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ISBN : 2246746612
Éditeur : Grasset (22/08/2012)

Note moyenne : 3.23/5 (sur 48 notes)
Résumé :
« Blaise vient de fêter ses cinquante printemps. Quelque chose en lui refuse-t-il de naître ? De céder ? De s ouvrir ? Une délivrance ? Une douleur ? Un remords ? Peut-être. Car soudain tonne le canon qui abat tout, renverse tout, démolit tout. »
La narratrice et Blaise, mariés, vivent comme des adolescents, des Robinson parisiens, artistes accrochés l un à l autre, insouciants. Jusqu au jour où Blaise est atteint d une maladie rare, la « cellulite cervicale ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Tempuslegendae
  20 janvier 2013
Nous pourrions le demander sans nul doute à Rabelais, Flaubert, Céline, et à tant d'autres aspirants à la littérature; une agonie ne doit pas se refuser. Céline GUILBERT, connue et reconnue pour ses essais sur le duc de Saint-Simon, et Andy Warhol, ne l'ignorait certainement pas. Mais l'originalité de son entreprise est d'avoir voulu donner à «cet infini du cauchemar» une autre dimension, une autre surprise. Qu'à cela ne tienne, et nous tienne! Sans apitoiement, la romancière nous livre une expérience vécue et soufferte jusqu'au bout; elle relate un véritable coma salvateur.
L'histoire d'un calvaire et surtout d'une renaissance, la narratrice apprend que son mari, artiste peintre, souffre d'une infection rare et foudroyante, la «cellulite cervicale». Hospitalisé d'urgence, Blaise se transforme du jour au lendemain en un «homme machine», une masse inerte sur un lit. Il est bien là le coma thérapeutique. le monde s'effondre et la mort rôde; tout est si brutal et si long, les secondes s'étirent comme des éternités.
Mais tout finira bien. L'absent se réveille. Après cette angoissante épreuve, les amants renaissent à eux-mêmes. Leur relation s'intensifie, le temps parait moins long, la volupté s'apprivoise enfin. Finis, les gestes usés du quotidien, les bienséances sociales, les passions mortifères: «l'habitude est un oripeau qui tombe comme un corset délacé au plus fort de l'étreinte». Ici, il conviendrait d'inverser la formule inaugurale de «Tristan et Iseult»: pourquoi ne pas dire un beau conte de mort et d'amour…
Une chose est certaine, Cécile GUILBERT désavoue une vision pessimiste du sujet, et tient son récit d'une main de fer, elle le maîtrise. Bien loin l'idée de sombrer dans la noirceur. Une belle écriture aussi: les mots sont aimantés par le désir de traquer en permanence le secret de l'âme et, au besoin, jusque dans les manifestations morbides. S'affirme ainsi le pouvoir analgésique de l'écriture qui ose réinvestir l'absence d'une densité poétique tout en la combattant efficacement. Ce roman est troublant, magnétique par sa beauté. Je vous conseille vivement la lecture d'une histoire d'amour peu commune.. .
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som
  10 février 2013
Partagée est le qualificatif qui exprime le mieux mon sentiment sur ce récit.
Si j'en ai apprécié certains aspects, je crains que cela soit pour de mauvaises raisons alors que j'en ai rejeté d'autres par pur agacement.
On peut résumer cette « Réanimation » en quelques lignes. Cécile et Blaise s'aiment depuis des décennies dans leur petit monde de bobos et d'artistes. Blaise fête ses 50 ans. Il est foudroyé par une infection rare, une « cellulite cervicale ». Pour la soigner, il doit être plongé dans le coma pendant quelques semaines. Cécile écrit et attend le réveil de son chéri. Blaise revient à la vie. Fin de l'histoire.
Tout cela pour ça, suis-je tenter de dire ! Autant, je suis reconnaissante à l'auteur de nous avoir épargné tout pathos et autre récit lacrymal, autant son excès de mise à distance prononcée et son nombrilisme a fini par provoquer chez moi une totale indifférence à son témoignage.
Et pourtant, j'ai bien aimé son petit côté politiquement incorrect quand elle assume crânement son manque de « piété conjugale » en préférant le shopping ou un dîner avec un ami à une énième visite à l'hôpital ou lorsqu'elle exprime sa fascination parfois malsaine pour la narcose artificielle de son époux. Cela nous change des habituels récits de mère, père, épouse courageux et loyaux. Pas inintéressant non plus, son approche purement esthétique du coma. Blaise est réduit à un simple support pour de longues digressions sur le traitement d'un corps mourant par les peintres et autres philosophes. Malheureusement, l'auteur n'effleure que cet aspect. A la limite, un véritable essai sur ce thème aurait été passionnant. de plus, Cécile Guilbert insiste lourdement sur son récent travail sur Warhol. du coup, j'ai eu le sentiment un peu désagréable d'opportunisme, du genre mon mari se meurt, j'en fais un bouquin où je fais de la publicité pour le précédant … A force de pas choisir entre le témoignage et l'essai, montrer plus à voir qu'à ressentir, je suis restée totalement extérieure au sujet, tenaillée par une forte envie que Blaise se réveille au plus vite pour pouvoir renfermer ce livre et retourner admirer tous les toiles qui y sont décrites. Je peux comprendre que l'écriture, pour une épouse désemparée et esseulée pour la première fois depuis son mariage, a certainement des effets thérapeutiques voir d'exorcisme, mais pourquoi publier ?
