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Gennie Luccioni (Traducteur)
ISBN : 2020974924
Éditeur : Seuil (03/01/2008)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 65 notes)
Résumé :
« Derrière le petit monde de Don Camillo, disait Guareschi, il y a ma maison, Parme, la plaine émilienne, le long du Pô, où la passion politique s'exaspère, mais où le peuple pourtant demeure séduisant, généreux, hospitalier et plein d'humour. »
Ces simples personnages du terroir italien, sortis du coeur de Guareschi, allaient très vite acquérir une dimension universelle. Les démêlés de Don Camillo, le curé non-conformiste, et de Peppone, le maire communiste,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Herve-Lionel
  14 juillet 2019

La Feuille Volante n° 1365 – Juillet 2019.
Le petit monde de Don CamilloGiovani Guareschi – Éditions du Seuil.
Traduit de l'italien par Gennie Lucioni.
Parler d'un roman qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique et qui a enchanté plusieurs générations n'a rien d'original. Fernandel (Don Camillo) le curé du Brescello, un village de la plaine du Pô et Gino Cervi (Pepone), son maire communiste, ces deux personnages hauts en couleur, vont animer la vie publique de cette période de l'immédiate après-guerre dans ce petit coin perdu d'Italie. Cela dépasse la traditionnelle opposition entre le clergé et les laïcs, la droite et la gauche, le parti dit du progrès et celui de la réaction parce que l'amitié de Pepone et Don Camillo remonte à la guerre, au maquis, sans qu'on sache très bien contre qui ils se battaient, les fascistes ou les alliés, mais peu importe. Don Camillo n'est pas un chef politique, n'est pas membre de l'opposition municipale mais se consacre à ses ouailles, de préférence de droite mais n'oublie jamais de s'occuper de tous les pauvres et de fustiger l'égoïsme des riches sur qui il fait peser sa férule, tout comme le maire fait marcher ses troupes à la baguette. C'est un jeu de pouvoir et quand les « rouges » s'en prennent à lui publiquement, il n'hésite pas à faire le coup de poing. Pourtant, s'il arrive à nos deux compères d'en venir aux mains, mais uniquement à huis clos, c'est toujours dans les règles et sans haine car les comptes se règlent ainsi entre eux, quand ce n'est pas avec des mots, à l'abri des regards, dans la cuisine de Pepone ou dans le presbytère, mais ils restent amis quoi qu'il en soit. Si l'un d'eux est dans la difficulté, l'autre s'empresse de venir l'aider, mais toujours discrètement et souvent de nuit et si les « rouges » bouffent en permanence du curé et boudent l'office, ils viennent en groupe et nuitamment à l'église pour faire leur dévotions. Ils y a bien quelques petits « coups bas » mais le plus étonnant c'est que dans ce village où tout le monde se connaît, il n'y a jamais de témoins pour les constater, mais personne n'est dupe. On fustige publiquement Moscou et le pape, mais en sous-main on s'entraide et il serait inconcevable qu'il en fût autrement. Pepone fait ce qu'il veut dans sa commune et le Parti est loin, mais Don Camillo est surveillé en permanence par le Christ du Maître-autel avec qui il converse volontiers et qui lui rappelle, souvent avec humour, les préceptes de l'Évangile que la mauvaise foi chronique de son ministre lui fait trop souvent oublier. C'est un peu la voix de sa conscience qu'il cherche malicieusement à contourner mais toujours avec respect et soumission parce que le curé n'oublie jamais son devoir d'obéissance. Tout est permis, les coups de bâton comme les petites avanies et c'est plus facile pour Don Camillo qui est instruit de se moquer du maire qui a boudé l'école mais quand il s'agit de l'aider à passer son certificat d'études, le curé est là pour le secourir... mais sans oublier l'intérêt de la paroisse ni les réparations indispensables pour le clocher de l'église. Comme partout, si les hommes s'occupent de politique, les femmes, surtout en Italie, se tournent vers Dieu et Don Camillo a là des alliées qu'incarne l'épouse de Pepone. Bien sûr ce dernier donne publiquement de la voix et se fait respecter par ses troupes, mais c'est souvent l'épouse qui a le dernier mot et impose ses vues à ce mari un peu retors. Bien sûr tout cela n'est pas exempt de message politique, l'auteur cherchant à tourner en dérision de poids du parti communiste. L'air de rien, et même si tout cela est un peu exagéré, c'est l'image qui est donnée est celle de l‘espèce humaine, capable du pire comme du meilleur, mais ici, scénario et aussi ambiance dédiée au rire obligent, on choisit le meilleur, le plus cocasse, le plus aimable.
