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EAN : 9782232145186
192 pages
Éditeur : Editions Seghers (19/08/2021)
3.86/5   21 notes
Résumé :
1866, dans une colonie pénitentiaire pour mineurs, sur l’île du Levant, en face de Hyères, une révolte se termine par la mort de 13 enfants lors d’un incendie. 130 ans plus tard, à l'époque de Kurt Cobain et des Pixies, à quelques encablures de là, une bande d’adolescents qui peinent à trouver leur place dans le monde se préparent à un destin tragique. Comment, à l’adolescence, se rebeller contre son sort sans s’autodétruire ?

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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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celine85
  01 août 2021
J'avais déjà lu et apprécié « Dans le ventre du loup ». J'avais même eu la chance et l'opportunité de la rencontrer dans la librairie de ma ville Les Fringales littéraires. Je garde un bon souvenir de cette rencontre. C'était avec plaisir que j'avais envie de découvrir son prochain roman
Lors du confinement, elle repense à la période de son adolescence avec sa bande de copains. Un fait lui remonte en tête et décide de se replonger dans cette période et sur le fait raconté par son copain. Lui n'avait pas séché l'école et indiquait même avoir apprécié ce cours d'Histoire. Ca ne lui ressemblait pas et c'est pour ça que cette anecdote l'a marqué. Ce cours parlait de l'île de Levant où se trouvait un bagne pour enfant au XIXème. L'idée été présentée de manière belle de l'extérieur, c'était l'opportunité de donner une éducation, d'apprendre un métier à ses enfants orphelins, délaissés. La réalité, des enfants livrés à eux-mêmes, emprisonnés. On voulait s'en débarrasser des villes et avoir de la main d'oeuvre bon marché. Ses enfants emprisonnés, ne se sont pas laissés faire, ils ont mis le feu à leur pénitencier. Plusieurs morts donc un enfant Léon Cazale surnommé « Boule-de-neige » qu'elle fait parler et le rend vivant avec ses passages en alternance avec ceux de son enfance intitulé « Ceux de la table ».
Pour ceux qui ont été adolescents à la même période que l'auteure vous allez totalement replonger dans cette période avec les nombreuses références. On retrouve bien aussi le coté ado qui rejette la société et ses contraintes. le coté rébellion des deux périodes. Un roman avec encore un coté personnel et où l'on retrouve toute sa personnalité. Personnellement je ne connaissais pas l'existence de ses bagnes où j'ai oublié quand on m'en a parlé en cours d'Histoire.
Encore un peu de patience, ce roman sort le 19 aout en librairie
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dvall
  10 août 2021
Je remercie les Editions Seghers et Babelio de m'avoir permis de découvrir ce roman dans le cadre de l'opération Masse Critique. Lu d'une traite, en une soirée.
Le dernier bagne pour enfants en France a fermé un an avant ma naissance en 1977. C'était à Belle-Île. J'ai visité celui de Tatihou, au large des côtes normandes. Celui dont parle ce roman est situé sur l'Île du Levant, dans la commune d'Hyères. Ces colonies correctionnelles étaient de véritables pénitenciers, souvent à vocation agricole. Elles se voulaient des purgatoires éducatifs, elles n'étaient que des enfers pour mineurs en marge de la société. C'était d'ailleurs bien pour ça que ces colonies étaient souvent établies sur des îles, en marge du continent et de la vie normale, pour tenir ces petits délinquants ou enfants trop oisifs loin du regard, et les oublier.
La structure du roman alterne entre l'histoire de la révolte de 1866 sur l'Île du Levant et l'adolescence de l'autrice dans les années 90. Une adolescence désoeuvrée, rebelle, elle aussi en marge d'une société dont elle refuse les velléités de formatage. Je suis né à la charnière des générations X et Y, alors toutes ces références que l'autrice égrène me sont familières, déclenchent le souvenir et le sourire. La narratrice et ses potes, qui forment le clan de « Ceux de la Table », écoutent Nirvana, Daft Punk, Radiohead et Les Cranberries. Ils sèchent les cours, se révoltent face aux profs soporifiques, portent des couleurs fluo et fument de la beuh. Ils seraient nés un siècle plus tôt, leur place aurait peut-être été au bagne pour enfants. C'est à partir de ce constat que l'autrice construit sa trame narrative, comme deux histoires parallèles. L'une ponctuée de couplets en VO de tubes des années 90, l'autre agrémentée d'extraits d'archives documentaires.
