit la fin d'une époque à une position convoitée car il fait partie de la noblesse.
Et en ces temps là, il était préférable d'être un noble même désargenté que bourgeois riche sans particule et je ne parle pas des paysans, des villageois…
A travers les aventures du personnage principal, Jean-Marie Charles d'Aumout, vous toucherez, non vous gouterez plutôt aux moeurs du 18e siècle en France. Ce fameux siècle des lumières qui allait révolutionner la société.
Mais gardez en tête que Jonathan Grinwood fait partie de ceux qui osent. Une très belle écriture, un super bouquin avec une traduction qui sert le déroulé du roman, vous ne lirez pas ce genre de prose tous les jours assurément.

L'histoire :
Nous découvrons pour la première fois Jean-Marie en 1723, il a environ 5 ans, ses parents sont morts de faim dans la ferme / château qu'ils possèdent, ils font partis de la petite noblesse. La maison a été pillée par les villageois du domaine.
Seul restent un cheval dans sa stalle et un enfant, Jean-Marie, qui trône sur un tas de fumier en s'alimentant de scarabées qui passent à sa portée.
Sur le triangle de l'évolution, crasseux, abandonné, mal nourri, il est en mode survie.
Arrivent trois cavaliers parmi eux le Régent Duc d'Orléans et le Vicomte d'Anvers à la tête d'une cohorte de soldats. Jean-Marie est pris en charge par sa caste, premier contact avec des saveurs délicieuses : du pain et du roquefort. Les paysans pilleurs sont pendus. Seul regret du petit bonhomme qui part vers son futur, le cheval qui était son seul ami.
« L'après-midi sait ce que le matin ne soupçonne pas »
Jean-Marie, est réinjecté dans un monde qu'il ne connait pas mais qui va l'accepter car il a une carte de visite, sa « particule », il est noble lui aussi.
Mais vous apprendrez en cours de route à faire la différence entre la noblesse d'épée, de robe, la petite…
1724, il a 6 ans, l'école Saint Luce où il rencontre Émile Duras, fils d'avocat d'une famille aisée, son premier véritable ami. Et toujours cette passion qui ne le quittera jamais, celle de la recherche du goût des choses qui l'entourent. A cette époque il veut devenir cuisinier mais un noble n'a pas le droit de travailler.
Premiers émois amoureux, Jeanne-Marie, la fille d'un de ses professeurs qui se laisse caresser.
Retour dans sa vie du Vicomte d'Anvers et arrivée d'un colonel qui lui propose d'intégrer l'Académie Militaire où il va apprendre l'artillerie et les explosifs : « C'est un peu comme la cuisine ».
1730, il intègre l'Académie Militaire, Émile l'accompagne grâce aux moyens financiers de son père. Deux nouveaux personnages font leurs apparitions : Charles marquis de Saulx et Jérôme de Caussard un Vicomte, tous deux élèves comme eux.
Déjà deux mondes se confrontent, la noblesse et la bourgeoisie, Émile dit: « Nous avons le choix entre la raison et le rituel. Entre ce que l'on a à découvrir et ce que l'on nous dit de croire. Entre les modernes et les anciens ».
1734, première immersion dans la haute noblesse qui est représentée par son ami Charles, deux mois de vacances chez le Duc de Saulx.
La porte est ouverte, le patronage est en marche, l'outsider est lancé à 16 ans vers une destinée qui va le faire côtoyer les grands de ce monde, se marier et devenir père, entretenir une correspondance avec Voltaire, rencontrer Benjamin Franklin, se retrouver en Corse comme négociateur, réaliser des miracles sur son domaine… Mais toujours comme fil d'Ariane, la recherche du goût en toutes choses, entêtant, innovant, perturbant.. .
« L'histoire est en marche », une très belle histoire qui m'a passionnée d'un bout à l'autre. Il y a des livres que l'on a aimé lire et d'autres que l'on relira avec plaisir, celui-ci fait partie de ceux qui seront relus gardés dans un premier temps à l'abri dans la bibliothèque.