Ce roman, qui sera suivi de beaucoup d'autres, toujours consacrés à Don Camillo et à Pepone qui verront leurs aventures les porter parfois au dehors de ce petit village mais toujours y revenir par attachement mais aussi par nostalgie, a fait l'objet d'une adaptation cinématographique de Julien Duvivier au succès jamais démenti. L'image de Don Camillo est à ce point attaché à la personne de Gino Cervi et surtout de Fernandel que les tournages suivants qui se sont faits sans eux n'ont pas eu le succès escompté, les spectateurs ne reconnaissant pas leurs acteurs favoris, que des pastiches ont été menés, par Fernandel lui-même dans « le mouton à cinq pattes », que des campagnes publicitaires, notamment pour les pâtes, ont crée le personnage de « Don Patillo » qui évoquait l'ombre du comédien déjà disparu et l'ont ressuscité. le pape François l' a même cité en exemple, prenant comme modèle ce brave curé de campagne qui n'est qu'un personnage de fiction. La ville de Brescello a immortalisé ces deux citoyens emblématiques en les statufiant en bronze, l'un à la porte de la mairie, l'autre sur le parvis de l'église. Peut-on imaginer plus belle consécration ?
A titre personnel, je dois dire que, même aujourd'hui où les comiques abondent, Fernandel reste quelqu'un qui, par son physique et son jeu d'acteur, m'a toujours fait rire.
©Hervé Gautier.http:// hervegautier.e-monsite.com

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ericbo
  28 janvier 2019
Difficile de ne pas superposer à la description écrite des personnages, les remarquables interprétations de Gino Cervi et de Fernandel. D'autant que j'ai lu ce livre, adolescent, après en avoir vu les adaptations cinéma.
Je me souviens de quelques passages spécifiques du roman. Les plus marquants pour moi, étant ceux où Don Camillo se confie au Christ… qui lui répond. Il faudrait relire ce roman. Mais le paysage politique italien de l'après guerre, se divisant entre Démocratie Chrétienne et Communisme doit paraître de nos jours bien caricatural et désuet. Vision d'une époque !
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Woland
  31 mai 2008
Il Mondo Piccolo de Don Camillo
Traduction : Gennie Luccioni
Difficile, en 2008 - et surtout avec pareille couverture - de pénétrer, même pour la première fois, dans "Le Petit Monde de Don Camillo" sans évoquer instantanément Fernandel dans le rôle auprès d'un Gino Cervi plus vrai que nature en Peppone. Pourtant, si l'on ne se soumet pas à cet exercice, on perdra de vue que, dès sa parution en 1948, ce petit recueil de saynettes mettant en scène les deux célèbres opposants connut un très grand succès. Partant, on passera sur les qualités intrinsèquement littéraires de l'oeuvre de Guareschi. Et ce serait dommage, croyez-moi.
Pourtant, ce n'est pas le style qui compte ici. Guareschi a la phrase concise et un peu sèche du journaliste rôdé. Mais son sens de l'humour, sa générosité et son humanité lui permettent, à travers des personnages en principe italiens, de créer des archétypes qui peuvent prétendre à l'universel.
Don Camillo, le curé anti-conformiste, est une espèce de géant "aux poings terribles". Ensoutané de noir, selon l'usage, il n'hésite à retrousser ses manches pas plus pour creuser, maçonner, nourrir des vaches affamées par un piquet de grève ... que pour brandir son fusil (ou une mitraillette) ou se jeter en pleine bagarre.
De l'aspect physique de Peppone, on retient surtout son foulard rouge, insigne de ses conviction politiques et presque de ses fonctions puisqu'il vient d'être élu maire de son petit village. Au "civil", il est garagiste.
Autour d'eux, les villageois, les "Rouges" qui, en cet Après-guerre, tiennent le haut du pavé, et les "Cléricaux", qui entendent bien recouvrer le pouvoir tôt ou tard. Ajoutez à cela que les épouses des premiers veulent toujours faire baptiser leurs enfants et qu'il arrive aux filles des seconds de tomber amoureuses de fils des "Rouges."
De temps en temps, le fleuve pique sa colère et déborde. Ou alors, ce sont les propriétaires fonciers qui refusent de mieux payer leurs ouvriers agricoles. A moins qu'une poule ne ponde, dans le poulailler du presbytère, un oeuf portant en relief une croix finement ciselée ou que Peppone, paniqué à l'idée de voir mourir le plus jeune de ses enfants, ne vienne en catimini déposer un cierge devant l'autel de la Vierge.
