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Valérie Malfoy (Traducteur)
EAN : 9782226159793
331 pages
Éditeur : Albin Michel (04/05/2005)

Note moyenne : 3.33/5 (sur 75 notes)
Résumé :
Annemarie Zimmer, jeune et prometteuse cavalière, a vu ses rêves de cavalière olympique brisés lors d'un terrible accident de jumping qui l'a laissée handicapée et qui a coîté la vie à son cheval, Highland Harry. Depuis cet accident, elle a l'impression d'aller d'échec en échec. Mais ses parents, trop vieux pour continuer à s'occuper de leur centre équestre, et sa fille, qui traverses une violente crise d'adolescence, la mettent face à ses responsabilités, au moment... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Bonheur_Lecture
  11 août 2015
Suite à ma première lecture de cette auteure, « de l'eau pour les éléphants » qui fut un véritable coup de coeur pour moi, il me fallait donc que je me procure un deuxième livre de Sara Gruen pour voir si j'avais autant d'engouement à le lire, et bien oui ! Une chose est sûre c'est que ses autres romans sont déjà inscrits dans mon cahier d'envie !
Annemarie Zimmer est une femme d'une trentaine d'années passées. Suite à un terrible accident de jumping, qui lui a laissé des séquelles et qui a coûté la vie à son merveilleux cheval Highland Harry, elle ne remonte plus à cheval et laisse sa passion s'enfouir bien au fond d'elle.
Alors que ses parents devenus trop âgés traversent une période difficile, que sa fille Eva est en pleine crise d'adolescence, et que la vie de couple d'Annemarie bat violemment de l'aile, elle décide de retourner chez ses parents pour aider au centre équestre.
Lorsqu'un jour, chez Dan, elle rencontre un cheval, le portrait craché de son Highland Harry, qui la propulse inévitablement dans son passé et dans sa passion qu'elle croyait totalement révolue…
Encore une fois, je suis conquise par cette histoire… Je n'ai pas pu m'empêcher de tourner les pages, toujours plus vite, avide de savoir ! Elle m'a fait découvrir le monde équestre, moi qui suis une phobique des chevaux, je pense que maintenant, je vais les regarder d'un autre oeil…
Concernant les personnages, malgré les contradictions de ces derniers, j'ai réussi à m'attacher à tout le monde, chose rare chez moi. Cela montre la passion et la force d'écriture de Sara Gruen.
D'ailleurs, dans l'écriture de Sara Gruen, qui ici est différente de celle que j'ai pu découvrir dans « de l'eau pour les éléphants » mais que j'aime tout autant, elle nous fait réellement passer un message, comme si elle avait une véritable passion pour les animaux. Et je sais que ce n'est pas fini, parce qu'il me reste d'autres livres à découvrir dont la suite de celui-là, dont le titre est « Parcours sans faute » que j'ai bien évidemment commandé dans ma librairie et que j'attends bien sagement…
Alors si vous aussi vous aimez les animaux, si vous aussi vous voulez passer un merveilleux moment, vous pouvez ouvrir ce livre, vous ne serez pas déçus !
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Floortje
  29 juin 2020
Si on enlève la fausse histoire de chevaux dans le panneau duquel pas mal de lectrices sont tombées.
Si on enlève la traduction désastreuse des termes techniques de Valérie Malfoy.
Et bien ce livre reste quand même un roman dont on se passerait bien.
Considérez comme moi le temps que vous avez passé à le lire et que vous auriez pu consacrer à une lecture plus intéressante... Moi, je l'ai fait et j'en ai tiré illico les conséquences : je n'ai pas ouvert "Parcours sans faute" (la suite) que j'avais emprunté pleine d'enthousiasme en même temps que "la leçon d'équitation" à la B.M.
Je m'explique :
Je pense que le thème "femme + chevaux" est un schéma marketing bien rôdé (Palomino de D. Steel, Dans le silence de l'aube de F. Bourdin) dont les éditeurs ne se privent pas. Pour preuve, toutes celles qui confessent n'avoir acheté le bouquin que parce qu'il y avait un rapport avec le monde équestre.
Ensuite, pour celles qui se sont décidées pour La leçon d'équitation à cause des chevaux, c'est la double peine.
