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ISBN : 295388341X
Éditeur : La Lune Sur le Toit (01/02/2013)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Sacha, Jo et leurs amis appartiennent à la Génération H. Amateurs de skunk, de double zéro, de pollen, de charasse ou d'aya, ils passent leurs journées à fumer des deux ou trois-feuilles, à tirer des bangs, à se faire tourner des shiloms et des pipes en tout genre.
Un été au milieu des années 90, la petite bande part sur la route explorer toutes les facettes d'un nouveau style de vie alternatif qui s'offre à elle dans un road trip haschisché et musical. Alla... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
luckita
  03 juillet 2014
Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions La lune sur le toit pour l'envoi de Génération H d'Alexandre Grondeau. A peine reçu, je l'ai déballé, regardé et tourné dans tous les sens afin de bien l'apprécier. La couverture pour commencer : représentative du titre. Une photo en noir et blanc d'une jeune femme, avec une attitude provocatrice, en train de fumer un join. Première impression, je fais ce que je veux et je vous em...
Comment raconter le périple d'une bande de potes de 17 ans qui ne font rien d'autre que fumer, boire en écoutant de la musique ou en jouant à la console ? C'est le challenge que relève Alexandre Grondeau dans son livre. Tout est une question d'atmosphère dans cet ouvrage et les fumeurs de cannabis s'y retrouveront sans problème.
Dès le prologue, l'auteur nous plonge dans l'ambiance. Nous sommes en 1995 ,une époque pas si éloignée et pourtant complètement différente: les mp3 ou 4 n'existaient pas, on pouvait fumer dans les lieux publics.. .
Donc, 1995, une bande de potes embarque dans un train en direction des vacances. Joins, bières et musique sont de la partie. le décor est posé.
Première impression également, celle que l'auteur a souhaité très rapidement user et abuser du vocabulaire des fumeurs de hashish. C'est parfois un peu" fumeux " pour moi (oui je sais, le jeu de mot est facile.') et j'ai dû sérieusement me rapprocher de mon dictionnaire favori et même de cette encyclopédie si célèbre sur Internet !
Au travers de Sacha et de ses amis, on se trouve immergé dans l' univers des fumeurs de haschich : leurs soirées de fumette et bien alcoolisées ; des soirées à refaire le monde au travers des vapeurs de drogue. Et je tiens à souligner à ce propos l'échange croustillant sur la politique entre l'ancien militant des JCR de 35 ans et cette bande de jeunes qui n'est pas encore en âge de voter.
Trips (bon ou mauvais ), expériences, rencontres... le livre est ponctué de ces petits moments qui rythment les vacances de Sacha , entre festivals de musique (country, tecknival ou encore reggae) et rencontres parfois surprenantes (et oui, il y a plus de points communs qu'on ne le pense entre l'archétype du surfeur blond et bronzé et le fumeur de hash !). J'avoue le passage de Sachant et Johan à la feria de Dax ma bien fait rire, mais j'ai trouvé parfois un peu cliché les différentes aventures des deux amis.
Le livre est agréable à lire. le style de l'auteur et les courts chapitres permettent une lecture facile et assez addictive. Je trouve que c'est une bonne description de cette période de l'adolescence où l'on s'interroge beaucoup sur le monde , où tout parait acquis et où l'on pense que rien de mal ne peut arriver. L'avenir ? On verra cela plus tard. D'ailleurs la fin du livre m'a un peu laissée sur ma faim.
Pour résumer en quelques mots : drogues, potes, reggae et sexe, une variation du sex and drug and rock 'n roll de Ian Dury.
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kaerlyon
  15 janvier 2017
Nous sommes toujours les beaufs du voisin !

1995 : Sacha et Johan, deux amis de 17 ans décident de consacrer leurs vacances d'été en un road trip dans le sud de la France. Entre drogues, filles, musiques, ils expérimentent toutes les expériences possibles dans un seul but : la totale liberté. Vont-ils y arriver ou la désillusion sera-t-elle au bout du voyage ?

