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EAN : 9782754035996
270 pages
Éditeur : First (09/02/2012)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 14 notes)
Résumé :
" Barbouilleux des pois ", " crocheteuse de culottes ", " tate-poule "... Qu'ils soient outranciers, obscènes, crus ou indélicats, les jurons ont toujours existé, quelle que soit l'époque historique. Le XVIIIe siècle, aussi connu sous le nom de siècle des " Lumières ", ne fait pas exception, et contrairement à ce que l'on pourrait penser, les insultes n'en étaient pas moins débridées et colorées... Des insultes toujours utilisées de nos jours et connues de tous (bo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
okka
  07 mai 2017
Ceux qui apprécieront les insultes des temps passés seront ravis, au plus grand malheur de ces femmes de joies, qui me laisse penser qu'elles devaient être nombreuses vues la quantité de surnoms qui leur étaient donnés. C'est limite s'il n'y a pas que ça couplé avec tous ces mots pour désigner le sexe des hommes et des femmes.
Pour beaucoup de ces insultes, cela manque d'informations. Cette grande quantité rassemblée ici, par ordre alphabétique, m'a fait penser à un dictionnaire du « citoyen pauvre d'esprit ».
Je pensais y trouver de beaux gros mots, de belles phrases piquantes, mais ce fut déception.
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MyDiogeneClub
  01 juillet 2013
J'adore ce genre de recueil. Ils sont souvent très interessants et surtout très drôle. Nos ancêtres ne manquaient pas d'imagination pour inventer des jurons qu'on regretterait presque ne plus entendre aujourd'hui, tant qu'ils ne nous sont pas destinés bien entendu! certains sont aussi beaux à l'oreille qu'ils sont offensant dans leur signification. A nous de les remettre au gout du jour!
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domno
  10 mars 2014

indispensable!!!!
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
okkaokka   07 mai 2017
p.222.
☞ COMME UN PARFUM DE RAT MORT…
1835. Paris. Angle de la place Pigalle et de la rue Frochot. Un limonadier installe « le grand café de Pigalle » qui jour de son inauguration se voit rebaptisé par les clients « café du Rat mort », une odeur pestilentielle empuantissant l’endroit. Il devient néanmoins le rendez-vous de journalistes, d’écrivains, de peintres, de jolies dames seules… Au plafond, un immense rat crevé (œuvre du peintre Leon Goupil) veille sur la maisonnée. Vers 1880, le cabaret devient une brasserie de femmes pour femmes.
« On ne peut visiter Paris sans aller souper au Rat mort parce que c’est une des curiosités de Paris la nuit, une attraction de la vie montmartroise surtout parce qu’on ne boit nulle part ailleurs de meilleur champagne, enfin parce qu’il n’est pas d’endroit plus agréable pour assister au spectacle de jolies lèvres plongeant dans la mousse de l’Extra Dry et d’adorables quenottes cassant les reins d’innocentes écrevisses ou étalant coquettement leur blancheur de lait sur l’écran des truffes. »
Victor Meusy, Edmond Depas, Guide de l’étranger à Montmartre, Strauss Éd., 1900.
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okkaokka   07 mai 2017
p.163.
Margot, Margotton
Filles légères, putains.
« Pour chaque état chaque devise
Vaincre ou mourir est celle des héros
Courte prière et long repos
Fut et sera pour gens d’église
Toujours à table ou sur le dos
Est celle que Margot a prise »
Anonyme (attribué à Jouffreau de Lagerie), Le Joujou des demoiselles, 1753.

Margot la résolue
Femme hardie et sans pudeur.

Marie-couche-toi-là
Besoin de traduction, peut-être ?
« Qu’appelles-tu, vieux lard dessalé… entends-tu Marie-couche-toi-là, la marguinchon de tous les goujats, mais voyez donc c’vilain cendron, c’te vertu d’sous l’arche Marion… »
Anonyme, Le Parafait Catéchisme poissard, 1835.

L’ARCHE MARION
☞ Cité flottante de bateaux-lessive, composée de 12 barges, longue de 200 mètres, elle est amarrée sur la Seine entre le pont d’Arcole et le pont Notre-Dame. En face de la Belle Jardinière. Deux cent cinquante lavandières peuvent y travailler ensemble, au ras de l’eau ; à l’étage, le linge sèche dans de vastes salles couvertes. A la veille de la Révolution, Paris (Rive droite, semble-t-il la mieux exposée au soleil) compte quatre-vingts « cités-flottantes ».
L’arche Marion mourra de vieillesse, emportée par une crue de la Seine.
Source principale : Ali Coffignon. Paris vivant. Les coulisses de la mode. Librairie illustrée (Paris) 18 ??.
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okkaokka   07 mai 2017
p.94.
☞ BIENVENUE AU TEMPLE DE LA GALE…
L’Hôpital-Général (fondé sous Louis XIV), sorte d’assistance publique, d’hospice, internait, de gré ou de force, les trop nombreux mendiants et vagabonds, sources de désordre. Il disposait de plusieurs bâtiments : la Pitié pour les enfants, Bicêtre pour les hommes et La Salpêtrière pour les femmes (construit en 1684), une « maison de force » destinée aux prostituées, aux condamnées, aux débauchées. Une bâtisse était spécialement affectée aux femmes et aux filles détenues à la demande de leurs maris ou de leurs parents.
C’est au « temple de la gale », à la Salpêtrière, qu’est enfermée la comtesse de Lamotte (1756-1791) après la fameuse « Affaire du collier » (une escroquerie qui éclaboussa sévèrement Marie-Antoinette), mais la belle Jeanne n’y reste guère moisir. Elle s’en évade mystérieusement…
Moins chanceuse, Théroigne de Méricourt (1762-1817, de son vrai nom Anne Josèphe Terwagne) fut également enfermée à la Salpêtrière durant vingt-trois ans. « L’Amazone rouge » finit d’y sombrer dans la folie et y meurt en 1817 à l’âge de 55 ans.
Source principale : Jacques Hillairet, Connaissance du vieux Paris, Rivages, 2001, p. 111-112.
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okkaokka   07 mai 2017
p.142.
Javotte
Tatillon, commère, tailleuse de bavettes.
MÉCHANTE JAVOTTE
Les « Javotte » souffrent décidément d’une réputation difficile. Rappelons-nous a pimbêche du conte de Perrault, demi-sœur de Cendrillon. Cheveux bruns, physique ingrat, toujours de vert vêtu, elle accuse un caractère des plus vilains : jalouse, capricieuse, paresseuse, prétentieuse, maladroite, méchante (avec sa peste de sœur Anasthasie, elle harcèle et humilie Cendrillon qu’elle envie pour sa beauté).
Il existe de par le monde de nombreuses variantes (parfois très différentes) de ce conte populaire où Javotte ne doit jamais tenir le beau rôle…
Source principale : Fabienne Morel, Histoires de Cendrillon racontées dans le monde. Syros jeunesse, Coll. Tour du monde d’un conte, 2009.
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okkaokka   07 mai 2017
p.27.
Poisson d’Avril
Maquereau, souteneur.
Les proxénètes se voient souvent affublés de noms d’animaux marins : poisson, barbet, hareng, merlan, « merlan bleu », maquereau, dauphin (dos fin)… À force de « pécher » en eaux troubles…
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