Une question à l'auteur, cette histoire de tas de fumier où notre héros est retrouvé, s'agit-il de la vieille plaisanterie sur notre emblème national, le « Coq », le seul animal qui continue à chanter alors qu'il a les deux pieds dans la merde ?
Pour finir, depuis avril c'est le troisième roman historique écrit par un britannique que je lis et qui a pour toile de fond la France… Alors je ne vais pas rentrer dans la polémique de « Messieurs,… les Anglais, …tirez les premiers ! » ou « Messieurs les Anglais tirez les premiers » mais les faits sont là, force est de constater que nous avons pris trois torpilles.. .
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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MMChretien
  14 mars 2018
Assis sur un tas de fumier, affamé, sale, Jean-Marie, un petit garçon orphelin de cinq ans se nourrit de scarabées et évalue avec délice leur saveur, quand il est recueilli par le duc d'Orléans. C'est la vie et le parcours de ce jeune noble, depuis ce jour de 1723 jusqu'à ses derniers instants en 1790, dans un monde ancien en décomposition, qui est décrit dans Le dernier banquet de Jonathan Grimwood, roman tant historique qu'initiatique, qui plonge le lecteur au coeur de la noblesse française du 18e siècle.
C'est Jean-Marie lui-même, devenu marquis d'Aumout, qui remonte le fil de ses souvenirs et narre son histoire au crépuscule de sa vie, une longue existence faite de rencontres, d'amitiés, d'alliances, de négociations, d'amours, marquée par une ascension sociale jusque vers les plus hautes sphères de la noblesse d'Ancien Régime, mais surtout guidée par une passion : la nourriture et l'art de la gastronomie.
Le lecteur suit alors le parcours de ce personnage atypique, parti de presque rien mais qui avait l'inestimable avantage d'être d'origine noble, ce qui permettait à cette époque d'entrer dans les bonnes académies, de fréquenter les familles de poids, de contracter les mariages utiles, d'acquérir les titres les plus prestigieux. C'est donc sans encombre que le protagoniste traverse le siècle en observateur éclairé et lucide du règne de Louis XV, de l'absurdité et de la déconfiture de Versailles et du régime monarchique, embarquant avec lui le lecteur dans cette fresque instructive et surprenante. Le cours de l'Histoire se déploie en toile de fond, et on devine en filigrane des événements tels que le conflit entre le royaume de France et la République de Corse, l'indépendance de l'Amérique, l'effondrement de la société féodale, le spectre de la Révolution française et l'abolition des privilèges.
Et même si Jean-Marie ne vit pas d'aventures extraordinaires ni ne rencontre d'incroyables péripéties, le roman est plutôt prenant et se lit avec intérêt, décrivant les relations sociales et familiales de cette époque, les jeux de cour et les courbettes pour gagner titres et faveurs, les convenances et l'étiquette, les négociations entre grands hommes de l'ombre bénéficiant de l'oreille du roi, les stratégies matrimoniales... Malgré toutes ces pratiques sclérosées, le narrateur reste relativement modeste, indépendant d'esprit, détaché de toute cette mascarade, bon et fidèle envers ses femmes et soucieux de la condition des paysans, confident de Voltaire, amoureux de bonne chère et ami des animaux, dont Tigris, son tigre domestique auquel il porte un attachement plus grand qu'à ses propres enfants.
Mais la grande curiosité de ce roman et de son personnage est cette passion qu'il nourrit pour la gastronomie et l'art culinaire. La nourriture, les mets, les dégustations, les recettes rythment le roman et la vie de l'homme du début à la fin. Le marquis d'Aumout se passionne pour les saveurs, explore la mémoire gustative, décrit la complexité des goûts et les émotions suscitées et s'attache sans cesse à expérimenter, innover, inventorier les aliments, à élaborer recettes et méthodes de conservation, à tester et accommoder tout ce qui peut être comestible, jusqu'aux viandes et substances des plus exotiques et insolites : l'antilope, le flamand rose, le chien, le loris et même le lait maternel, sans compter la toute dernière et improbable dégustation précédant sa mort.
