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ISBN : 2213615799
Éditeur : Fayard (13/11/2008)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 61 notes)
Résumé :
En plat du jour, le bœuf-carottes peut se consommer très relevé : pimenté, avec une madone des sleepings... peu ragoûtant, sous le scalpel du légiste... indigeste, assaisonné aux pruneaux de gros calibre... saignant, cuisiné par les polices concurrentes... Mais gare aux plats du jour qui se mangent froids, comme la vengeance ! Laissons-nous entraîner dans cette traque... noire ! Orfèvre en matière d'enquêtes, l'auteur n'épargne au lecteur ni les angoisses du métier ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
popie21
  11 décembre 2017
Un bon polar. Une ambiance de poursuite sur le thème classique du vrai/faux coupable. On imagine un film avec notre Belmondo national pour les scènes d'action et Harrison Ford pour le flic victime mais opiniâtre ! le côté psychologique est réaliste, les enquêteurs sont souvent dominés par leurs propres sentiments et peinent à démêler le vrai du faux. L'écriture est classique et efficace. le suspens est bien entretenu. J'ai essayé de débusquer le coupable, j'ai échoué jusqu'aux dernières pages, j'aime !
En clair, du suspens, de l'humain, de l'action, un vrai bon polar !
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KiriHara
  04 novembre 2016
Comme il est parfois difficile d'expliquer pourquoi l'on a aimé ou pas un roman sans en dévoiler un peu trop pour ceux et celles qui ne l'ont pas encore lu, mais envisageraient de le faire, je vais dès à présent déconseiller la lecture de cette chronique à ceux-ci.
« Chasses à l'homme » est le premier roman de Christophe Guillaumot, policier de son état. Rien d'étonnant, dès lors, de se retrouver devant un roman policier.
La légende prétend que l'auteur aurait écrit ce roman à 38 ans en 4 mois. Pourquoi préciser 4 mois ? Est-ce un évènement si rare d'écrire un roman en quatre mois qu'il faille le préciser ? Je ne le pense pas, mais passons un peu au livre.
La quatrième de couverture est assez énigmatique, trop, sans doute, et, s'il n'y avait eu que cela, je ne me serais pas intéressé à ce livre. Seulement, voilà, il y a la jaquette. Rien de génial, me direz-vous, d'autant que je remarque tout de suite qu'il s'agit d'une photo truquée. Premièrement, parce que la tête du type devant ne va pas bien sur le corps, que le brassard « police » semble avoir été rajouté, ainsi que la main et le flingue du type en arrière-plan. Mais surtout, je reconnais la photo utilisée pour ce montage, celle issue d'un film que j'adore, « The Chaser » de Na Hong-Jin.
Pourquoi utiliser cette image ? Est-ce fait avec l'accord des producteurs du film ? On se doute que le brassard est là pour faire plus « français », du coup, on se dit que la gueule de l'acteur sur la photo faisait trop asiatique pour l'éditeur.

Bref, passons maintenant au livre lui-même.
Christophe Guillaumot fait débuter son roman dans un lieu qu'il connait bien, un commissariat. le lecteur fait alors la connaissance du Lieutenant Caramany, beau gosse, sympa, entouré du Major Léognan, un flic qui ne pense qu'à bouffer, donc qui est gros et dégueulasse et Yvan Sarras, un gardien de la paix, beau gosse également.
Mais très vite, le commissaire Wuenheim, de l'IGS, débarque. Quand un boeuf-carotte entre dans un poulailler, ce n'est pas pour couver des oeufs, mais plutôt pour faire des omelettes avec ceux des coqs.
Caramany est accusé de viol par une prostituée, l'IGS est là pour le coffrer. le lieutenant ne peut alors compter que sur son supérieur, le commissaire Saint-Hilaire.

Premier problème, la fille de Saint-Hilaire est l'épouse de Wuenheim.
Deuxième problème, le corps d'une femme est découvert dans la cave de Caramany.
Troisième problème, le corps se révèle être celui de la femme de Saint-Hilaire qui a disparu depuis 17 mois.
Enfin, dernier problème pour Caramany et non des moindres, il est retrouvé assassiné sur les lieux de rendez-vous avec Saint-Hilaire.

Le début d'une traque noire, d'un traquenard, s'engage avec pour cible le commissaire Saint-Hilaire qui n'aura, pour seul soutien, qu'une call-girl embauchée pour le charmer, mais qui va tomber amoureuse de lui.

Sous des dehors complexes, l'enquête se révèle, au final, plutôt banale, à cause de nombreux clichés que je ne cesse de dénoncer.