Un livre en demi-teinte et ce pour différentes raisons. Si j'ai pris un plaisir certain à cette lecture, je n'ai pu m'empêcher d'être dérangée par quelques côtés.
Pourquoi plaisir ? parce que dans un certain sens, je me suis retrouvée dans ce texte, même si je suis plus âgée de quelques années. Mais étant la fille de parents sévères, j'ai acquis "ma liberté" à peu près à cette époque. J'ai bien connu le symptôme "post 68". Nous allions refaire le monde, mais mieux que nos aînés qui avaient baissé les bras. Ils étaient rentrés dans le moule polico-économique, nous bassinant avec des mots qu'ils n'avaient pas eu à gérer dans leur jeunesse : crise et taux de chômage élevé. Travaille bien à l'école et tu pourras t'en sortir ! Comment gérer le besoin de liberté et le très terre à terre bilan économique d'une fin de mois difficile. Sans parler du fantôme "sida". Quand votre prof de bio vous libère en fin d'année scolaire en vous disant de faire attention aux moustiques et aux seringues sur les plages, pas de quoi trouver cette période nostalgique. Et pourtant, à la description des cheveux longs, doc Martens et jeans troués, je n'ai pu m'empêcher de sourire et de faire remonter les souvenirs.
Et puis, il y a eu le côté négatif de cette lecture. Sous des allures provoc', j'ai trouvé ce livre très conventionnel. Des Sacha, j'en ai rencontré plusieurs qui, après un week-end de fêtes et de rave (rêves ?), reprenaient une vie d'incertitude entre lycée et prises de tête parentales. J'attendais quelque chose d'un peu plus profond qu'une longue litanie de planages suite à la prise de drogues. Je n'ai pu m'empêcher de sourire quand il pense que le rap et le reggae sont le summum de la subversion musicale alors que déjà, le rap devenait commercial avec des radios telles Skyrock and Co. Certes, cela restait certainement des morceaux accessibles mais libre à chacun d'approfondir. Alors pour un jeune chercheur d'émotions, il me parait incroyable qu'il n'ait pas croisé ceci :
crisis feeds the lunacy
all fear the new machine
consumed democracy returns a socialist regime
it's laid to rest without contest
all hail the new incompetence
making you see what to believe
a drone in a world of anarchy
(1994, Slayer, Fictional reality, Divine intervention)
Ok, cela ne passait pas à la radio et cela ne passe toujours pas 20 plus tard. Aussi, je n'ai pu que me poser la question ? Sasha est-il vraiment ce qu'il semble être, à savoir un chercheur ? Pour moi, si nous nous étions croisés, je l'aurais certainement catalogué comme un baba Beauf, se cantonnant à ce qu'il connait pour reprendre après un interlude, une vie avec un avenir déjà établie par les parents et la société. Et qui 20 plus tard se retourne avec nostalgie sur une jeunesse qui n'a pas survécu à la trentaine bedonnante d'une vie sédentarisée.
Après le fond, j'ai aussi était gênée par la forme. Enfin, gênée est un grand mot. Mais cela m'a empêché d'entrer totalement dans l'histoire et pourtant de m'en sentir proche : le roman est décrit par un ado de 17 ans. Vraiment 17 ans ? Bon ok, disons que Sacha soit intelligent, plus mature que la moyenne. Ou alors, l'écrivain n'aurait-il pas fait un mix avec ses souvenirs d'alors et ses émotions actuelles ? Cela donne un personnage ambigu pas tout à fait crédible dans ses sensations, ses réflexions. Un tantinet anachronique.
Mais avant tout, plus j'avançais dans ma lecture, et plus j'étais rejetée par une écriture très masculine. Même si les filles gravitent autour de notre duo, elles restent des personnages d'une autre planète, incompréhensibles mais d'une compagnie plaisante et éphémère. Les copains avant tout (classique) ! Aussi, j'avais hâte de connaitre la fin. L'amitié mourante et un amour naissant ? La fin de l'été annonçant le retour au bercail ou un nouveau départ ? Et bien j'attends toujours les réponses ! Et franchement, je déteste les livres qui nous laissent sur notre faim (fin ?!) sans une piste de réflexion. Ce ne fut pas une lecture désagréable, mais elle ne me laissera pas un souvenir inoubliable…
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lireunlivre
  24 juin 2013
Johan et Sacha , deux jeunes ados contestataire, avides de sensation fortes et de liberté se lance dans un road trip estivale en quête de musique et de rencontres. Toujours plus convaincu, a chaque nouvelles destination, à chaque nouvelles rencontres que leur chemin est le bon, qu'ils détiennent le secret pour avancer vers la liberté.
Présenter comme LE livre de toute une génération je reste déçu du manque de connections intergénérationnelle. Peu être que je ne suis pas la cible et si c'est la cas je m'interroge alors sur la vraie porté de ce roman . Dans une France ou le haschich se banalise pour une population âgé de 15 à je crois qu'il n'y a même pas d'âge de fin, l'ensemble des générations me semble concerné.
Un manque de connexion intergénérationnelle. En effet, même si on retrouve un trentenaire artiste de rue finalement rentrer dans son village natal pour y travailler , une bande d'ex soixante-huitards, joueurs de djembé ou encore un jeune cadre fumeur de joint insoupçonnable , nous n'avons pas une vue de ce monde par ces personnages sans cesse reprit par nos deux explorateurs des temps modernes , instigateur de liberté , détenteur de la vérité, libérateur d'âme emprisonné..
L'escapade de cet été sur la route qui nous est comté reste néanmoins l'un des moments les plus marquants de toutes les générations confondus qui ont grandi dans ce nuage de fumée. On peut discuter, mais il y a une chose de sur c'est que l'évènement choisi pour mettre en place ce thème, la situation évoqué, ne pouvait être autre que celle-ci. Un été comme il en n'a été donné à certain de vivre. Une sorte de rite mystique que tout le monde à entendu, vu ou vécu. Une sorte de mutation. Un passage vers un nouveau soi-même, mais lequel ?
Aucune réponse à toutes les multiples interrogations qui peuvent se présenter lorsque ce thème est évoqué. Il n'y a pas vraiment de sens à toutes cette histoire qui reste au final en suspend. Un petit peu comme si chacun pouvait avoir le mot de la fin. Une histoire éphémère, utopique qui rappelle bien que la réalité n'est pas là et pourtant…
C'est bien dommage que l'auteur n'est pas été plus loin dans son enquête pour mettre en avant avec plus de profondeur ce qu'il laisse entendre lorsque l'un des personnages finis par dire, après multiples rencontre :
« on passe les uns à coter des autres, égoïste… », « me laissant seul face à moi, à mes choix, à mes doutes ».
Je ne pense pas que remettre des couches sur les méfaits du cannabis fut été une piste à explorer, mais pour un juste équilibre des histoires de toutes les personnes à qui s'adresse ce livre il eut été sans doute indispensable de créer un parallèle sur la réalité qui peut soudainement venir se coller à une soi disant liberté. Créer un parallèle ou une finalité, envisager un futur, plutôt que de rester figer dans l'été 95. Mais peu être que M. GRONDEAU n'a dans ses recherches trouver aucun futur, car peu être s'est t-il aperçu qu'on ne sort jamais vraiment de ces années. Peu être n'y a-t-il en fait aucun parallèle à faire si ce n'est le même.
C'est à mon sens dans un souci d'impartialité qu'il aurait pu être expliqué les réels dommages collatéraux que peut parfois engendrer le haschich et cela en aurait fini de faire taire les inepties abracadabrantes que certains ont bien voulu nous servir.
Génération H reste tout de même un livre sympathique à lire, vous replongeant dans ces folles années qui n'ont pas de prix. Des années qui vous marque aux fers, laissant des souvenirs indélébiles qui jusqu'à la fin susciteront d'avantages de sourires que de pleurs.
Recommandé aux avertis.
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xx-Gloomystory-xx
  23 juin 2014
La couverture représente parfaitement l'histoire. On comprend dès le début pourquoi ce titre, Génération H, même si sa "couleur" nous aide grandement. C'est donc une couverture que je trouve simple et belle, comme quoi c'est pas une couverture élaborée qui fait tout. Il s'agit donc de l'oeuvre de Alexandre Grondeau, un auteur français et qui a déjà écrit Pangée en 2012. Génération H est son second roman est il est sortit en 2013. On suis donc une bande d'amis qui sont partit pour faire un tour de France, alternant entre les festivals, les soirées et de quoi fumer, tout en faisant des rencontres inattendues et de nouvelles expériences.

