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EAN : 9781911417644
274 pages
Éditeur : Omnia Veritas Ltd (31/12/2017)

Note moyenne : 4.35/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Extrait :

PURUSHA INAFFECTÉ PAR LES MODIFICATIONS INDIVIDUELLES
p.59
…/…
Purusha est cependant le principe essentiel de toutes choses, puisque c'est lui qui détermine le développement des possibilités de Prakriti ; mais lui-même n'entre jamais dans la manifestation, de sorte que toutes choses, en tant qu'elles sont envisagées en mode distinctif, sont différentes de lui, et que rien de ce qui les concerne comme telles (constituant ... >Voir plus
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   21 mars 2015
La conception de la « seconde naissance », comme nous l’avons déjà fait remarquer ailleurs, est de celles qui sont communes à toutes les doctrines traditionnelles ; dans le Christianisme, en particulier, la régénération psychique est représentée très nettement par le baptême. – Cf. ce passage de l’Évangile : « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu... En vérité, je vous le dis, si un homme ne renaît de l’eau et de l’esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu... Ne vous étonnez pas de ce que je vous ai dit, qu’il faut que vous naissiez de nouveau » (St Jean, III, 3 à 7). L’eau est regardée par beaucoup de traditions comme le milieu originel des êtres, et la raison en est dans son symbolisme, tel que nous l’avons expliqué plus haut, et par lequel elle représente Mûla-Prakriti ; dans un sens supérieur, et par transposition, c’est la Possibilité Universelle elle-même ; celui qui « naît de l’eau » devient « fils de la Vierge », donc frère adoptif du Christ et cohéritier du « Royaume de Dieu ». D’autre part, si l’on remarque que l’« esprit », dans le texte que nous venons de citer est le Ruahh hébraïque (associé ici à l’eau comme principe complémentaire, comme au début de la Genèse), et que celui-ci désigne en même temps l’air, on retrouvera l’idée de la purification par les éléments, telle qu’elle se rencontre dans tous les rites initiatiques aussi bien que dans les rites religieux ; et, d’ailleurs, l’initiation elle-même est toujours regardée comme une « seconde naissance », symboliquement lorsqu’elle n’est qu’un formalisme plus ou moins extérieur, mais effectivement lorsqu’elle est conférée d’une façon réelle à celui qui est dûment qualifié pour la recevoir. (p. 204, note 1)
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JacopoJacopo   20 avril 2018
Le Vêdânta, contrairement aux opinions qui ont cours le plus généralement parmi les orientalistes, n’est ni une philosophie, ni une religion, ni quelque chose qui participe plus ou moins de l’une et de l’autre. C’est une erreur des plus graves que de vouloir considérer cette doctrine sous de tels aspects, et c’est se condamner d’avance à n’y rien comprendre ; c’est là, en effet, se montrer complètement étranger à la vraie nature de la pensée orientale, dont les modes sont tout autres que ceux de la pensée occidentale et ne se laissent pas enfermer dans les mêmes cadres.
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jeanlouisrjeanlouisr   07 avril 2020
 ...c’est pourquoi il est dit que c’est Brahma qui réside dans le centre vital de l’être humain, et ceci pour tout être humain quel qu’il soit, et non pas seulement pour celui qui est actuellement « uni » ou « délivré », ces deux mots désignent en somme la même chose envisagée sous deux aspects différents, le premier par rapport au Principe, le second par rapport à la manifestation ou à l’existence conditionnée.
Ce centre vital est considéré comme correspondant analogiquement au plus petit ventricule (guhâ) du cœur (hridaya), mais ne doit cependant pas être confondu avec le cœur au sens ordinaire de ce mot, nous voulons dire avec l’organe physiologique qui porte ce nom, car il est en réalité le centre, non pas seulement de l’individualité corporelle, mais de l’individualité intégrale, susceptible d’une extension indéfinie dans son domaine (qui n’est d’ailleurs qu’un degré de l’Existence), et dont la modalité corporelle ne constitue qu’une portion, et même une portion très restreinte, ainsi que nous l’avons déjà dit. Le cœur est considéré comme le centre de la vie, et il l’est en effet, au point de vue physiologique, par rapport à la circulation du sang, auquel la vitalité même est essentiellement liée d’une façon toute particulière, ainsi que toutes les traditions s’accordent à le reconnaître ; mais il est en outre considéré comme tel, dans un ordre supérieur, et symboliquement en quelque sorte, par rapport à l’Intelligence universelle (au sens du terme arabe El-Aqlu) dans ses relations avec l’individu.
Il convient de noter à ce propos que les Grecs eux-mêmes, et Aristote entre autres, attribuaient le même rôle au cœur, qu’ils en faisaient aussi le siège de l’intelligence, si l’on peut employer cette façon de parler, et non du sentiment comme le font d’ordinaire les modernes ; le cerveau, en effet, n’est véritablement que l’instrument du « mental », c’est-à-dire de la pensée en mode réfléchi et discursif ; et ainsi, suivant un symbolisme que nous avons déjà indiqué précédemment, le cœur correspond au soleil et le cerveau à la lune. Il va de soi, d’ailleurs, que, quand on désigne comme le cœur le centre de l’individualité intégrale, il faut bien prendre garde que ce qui n’est qu’une analogie ne doit pas être regardé comme une assimilation, et qu’il n’y a là proprement qu’une correspondance, qui n’a du reste rien d’arbitraire, mais qui est parfaitement fondée, bien que nos contemporains soient sans doute portés par leurs habitudes à en méconnaître les raisons profondes.
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JacopoJacopo   20 avril 2018
Les diverses conceptions métaphysiques et cosmologiques de l’Inde ne sont pas, à rigoureusement parler, des doctrines différentes, mais seulement des développements, suivant certains points de vue et dans des directions variées, mais nullement incompatibles, d’une doctrine unique. D’ailleurs, le mot sanskrit darshana, qui désigne chacune de ces conceptions, signifie proprement « vue » ou « point de vue », car la racine verbale drish, dont il est dérivé, a comme sens principal celui de « voir » ; il ne peut aucunement signifier « système », et, si les orientalistes lui donnent cette acception, ce n’est que par l’effet de ces habitudes occidentales qui les induisent à chaque instant en de fausses assimilations : ne voyant partout que de la philosophie, il est tout naturel qu’ils voient aussi des systèmes partout.
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Vidéo de René Guénon
Érik Sablé - René Guénon, le visage de l'éternité .Érik Sablé vous présente son ouvrage "René Guénon, le visage de l'éternité" aux éditions Points. http://www.mollat.com/livres/sable-erik-rene-guenon-passion-eternite-9782757828571.html Notes de Musique : 1-17 Schubert_ Moments Musicaux, Op. 94, d'780 - 6. Allegretto
Dans la catégorie : IndeVoir plus
>Philosophie antique, médiévale, orientale>Philosophie de l'Orient (sans distinction d'époque)>Inde (53)
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