En effet, tous les termes techniques sont mal traduits. Je ne veux pas critiquer la traductrice - Valérie Malfoy en l'occurence - car c'est une très bonne traductrice. En effet, elle a été couronnée par le prix Maurice-Edgar Coindreau en 2014. Mais quand on ne connait pas le vocabulaire technique, pourquoi ne demande-t-on pas à quelqu'un ? Même, il y a des passages où on se demande si elle a compris ce qu'elle traduisait. Par exemple, quand elle traduit "boxe" par "stalle" et qu'elle décrit leur taille, disposition, les portes qui s'ouvrent grâce à un rail au sol.
On éviterait ainsi que les lecteurs s'énervent dès la première page quand la cavalière "enroule les rênes autour de ses gants noirs" (I run the reins across the black gloves ), quand on traduit "licol" par "têtière", "nez" par "muffle", "fumier" par "purin", "bandes de travail" par "bandes molletières sortant du pressing" (sic).
Mais plus grave, il y a tout le thème central du "brindle horse" (malencontreusement traduit par "cheval zébré") - on dirait "bringué" en français mais en fait, l'auteur fourvoie la traductrice car les marques sont blanches. On le voit lors du passage de la teinture. Il ne s'agit donc pas d'un "brindle horse" mais bien d'un rabicano (rubican en français).
Mais l'apothéose du ridicule pour l'auteur - et de l'énervement pour le lecteur - se trouve à la fin de l'ouvrage quand l'auteur essaie d'étaler les connaissances qu'elle n'a pas. Par exemple, la monitrice dit : "Demi-arrêt à l'angle puis part au galop" ou "Il y a une bride, le mors est ordinaire. J'aurais préféré un mors à olives" et quand les chevaux sont nourris de "boulettes" !
Sara Gruen se présente comme vivant avec deux chevaux ainsi que d'autres animaux mais ce n'est pas une cavalière. Sinon, elle n'exprimerait pas son dégoût (à travers celui de son héroïne) qui "sent mauvais, sale, misérable avec de la paille dans les cheveux" car elle a rentré des bottes de paille et elle serait qu'une écurie n'est pas chauffée.
Mais je crois qu'elle ne s'y connait pas mieux en cuisine : "je papillonne avec grâe pour aller ramasser (sic) un hâchis de je-ne-sais-quoi sur une planche à découper et le balancer (re-sic) grésillant ..."
Je ne parle pas de l'euthanasie du père : "Papa s'est suicidé", tu parles, il est paralysé dans un fauteuil..."Bien sûre, je n'ai rien fait de mal." (p. 241).
A ce propos, l'antienne "In paradisum deducant te angeli" se chante à l'église quand on entre en procession derrière le cercueil et donc par conséquent jamais au cimetière.
Pour finir, pour terminer sur une note positive : Si vous voulez lire la même histoire - mais en vrai - je vous conseille "Cavalière" d'Adeline Wirth : elle raconte son enfance et son adolescence passée la peur au ventre à cheval pour être une championne, entrainée par une mère tyrannique. Elle avoue avoir poussé son cheval pour gagner un concours en sachant qu'en faisant cela elle l'estropiait à vie et comment elle a fini par abandonner tout ça en se consacrant à la préparation des jeunes chevaux.
Bref, ne nous trompons pas de lectures !
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100choses
  17 décembre 2010
Je ne m'attendais pas à la lecture du siècle, mais j'espérais mieux tout de même. J'aime les chevaux et tout ce qui s'y rapporte ; alors quand j'ai découvert ce livre, il a rejoint ma LAL, et la même semaine je le trouvais chez mon bouquiniste, je me suis donc ruée dessus. Bon, j'ai eu aucun mal à finir ce livre, pour tout dire je l'ai même terminé en une après-midi ; mais j'attendais une histoire plus prenante, des personnages plus touchants, et beaucoup beaucoup plus de chevaux.
Le premier chapitre était pourtant prometteur, mais très vite ça se gâte.