Je tiens déjà à remercier Babelio et l'événement Masse Critique, qui m'a permit de recevoir ce livre. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre en commençant cette lecture, malgré un résumé assez explicite. J'avais donc hâte de rencontrer les différents personnages et de les suivre dans leur
premières vacances communes. En tout cas, cela m'a facilement donné envie de partir aussi, découvrir la France avec mes potes.
A mon plus grand regret, je n'ai pas directement accroché à ce roman et même à la fin j'avais encore un peu de mal. J'avais le sentiment que rien ne se passait vraiment dans l'histoire, que l'on retrouvait toujours les mêmes actions, les mêmes événements mais avec un lieu et un personnage différent. Mais avant cela, j'ai trouvé un prologue qui m'a bien fait rire ! Dès le début, on voit qu'il ne s'agit pas d'un roman sérieux, d'une sorte de témoignage, de mise en garde contre l'alcool ou contre la drogue / le tabac. Mais un simple récit qui raconte des vacances de jeunes d'une autre époque. En effet, l'histoire se déroule en 1995, durant l'été, et je n'étais pas encore née (seulement à la fin de cette année). J'ai donc pu découvrir les tendances, les façons de penser etc de l'année de ma naissance et j'ai trouvé cela intéressant, même si cela n'a pas vraiment changé de nos jours.