La mise en abyme de ces deux récits est intéressante, et même si je n'émarge pas complètement au propos de l'autrice sur l'échouage programmé de la génération Y, il fait naître la réflexion sur les échecs éducatifs et le sacrifice des inadaptés. Préface et postface ont le feu pour narrateur, celui par lequel la mort arrive pour certains enfants rendus momentanément à la vie au fil de ces pages. J'aurais aimé passer plus de temps en leur compagnie, en savoir davantage sur eux et leur vie au bagne. Tout se précipite. Quant au récit sur « Ceux de la Table », », il m'a semblé trop superficiel et un peu inabouti… à l'image peut-être des vies immolées. L'ensemble se lit vite, laissant intelligemment davantage d'interrogations que de réponses.
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adrianalitdeslivres
  29 août 2021
Héloïse Guay de Bellissen est une de mes auteures préférées. Sa plume m'envoûte à chaque lecture. Je me laisse porter par la beauté et la poésie de son écriture. Dans ses livres, rien n'est de trop. Chaque mot est à sa place, chaque virgule a son sens, chaque phrase a son souffle. Son livre sur la grotte de Lascaux, sorti l'année dernière, "Le dernier inventeur" fut un énorme coup de coeur, un des meilleurs livres que j'ai lu en 2020.
Tout naturellement, quand j'ai vu qu'elle posait son nom sur une nouvelle histoire, je n'ai pas hésité. Je savais qu'elle allait me charmer une fois de plus. Et c'est chose faite.
"Crions, c'est le jour du fracas ", c'est un déchirement du coeur. Elle nous raconte la révolte des enfants prisonniers au pénitencier de l'Île du Levant au XIXème siècle, qui semble intimement lié à celle d'un groupe d'adolescents dans le sud de la France à la fin du XXème siècle, un groupe dont Héloïse fait partie.
Si vous avez loupé un cours d'histoire, sachez qu'en 1861, conformément à une loi instaurée par Napoléon III, fut ouvert sur l'île du Levant un bagne pour mineurs, dont le but était d'enfermer des jeunes délinquants et vagabonds qui erraient dans les villes, afin de réessayer de les éduquer. Les conditions d'existence étaient drastiques. Les jeunes enfants, âgés de treize à vingt ans, se plaignaient notamment du manque de nourriture, entre autres. le bagne, qui connut une brève et tragique existence, c'est comme une blessure grande ouverte dans ce livre. Un événement particulièrement grave, une véritable catastrophe, surviendra au cours de l'année 1866.
En parallèle, l'autrice nous raconte un chapitre de sa vie et de celle de ses amis. Une poignée d'âmes, dont certaines se sont fracassées sur le chemin de la vie. le sac était trop lourd à porter, les épaules trop fragiles... D'autres ont eu plus de chance.
J'aime beaucoup dont l'auteure nous décrit la période de son adolescence. A travers ses mots, j'ai senti chaque rébellion, chaque bouffée d'énergie, chaque envie, chaque seconde de leur vies d'adolescents .
S'il y a quelque chose que m'a manqué dans ce récit, ce sont peut-être quelques pages de plus. Je voulais savoir plus, je n'ai pas eu assez. J'aurais aimé m'imprégner encore et encore des leurs vies, de leurs chagrins, de leur bonheur, de leurs fracas. Trembler pour eux encore un peu...pour ceux de l'île et ceux de la table...
Malgré ce petit manque, j'attends avec impatience son prochain roman, je sais d'ores et déjà que j'y serais en première ligne pour le rendez-vous!
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Francedewepion
  08 août 2021
Il y a quelque temps, je reçois un courriel de Babelio me demandant si je suis intéressée par un roman qui sortira en septembre prochain. Ma curiosité de lectrice avide me fait accepter bien entendu. Et me voilà aujourd'hui à chroniquer ce roman choral.
Trois narrateurs : pour la préface et la postface, le feu qui tient un rôle non négligeable dans le roman. Puis en alternance, Hélo , ado dans les années 1990 qui fait partie d'une bande de jeunes dénommée "Ceux de la table" et Boule-de-neige, de son vrai nom Léon Cazale, ado lui aussi mais vers 1866, bagnard sur l'île du Levant au large d'Hyères.
Chaque chapitre est précédé d'un extrait des archives (réelles) que l'auteure a pu consulter à Draguignan à propos de ce bagne pour enfants ou d'un extrait d'une chanson à la mode en 1990.
Au cours du confinement de 2020 dû à la pandémie du covid, Helo se souvient de "Ceux de la table", ces collégiens dont elle fait partie dans les années 90. Ils sont en quête de liberté, séchant les cours, écoutant les groupes à la mode tout en fumant dans des lieux cachés. Elle nous fait revivre des moments de leur quotidien d'ados rebelles, qui devront se séparer à la fin de l'année scolaire, chacun poursuivant un autre chemin dans d'autres écoles.
