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ISBN : 2757828045
Éditeur : Points (24/05/2012)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Allô, ici, l’opérateur funéraire : acheter un cercueil en chêne massif avec finitions chromées à 2 767 euros ! Le but : abriter éternellement votre dépouille, maquillée et habillée pour l’occasion. Ou celle de grand-père, échappé en douce de sa maison de retraite pour aller savourer un éclair au chocolat. La mort est partout… autant gagner de l’argent sur son dos ou se faire plaisir tant qu’on peut !

Journaliste, Marie-Ange Guillaume a écrit de nombre... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
milado
  19 novembre 2012
Un court recueil rassemblant une trentaine de scènettes pour nous parler de décrépitude et de la mort sous toutes ses formes ( dans son lit, accidentelle, brutale, programmée, celle de vieillards, de jeunes, ici, ailleurs, celle de proches, celle de chiens... ) Pas forcément très gai tout ça, peut-être pas à lire n'importe quand et pourtant, paradoxalement, cet examen de la mort a quelque chose d'assez revigorant, avec un ton tour à tour grave, drôle, poétique ce qui ressort de cette lecture c'est surtout la révolte, le refus, la colère de l'auteur face à la grande faucheuse... une putain d' envie de vivre !
http://www.youtube.com/watch?v=o9nnGoLPlag
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Ziliz
  11 juillet 2012
--- HUMOUR NOIR ET DECAPANT !
Une trentaine de textes très brefs, de quelques lignes à moins d'une dizaine de pages. Les thèmes : la vieillesse, la maladie, la mort (pompes funèbres, épitaphes, cimetière, deuil)...

Ce recueil pétille de vivacité, de pertinence et d'humour. La poésie est parfois présente, aussi. L'humour est noir, grinçant, à l'image de la couverture souriante à la Tim Burton, et du titre que l'on doit à Daniel Pennac. On n'est d'ailleurs pas si loin de l'univers de cet auteur, on retrouve certaines thématiques présentes dans 'Journal d'un corps'. Voilà deux écrivains faits pour s'entendre donc, et amuser leurs lecteurs, mais aussi les émouvoir, les faire réfléchir.

Bref, un ouvrage très court, à lire avec le sourire souvent - si vous n'êtes pas trop concernés - et avec émotion, parfois. On n'en perd pas une ligne.
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dupuisjluc
  27 janvier 2013
Un petit recueil de trente textes, quelques un sur une demi-page, le plus long sur une petite douzaine… le point commun entre ces textes divers : la mort sous toutes ces coutures, de l'intérieur, violente, comme business ou encore celle d'un animal…
Un style rafraichissant pour parler d'un thème qui l'est moins… Cela nourrit la réflexion, fait sourire… Bref un bon moment en compagnie de celle qui nous attend tous !
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crapette
  06 janvier 2013
Colère, ironie, nostalgie ce petit ouvrage a réveillé tout ça. Comme si Max Aub et Boris Vian s'étaient rencontrés.
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redmary
  12 juin 2018
Petit recueil de nouvelles ayant pour thème la mort. J'en attendais peut être trop, peut être suis je trop gourmande d'humour noir ou de réflexions philosophiques... Au final, si certaines de ces nouvelles m'ont fait un peu sourire ou rendue un peu triste (la nouvelle " il n'y a plus rien à l'intérieur de mon chien", je ne garderai finalement rien de cette lecture.
Les nouvelles présentées sont vraiment (trop) courtes et ne sont ni compensées par une chute vertigineuse ni par des éléments mémorables qui auraient pu les rehausser.
Vite lu et vite oublié.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
miladomilado   17 novembre 2012
Mon pauvre papa, tu étais si beau quand j'étais petite. Là, tu ressembles à un oeuf de Pâques, avec cette espèce de lanière autour de la tête - ça s'appelle un bâillon de contention, je le sais maintenant, c'est pour tenir ta mâchoire fermée. Tes yeux sont creusés et ta bouche aussi, comme aspirée de l'intérieur par un vent glacé - ça, c'est parce que tu as enlevé ton dentier pour dormir et que tu ne l'as pas remis pour mourir. Je caresse ton épaule , un tout petit peu, très vite, et je retire ma main terrifiée.
...
Ma main séparée de la tienne depuis bien longtemps, et cette nuit, ma main terrifiée parce que tu ne réponds plus, tu n'es plus personne - et ce que je touche, c'est seulement la mort.
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miladomilado   16 novembre 2012
...de nobles âmes préconisent de savourer chaque jour comme si c'était le dernier. Chouette idée, j'ai essayé. Se lever à l'aube et contempler le dernier soleil de juin sur la dernière fleur en mâchant intensément la dernière tartine plongée dans le dernier café, c'est carrément crispant. On ne tient même pas jusqu'à la sieste (la dernière) et, vers 13 h 30, on décide de vivre dorénavant dans la futilité la plus venteuse.
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miladomilado   16 novembre 2012
Je suis sur le mauvais versant de la montagne et je descend tout schuss comme un skieur sans freins qui va finir par s'éclater contre un sapin. Le matériel commence à merder plus ou moins discrètement - faiblesses diverses, douleurs variées, trucs qui calent, machins qui coincent, rides et flapissures des chairs - mais on tente de me convaincre que cette décrépitude, ressentie chaque jour comme une offense à ce que j'ai été, n'est qu'une broutille aisément réparable, youpi.
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miladomilado   17 novembre 2012
- aux pompes funèbres, ils m'ont dit que c'était 10 132 euros le tarif bordure et 5 795 euros pour l'intérieur des divisions. J'ai pris le tarif bordure, Jean-Charles il aimait bien être au bout de la rangée au théâtre, pour pouvoir sortir quand il se barbait.
- là, c'est pas pareil...
- quand même, ça fait plaisir, ce genre de petites attentions.
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miladomilado   17 novembre 2012
J'aurais voulu savoir si , toi , tu étais heureuse. Et si tu avais peur de partir, ou si tu avais trouvé le moyen d'aborder le néant sans colère. Mais on ne peut pas demander à un mourant s'il a peur du noir. On ne peut rien lui demander. Alors tu emportes tout avec toi, et c'est fini.
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Video de Marie-Ange Guillaume (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marie-Ange Guillaume
Marie-Ange Guillaume - Aucun souvenir de Césarée .Marie-Ange Guillaume vous présente son ouvrage "Aucun souvenir de Césarée". Parution le 28 août 2014 aux éditions le Passage. Rentrée littéraire 2014. http://www.mollat.com/livres/guillaume-marie-ange-aucun-souvenir-cesaree-9782847422399.html Notes de Musique : Felipe Sarro/Maurice Ravel/09 Ravel - Ma Mere L'Oye - 4_ Les Entretiens de la Belle Et de la Bete. Free Music Archive.
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