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ISBN : 9791092387087
Éditeur : Éditions Underground (20/04/2015)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Au milieu des bois, lors d'une nuit sans lune, elle m'apparut pour la première fois. Mythe ou réalité, annonciatrice d'infortune ou de réussite, je l'ignorais? Seule une antique pièce syrienne abandonnée sur mon siège témoignait de ma rencontre avec la Dame Blanche, messagère de l'au-delà qui allait me guider vers ma destinée tracée depuis la nuit des temps. Huit siècles après le début de cette histoire dans l'Histoire, je tenais dans mes mains notre devenir.
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Amelie44
  12 août 2015
Je ne sais pas trop comment exprimer mon ressenti suite à cette lecture. Je ne regrette pas mon achat, loin de là, à la fois pour le magnifique objet-livre qu'est Jusqu'à la fin des temps, et par l'agréable moment que j'ai passé. Mais, car il y a un mais, plusieurs points viennent gâcher mon point de vue. Après, ça n'engage que moi.
Pour les points positifs:
-Un style d'écriture qui m'a juste transporté. Magnifique, travaillé, poétique. Mais c'est aussi ce que je vais reprocher à l'auteur (je m'expliquerais un peu plus bas)
-Un bon moment d'évasion, un univers dans lequel on entre facilement, une héroïne attachante
-J'ai aimé redécouvrir la Syrie, sous un autre angle que celui dévasté par Daesh. On redécouvre cet endroit et j'ai beaucoup aimé.

Cependant, quelques points que j'ai moins aimé et qui ne font pas de cette histoire un coup de coeur:
-Les dialogues. Autant le style de l'auteur passe à merveille dans la narration, autant dans les dialogues, ça ne sonne pas naturel. Personne ne s'exprime comme ça dans la vie, ça ne sonnait pas réel.
-Certains personnages secondaires, qui le sont trop. Après c'est sans doute un choix de l'auteur, mais par exemple, le personnage de Lucia n'est pas approfondi...
-La fin. Certains l'aiment, d'autres pas, mais j'ai été déçue, frustrée par là où l'auteur voulait nous emmener.
Bon ça fait pas mal de points négatifs, mais je conseille cette lecture quand même. C'est un roman travaillé, agréable à lire, et les points que j'ai moins aimé sont subjectifs!


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biijou21
  30 octobre 2016

Cassandra est une jeune femme solitaire qui voit sa vie changer après avoir rencontré une « birette », une sorte de dame blanche. C'est ainsi que notre héroïne va entamer une quête, celle de sa destinée : suivre la continuité d'un passé lointain. Un passé lourd, des vies antérieurs ou elle a souffert plus que n'importe qui.
Je me retrouve avec un avis assez mitigé. J'ai vraiment apprécié ma lecture et il ne manquait qu'un rien pour que ce soit un coup de coeur. Cependant, je dois admettre que l'auteur a beaucoup de talent. Elle a su mêler notre époque à des flash du temps des croisades, nous mettant à la fois en Orient et en Occident avec brio. Céline Guillaume a su me transporter dans un autre temps, un autre lieu.
Sinon, il s'agit d'une jeune demoiselle tourmenté et qui m'a fait beaucoup de peine. J'ai été vraiment touché par ce qui lui arrive.
Il y a aussi sa meilleur amie Lucia, pour qui, je pense, elle ressent de la jalousie. Et oui, car Lucia est avec l'homme dont Cassandra est secrètement amoureuse. Et d'après les dire de notre héroïne, Lucia est une personne magnifique (et pas que physiquement) Cependant, je vous avoue que moi, j'avais envie de lui coller des baffes à celle-là… Sa meilleure amie a été retrouver au milieu des bois, elle est au plus mal, et quand elle l'a ramené chez elle, elle la laisse seule.
Et puis, après la tentative de suicide de Cassandra, elle l'abandonne totalement parce que son homme a décider qu'il était mieux pour eux de partir… ou comment enfoncer quelqu'un dans sa dépression en moins de dix leçons… D'ailleurs, le Tristan, j'aurai bien claquer le bouquin dans sa tronche à celui-là… Il n'a aucune compassion et le peu qu'on voit de lui, il le passe à râler ou à faire rager la lectrice que je suis. Bref… je change de personnage avant de m'énerver.