En écho, Boule-de-neige nous raconte le quotidien d'enfants et d'ados bagnards sur l'Ile du Levant. Nous sommes plus ou moins en 1866. Certains ont bien commis quelque petit délit, mais d'autres sont là parce qu'ils sont orphelins, ou nés dans des familles qui vivent dans la précarité. Ces colonies pénitentiaires sont instaurées par une loi de Louis Napoléon Bonaparte afin de rééduquer les enfants par le travail et de nettoyer les villes des délinquants. La discipline y est très (trop) sévère . le silence et le travail sont sacrés. C'est sans compter sur Condurcer , un "ancien" auto-proclamé chef des ados et qui a su aussi se faire une place auprès des gardiens : il travaille dans les cuisines de la colonie. Mais Condurcer est un révolté qui ne pense qu'à s'évader.
Je n'irai pas plus loin dans le résumé afin de ne rien dévoiler de l'intrigue.
Mon avis :
Grâce à ce livre, j'ai appris l'existence de ces "bagnes" pour enfants, bien souvent très pauvres. Dans les extraits d'archives repris par l'auteure, il y a des faits ignobles que j'ai eu du mal à lire tant c'est cruel, inhumain. Heureusement, cela n'a concerné que quelques paragraphes.
Cette partie est très bien écrite par l'auteure. On ressent toute la tragédie, l'horreur même de l'histoire . On voit qu'elle s'est bien documentée et qu'elle a pris ce pan de l'histoire à coeur .
Par contre, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire des jeunes des années 90. Cela m'a paru plus superficiel. Les ados font des bêtises, certes, ne se sentent pas concernés par l'école et puis …. Sera-ce comme dans la chanson de Bruel, "on s'verra dans 10 ans…" ? Avec les dialogues écrits dans le langage propre aux ados de 1990, et l'écriture au vocabulaire contemporain, on pourrait s'y identifier. Mais non, il m'a manqué quelque chose qui m'accroche.
Et puis je trouve que le parallèle entre les deux époques est mince. C'est en lisant une interview de l'auteure que j'ai mieux compris sa démarche.
La norme , les standards , les lois édictées par nos sociétés seraient liberticides quelle que soit l'époque. Ce qui provoque la révolte, en l'occurrence des ados. le livre fait également écho à 2020 - 2021 (pandémie du covid) et la liberté réduite jusqu'au confinement strict dans le but d'éradiquer le virus.
Je remercie Babelio et les Editions Seghers de m'avoir permis de découvrir ce roman en "avant-première".
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Floyd2408
  31 août 2021
Il y a toujours une incertitude dans la lecture d'un roman que l'on n'a pas choisi, j'ai reçu celui-ci par une masse critique sauvage, le titre Crions, c'est le jour du fracas m'a plu toute suite, comme si à lui tout seul il pouvait englober la finalité de ce livre, puis il est vrai que cette auteure Héloïse Guay de Bellissen était inconnu à ce jour, tout était réuni pour ce challenge, c'est ce qui fait la beauté de la littérature, la découverte, l'enchantement, la passion dévorante de la lecture et de ses rouages qui viennent en vous pour vous libérer d'un emprisonnement invisible. J'ai lu d'une traite le roman, qui d'ailleurs se lit rapidement par son écriture et le sujet, il y a comme une fluidité naturelle à se plonger dans l'histoire, qui est simple en soi, le souvenir d'un groupe d'amis durant cette période de l'âge con, au moment de passer le brevet, fin de cycle du collège et le parallèle avec un pénitencier pour enfant sur l'île du levant dans les années 1885, qu'il nommait colonie agricole de Sainte-Anne. Puis petit à petit , un ressort se brise, ces années que l'auteur n'oublie pas s'éloigne de ces enfants perdus dans la misère de cette prison castratrice de l'enfance et de la joie d'être des enfants, l'insouciance se brise, le monde des adultes volent cette part d'amusement à tous ces enfants pour en faire des meurtriers, Héloïse Guay de Bellissen, de ce confinement actuel , nous embarque dans deux mondes qui pour elle sont liés, celle de l'enfance perdue et celle des enfants qui naviguent de désillusion dans cet univers chancelant qu'ils n'ont pas choisis, une fuite pour les uns par fumisterie et les autres par désespoir !
