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ISBN : 2709661470
Éditeur : J.-C. Lattès (02/05/2018)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Des originaux de Fitzgerald, d'une valeur inestimable, sont volés à l'Université de Princeton. Bruce Cable, libraire spécialisé dans les ouvrages de collection à Santa-Rosa, en Floride, pourrait bien être mêlé à l'affaire. Mercer Mann, une jeune romancière, est contactée par une mystérieuse femme pour découvrir les secrets de Bruce.
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
umezzu
  03 septembre 2018
Un petit Grisham, planté au soleil de la Floride et loin des prétoires qu'il fréquente habituellement, ça vous tente ?
Moi ça ne ne m'a pas déplu. Loin de là.
La première partie relate un casse parfait : celui des manuscrits de Francis Scott Fitzgerald gardés dans une université américaine. Suivi d'un topo sur les collectionneurs de livres. Puis d'un bel hommage aux derniers libraires qui se mettent en quatre pour mettre en avant les auteurs. S'ensuit une petite opération secrète impliquant justement une jeune auteure, contrainte d'enseigner pour faire bouillir la marmite. Et un adversaire finalement très sympathique.
Grisham se permet avec ce roman très léger de témoigner de son attachement aux livres, à l'écrit, et à ceux qui le diffusent, tout en offrant au lecteur un joli dépaysement sur une île de Floride.
Tout cela passe comme une lettre à la poste. C'est léger et il y a même une bluette. le roman détente d'été par excellence.
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Sylvie71
  04 juin 2018
Un thriller captivant
J'ai eu un coup de coeur pour ce livre. Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre de John Grisham et j'ai pris un grand plaisir à lire le Cas Fitzgerald.
L'histoire débute par le vol des manuscrits originaux de F.S. Fitzgerald, notamment celui de Gatsby le Magnifique,à l'université de Princeton. Tous ces manuscrits sont d'une valeur inestimable. L'université est prête à tout pour éviter le scandale. Les enquêteurs du F.B.I et de l'assurance se lancent à la recherche des manuscrits. D'ailleurs, ils vont utilisés Ann Mercer ( jeune romancière en mal inspiration) pour infiltrer l'entourage de Bruce Cable, libraire et passionné de livres anciens.
Avec le Cas Fitzgerald, John Grisham ne nous entraîne pas dans un thriller juridique comme à son habitude. Il nous plonge dans le milieu des écrivains, des éditeurs, des libraires et des livres anciens.
Une intrigue bien ficelée, qui nous tient en haleine jusqu'au bout. John Grisham ne laisse aucun détail au hasard, la scène de braquage au début du livre est très détaillée. Il sait rendre les personnages attachants, avec des auteurs en mal d'inspiration ou en proie avec leur démon, un libraire qui doit gérer des invendus et organiser les séances de dédicaces et sa passion pour les livres rares.
John Grisham n'oublie pas de nous distiller des détails sur la vie de F.S.Fitzgerald mais aussi sur E. Hemingway.
Bref, un thriller que je vous conseille vivement
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BlackKat
  22 mai 2018
Horreur! Les manuscrits inestimables de Francis Scott Fitzgerald ont été volés! Gatsby le Magnifique est dans la nature!
C'est un casse de plusieurs millions de dollars, tant pour les assurances que pour les voleurs mais c'est avant tout un scandale pour l'université de Princeton, prête à tout pour ne pas ébruiter l'affaire et payer n'importe quelle rançon pour voir ses trésors retrouver leur écrin!
Enquêteurs privés comme FBI se lancent sur les traces des manuscrits et c'est à cette occasion qu'une obscure romancière, Mercer, est recrutée pour infiltrer l'entourage de Bruce Cable, fortement soupçonné dans l'affaire, libraire et familier des transactions de livres rares.
Avec le cas Fitzgerald, nous ne sommes absolument pas plongés dans le monde juridique, thème cher à John Grisham, mais, vous l'aurez compris, dans le milieu littéraire: celui des écrivains, de l'édition, de la librairie et des livres rares.
Le roman de John Grisham est basé sur un fait réel. En effet, le Département des livres rares et des collections spéciales de l'Université de Princeton conserve les manuscrits originaux des romans de F. Scott Fitzgerald, ainsi que d'autres documents, légués par la fille de l'écrivain. Précision amusante: Fitzgerald a quitté cette université sans jamais en avoir été diplômé.
L'auteur avoue ne pas être familier du milieu mais il a diablement bien travaillé son sujet car l'immersion est totale. Entre les jeunes auteurs terrorisés par l'angoisse de la page blanche, les vieux de la vieille qui conseillent les thèmes et les techniques d'écriture qui font vendre sans aucun égard pour un talent quelconque, les démons de la création qui rongent le cerveau… ou le foie!, le travail incessant d'un libraire entre retour des invendus et séances de signature, les relations entre auteurs et éditeurs, et ses petites pépites que s'arrachent certains collectionneurs: les premières éditions, les signatures originales, les manuscrits!