Il y a aussi Bérénice, une bénévole de l'hôpital qui va devenir une grande amie et confidente de Cassandra, elle va être un grand soutient pour cette dernière. Je l'apprécie grandement car elle est toujours douce et enjouée. C'est aussi celle qui va permettre à notre héroïne de rencontrer Kassem. Ah Kassem… il m'a fait rêver celui-là. J'ai eu le coeur déchirer pour lui d'ailleurs. Et pour ceux qui ont lu le livre, il y a bien sur les vies antérieures : Solaya et Al-Kamil : même dans leurs vies nouvelles, ils restent les même avec un amour d'une pureté rare.
En parlant des vies antérieures, la seconde partie du roman se passe à l'époque des croisades. J'ai à la fois aimé et détester cette partie. Je l'ai adorée car, comme je le dis plus haut, l'amour entre Solaya et Al-Kamil est très pure, sans faille. C'est un contraste saisissant avec la fin de cette partie qui est très sombre de par les horreurs que Solaya encourt au moment de la prise de la ville par les croisés. Comme je l'ai dit à Psylook, j'ai été choquée par la guerre et le procès. Solaya subit des sévices par des hommes partie en croisade pour la Terre Sainte… Quand je pense que dans le monde entier et dans les guerres, des hommes ont profité ainsi de leurs forces pour salir des femmes, ça me donne envie de vomir.
Puis, le procès en lui-même a été une véritable mascarade. Mais pour l'époque, ce n'est pas ce qui m'a étonné le plus. Solaya qui ne souhaitais que connaître la paix, ce qu'elle a eu après bien des souffrances, est resté en vie jusqu'à la sentence final.
La fin du roman m'a laissé un peu sur le cul. C'est vrai que rien n'annonçait un Happy End, mais je l'ai trouvé assez cruel. Quand est arrivé le mot « Fin », je suis resté interdite, me demandant « Pourquoi ? ». La fin alternative n'a su taire ma question. J'étais dérouté, déboussolée, pourquoi a-t-il fallu que la fin soit si… triste ? C'est vrai que j'aime les histoires qui se termine sur une vrai note positive, et là, je me suis retrouvé face à une fin qui m'a fait réfléchir, qui m'a pris aux tripes.
J'en termine ici pour l'histoire et passe au style d'écriture très particulier de Céline Guillaume. Tout le récit est écrit de façon très poétique avec un vocabulaire riche, soutenu et rechercher. C'est une grande qualité car elle sait tourner ses phrases et garde une constance que je trouve fabuleuse et redoutable. J'utilise ce dernier terme pour une raison précise. Les mots ont une force que l'auteur a su exploité de manière stupéfiante. La façon dont son récit est écrit se trouve être à double tranchant. Ça passe où Ça casse.
Alors, même si ce livre n'est pas un coup de coeur foudroyant, il m'aura tout de même marqué par sa puissance.

Lien : http://psycho-boook.eklablog..
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Sorcier
  22 mars 2017
Jusqu'à la fin des temps est un roman qui m'a plu dans sa globalité, mais qui ne m'aura pas non plus émerveillé.
Tout commence avec l'introduction du personnage de Cassandra, une jeune femme solitaire, meurtrie par la vie, qui n'en demeure pas moins gentille et généreuse. C'est un personnage assez touchant par sa sensibilité et son esprit réfléchi, qui n'aspire qu'à une vie meilleure, loin des tumultes de la ville et du monde en général.
J'ai aimé son grand attachement à la nature, à ses racines, appréciant par-dessus tout la vie au grand air.
Céline Guillaume décrit, à travers Cassandra, une nature d'une beauté saisissante, captant les plus beaux instants de celle-ci. Ses descriptions sont très belles et poétiques, mais de ce fait, elles sont aussi parfois un peu longues.
Peu à peu, l'intrigue se met en place. J'ai été assez intrigué par cette ambiance mystérieuse autour des légendes médiévales entourant les lieux, bien que la dite ambiance ne soit pas assez angoissante. Car oui, le roman met en scène « la Dame Blanche », et c'est pour cela que je m'attendais à quelque chose de plus angoissant. La rencontre entre Cassandra et celle-ci est néanmoins amenée avec suffisamment d'adresse pour interpeller. À partir de là, je me demandais sans cesse, tout comme Cassandra, pourquoi elle lui était apparue. Malheureusement, au niveau des émotions mises en avant, j'ai eu du mal à vraiment les ressentir. de fil en aiguille, quelques pistes et révélations sur les légendes seront distillées, ce qui m'a tenu suffisamment en haleine. Mais un événement en particulier viendra tout bouleverser.
