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EAN : 9782070297528
437 pages
Éditeur : Gallimard (03/06/1977)

Note moyenne : 4.48/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Le présent recueil réunit tous les articles concernant le symbolisme que René Guénon n'avait pas lui-même inclus dans l'un de ses ouvrages. Il constitue la partie la plus importante de ses travaux dans ce domaine, et vient illustrer en quelque sorte la doctrine qu'il a exposée dans toute son ?uvre, tout en offrant ce qu'on pourrait appeler les moyens d'une universelle vérification dans la multitude innombrable mais concordante de données sacrées provenant des tradit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Mero
  28 décembre 2014
Un livre incontournable pour mieux connaître le travail de René Guénon. Il regroupe un grand nombre d'articles publiés par l'auteur dans diverses revues ésotériques Il y a énormément de références dans ce livre très compact qu'il serait difficile de toutes les énumérés mais je citerai pour ma part les symboles sacrés que l'on retrouve dans les mythes et légendes et qui m'ont énormément intéressés. le style de l'écriture m'a en revanche un peu rebuté, je trouve les tournures pompeuses et ennuyeuses. C'est un livre qu'il vaut mieux lire sur la durée, de manière occasionnelle, car l'on est vite submergé par les tonnes de parallélismes théosophiques et étymologiques évoqués si bien que l'on perd parfois le fil du sujet principal - passant de la cosmogonie égyptienne à la métaphysique védiques avec des explications coraniques. Une tonne d'informations circule qui sont autant de pépites de savoir pour le lecteur. Il m'a bluffé a plus d'une reprise sur ce point, surtout lorsque l'on s'imagine les difficultés de l'époque pour "rassembler ce qui est épars";
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astonreda
  22 novembre 2010
bon livre
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   18 avril 2016
On a coutume, dans le monde occidental, de considérer l’islamisme comme une tradition essentiellement guerrière et, par suite, lorsqu’il y est question notamment du sabre ou de l’épée (es-sayf), de prendre ce mot uniquement dans son sens le plus littéral, sans même penser jamais à se demander s’il n’y a pas là en réalité quelque chose d’autre. Il n’est d’ailleurs pas contestable qu’un certain côté guerrier existe dans l’islamisme, et aussi que, loin de constituer un caractère particulier à celui-ci, il se retrouve tout aussi bien dans la plupart des autres traditions, y compris le christianisme. Sans même rappeler que le Christ lui-même a dit : « Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée », ce qui peut en somme s’entendre figurativement, l’histoire de la Chrétienté au moyen âge, c’est-à-dire à l’époque où elle eut sa réalisation effective dans les institutions sociales, en fournit des preuves largement suffisantes ; et, d’autre part, la tradition hindoue elle-même, qui certes ne saurait passer pour spécialement guerrière, puisqu’on tend plutôt en général à lui reprocher de n’accorder que peu de place à l’action, contient pourtant aussi cet aspect, comme on peut s’en rendre compte en lisant la Bhagavadgîtâ.

À moins d’être aveuglé par certains préjugés, il est facile de comprendre qu’il en soit ainsi, car dans le domaine social, la guerre, en tant qu’elle est dirigée contre ceux qui troublent l’ordre et qu’elle a pour but de les y ramener, constitue une fonction légitime, qui n’est au fond qu’un des aspects de la fonction de « justice » entendue dans son acception la plus générale. Cependant, ce n’est là que le côté le plus extérieur des choses, donc le moins essentiel : au point de vue traditionnel, ce qui donne à la guerre ainsi comprise toute sa valeur, c’est qu’elle symbolise la lutte que l’homme doit mener contre les ennemis qu’il porte en lui-même, c’est-à-dire contre tous les éléments qui, en lui, sont contraires à l’ordre et à l’unité. Dans les deux cas, du reste, et qu’il s’agisse de l’ordre extérieur et social ou de l’ordre intérieur et spirituel, la guerre doit toujours tendre également à établir l’équilibre et l’harmonie (et c’est pourquoi elle se rapporte proprement à la « justice »), et à unifier par là d’une certaine façon la multiplicité des éléments en opposition entre eux. Cela revient à dire que son aboutissement normal, et qui est en définitive son unique raison d’être, c’est la paix (es-salâm), laquelle ne peut être obtenue véritablement que par la soumission à la volonté divine (el-islâm), mettant chacun des éléments à sa place pour les faire tous concourir à la réalisation consciente d’un même plan ; et il est à peine besoin de faire remarquer combien, dans la langue arabe, ces deux termes, el-islâm et es-salâm, sont étroitement apparentés l’un à l’autre. (pp. 175-176)
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MeroMero   28 décembre 2014
Il ne faut pas se le dissimuler, ceux mêmes qui se croient être sincèrement
religieux n’ont, pour la plupart, de la religion qu’une idée fort amoindrie ; elle n’a
guère d’influence effective sur leur pensée ni sur leur façon d’agir ; elle est comme
séparée de tout le reste de leur existence.
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MeroMero   26 décembre 2014
Dans les hiéroglyphes, écriture sacrée où souvent l’image de la chose représente le mot même qui la désigne, le cœur ne fut cependant figuré que par un emblème : le vase. Le cœur de l’homme n’est-il pas en effet le vase où sa vie s’élabore
continuellement avec son sang ?
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MeroMero   28 décembre 2014
La connaissance du nom d’un être, expression de sa nature propre, peut donner un pouvoir sur lui ; c’est cette application de la « science des lettres » qui est habituellement désignée par le nom de sîmîâ.
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colimassoncolimasson   31 mai 2017
L’œuf du monde est la figure, non pas du cosmos, dans son état de pleine manifestation, mais de ce à partir de quoi s’effectuera son développement.
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Videos de René Guénon (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de René Guénon
Érik Sablé - René Guénon, le visage de l'éternité .Érik Sablé vous présente son ouvrage "René Guénon, le visage de l'éternité" aux éditions Points. http://www.mollat.com/livres/sable-erik-rene-guenon-passion-eternite-9782757828571.html Notes de Musique : 1-17 Schubert_ Moments Musicaux, Op. 94, d'780 - 6. Allegretto
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