J'ai vraiment apprécié la plume de l'auteur, on voit qu'il s'y connait dans ce milieu et il utilise un vocabulaire particulier et on y trouve également des explications sous forme de notes, qui sont relativement pratique ! Il fait également de nombreuses descriptions que j'ai adoré, on se rend vraiment compte du lieu où se passe l'histoire et on s'imagine donc beaucoup plus facilement le déroulement de l'histoire. Il nous fait donc totalement rentrer dans ce milieu, on intègre cette bande de jeunes en vacance, comme si on était un des leurs.

Je tiens également à parler de la bande son de ce livre. Elle se trouve en totalité à la fin du livre, mais on retrouve les différents morceaux à certains moments de l'histoire. Bref, celle-ci est particulièrement réussie ! C'est des chansons que j'adore pour la plupart, surtout celle interprété par Nirvana, d'ailleurs le paragraphe où elle se situe est celui que j'ai du relire le plus de fois, car j'étais totalement heureuse qu'on cite mon groupe préféré !

Pour conclure, j'ai été contente de lire ce livre, même si je n'ai pas totalement accrochée à l'histoire et aux personnages, j'ai aimé découvrir la France à travers un nouveau point de vue !
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noann
  25 janvier 2013
Dès les premières lignes, je me suis senti étranger, voire exclu de cet univers. Je dois avouer que je ne suis pas le bon candidat lecteur : totalement hostile à toute forme d'assuétude, à commencer par le tabac…
Certes l'auteur nous décrit un monde chatoyant, où les jeunes évoluent sans contraintes, libres d'aller où et quand ils veulent, de festival techno où l'herbe circule comme le vent, jusqu'à… d'autres festivals. L'auteur semble maitriser parfaitement ce monde et y adhérer avec une force enthousiaste très convaincante. Il nous le décrit avec fièvre et brio. Il convaincra sans problème toute une génération dévoyée de toxs, junkies, dealers, etc…
Le problème selon moi c'est le côté univoque. Il n'y a qu'une seule opinion, et quand un jeune dialogue avec un autre, ce n'est pas pour remettre en question leur mode de vie, c'est pour s'insurger qu'un champ de ganja soit remplacé par du pavot. Il n'y a aucun contrepoint, et le lecteur adhèrera… ou pas.
Je ne remets pas en cause les qualités d'écriture. Par contre je m'élève contre les opinions de l'auteur, qui semble considérer son roman comme l'apologie de la liberté… Ce qu'il confirme dans quelques interviews lus çà et là. Oui Mr Grondeau, la liberté consiste aussi à pouvoir aller où l'on veut et faire ce que l'on veut. Mais pensez vous que l'usage d'une drogue, même dite « douce », soit une forme de liberté ? Personnellement, je crois que la drogue est par définition liberticide. Fumer c'est être dépendant, et être dépendant, ce n'est pas être libre, c'est même tout le contraire.