On admirera au passage la vivacité des dialogues et l'authenticité des émotions exprimées. Pas une seule fois, Guareschi, au demeurant bon dessinateur, ne cède ici au plaisir de la caricature.
Avec de tels avantages, on comprend qu'il était fatal que le cinéma s'intéressât très vite à ce petit monde niché dans la plaine émilienne, près du Pô. ;o)
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Chocolatiine
  15 juin 2018
Dans l'Italie d'après-guerre, le communisme monte en puissance et la "réaction" s'organise. Nous sommes dans la plaine du Pô, en Emilia-Romagna ; le camarade Peppone a été élu maire. Face à lui, il y a don Camillo, le curé du village, une force de la nature.
S'inspirant de faits réels, Giovanni Guareschi nous invite à plonger dans la vie du petit village de Bolesina où s'affrontent ces deux personnages, accompagnés d'une foule d'autres.
Le petit monde de don Camillo, pour moi, c'est d'abord des souvenirs d'enfance : le jour où mon père nous avait acheté, sur une brocante, la cassette du film où Fernandel interprète à la perfection son personnage, puis toutes les fois où nous avons vu et revu ce film en famille, en riant toujours autant, sans nous en lasser. Aussi, quand nous avons retrouvé ce roman dans le grenier de ma grand-mère, je ne pouvais pas ne pas l'embarquer pour le lire.
Que dire? J'ai ri autant avec le livre que nous riions devant le film il y a quelques années, j'ai ri beaucoup et souvent. Guareschi manie à la perfection le comique de situation et les rivalités entre Peppone et don Camillo amènent à des scènes délicieuses ! Avec surprise et amusement, j'ai retrouvé dans le roman à de nombreuses reprises exactement les répliques du film... et autant d'émotion dans certains chapitres que dans certaines scènes du film, comme par exemple celles de la mort puis de l'enterrement de Madame Christina, la vieille institutrice. Quel voyage !
Vous l'aurez sans doute compris, c'est un coup de coeur...!
Challenge ABC 2017/2018
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frandj
  11 février 2014
Avant de commenter les aventures du curé "réactionnaire" Don Camillo et du maire communiste Peppone, il me semble important de planter d'abord ce décor,. le livre a pour cadre un village italien, dans la plaine du Pô. L'époque est agitée: l'Italie meurtrie par la seconde guerre mondiale semble à la croisée des chemins. Les "Rouges" sont en position de force dans la région, ils sont soutenus par un prolétariat rural particulièrement misérable. Les petites histoires composant le livre, si plaisamment racontées, pourraient nous faire oublier leur contexte social et politique très tendu.
Ceci dit, presque chaque chapitre est un régal d'humour et de fantaisie. On y raconte des batailles homériques entre adversaires politiques, des mauvais tours que joue le curé au maire et à ses amis, des intermèdes où des personnages extérieurs au village, comme celle de l'évêque. Don Camillo, naturellement, a le beau rôle, même s'il exagère souvent ! Mais on y trouve aussi de la délicatesse et de la finesse. Par exemple, les dialogues du curé avec le Christ sont délicieux, les dernières volontés de la vieille institutrice royaliste sont émouvantes, l'amour fou d'un Roméo et d'une Juliette tout à fait opposés (sur le plan politique) est tragi-comique. le ton varie très vite, d'un chapitre à l'autre. En tout cas, on a affaire à des Italiens, impulsifs, dont le sang est chaud et qui apprécient las confrontations théâtrales.
C'est donc un petit chef d'oeuvre, qui a eu beaucoup de succès autrefois et qui se trouve maintenant un peu oublié. Ce livre mérite largement d'être lu (ou relu), sans se référer au film qui en a été tiré.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
ChocolatiineChocolatiine   13 juin 2018
En passant devant l'église Peppone vit l'autel, parce que la porte était ouverte ; alors il ôta rageusement son chapeau et le remit précipitamment afin que personne ne le vît. Mais le Christ l'avait vu et, quand don Camillo vint lui rendre visite, il s'empressa de lui faire part de la chose.
- Peppone est passé par là et m'a salué, dit-il tout content.
