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ISBN : 2205076671
Éditeur : Dargaud (26/05/2017)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Suite de la saga de la famille Saint-Hubert, une série qui se déroule dans le monde de la finance au lendemain du Second Empire. Cette grande fresque passionnante permet de mieux comprendre notre société moderne et le rôle joué par les banques à la veille de la Première Guerre mondiale. À la fin de l'album, un dossier écrit par Philippe Guillaume (ancien journaliste aux Échos) resitue, comme à chaque fois, le contexte économique de l'époque.
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
umezzu
  23 septembre 2018
Troisième cycle, troisième période période historique, troisième génération de Saint-Hubert et troisième dessinateur...
Ce cycle se concentre sur la famille Saint-Hubert et le destin des différents héritiers, entre le rejeton brillant, mais focalisé sur l'argent, l'aînée, une cruche naïve, qui se laisse embobiner parce qu'elle ne souhaite qu'un peu d'affection, ses soeurs, parties développer les affaires familiales dans des plantations au Congo et au Viet-Nam, et l'oncle qui rate tout, mais avec suffisance.
Les auteurs font de cette fin d'histoire un fourre-tout. le temps passe plus vite. Chaque membre de la famille est directement ou indirectement associé aux scandales financiers de l'époque : Panama, les Humbert, ou les emprunts russes vendus à coup de promesses mirifiques par les banques françaises, qui prélevaient sur ces ventes de substantielles commissions.
Le lecteur finit par s'habituer au dessin rond et proche de certains dessins animés actuels.
Ce final est par trop fouillis pour convaincre, mais cette série dans son ensemble reste un remarquable effort de présentation des bouleversements économiques du XIX éme siècle.
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tchouk-tchouk-nougat
  30 septembre 2017
La saga familiale se poursuit avec la fin de ce diptyque sur la troisième génération de banquiers Saint Hubert. Joseph fait montre de talent incroyable pour faire de la BGI une des plus grande banque au monde mais les affaires ne sont pas bonnes pour les histoires de famille.
Nous voici de nouveau plongés dans le monde de la finance entre 1882 et 1914. Avec leur souci du détail historique les auteurs replacent des faits authentiques comme les emprunts russes, le scandale du panama, le prêt au gouvernement américain ou encore la grande escroquerie de la famille Humbert. J'avoue que certaines données techniques sur les spéculations et autre histoire d'argent ne me passionnent pas plus que ça mais la fresque historique est intéressante.
Le tout replacé dans une saga familiale, entre amour, haine et jalousie de ses différents acteurs d'un même sang.
J'ai comme l'impression que c'est le dernier tome car les gêneurs décèdent, pour ne plus laisser qu'une famille soudée et aimante... Une sorte de happy-end dans le monde de la finance. Comme quoi on peut avoir l'argent et la joie!
Niveau dessin ce n'est pas le mieux des trois générations. J'ai trouvé les décors trop lisses et trop froids. Ca manque de vivant. Les visages des personnages sont parfois disgracieux et les expressions pas toujours bien réalisées.
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critiques presse (1)
Sceneario   01 juillet 2017
La Banque est une série passionnante et intéressante qui ravit les amateurs de drames familiaux, d'aventure, d'histoires et de récits politico-financiers.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   30 septembre 2017
-Je vous présente ma femme qui fait s'occupe des comptes de la maison.
-Elle est donc la première intéressée par ce que j'ai à vous proposer aujourd'hui.
-Certainement pas! C'est une perle mais elle n'entend rien aux placements. Ce n'est tout de même qu'une femme...
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mandrake17mandrake17   24 octobre 2017
Alors oui, vous les avez abusés. Vous m'avez abusée et la banque de mon père ne reverra jamais l'argent que nous vous avons avancé. Peu importe, vous m'avez donné ce que personne d'autre sur cette terre n'a été capable de me donner: votre amitié et un peu de considération. Avec vous, au moins, je me suis sentie un peu vivante; avec vous, j'existais pour autre chose que les moqueries de mes soeurs et les attentes reproductrices de mon père et de mon mari. Quel que soit le jugement que la société portera sur vous, e ne vous dirai qu'une chose: vous avez bien fait de rouler tous ces hypocrites dans la farine et de profiter de ce que la vie ne vous avait pas offert. Moi, la vie m'a beaucoup offert, mais ne m'a rien donné, à part votre amitié. Je la quitte donc sans regret sachant que je ne vous reverrai jamais...
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mandrake17mandrake17   24 octobre 2017
Le plus grand danger à l'heure actuelle n'est pas dans les événements eux-mêmes. Il est dans l'énervement qui gagne, dans l'inquiétude qui se propage, dans les impulsions subites qui naissent de la peur, de l'incertitude aiguë, de l'anxiété prolongée. Il est encore temps d'écarter de la race humaine l'horreur et la guerre. Le péril est grand, mais il n'est pas invincible si nous gardons la clarté de l'esprit, la fermeté du vouloir, si nous savons avoir à la fois l'héroïsme de la patience et l'héroïsme de l'action!
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mandrake17mandrake17   24 octobre 2017
- Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça?
- Le fait que tu te poses la question devrait déjà te donner la réponse. Tu n'es jamais là, ni pour elle ni pour eux... Ah, c'est sûr, tu as de l'argent, beaucoup d'argent avec cette foutue banque, mais tu crois sincèrement que ça remplace un père ou un mari?
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mandrake17mandrake17   24 octobre 2017
Les guerres sont provoquées par le choc des intérêts capitalistes. Il est du devoir de la classe ouvrière de s'y opposer! Seule la grève générale dans tous les pays d'Europe pourra obliger les gouvernements à renoncer à cette guerre dont le seul but est d'enrichir les marchands de canons!
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Vidéo de Philippe Guillaume
Interview de Philippe Guillaume sur PlaneteBD .Un journaliste économique qui se reconvertit dans la bande dessinée, ça existe ? Oui grâce à Philippe Guillaume ! le scénariste, avec Pierre Boisserie, des séries « Dantès » et « La Banque » a beaucoup de choses à exprimer et à dire. Nous l?avons rencontré à Saint-Malo quelques jours après la sortie du tome 4 de « La Banque ». Passionné d?histoire, de politique et d?économie, l?homme est aussi un féru de littérature du XIXème siècle. Une rencontre forcément passionnante où Philippe nous berce d?histoire et d?anecdotes innombrables, d?une voix feutrée et délicate. de quoi s?enrichir? intellectuellement !
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