C'est trop « américain », trop rempli de clichés : les autrichiens sont stricts et ordonnés, le français qui s'appelle Jean-Claude, pratique le baise-main, porte le catogan et sait parfaitement cuisiner. L'adolescente est rebelle, le « simple » palefrenier, d'abord rejeté par la narratrice est en fait un brillant et méritant élève immigré du Mexique pour poursuivre de brillantes études aux Etats-Unis…
Et surtout la narratrice est insupportable, prétentieuse et sans aucune volonté, tout le temps à se plaindre, à assouvir ses caprices, sans pour autant être capable de prendre une décision quand cela est nécessaire, à refuser de voir ses échecs en face. J'avais envie de la baffer par moments pour qu'elle se reprenne et qu'elle gagne en maturité ! Certes elle a vécu des épreuves difficiles mais elle se complait dans son malheur, et c'est fatigant, on n'a même plus envie de la plaindre. J'ai eu l'impression que l'auteur s'acharnait sur elle, pour que le lecteur plaigne cette pauvre héroïne, ça aurait surement marché il y a quelques années, quand j'étais ado, mais plus maintenant. Certes la narratrice prend vaguement conscience de cela vers la fin du livre mais c'est trop brusque et pas du tout assez développé, du jour au lendemain, elle devient parfaite, bonne mère, bonne gestionnaire, bonne monitrice et remonte à cheval…. Et puis, même les autres personnages sont médiocres, seule Eva présente un peu d'intérêt, et l'histoire aurait certainement été beaucoup plus intéressante écrite de son point de vue.
Enfin, l'équitation sensée dominer le roman, est finalement peu présente, bien sûr l'histoire se déroule dans un centre équestre, mais si 10 pages sur tout le livre parlent réellement de chevaux et d'équitations c'est tout. La plupart du temps, c'est seulement un vague cadre, le roman est beaucoup trop concentré sur la narratrice est ses soucis. Et d'un autre côté, l'auteure emploie des termes très techniques, surement inconnus des profanes et qui sonnent faux, comme si elle avait voulu à tout prix étaler quelques connaissances.
Ce livre est présenté comme un best-seller dans la lignée de L'Homme qui Murmurait à l'Oreille des Chevaux, je ne comprends pas pourquoi ; certes il y a une similitude dans les présupposés de départ, mais ça s'arrête là. Je n'ai ressenti aucune émotion à la lecture de ce livre à part dans les trop rares scènes équestres.
Je lirais sûrement la suite, pour « boucler » l'histoire, mais pas tout de suite, j'ai vraiment d'autres priorités.
Lien : http://leboudoirdemeloe.co.u..
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Shaitana
  18 novembre 2010
Annemarie Zimmer, jeune et prometteuse cavalière, a vu ses rêves de carrière olympique brisés lors d'un terrible accident de jumping qui l'a laissée handicapée et qui a coûté la vie à son cheval, Highland Harry.
Depuis, elle a l'impression d'aller d'échec en échec. Mais ses parents, trop vieux pour continuer à s'occuper de leur centre équestre, et sa fille, qui traverse une violente crise d'adolescence, la mettent face à ses responsabilités, au moment où elle rencontre un nouvel amour... Lorsque, dans l'ombre d'un box, Annemarie aperçoit un cheval qui ressemble au Highland Harry de sa jeunesse, la passion qu'elle croyait endormie se réveille brutalement...
Dans la lignée de L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, ce roman, méconnu à mes yeux en chez nous,est devenu un best-seller aux États-Unis.
L'histoire ne s'adresse pas uniquement aux passionnés de chevaux. L'auteur y dresse également de manière très psychologique le portrait d'une famille déchirée par les drames de la vie et qui se reconstruit.
L'écriture est emplie d'une grande finisse et je ne peux que vous conseiller de le lire, ainsi que la suite "Parcours sans faute".
Bonne lecture !
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florida027
  02 août 2011
J'aime particulièrement les chevaux, et donc j'ai choisi de lire ce livre. Je trouve l'histoire pas mal, mais sans non plus être géniale. Les relations entre les personnes du père et de la mère sont particulièrement intéressantes, et également le mystère envoutant autour du cheval.
Au final, une histoire pas très originale (peur de monter à cheval après un accident, même si ça va plus loin que ça) mais j'ai tout de même bien aimé, avec un style léger, et je suppose une bonne traduction.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
VALENTYNEVALENTYNE   18 septembre 2012
Le portail est ouvert et un énorme ventilateur souffle un air saturé d’humidité le long des allées. Pas de lumière mais le clair de lune éclaire mon chemin jusqu’au manège.
J’aime cet endroit la nuit. Le jour aussi, mais la nuit, quand il n’y a plus personne à part les chevaux, on se sent ailleurs. L’odeur douceâtre du foin et des copeaux, du cuir, du fumier, de l’avoine. Les vagues bruits de sabots et les ébrouements, les crissements du foin tiré à travers les mailles des filets. Et le meilleur : l’odeur des chevaux, à nulle autre pareille. J’étais connue pour aller dans les box fourrer mon nez contre leur crinière, juste pour m’en imprégner
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Vidéo de Sara Gruen
Bande Annonce en Français du film De l'eau pour les éléphants.
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