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Ziliz
  07 octobre 2012
Blaise vient de fêter ses cinquante ans lorsque se déclare une "cellulite cervicale", infection rare et sujette à complications. Opération chirurgicale, puis coma provoqué pour quelques semaines. Sa femme se rend à son chevet, y trouve une momie couverte de tubes, revient tous les jours, craignant de ne jamais le revoir "vivant", s'épanche auprès de la famille et d'amis, etc.
Terrifiant univers hospitalier, maladie d'un proche, douleur de l'absence, réflexions sur la mort, le sommeil, avec pléthore de références littéraires, mythologiques et wharoliennes (l'auteur venant d'écrire un essai sur cet artiste)... Oui c'est touchant, oui c'est beau et admirablement bien écrit - si l'on supporte le rythme saccadé -, oui c'est poétique, mais... Passé cet émerveillement, j'ai commencé à m'ennuyer, m'engluer, jusqu'à me demander ce que moi, lectrice, je venais faire dans cette histoire de couple, à lire les sentiments exaltés de cette femme.
Il faut préciser que je supporte de moins en moins les auto-fictions sur les drames intimes des écrivains, même si je respecte leur douleur et y compatis.
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Nadael
  07 janvier 2013
Blaise et sa femme s'aiment depuis vingt ans. Sans enfant, ces éternels adolescents ne se sont presque jamais séparés l'un de l'autre. Elle est écrivain, il est artiste. Ils vivent en plein Paris dans une maison qu'elle appelle joliment « la cabane », l'endroit qui abrite leur amour, qui leur ressemble et auquel ils sont très attachés. le bonheur est là, leur vie est douce. Pourtant, cette dernière va être brutalement bousculée.
Alors qu'il vient de fêter son cinquantième anniversaire, Blaise est terrassé par une infection rare nommée « cellulite cervicale ». Il est immédiatement hospitalisé à Lariboisière. S'ensuit une opération. le lendemain, sa femme – la narratrice – se trouve face à une chambre vide. Il n'est ni au bloc ni en salle de réveil. Blaise est en réanimation : il subira un traitement quotidien durant trois semaines afin de nettoyer entièrement la zone infectée. L'homme est de ce fait plongé dans un coma artificiel.
Blaise est là devant elle, allongé sur le dos, entouré de machines. Son corps à moitié couvert par un drap, une multitude de tuyaux s'en échappant... Comment gérer la maladie de l'autre, son absence, le vide qui se crée, l'angoisse de perdre l'homme tant aimé ? Continuer à vivre sans l'autre un temps. Et durant cette parenthèse -- ce sommeil programmé --, naviguer entre douleur, espoir, réminescences, cauchemars.
En couchant ses pensées sur un carnet au jour le jour, la narratrice entre dans une sorte de bulle de spiritualité où elle convoque les arts, les mythes, les contes, la philosophie, la poésie. Elle est en pleine réanimation, réfléchissant sur certaines notions telles que le manque, le corps, la mort, la solitude, la liberté, la vie, l'amour. Et parle de son dernier essai sur Andy Warhol, trouvant d'étranges similitudes entre ce personnage mystérieux et ce qu'elle est en train de vivre. Les images se succèdent, une force et un imaginaire se créent, ôtant ainsi tout pathos au texte.
Même si elle écoute en boucle la voix de Blaise qui lui a laissé un message sur son téléphone, même si elle ne se résigne pas à laver les vêtements qu'il a portés, de peur d'oublier son odeur, elle éprouve une grande joie lorsqu'elle traverse Paris à vélo, elle savoure le silence de la « cabane », profite du printemps qui s'éveille... Avec intelligence, elle parvient à avoir suffisamment de recul sur cette situation difficile.
Si le sujet de ce récit est sombre, la façon dont il est construit ne l'est absolument pas. le texte est sensible, délicat, plein d'amour et de lumière. Une belle déclaration adressée à son époux.

Lien : http://lesmotsdelafin.wordpr..
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Yunali
  04 mai 2013
Livre lu dans le cadre du Prix Livre France Inter organisé à l'échelle de ma bibliothèque.