J'ai cherché des informations sur cette auteure, qui a déjà pondu, oh je suis médisant, écrit beaucoup de romans, dont certains ayant reçu de bonne critique comme son cinquième, le dernier inventeur, s'inspirant de la grotte de Lascaux où Gérard Collard dans sa chronique sur Sud Radio en fait des louages, puis sur France Culture dans le temps des libraires avec son roman Les Enfants de choeur de L'Amérique, sur deux assassins connus et de son Amérique natale, cette mére nourricière et indigne, je suis assez déconcerté par cette découverte, où son dernier roman que j'ai fini il y a quelques jours ne m'a pas transporté, il m'a plutôt ennuyé et laisser un petit goût amer, avec une écriture assez inégale, j'ai laissé un peu de temps pour digérer ce roman que j'ai lu d'une traite, comme je l'ai déjà dit, par sa facilité de lecture et celle de l'intrigue assez banale en soi, des choses que l'on oublie pas et un fait marquant de l'histoire assez cruel et dramatique, le tout mixé dans un scénario mièvre et un parallèle plutôt tiré par les cheveux. J'aurai aimé tout un roman sur cette prison pour enfant et ces gamins livrés à un monde froid et brutale carcérale, cette partie fut plus aboutit, comme l'écriture plus littéraire, en totale opposition avec celle de ces souvenirs de collège avec son groupe d'amis du moment formant une bande socialement instable qu'elle nomme « Ceux de la table » avec une initiation d'adolescent en manque de reconnaissance, celle du feu de joie et la purification dans la mer ; chacun tente de pouvoir s'affilier à un groupe, appartenir à une masse sociétale, comme l'être humain aime se perdre dans la masse pour se protéger de la solitude comme cette jeune fille Cécile qu'ils n'aiment pas car elle est considérée comme une petite bourgeoise, elle a pu aller au concert de Nirvanas, elle a un booster, cette petite va souffrir de leur jalousie et bêtise, par leurs préjugés et celui de Don , ce fourbe, qui va la baiser et lui mettre de la crème épilatoire dans son casque , perdant ces cheveux, elle sera appelée la cancéreuse, cette jeune fille finira vie sous les coups de son compagnon des années plus tard, ce besoin d'amour rend aveugle quelque fois. Et je pense plus particulièrement à Boule de Neige ce garçon qui sera envoyé dans cette prison de la honte, car sa mére est prostituée et qu'un policier décide de l'envoyer là-bas, sans humanité, ce garçon sera le martyr malgré lui de cette tuerie d'enfants, par le feu, ce feu que l'auteur sacralise en préambule de son roman, comme une identité à part entière, un personnage primordiale dans cette histoire.
Je ne retiens que Cécile et Boule de neige, les autres sont surement important mais invisible à mon regard, cette bande de la table sont transparents de bêtises, quand à ceux de cette pension carcérale, il y a beaucoup à dire et peu, car trop survolé, comme le dit un certain critique, Héloïse Guay de Bellissen a été un peu fainéante, beaucoup de trop facilité dans l'élaboration de la structure du roman, des souvenirs pêle-mêle de « Ceux de la table » et des anecdotes et présentations de la prison de l'île avec certains de ces détenus, avec entre chaque chapitrés, des extraits de chansons de l'époque, des extraits du tribunal de l'incendie, des dépositions, certains réglementes de cette pension…..
Je ne vous cache pas ma déception, cette émotion n'est pas venu, un goût d'ennui et de montagnes russes ont accompagné ma lecture, de la frustration personnelle, celle de n'avoir pas pu accrocher à ce roman offert, mais je suis sûr que bons nombres d'entre vous trouveront du plaisir et du charme à cette lecture et cette histoire et cet écho douloureux de ce massacre par le feu d'enfants envers d'autres enfants et de la lâcheté des adultes et l'insouciance de ces enfants face à cet acte meurtriers. Je suis surement trop sévère et exigent, bonne lecture à vous.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
lyanealyanea   06 septembre 2021
La vie ne nous a jamais vraiment tendu les bras, elle nous tolérait tout juste, et d’une certaine manière nous l’avions refusée d’emblée, c’était aussi notre faute.
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lyanealyanea   06 septembre 2021
Renoncer à grandir et mourir de peur que ce monde, qui voulait nous embaumer avant même que l’on vive, nous oblige à lui céder.
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lyanealyanea   06 septembre 2021
Quand on se penche sur l’enfance, elle se penche aussi sur nous. Et ça peut frapper à n’importe quel moment.
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lyanealyanea   06 septembre 2021
Mais quand même, c’était une maladie chez les adultes, de ne rien pouvoir transmettre de bon.
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lyanealyanea   06 septembre 2021
La violence, la vraie, c’est celle qu’on ne voit jamais.
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