Pour les passionnés livresques, ce roman est une juste un pur cadeau!
Une intrigue ciselée finement où se confrontent « simples » voleurs, exécuteurs, collectionneurs en costumes, prêts à toute transaction tortueuse pour garder le secret de la possession de tels trésors et les enquêteurs menant des recherches classiques, désarçonnés par l'ingéniosité du trafic d'oeuvres d'art.
Le casse est détaillé à la minute près, une véritable opération commando qui ne néglige aucun détail. le travail d'investigation des sociétés d'assurance qui ne restent pas passives pour éviter de signer de gros chèques est, à ma connaissance, très peu exploité dans les romans et apporte une touche originale à ce thriller.
Et surtout, cet univers littéraire… création, promotion, succès ou échecs, l'écriture est-elle une recette mathématique ou un art? Cette réflexion est abordée par le questionnement sur l'oeuvre littéraire et la daube commerciale avec beaucoup d'humour et d'ironie. le succès d'un roman est-il le résultat d'une démarche commerciale bien ficelée ou le fruit d'un réel talent?
Et bonus largement apprécié: au fil des pages, des anecdotes sur la vie chaotique de Fitzgerald sont égrenées au côté de celles de son épouse Zelda ou du non moins célèbre Hemingway. L'évocation de ces artistes qui ne sont plus mais devenus éternels pour leurs écrits est passionnante.
Pour l'ambiance retranscrite, le milieu analysé, l'intrigue de base, cette lecture a été excellente. Les réunions de ces artistes offrent des portraits truculents et celui de Bruce Cable est intéressant et complexe, à cheval entre profits monnayés et passion de l'art littéraire. Par contre je n'ai pas beaucoup apprécié le personnage de Mercer, qui manque, à mon sens, de charisme, qui n'est guère enthousiasmée devant l'écriture d'un nouveau roman, dont le passé est effleuré mais pas approfondi. Elle est certes romancière mais je ne l'ai guère senti portée par son art. Son amourette avec le libertin Bruce est cousue de fil blanc, son rôle dans l'enquête reste accessoire. Elle manque singulièrement de passion cette jeune Mercer, dommage!
Malgré cette petite déception pour ce personnage un peu trop lisse et fade, cette lecture a été très agréable pour cette immersion jouissive dans le monde littéraire!
Et question cruciale: Gatsby et ses compères ont-il retrouvé leur écrin universitaire ou font-il le bonheur égoïste de quelque collectionneur?
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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henrimesquida
  31 décembre 2018
J'ai profité des vacances pour m'y plonger et il m'a fallu uniquement deux jours pour découvrir le dénouement de cet ouvrage à l'intrigue plutôt prenante.
Cette dernière s'inscrit autour du vol de cinq manuscrits écrits de la main de F. Scott Fitzgerald dans les murs de l'université de Princeton. L'histoire commence d'ailleurs par la description du cambriolage en question. Préparatifs, exécution, fuite… Les différentes étapes nous sont contées. Cette partie permet de prendre conscience de l'ampleur et de la valeur du crime. de plus, le fait de voir un livre rare disparaître offre une certaine originalité à la lecture.
En effet, rapidement, cet événement majeur devient secondaire. La narration s'intéresse à deux personnages Mercer Mann et Bruce Cable. La première est une écrivaine talentueuse mais soumise à l'angoisse de la page blanche depuis des années. le second est le propriétaire d'une des plus belles librairies du pays. Leur rencontre a lieu sur l'île de Camino. Cet endroit s'avère un repère pour auteurs. On y découvre ainsi un univers jusqu'alors inconnu à mes yeux : le milieu littéraire. J'ai pris énormément de plaisir à naviguer dans ce monde particulier. Grisham nous le présente sur un ton assez fin. A certains moments, il se moque de ses membres, à d'autres il est plein de tendresse à leurs égards. Enfin, il fait découvrir au lecteur les « processus » d'écriture et de parution. Tout cela est intéressant et agréable à lire.
Les deux personnages principaux ne sont pas traités de la même manière par l'auteur. Mercer Mann se cherche dans sa vie malgré le succès critique de son premier ouvrage. de son côté, Bruce Cable a monté un commerce qui prospère. La première vient de revenir sur l'île après une longue parenthèse qui remonte à son adolescence. le deuxième est une sommité locale dont chacun tresse des louanges. le charisme de Bruce transpire de chaque page. A l'inverse, on sent également la fascination ressentie par Mercer à son égard. le jeu du chat et de la souris auquel jouent les deux protagonistes est habilement construit et offre une lecture efficace.