Là encore un livre bien loin de mes lectures habituelles et que je n'aurai pas choisi spontanément.
J'ai lu ce livre juste après avoir lu « Tout s'est bien passé » d'Emmanuèle Bernheim, et si l'histoire n'est pas la même, les deux livres se ressemblent assez de par leur forme, là encore c'est un témoignage d'une expérience personnelle romancé.
L'histoire est celle de Blaise, 50 ans, qui vit une grande histoire d'amour avec la narratrice depuis 20 ans. Ils n'ont aucun enfant commun, mais ils n'en ont pas besoin pour rester ensemble, plus qu'un couple ils se complètent.
Tout bascule du jour au lendemain quand Blaise est hospitalisé d'urgence et mis dans le coma à cause d'une « cellulite cervicale ». Je passerai outre les détails médicaux sur cette infection qui sont nombreux, très (trop) nombreux dans le livre.
La narratrice bascule donc dans un statut d'attente. L'attente des opérations, des soins, de l'évolution de la maladie, de l'état de Blaise.
Et durant cette attente elle ne fera plus vraiment face à cet homme qu'elle aime, mais à un homme qui survit relié à des machines, par de nombreux tubes, qu'elle ne manquera pas d'observer dans les moindres détails lors de ses visites.
Cet état où elle doit gérer la famille, les amis et les connaissances qui veulent des nouvelles n'est pas évident à gérer pour elle. Et elle en arrivera à un stade où, pour survivre elle-même de cette absence de l'être aimé que l'on sent pesante pour elle, elle s'occupera d'elle en faisant des choses qui peuvent paraître incongrues, comme se promener à vélo et admirer les paysages, faire du shopping, accepter des invitations à dîner, honorer des interviews pour son livre…
Sur la forme ce livre m'a un peu déstabilisée dans une première partie écrite non pas à la première mais à la seconde personne… Et je n'ai pas trop accroché à ce « Tu », j'aurai préféré être de suite plongée dans la vision directe de la narratrice.
Certes c'est vrai que ce « Tu » est original, mais du coup comme je ressortais d'une lecture plus qu'émouvante avec « Tout s'est bien passé » j'ai eu l'impression d'être mise à distance et de voir les évènements de trop loin.
Je crois d'ailleurs qu'enchaîner les deux lectures a joué en défaveur de « Réanimation », que j'ai trouvé moins touchant.
Ne serait-ce que quand Blaise sort enfin de son coma… on dirait que c'était juste « normal », et cela ne m'a pas touché plus que ça.
L'histoire reste belle et bien écrite, et je trouve quand même que l'histoire mérite d'être lue.
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critiques presse (3)
Bibliobs   28 février 2017
C'est accablant pour les puissants, triomphal pour les subversifs et réconfortant pour les derniers amoureux des belles-lettres. Mon conseil: votez Guilbert !
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Culturebox   18 octobre 2012
"Réanimation" est un livre d'amour. […] Rares sont les amours qui se suffisent à elles-mêmes et les êtres capables d'accepter le bonheur. Ce livre en est un très beau témoignage.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Liberation   03 septembre 2012
Cécile Guilbert pense et vit la vie comme des moments de joie hautaine, de naïveté flamboyante, qu’il faut représenter dans le miroir de ceux qu’on a lus, vus, assimilés. La léthargie hospitalière de son mari est filtrée par une perception de l’instant propre aux surréalistes, par une réflexion sur la représentation des corps et des vanités, par ses réflexions sur Andy Warhol, qu’elle appelle ici «l’Albinos».
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
rebrayrebray   12 août 2015
Oui, ma bibliothèque m'est un assez grand duché ou je ne cherche ni divertissement ni bouées de sauvetage , seulement des phrases qui aient tenu dans le temps et que je trouve .
Toujours.
Comme par magie .
Comme par la grâce d'un sixième sens qui me guide et me comble .
Vivant dans la pénombre sous leur fine poussière, les livres dispensent silencieusement leur présence magnétique, leur faculté d'écoute. J'ai si souvent remarqué que ceux qu'il me fallait lire ou relire s'étaient toujours glissés entre mes mains au bon moment, comme par enchantement, reliés entre eux par des chaines mystérieuses d'intelligence et de bonté . Comme s'ils volaient au-devant de me pensées les plus secrètes,de mes désirs les plus intimes :objets magiques vers lesquels je n'ai qu'à tendre la main pour qu'ils les élargissent et les amplifient .
Est-il possible que , nuit après nuit, choisir le bon volume rapproche de l'échéance heureuse comme les récits de Shéhérazade mais à l'envers? Que certaines phrases suffisent à ranimer le temps mort? Que lire soit l'équivalent de prier?