Dans la seconde partie, un autre personnage féminin fait son apparition, à savoir Solaya. Si le tout est encore une fois mystérieux, j'ai eu, là encore, du mal à ressentir les émotions, du moins au départ. Malgré ça, le propos se fait plus dur, car il est question de l'époque des Croisades, entres autres. Ainsi, le rythme de l'histoire est plus effréné et l'intrigue un peu plus intense, surtout à partir du milieu. J'ai aimé être plongé dans cette époque que j'apprécie beaucoup. Les quelques références historiques sont bien là, et j'ai vraiment apprécié ce côté mystique à travers le personnage de Solaya, où sorcellerie et astrologie (ou divination) se mêlent avec cohérence. La fin de cette deuxième partie est tragique, mais elle en amène une troisième qui ne manquera pas elle aussi d'interloquer.
Dans la troisième partie donc, Cassandra refait son apparition, et cette fois-ci elle a évoluée. Elle est moins mélancolique, plus enclin à aller de l'avant et à connaitre sa destinée. Quelques autres personnages faisant leur apparition l'y aideront beaucoup.
Le fait que Céline Guillaume ait pris pour pays la Syrie m'a beaucoup plu, car je pense qu'on le voit rarement. Les lieux sont décrits avec beaucoup de précision et de justesse, me faisant ressentir les odeurs bordant les rues. Mais, il s'en dégage aussi une certaine tristesse, car évidemment la situation sociale n'est pas du tout aisée, les pauvres côtoyant les riches, dans l'indifférence la plus totale de ces derniers. La dimension humaine est donc bien exploitée, et Cassandra se révèlera touchante par ses actions et son implication. Je dirais que cette troisième partie est la plus humaine de toute, mais elle est également celle des révélations proprement dites. Je ne m'attendais pas à cette fin, mais celle-ci est compréhensible vu le thème central du livre.
Je parlais des émotions que j'ai eu du mal à ressentir. Même si des événements dans chacune des parties se révèlent assez poignants, je crois que le problème vient de la façon dont tout cela a été amené. Les quelques monologues et dialogues, bien qu'ils coïncident avec l'époque historique, ont parfois manqué de naturel je trouve. L'écriture de Céline Guillaume est belle, très poétique, mais un peu fleur bleue à mon goût, et je crois que c'est cela qui m'a gêné. de même, j'ai trouvé que la plupart des personnages manquaient de profondeur, car les événements s'enchainent un peu trop rapidement pour que la plupart aient le temps d'être creusés, de même que les relations entre chacun. Peut-être que là aussi cela est dû au thème central de l'histoire, mais toujours est-il que cela m'a posé problème.
Cette histoire de Céline Guillaume a quelque chose de personnel, cela se ressent, car il s'en dégage beaucoup de sensibilité, ainsi que des messages pertinents. À travers la légende de la Dame Blanche, il est question du destin, des événements que nous avons l'impression d'avoir vécus auparavant, si tout cela est finalement l'influence d'une force invisible en nous. de même, la folie des hommes par rapport à la religion est également aborder. J'y ai vu aussi l'amour de Céline quant à la nature, cette envie de vivre à son contact, loin des pressions existentielles que l'on peut ressentir ailleurs.
Au final, Jusqu'à la fin des temps est un beau roman, où le fantastique se mêle à l'historique avec pertinence. Il se fait à la fois tendre et rude, poétique et sombre. Mais la rapidité de certains événements, ainsi que ma difficulté à ressentir la plupart des émotions, font qu'il ne m'aura pas non plus transcendé.
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Walkyrie29
  14 juin 2017
Cassandra rentre chez elle, un lieu perdu au milieu de la campagne, après une journée d'entretiens professionnels qui n'ont abouti à rien. Dépitée, elle songe sur une route particulièrement sinueuse et dangereuse, jusqu'à ce qu'une femme apparaisse sur le bas côté, elle s'arrête et propose à la vieille dame originale de la déposer. Silencieuse, la femme prévient d'un coup Cassandra de se méfier du prochain virage, alertée, elle ralentit et évite de peu un chevreuil. A côté d'elle la femme a disparu, laissant comme seul signe de de sa présence une pièce de monnaie syrienne.
La plume de l'auteure est d'une poésie rare, pleine de douceur, et d'une sensibilité extrême, les descriptions des paysages et lieux, les sensations, les émotions, tout est très agréable à lire, très imagé, l'écriture est très stylisée et travaillée, on est indéniablement imprégné et rapidement immergé dans son univers, entre réalisme et fantastique, l'auteure nous invite au voyage et nous transporte entre deux époques.