Suivre le quotidien de la vie à Camino Island nous fait presque perdre de vue que les manuscrits de Fitzgerald ont disparu. Cet événement donne l'impression d'être un simple élément permettant la rencontre entre Mercer et Bruce. La conséquence de ce choix scénaristique est l'enquête concernant ce vol est d'une faible densité et donne lieu à peu de rebondissements. Ce cambriolage est uniquement un fil conducteur. En ce sens, le titre français est assez mensonger en donnant la place centrale à cet événement. le titre original Camino Island correspond davantage à l'état d'esprit de l'ouvrage.
Il ne faut pas voir dans mes propos une critique ou des regrets par rapport à la place offerte à la quête de ces manuscrits. C'est un choix qui se défend et qui m'a surpris. Mais je n'ai pas été déçu pour autant car j'ai pris beaucoup de plaisir à naviguer dans les arcanes littéraires de cette île finalement assez intrigante. Ce « voyage » offre une lecture de vacances très agréable. le livre ne m'a pas marqué et je pense que j'en oublierai l'histoire rapidement. Par contre, je garderai le souvenir d'un bon moment et ce n'est déjà pas si mal…
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Tastevin
  06 août 2018
Le cas Fitzgerald de John Grisham
Roman policier de 385 pages. L'action se situe aux E.U., principalement en Floride dans le milieu des livres : libraires, éditeurs, écrivains et collectionneurs de manuscrits et d'éditions rares.
Voilà un roman qui me réconcilie avec la littérature américaine d'aujourd'hui. Non que ce livre soit un chef d'oeuvre mais il présente suffisamment de qualités pour que j'en dise du bien.
D'abord le style : Gresham dispose d'un ton direct, sans fioriture inutile agrémenté d'un vocabulaire suffisamment riche pour éviter la sécheresse. Par ailleurs, l'auteur enchaine des phrases bien équilibrées et de longueurs variées. Il évite, de la sorte, la monotonie.
La construction ensuite : le lecteur passe d'un monde à l'autre (des cambrioleurs, des policiers, des assureurs, des écrivains, des libraires, des éditeurs) sans se perdre dans ces méandres grâce à de courts chapitres et à de brèves mais justes présentations des lieux et du temps.
Pour parler de la faune qui gravite autour des livres, l'auteur use d'un humour pince sans rire et nous dépeint des personnages hauts en couleur. Tout l'intérêt de son roman réside dans la description de ce milieu mais aussi dans les jugements qu'il porte sur certaines productions traitées de « ragougnasse » par l'excellent traducteur qu'est Dominique Defert.
Sur la fin, l'auteur n'évite pas –hélas !- certains clichés ni stéréotypes. Nous avons droit à l'inévitable scène de coucherie à laquelle on croyait éviter jusqu'au bout et à la vision d'une société française très libertaire. Faut-il lui rappeler que c'est en France où l'on vu les plus grandes manifestations contre le « mariage pour tous » ? Il est vrai que notre production littéraire, théâtrale et cinématographique où affleure bien souvent un libertinage assumé, laisse à penser à l'Amérique profonde restée très puritaine que les Français et les Françaises sont des êtres volages. La France profonde n'est pas aussi puritaine mais elle s'avère moins hypocrite. Pendant longtemps le nombre de divorces par habitant était inférieur qu'outre Atlantique et la famille reste la valeur cardinale d'une majorité de Français.
Si vous voulez passer un bon moment en cette période de vacances, ce livre vous comblera. Ne comptez pas y trouver de profondes réflexions métaphysiques mais les lignes concernant les écrivains, leur difficulté à se faire éditer ou, encore, à présenter un second roman après un succès d'estime vous montreront l'universalité de la création littéraire et de la difficulté à percer.
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critiques presse (2)
LePoint   07 septembre 2018
Le Cas Fitzgerald est un implacable suspense tissé autour du vol à l'université de Princeton de cinq manuscrits de Francis Scott Fitzgerald, dont le célébrissime Gatsby le Magnifique.
Lire la critique sur le site : LePoint
LePoint   07 août 2018
Habitué des victoires métaphoriques de David sur Goliath, sous la forme de thrillers judiciaires ou de scandales financiers, il revise sa copie de façon inédite. À l'aide de chapitres archi-courts, avec pas mal de désinvolture et non sans humour, Grisham nous balade, en trois temps.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
AmbereAmbere   20 août 2018
— Les romans à suspense ? Les thrillers ?