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TheomaTheoma   10 novembre 2012
L'hôpital ne fouette pas seulement les sangs, il réanime aussi l'amour. S'il a décrit à merveille ses prémices et sa cristallisation, Stendhal a oublié de dire que l'idéalisation de l'être aimé fonctionne aussi à fond sitôt qu'il est malade ou en danger. Ses qualités augmentent, ses défauts s'estompent, menus travers et tout ce qui agaçait disparaissent. Blaise était naguère colérique et jaloux, sensible mais parfois dépourvu de tact, mal élevé voire grossier ? Non seulement doux comme un agneau et sage comme une image, le voici désormais paré de toutes les vertus cardinales et théologales, un vrai Jésus, un ange, une merveille, un crack !
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NadaelNadael   07 janvier 2013
« Le sommeil et la mort sont liés au silence, c'est-à-dire au secret.
Comme la lecture.
Comme l'écriture.
Comme mon amour qui ne s'exprime plus à haute voix mais s'épanche sur les pages de ce carnet à défaut de se ranimer à ton ancienne vitalité : opération spéciale par laquelle il se détourne de l'anxiété ou se recentre sur son désir, c'est selon.
Dormir, lire, écrire : seules ces désertions ont un sens, ces échappées, ces tentatives de te rejoindre incapables de coïncider avec l'expérience étrange qui est la tienne depuis que tu es là et pas là, ici et ailleurs, inconscient et vivant (…).
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NadaelNadael   07 janvier 2013
Malades ou bien portants, tous les êtres humains maudissent peu ou prou l'hôpital, ce bloc de terreur impassible, mi-baleine mi-requin. La probabilité d'y mourir étant devenue écrasante, sa vocation à soigner et guérir ne suffit plus à rassurer. D'où la hantise générale de ce trou blanc aspirant les masses comme à l'abattoir, antichambre fatale de l'hécatombe où tout s'éteint dans le chiffrage statistique et l'anonymat.
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claraetlesmotsclaraetlesmots   30 août 2012
Je mesure combien la tristesse est étroite et la joie spacieuse. Combien l’angoisse ressert et l’amour élargit. Je ne sais pas quoi dire sinon merci. A tous ceux qui t’ont dispensé ces trésors de gestes rares et délicats, ces heures patientes et dévouées. A nos amis qui t’ont veillé ici-bas en pensées comme à tous ceux qui l’ont fait là-bas ou là-haut d’ailleurs, je ne sais où mais je sais seulement qu’ils étaient là.
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Videos de Cécile Guilbert (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Cécile Guilbert
Maison de la poésie (10 nov 2017) - Texte et Lecture de Jean-Philippe Domecq, extrait du Dictionnaire des mots en trop (dirigé par Belinda Cannone et Christian Doumet, éd. Thierry Marchaisse, parution novembre 2017).
Le Dictionnaire des mots en trop :
Comment ? s?entend-on déjà reprocher, des mots en trop ? Mais les mots, on en manquerait plutôt.
Et pourtant. Ame, artiste, coach, communauté? ils sont légion ceux qui éveillent notre résistance intime à tout ce qu?ils charrient d?affects, d?idéologie, de pseudo-concepts ? notre résistance mais pas celle du voisin ! ? Quarante-quatre écrivains explorent ici les raisons pour lesquelles ils renâclent devant certains mots, et leurs réflexions critiques témoignent autant d?un état de la langue que des poétiques et des enjeux de notre temps.
Une expérience littéraire qui vient compléter, en l?inversant, celle du Dictionnaire des mots manquants.
Auteurs : Malek Abbou, Jacques Abeille, Mohamed Aïssaoui, Jacques Ancet, Marie-Louise Audiberti, Michèle Audin, Olivier Barbarant, Marcel Bénabou, Jean Blot, Jean-Claude Bologne, François Bordes, Lucile Bordes, Mathieu Brosseau, Belinda Cannone, Béatrice Commengé, Thibault Ulysse Comte, Seyhmus Dagtekin, Louis-Philippe Dalembert, Remi David, Erwan Desplanques, Jean-Philippe Domecq, Christian Doumet, Renaud Ego, Eric Faye, Caryl Férey, Michaël Ferrier, Philippe Garnier, Simonetta Greggio, Cécile Guilbert, Hubert Haddad, Isabelle Jarry, Cécile Ladjali, , Marie-Hélène Lafon, Sylvie Lainé, Frank Lanot, Fabrice Lardreau, Mathieu Larnaudie, Linda Lê, Guy le Gaufey, Jérôme Meizoz, Christine Montalbetti, Christophe Pradeau, Marlène Soreda, Abdourahman A. Waberi.
http://www.editions-marchaisse.fr/catalogue-dictionnaire-des-mots-en-trop
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