Mais avant les clichés, la bonne idée presque originale du départ du roman. Dès le début, on pense que l'on va suivre les pérégrinations de Caramany. Ce dernier a pris la fuite pour prouver son innocence, mais il est retrouvé assassiné. du coup, c'est Saint-Hilaire le véritable héros du roman.

Pour le reste, beaucoup de stéréotypes qui n'empêchent pas totalement le plaisir de lecture, mais qui l'atténuent fortement.
Les flics sont, soit beaux gosses et tombent toutes les gonzesses, soit ils sont gros et dégueulasses.
Saint-Hilaire fait passer son boulot avant sa famille. Sa femme s'est barrée sans donner signe de vie, sa fille lui en veut.
Wuenheim n'est pas un flic méchant, mais trop rigide et il a le képi trop près des oreilles.

Bref, les retournements de situation sont plutôt attendus et même la révélation finale est assez fade (même si on ne perçoit pas forcément qui est l'assassin). C'est d'ailleurs une fin assez peu crédible, se faire autant suer pour si peu de choses.

Au final, malgré une écriture correcte, mais loin d'être transcendante, cette traque est un peu trop terne (plutôt que noire) pour laisser des souvenirs impérissables aux lecteurs.
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NATB
  20 juin 2018
Un bon polar, en ce qui me concerne, qui a obtenu le prix du quai des Orfèvres en 2009.
Un livre de 439 pages qui m'a rapidement captivé et que j'ai donc lu avec avidité en moins de 24 heures !
Premier livre de l'auteur, capitaine de police au SRPJ de Toulouse, qui pour l'instant n'en a écrit que trois.
J'ai bien aimé ce roman, le récit est fluide et l'intrigue est prenante : je recommande vivement !
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Rodin_Marcel
  04 mars 2015
Christophe Guillaumot «Chasses à l'homme» Fayard «Prix du quai des orfèvres 2009».
Ce «prix du quai des orfèvres» garantit en quelque sorte la quasi inéluctable nullité du roman sélectionné. L'un des rares livres que je jette à la poubelle dès la dernière page tournée.
Il paraît - selon les indications fournies à la dernière page - que ce prix est attribué par le Préfet de Police après sélection par un jury présidé par le Directeur de la PJ. Mon Dieu ! Ils feraient mieux de s'abstenir plutôt que de se couvrir ainsi de ridicule.
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linagalatee
  02 avril 2010
Prix du Quai des Orfèvres amplement mérité. du début à la fin c'est non stop, on sait qui a tué ? Bah non cà ne peut pas être lui on l'a découvert mort. Celui-là alors ? Ah bah non plus. Génial. A lire absolument
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
NATBNATB   20 juin 2018
Un jour, pour une raison ignorée, vous vous trouvez au mauvais moment, au mauvais endroit. Sans que cela soit de votre faute, sans avoir à vous reprocher quoi que se soit, vous devenez une victime.
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rkhettaouirkhettaoui   06 septembre 2013
Mais des présomptions ne suffisaient pas à justifier l'incarcération d'un criminel. Il avait affaire à un professionnel de la police judiciaire qui connaissait toutes les ficelles des voyous et toutes les astuces pour contourner les lois.
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rkhettaouirkhettaoui   06 septembre 2013
La couleur rouge était violente, trop agressive. Elle signifiait l'ardeur des sentiments, la fougue de l'amour, ce qui dans le cas présent, ne convenait pas à la situation... Il lui conseilla de mélanger du violet et du blanc. La première couleur exprimait la délicatesse et la profondeur des sentiments. Elle rappelait à la personne aimée que l'on pensait à elle. Le blanc symbolisait la pureté, le raffinement et l'élégance.
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rkhettaouirkhettaoui   06 septembre 2013
Il avait l'habitude de gérer les fous. Il n'avait jamais tenté de leur faire reprendre pied dans la réalité. Chacun son rôle. Il laissait aux médecins le soin de traiter les différentes pathologies qui obscurcissaient les esprits plus faibles, sans jamais se moquer de ces détraqués mentaux, à la différence de certains de ses collègues qui ne se gênaient pas pour le faire.
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rkhettaouirkhettaoui   06 septembre 2013
Avez-vous déjà vu un enquêteur privé donner les noms de ses clients ? Si, dans un élan de gentillesse, je vous fournissais l'identité du demandeur, je ruinerais immédiatement ma carrière. Vous savez bien, tout comme moi, que la confidentialité est le maître mot de ce métier !
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Videos de Christophe Guillaumot (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe Guillaumot
Christophe Guillaumot : Abattez les grands arbres.
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