— Bof aussi. Je ne sais pas faire des histoires compliquées.

— L’espionnage, le monde des barbouzes ?

— Je suis bien trop girly pour ça.

— Et les récits d’horreur ?

— Vous plaisantez ? Dès qu’il fait nuit, j’ai peur de ma propre ombre !

— Les histoires d’amour ?

— Je n’y connais rien !

— Le porno ?

— Je suis encore vierge !

— De toute façon, le porno ne se vend plus, intervint Bruce. On a tout ce qu’on veut en ligne.

Myra poussa un gros soupir.

— Les temps changent ! Il y a vingt ans, Leigh et moi on savait faire, chaque page te mettait en transe ! Et la science-fiction ? L’heroic fantasy ?

— Je n’y ai jamais touché.

— Le western ?

— J’ai peur des chevaux.

— Les intrigues politiques ?

— J’ai peur des politiciens.

— D’accord. Vous êtes donc condamnée à écrire des histoires sur des familles en vrac. Alors au boulot ! Mais on attend des progrès !
+ Lire la suite
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BlackKatBlackKat   22 mai 2018
On appelle ça opérer en zone grise. On espionne, on visite, on récolte des preuves, et le plus souvent on avertit le FBI. Après, ils reprennent les choses en main, avec mandat et tout le tralala. Et l'œuvre d'art est restituée à son propriétaire. Le voleur va en prison, et les lauriers au FBI. Tout le monde est content, à l'exception peut-être du voleur. Mais c'est le cadet de nos soucis.
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mimo26mimo26   05 octobre 2018
Ed recevait par semaine une petite dizaine de lettres de ce type, toutes identiques dans les grandes lignes, toutes émanant de candidats se proclamant experts de Fitzgerald, et parfois même sommités académiques. Au cours des années précédentes, Ed avait autorisé l’accès au temple à
cent quatre-vingt-dix de ces prétendants. Ils arrivaient des quatre coins du monde et se présentaient les yeux illuminés, l’échine courbée, comme des pèlerins venant attoucher une relique.
En trente-quatre ans passés à ce bureau, Ed s’était occupé de tous leurs dossiers. Et leur nombre ne faiblissait pas. Francis Scott Fitzgerald fascinait toujours. Il recevait autant de demandes que trois décennies plus tôt. Aujourd’hui, toutefois, Ed s’interrogeait : restait-il une seule phrase du grand
écrivain, une parcelle infime de sa vie, qui n’eût été étudiée et commentée ? Un spécialiste du sujet, un vrai cette fois, lui avait dit qu’au moins cent livres et dix mille publications avaient été écrits sur Fitzgerald – sur l’homme, sur l’écrivain, son oeuvre et la folie de sa femme.
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BlackKatBlackKat   20 mai 2018
Pour un auteur autrefois plein d'avenir, aujourd'hui en mal d'inspiration, terrifié à l'idée de ne plus jamais pouvoir écrire, les paroles enthousiastes d'un lecteur aussi éclairé faisaient chaud au cœur.
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mimo26mimo26   05 octobre 2018
Elle prit le roman de Leigh Trane et alla s’installer sur la terrasse, sous un parasol. Il était plus de 11 heures, la mi-journée en Floride, et le soleil tapait fort. Tout ce qui n’était pas à l’ombre était brûlant. Le récit de Leigh parlait d’une jeune femme célibataire qui se réveillait un jour enceinte sans savoir qui était le père. Elle avait beaucoup bu l’année précédente, fréquenté des tas d’hommes, et sa mémoire lui jouait des tours. Avec un calendrier, elle remonta le passé et trouva finalement trois prétendants possibles à la paternité. Elle enquêta sur chacun d’eux, avec le projet, un jour, quand l’enfant serait né, d’attaquer le vrai père en justice et de demander une pension.
C’était une bonne intrigue, mais l’écriture était si contournée, si pompeuse, qu’on avait du mal à entrer dans l’histoire. Les scènes étaient confuses, on ne savait jamais vraiment ce qui se passait.
Leigh Trane, à l’évidence, avait une plume dans une main et un dictionnaire dans l’autre, car le texte était émaillé de mots compliqués, pour la plupart inconnus de Mercer. Pour rendre le tout encore plus indigeste, les dialogues n’étaient pas identifiés, aucun guillemet ! Souvent, on ne savait pas qui parlait.
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Vidéo de John Grisham
Extrait de "Le Cas Fitzgerald" de John Grisham lu par François Tavares. Editions Audiolib. Parution le 13 février 2019.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/le-cas-fitzgerald-9782367628387
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