- Faîtes attention ! fit don Camillo, parce qu'il y en a un autre qui vous a embrassé et puis, pour trente pièces d'argent, vous a vendu. L'individu qui vous a salué est le même qui me disait, trois minutes plus tôt, que le jour du règlement de comptes, il trouverait toujours un 75 pour ouvrir le feu sur Votre Maison.
- Et que lui as-tu répondu?
- Que je trouverais toujours une pièce de 81 pour tirer sur la Maison du Peuple !
- Je vois, dit Jésus ; le malheur c'est que la pièce de 81, tu l'as vraiment.
Don Camillo eut un geste d'impuissance.
- Jésus, dit-il, il y a de ces bibelots qu'on répugne à jeter, parce que ce sont des souvenirs. Nous sommes un peu sentimentaux, nous, les hommes.
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ChocolatiineChocolatiine   10 juin 2018
- Il y a deux mois je vous ai battu à coups de bâton.
[...]
- En-dehors de ça et de votre appartenance à ce parti diabolique, avez-vous commis d'autres fautes graves?
Peppone vida son sac.
Au total ce n'était pas lourd et don Camillo le liquida avec une vingtaine de Pater et d'Ave. Peppone s'agenouilla devant la Sainte Table pour faire sa pénitence et don Camillo alla s'agenouiller aux pieds du Christ de maître-autel.
[...]
- Jésus, si j'ai été un bon serviteur, faîtes-moi une grâce ; laissez-moi au moins lui casser ce cierge sur le dos. Après tout, une bougie, ce n'est pas grand-chose.
- Non ! répondit Jésus, tes mains sont faites pour bénir, non pour frapper.
[...]
- Ca va, grogna don Cmillo, en croisant ses doigts et regardant Jésus : Les mains sont faites pour bénir, mais les pieds, non !
- Ca c'est vrai aussi, dit Jésus du haut de l'autel, mais attention, don Camillo, rien qu'un !
Le coup de pied partit comme la foudre. Peppone encaissa sans ciller puis il se leva et, soulagé, il soupira :
- Il y a dix minutes que je l'attendais. Maintenant je me sens mieux.
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ChocolatiineChocolatiine   12 juin 2018
- Don Camillo, s'exclama le Christ, don Camillo, tu perds la mémoire ! Tu as une lettre dans ta poche ; tu voulais la déchirer. Brûle-la ; tu fais d'une pierre deux coups.
- En effet, reconnut don Camillo, en serrant les dents.
Il tira de sa poche une lettre, l'approcha de la flemme et elle brûla. Elle était adressée à Peppone. Don Camillo lui demandait si, maintenant que l'extrême-gauche avait approuvé l'article à l'unanimité, il désirait nommer un conseil de gestion pour l'église dans le but d'administrer les péchés de la paroisse et de décider, en accord avec le titulaire, don Camillo, des pénitences à assigner à chaque pécheur. Lui, don Camillo, était prêt à écouter ses requêtes et il serait extrêmement heureux si le camarade Peppone ou le camarade Brusco consentait à prêcher à l'occasion des Saintes Pâques. Pour ne pas être en reste, lui, don Camillo, expliquerait aux camarades le sens religieux, caché et profond des théories marxistes.
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ChocolatiineChocolatiine   09 juin 2018
Un soir, tandis qu'il était dans le confessionnal, don Camillo dit derrière la grille le visage du chef de l'extrême-gauche, Peppone.
Peppone venu à confesse, c'était un évènement. Don Camillo s'en réjouit grandement.
- Dieu soit avec vous, mon frère ; avec vous qui plus qu'aucun autre avez besoin de sa sainte bénédiction. Y a-t-il longtemps que vous ne vous êtes pas confessé?
- Depuis 1918, répondit Peppone.
- Imaginez donc combien de péchés vous avez dû faire avec ces belles idées que vous avez en tête !
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ChocolatiineChocolatiine   12 juin 2018
Un après-midi donc, Peppone siégeait avec les responsables des sections, quand il vit arriver La Foudre. Chacun s'écarta et La Foudre avança jusqu'au bureau de Peppone. Là, il s'arrêta.
- Que veux-tu? demanda Peppone agacé.
- Hier j'ai battu ma femme, expliqua La Foudre en baissant son visage honteux. Il est vrai qu'elle avait tort !
- C'est à moi que tu viens le dire? hurla Peppone. Va le raconter au curé.
- J'y suis déjà allé, répondit La Foudre, mais il m'a dit que maintenant, étant donné l'article 7, tout a changé ; il ne peut plus me donner l'absolution. C'est toi qui la donnes parce que tu es le chef de la Section.
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