Cette obsession fait du Dernier banquet un roman extrêmement sensuel et charnel, parfois jusqu'à l'écoeurement, dans lequel le plaisir des sens, les goûts, les odeurs, les matières, les textures sont minutieusement décrits et exacerbés, si bien que même le lecteur gourmet ne sera pas toujours alléché par les expériences culinaires du téméraire narrateur, rapportées sous forme de vraies recettes de cuisine que l'on se gardera bien de reproduire.
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cecilit
  03 décembre 2016
1723, Jean-Marie Charles d Aumout, 5 ans, affamė, mange des scarabées. Ses parents, nobles désargentés, viennent de mourir de faim. le château familial est pillé. Son destin pourrait être ainsi scellé : mourir ou poursuivre une courte vie de mendicité. Mais le destin en a décidé autrement et ce jeune enfant va connaître honneurs, richesse, et gravir les échelons sans cesse ; le goût de nourritures peu habituelles au palais (Palais) va le poursuivre toute sa vie et orientera même son parcours. Point n'est besoin de faire le parallèle avec le Parfum de Suskind, ce roman peut exister sans comparaison ; Jonathan Grimwood a une écriture nerveuse, raffinée, crue et sensuelle qui pourrait ravir beaucoup de lecteurs.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Dixie39Dixie39   20 juillet 2018
L’arme principale des Corses était leur courage. Ce courage fut si grand que, dans un de ces combats, vers une rivière nommée Golo, ils se firent un rempart de leurs morts pour avoir le temps de recharger derrière eux avant de faire une retraite nécessaire. Leurs blessés se mêlèrent parmi les morts pour affermir le rempart. On trouve partout de la valeur, mais on ne voit de telles actions que chez les peuples libres.
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Dixie39Dixie39   20 juillet 2018
Ce château s’est dressé contre l’armée française quand cette partie de la France était anglaise, puis contre les Anglais lorsque la terre nous est revenue. Il a repoussé les attaques des hérétiques, de ses voisins, ainsi que les jacqueries qui ont balayé la région il y a cinq cents ans. Mais ce soir, il ne résistera pas, parce que ce qui s’apprête à le submerger n’est pas l’armée des riches ou des affamés. Ce qui va le submerger, c’est le cours de l’histoire. Et qui peut résister au cours de l’histoire ?
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charlottedesudermaniecharlottedesudermanie   21 octobre 2015
Quelqu'un me pousse en avant, me faisant trébucher. J'atterris sur les genoux devant la nourriture, les doigts plantés dans un fromage poisseux et crémeux. Sans réfléchir, je me lèche les doigts et me fige en en goûtant l'aigreur merveilleusement équilibrée. Le monde s'arrête. Une seconde plus tard, il se remet en branle, tandis que je lèche une miette de fromage sur ma phalange. La chair de ce fromage est si blanche, et le bleu de ses veinules, si profond qu'on dirait un joyau.
_Du roquefort, dit le vieil homme.
_Du roffort...
Il sourit en m'entendant buter sur le mot et me tend un morceau de pain avant que son serviteur ait le temps de le faire. Il se sert du pain pour nettoyer le fromage de mes doigts et ne paraît par surpris de me voir picorer les miettes. Le pain d'une légèreté sans égale se marie parfaitement avec le fromage. Un deuxième morceau de roquefort suit le premier, puis un troisième, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que la moitié de la miche. Le fromage a disparu et j'ai des douleurs d'estomac.
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bibliobleuebibliobleue   01 novembre 2014
Dites-moi ce que vous mangez, je vous dirai qui vous êtes ... Cette phrase que j'ai écrite dans l'une de mes lettres à Jérôme, qui se vantait du boeuf et de tubercules de sa Normandie, est devenue un bon mot qui a circulé à Versailles et dont la paternité a été réclamée par d'autres.
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lauwielauwie   12 novembre 2014
Pour une raison qui m'échappe, avoir sauvé une chatte et ses petits d'un buisson de ronces sans m'inquiéter de mes blessures a impressionné le vicomte, qui a convaincu le colonel que j'étais parfait pour ce qu'il avait en tête. Nos existences sont presque entièrement bâties sur un ensemble d'événements aléatoires.

P.302
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