Lien : http://livrogne.com/2013/01/..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
luckitaluckita   15 juin 2014
Les troubles de l'humanité ne changent pas, ce sont les mots pour les décrire qui évlvent au gré des civilisations et des époques. La nôtre se cache derrière des mots bien pensés, des phrases bien construites , un ton posé et calme pour donner l'impression que nous maitrisons notre destin. Grand-père n'a pas Alzheimer, il perd la tête ; Maman n'a pas un cancer, elle est gravement Malade ; Papa n'est pas mort, il est parti là-haut ; Jean-Phi n'est pas psychotique et maniaco-dépressif, il est bipolaire. J'aimerais tirer au bazooka sur toutes ces conventions sociales, une bonne fois pour toutes, histoire qu'on puisse enfin se regarder dans le blanc des yeux, montrer ce qui se cache dans nos coeurs, dans nos âmes, mais tout cela est peine perdue. L'humanité poursuit sa route et l'hypocrisie bien-pensante l'accompagne sans doute.
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bouquinovorebouquinovore   13 juin 2015
Le deuxième tome de Génération H est sorti en librairie le 26 mai dernier aux éditions La Lune sur Le Toit.

Après deux ans d’attente, le tome 2, Alexandre Grondeau nous invite à découvrir Sacha et ses potes qui ont grandi, la ganja, la fête, le sexe et la musique reste cependant un élément central de leur vie. Cependant, le temps fait son œuvre et Sacha se rend compte que petit à petit, les choses changent, sa bande de potes s’étiole avec le temps.
Un roman empreint d’une certaine mélancolie, Sacha ne croit plus en ses rêves d’antan, il suit cependant un chemin de traverse pour ne pas être comme ces bourgeois qu’il exècre. Il contourne la vie pour continuer à être ce qu’il est.

Je ne suis pas forcément d’accord avec la dichotomie que l’auteur fait sur le monde à travers son personnage de Sacha, d’un côté les bourgeois réacs et de l’autre les jeunes étudiants cools, tolérants qui se défonces. Mais cette même remarque, je l’avais déjà fait à la lecture du premier tome.

Malgré une thèse avec laquelle je ne suis pas forcément d’accord, force est de constater que l’auteur nous plonge dans cet univers « Underground » avec une bande son qui nous plonge entièrement dans l’histoire.

Même si j’ai eu du mal à me reconnaître dans Sacha, car oui, étudiant, j’avais plus la tête dans les livres qu’un spiff à la main… Les choses sont ainsi faites, j’ai passé un très bon moment de lecture et il faut reconnaitre à l’auteur une très belle plume.
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louloute04louloute04   26 septembre 2015
"Les vies se croisent, les destins se séparent, les affinités d'un moment disparaissent comme se gravent les souvenirs dans mon coeur."
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louloute04louloute04   26 septembre 2015
La vie est dure, la vie est belle. On y souffre, on y baise, on s'y oublie, on s'y perd.
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louloute04louloute04   26 septembre 2015
France, regarde le visage de ta jeunesse. Le monde a changé ne vois-tu pas ?
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Video de Alexandre Grondeau (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexandre Grondeau
JJDA - Alexandre Grondeau - Génération H, L’invité du 04/02/2013
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