Celle d'aujourd'hui, époque contemporaine où le personnage de Cassandra évolue, et où sa vie va changer à partir du moment où elle croise la « Dame Blanche » sur la route. de là, ses rêves ne lui appartiennent plus, chaque nuit, elle voyage vers une autre contrée, une autre époque, et la journée de drôles de choses lui apparaissent, des sensations étranges comme si quelqu'un était là, comme si on la regardait, la touchait, s'en était parfois angoissant ! On suit finalement, une certaine déchéance du personnage, complètement perdue, aimant l'homme d'une autre, étant sans travail, vivant seule à la campagne, et ses visions viennent achever de l'enfoncer davantage dans une forme de mal être, de dépression. Si le personnage de Cassandra peut manquer de caractère, de force, j'ai bien envie de vous dire que là n'est pas vraiment la question de cet ouvrage à mon sens. Les personnages agrémentent l'histoire, Angèle, la mère de coeur de Cassandra et voisine, son amie Lucia, Tristan… mais ne sont pas vraiment développés et assez peu approfondis, ce qui pourrait bien gêner certains lecteurs, alors que le fond de l'intrigue, les mystères qui entourent le personnage de Cassandra, les questionnements, les dépaysements font la force de ce titre qui est plutôt du genre particulier.
Et puis, il y a celle d'un passé lointain qui nous fait voyager en Syrie du XIIème siècle, magnifique et somptueuse, à l'époque de la troisième Croisade. Un aspect historique qui déroute et qui se lie difficilement à la partie contemporaine, le lien étant uniquement le personnage de Cassandra. Évidemment, on cherche le lien exact, le pourquoi du comment. Dans ce passé, on fait la connaissance du personnage de Camille de Beaulieu, jeune Damoiselle de Compagnie à la cour parisienne, qui lors d'une attaque de camp, se retrouve enlevée et baladée au travers de déserts jusqu'en Syrie, où elle rencontre Al-Kamil, très charmant héritier du trône. On se rend vite compte que c'est le début de l'histoire, l'origine de tout ce roman, et des faits et évènements qui se passent là, en découlent tout ce qui se passe à l'époque contemporaine.
Ce roman, c'est aussi et avant tout une véritable romance, une romance intemporelle, une romance pleine de passion, de tendresse, d'amour avec un grand A (sans être guimauve je vous l'assure) que la mort même ne peut éteindre ou atteindre à travers les siècles. Il y a du mythe dans tout ça, du destin à la fois beau et tragique, une espèce d'ombre rode tout le long du récit, une ombre qui prend des apparences diverses, parfois inquiétantes, souvent énigmatiques mais quand on sait tout, un romantisme profond se dévoile. Et pourtant, alors que nos coeurs sont pris à parti dans cette romance, l'auteure prend un tournant risqué à la fin qui s'éloigne vraiment de tout ça, et l'on doute finalement de tout ce que l'auteure instille à son lecteur, était-ce une notion de tragédie romantique intemporelle ou seulement de destin unissant deux personnages ? A titre personnel, cette fin ne m'a pas contentée, tout simplement parce qu'elle a fait voler en éclat ce que la lecture du roman avait érigé dans mon esprit.
Enfin, il convient de souligner le livre objet absolument magnifique, couverture hardback, illustration sous forme de grimoire qui renfermerait quelque chose d'interdit ou d'inaccessible, petit ruban doré faisant office de marque page, décors intérieurs superbes, les éditions underground se sont surpassées.
En bref, un roman écrit avec délicatesse, la plume de Cécile Guillaume est très poétique et douce et elle est très douée pour créer ses univers. N'attendez toutefois pas de grand développant des personnages, on est dans de l'ordre du mythe, de l'intemporalité, bien éloigné de l'échelle humaine ! Un roman qui mérite franchement une certaine attention et une écriture riche et élégante qui vaut la peine d'être découverte.
Lien : https://songesdunewalkyrie.w..
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LeManegeDePsylook
  30 juin 2016
Ce qui m'a attirée d'un premier abord, c'est la couverture. Je l'ai trouvé toute simple mais très jolie : elle est cartonnée et le titre comme le nom de l'auteure sont en lettres d'or.
Mais ce ne fut pas la seule raison : j'avais lu et plus qu'adoré le ballet des âmes de Céline Guillaume puisque c'était un coup de coeur ; de plus, le résumé m'a beaucoup plu, principalement la présence de la Dame Blanche. Je m'attendais à ce que l'histoire tourne autour de ce mythe, finalement, ce n'est qu'un très vague prétexte au prologue, un personnage qui était loin d'être nécessaire, Angèle suffisait largement comme « prophétesse ».
Au final, c'est davantage une histoire d'amour et de réincarnation, ce qui ne me pose pas plus de soucis que ça.
Ce qui m'a vraiment ralenti dans ma lecture, c'est l'univers : j'aime particulièrement ce qui touche au médiéval et la plume de l'auteure me plaît énormément, seulement, ce coup-ci, c'est du médiéval oriental et j'ai beaucoup de mal avec tout ce qui touche à l'ambiance mise en place, mon cerveau déconnecte automatiquement quand on parle de tissu en damas, de sultan et autres allusions du genre. du coup, à plusieurs reprises, j'ai été obligée de relire certains passages et me concentrer plus que de coutume. Bref, ça a parfois été laborieux.
La seule partie que j'ai vraiment aimé, c'était la seconde : les souvenirs de la vie passée de l'héroïne, Cassandra, parce qu'on se situe autant du côté des croisés que de celui des hommes de Saladin. Et la prise de Damas par les occidentaux a été pour le moins rude à découvrir, la fin plus que le début.
La troisième partie était également intéressante, même si j'ai trouvé le côté mission humanitaire relativement succinct. A la fin, il se passe un événement douloureux pour l'héroïne qui est bien traité, un peu vague dans les faits mais relativement réaliste ; assez bien résumé du côté des sentiments éprouvés, principalement l'incompréhension et la tristesse, par contre, il manquait la culpabilité « si on n'avait pas fait ça, ça ne serait pas arrivé » – l'auteure a peut-être préféré ne pas alourdir le récit avec cette émotion, n'empêche que ça manque.
En résumé, il y a eu du bien et du moins bien. Pour moi c'est une déception, probablement parce que j'en attendais trop.
Lien : http://psylook.kimengumi.fr/..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
limaginariumlimaginarium   24 juillet 2015
Plus je le regardais et plus j'avais l'impression de le connaître. Tout en lui me parlait : sa bouche, ses lèvres, son sourire, la moindre de ses mimiques... C'était comme si quelque chose d'immeuble nous unissait. Il avait fallut que je fasse tant de kilomètres pour ressentir cela. Était-ce le coup de foudre dont on me parlait tant ? C'était plus fort, plus grand, plus beau. Nous étions liés, avant, maintenant, toujours. Unis grâce aux pouvoirs célestes, pour le meilleur et pour le pire, comme s'il en avait toujours été ainsi.
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limaginariumlimaginarium   24 juillet 2015
L'inactivité comme l'oisiveté étaient, pour moi, mères de tous les vices. L'ennui et l'isolement me rongeaient sans que je puisse les affronter.
Se lever, manger, se coucher.
Ceci me paraissait bien vain !
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LysetteLysette   01 avril 2018
- (...) n'oublie jamais que le courage, c'est l'acceptation de soi.
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Videos de Céline Guillaume (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Céline Guillaume
Rencontre avec Philippe Lemonnier, écrivain et auteur de Íñigo, chemin faisant (Sur les pas d?Ignace de Loyola), organisée le 26 juin 2019 par la journaliste Françoise Objois à la librairie La Procure, 31 rue Basse à Lille, et orchestrée par Céline Guillaume, présidente du réseau des librairies La Procure.
https://www.laprocure.com/inigo-chemin-faisant-ignace-loyola-philippe-lemonnier/9782226326713.html
Iñigo de Loyola, le futur saint Ignace créateur de la Compagnie de Jésus, n?est encore qu?un gentilhomme de trente ans lorsqu?il se jette à corps perdu dans la bataille de Pampelune contre l?envahisseur français. Grièvement blessé, le héros décide alors de changer de vie, bouleverse toutes ses valeurs d?homme de guerre et se met en marche vers la Terre sainte, pense-t-il, en fait vers lui-même. de Loyola en pays basque à Manrèse en Catalogne, il entame un chemin de conversion en 1522, et ce parcours mythique est aujourd?hui ressuscité comme chemin de pèlerinage.
Philippe Lemonnier, grand marcheur, s?est mis dans les pas du premier jésuite et nous fait partager son expérience au jour le jour. Il nous fait découvrir un pays empreint d?histoire et de beauté, rythmant son récit par étapes vers la conversion d?un des plus grands personnages de la Renaissance catholique. Cette invitation au voyage, à la fois culturelle et spirituelle, nous propose un retour aux sources authentiques du pèlerinage. Íñigo, chemin faisant - Sur les pas d?Ignace de Loyola - aux Éditions Albin Michel.
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